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BIENVENUE SUR EXOCONTACTS !

Posté par skystars dans : SCIENCE ET ALTERNATIVE, MYSTERES, OVNI, PARAPSY , ajouter un commentaire

 “La communauté scientifique   dans  son ensemble ne prend pas le problème des ovnis au sérieux parce qu'elle manque de    données expérimentales, mais elle manque de  données expérimentales, parce qu'elle ne prend pas le problème au sérieux…. ”

James Mac Donald (1920-1971), ex doyen de l'institut de physique atmosphérique de l'université de l'Arizona

 

L'humanité terrestre vit assurément l'une des phases les plus décisives de son histoire qui ne correspond elle-même, face à l'immensité du Temps et de l'Espace, qu'à un instant probablement bien fugitif.

Après celle du “plus lourd que l'air”, l'apparition de l'astronautique signifie que nous sommes bien arrivés au seuil de “l'ère cosmique”, n'en déplaise aux esprits grincheux qui pensent encore que la navette spatiale n'est qu'un “ joujou de luxe” et la conquête de l'espace, une utopie dispendieuse.

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La morosité engendrée par une crise mondiale sans précédent, ne doit pas nous faire oublier qu'au-delà des affaires terrestres et de nos dangereuses querelles politiques et raciales, l'Humanité - et avec elle, les diverses civilisations qui la composent - sera amenée très vite, n'en doutons plus, à renouer avec un cosmos pour lequel nos très lointains ancêtres semblent avoir eu une véritable dévotion et même un culte.

Quelle que soit la vérité sur ses origines, l'homme ne saurait demeurer insensible à ces multiples “signes dans le ciel” qui depuis le début du 20ème siècle, semblent bient s'adresser à lui, avec obstination et persistance, mais dans quels buts ? 

(…)

La véritable question est moins peut être, de savoir ce que sont les OVNIs (ou prétendus tels) que de savoir si nous serons capables de nous élever un jour au-dessus de nos propres préoccupations quotidiennes et immédiates, pour accepter vraiment l'idée de renouer avec un milieu cosmique et des influences sidérales, auxquelles nous devons très vraisemblablement d'être ce que nous sommes : pas seulement “le roseau pensant” de Pascal mais aussi et plus encore , des “apprentis-sorciers”, prêts à faire, y compris par inadvertance, sauter le vaisseau qui nous porte, la planète Terre…

Par-delà les luttes idéologiques ou politiques pour le Pouvoir - ou le choix d'un type de société - saurons nous nous montrer vraiment dignes - tant qu'il en est encore temps - de figurer nous aussi dans “l'annuaire galactique” (ou inter-galactique),  imaginé par Fred Hoyle ?

                                                                                  Philippe SCHNEYDER

(Président fondateur CNROVNIS - France 1975-1995 - Auteur d'OVNI PREMIER BILAN Ed du Rocher - Ancien attaché de presse ministériel et conférencier à l'Ecole Supérieure de Guerre - Chevalier des Palmes Académiques) 

AVERTISSEMENT AUX LECTEURS :

L'OBJECTIF POURSUIVI PAR CE BLOG EST  DE RASSEMBLER ET DE DIFFUSER  A TITRE NON COMMERCIAL DES INFORMATIONS SERIEUSES AUPRES DU GRAND PUBLIC SUR LES PHENOMENES OVNIENS ET CONNEXES INSUFFISAMMENT DIFFUSEES DANS LES MEDIAS.

 





OVNI : INTERVENTION DU DR EDGAR MITCHELL, ASTRONAUTE, LE 18 OCTOBRE 2009 5 février, 2010

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Le 18 octobre dernier avait lieu à Paris une conférence sur la divulgation organisée par la radio Ici & Maintenant

 Le physicien et astronaute, le Dr Edgar Mitchell, 6ème homme à avoir marché sur la Lune est intervenu en direct depuis les USA.

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Le site OVNIS-USA de Didier de Plaige (Radio Ici et Maintenant) vient de publier une traduction des extraits de l'intervention du Dr Mitchell que nous reproduisons ici.

Stephen Bassett

STEPHEN BASSETT : Je veux vous présenter un homme, je pense que vous le connaissez déjà, bien sûr, c'est le Docteur Edgar Mitchell, l'astronaute d'Apollo 14, qui détient le record de la plus longue marche sur la Lune. Il a grandi à Roswell au Nouveau Mexique, ce qui est intéressant comme vous le savez. Il est ensuite devenu militaire, bien sûr.

Edgar Mitchell a un doctorat en astronomie et en aéronautique du Massachusetts Institute of Technology, il est entré à la NASA et ses compétences furent reconnues ce qui lui valut d'être désigné pour une mission lunaire, et de marcher sur la Lune.

Il est revenu profondément changé de la mission Appolo 14, et a commencé à s'intéresser aux problèmes de la conscience et à sa relation avec la matière, ainsi qu'à d'autres questions de ce genre. C'est ce qui l'a poussé à créer l'Institut des Sciences Noétiques, qui a été récemment célébré dans le nouveau best-seller international de Dan Brown. Il a aussi écrit plusieurs livres dont “The Way of the Explorer“. C'est une légende et un grand américain et, bien sûr, il a, pendant dix ans, exposé franchement sa conviction de la présence extra-terrestre, de la réalité de Roswell, et du fait que le gouvernement américain doit divulguer ce qu'il sait. Donc, je voudrais souhaiter la bienvenue à Paris, ce soir, au Docteur Edgar Mitchell.

STEPHEN BASSETT : Je précise pour Edgar que nous allons faire une traduction consécutive et qu'il pourrait y avoir un peu de décalage, mais, heureusement, vous pourrez entendre le traducteur, Gildas Bourdais, prendre le relais et ainsi de suite. Pour commencer, Gildas a une question qu'il voudrait poser au Docteur Mitchell.

Gildas Bourdais

GILDAS BOURDAIS : Bonjour, Docteur Mitchell, ça fait plaisir de vous voir ici. J'aimerais vous poser une question sur Roswell. Vous avez répété à maintes reprises que vous connaissiez des personnes à Roswell, la ville de Roswell et sans doute la région de Roswell, qui vous ont confirmé le crash. Pouvez-vous, s'il vous plaît, nous en dire davantage sur ces gens, qui ils étaient, et ce qu'ils vous ont dit ?

EDGAR MITCHELL : Je ne donnerai pas de noms, parce qu'ils ont demandé l'anonymat. L'un d'entre eux est un officier de la base militaire, les autres étaient des descendants et des enfants de personnes impliquées dans l'incident de Roswell. Par exemple l'entrepreneur de pompes funèbres qui a fourni le petit cercueil, les fonctionnaires de police qui aidaient au contrôle de la circulation, je tiens l'histoire de ces gens-là.

Il y a donc environ trois ou quatre personnes qui m'ont raconté soit leur histoire, soit l'histoire de leur famille ou de quelqu'un de leur famille qui était impliqué, et je connais bien aussi Jesse Marcel Junior, le fils du Major de l'Air Force qui a été le premier sur le site du crash et il m'a raconté son histoire également.

STEPHEN BASSETT : Docteur Mitchell, nous avons ici un panel de personnes qui vont se présenter et poser chacune une question.

Christel Seval

CHRISTEL SEVAL : Ces dernières années, le public, qui se passionne pour le sujet ovni, a pris une position logique de scepticisme envers tout ce que peuvent raconter les gouvernements. Entre la dénégation du phénomène OVNI ou, par exemple, la preuve d'armes de destruction massive présentée à l'ONU par Colin Powell, le public est bien convaincu d'une chose, c'est que les gouvernements nous mentent effrontément, sans vergogne, dès qu'il s'agit de sécurité nationale et que la NASA ne fait pas exception à cette règle.Dr Mitchell, pensez-vous que la NASA conserve des secrets importants qu'elle ne veut pas rendre public, notamment concernant la présence aliène sur terre ?

EDGAR MITCHELL : Je n'ai pas de connaissance directe de l'implication de la NASA. Je suis parfaitement au courant que le gouvernement n'est pas le seul concerné, qu'il y a le complexe militaro-industriel, dont le président Eisenhower parle dans sa fameuse allocution. Donc, qui dans le gouvernement en fait partie, quels individus, ou quels secteurs de l'administration ?

Je le sais, mais je ne connais pas les détails, mais je sais que c'est plus que le gouvernement. Et beaucoup de personnes proches de la présidence, beaucoup d'entre eux ont dit “on ne sait pas”, et ils ont gardé leurs informations.

Jean-Charles Duboc

JEAN-CHARLES DUBOC : Bonjour Docteur Mitchell. Je m'appelle Jean-Charles Duboc, je suis un commandant de bord retraité de Boeing 747, et j'ai vu un énorme OVNI au-dessus de Paris en 1994. Sa taille était d'environ trois cents mètres. J'étais à la conférence au National Press Club, à Washington, en 2007. Ma question est la suivante : après la divulgation, quel pourrait être le principal changement dans le paradigme scientifique et quelles en seraient les conséquences pour l'humanité ?

EDGAR MITCHELL : Je ne sais pas si il y aurait beaucoup de changement officiellement. La vraie question est “quelle serait la réaction des gens ?” Je crois que nous avons la preuve maintenant que les gens, sur toute la planète, spécialement les occidentaux, acceptent de plus en plus la réalité de la présence extra-terrestre. Et il ne semble pas que ça nous affecte beaucoup plus que ça, à part le fait de comprendre que nous sommes une partie d'une communauté universelle.

JEAN-CHARLES DUBOC : J'ai une question liée : pensez-vous qu'il est possible d'avoir une énergie libre illimitée ?

EDGAR MITCHELL : Ce n'est pas pour l'instant dans le domaine public. Tous ceux d'entre-nous qui en savent un peu sur la propulsion savent que leur présence ici est tout à fait indicative que leur compréhension des systèmes physiques et de propulsion est très différente des technologies dont nous disposons, et peut-être que quelque part à l'intérieur de cette cabale qui contrôle l'information, ils ont l'information et elle n'est certainement pas dans le domaine public à l'heure actuelle.

Alain Boudier

ALAIN BOUDIER : Docteur Mitchell, bonjour, mon nom est Alain Boudier, président de la nouvelle commission créée pour la 3AF, Association Aéronautique et Astronomique de France, ma question est très courte. Parmi vos collègues astronautes, en dehors de Gordon Cooper, malheureusement décédé, qui d'autre a eu des observations intéressantes à formuler et surtout a eu le courage de le dire publiquement ?

EDGAR MITCHELL : Eh bien ! Je pense à Dick Slayton et il y avait, je me souviens, deux autres astronautes qui pendant leur carrière militaire avant de devenir astronautes, pendant leur carrière d'aviateur, ont eu des contacts avec des OVNI alors qu'ils étaient “radio guidés” pour donner la chasse aux OVNI. Mais Dick Slayton est le seul nom qui me vienne à l'esprit à l'instant, outre Gordon Cooper.

Marie-Therese de Brosses

MARIE-THÉRÈSE DE BROSSES : Bonsoir, Docteur Mitchell, je m'appelle Marie-Thérèse de Brosses, je vous ai rencontré à maintes reprises, et je voulais vous demander quelque chose de très différent.Je suis profondément impliquée dans les recherches sur la conscience et, après être devenu le fameux astronaute que vous êtes, vous êtes devenu “psychonaute” et vous explorez la conscience. J'aimerais savoir ce que, vous, vous avez découvert sur la conscience. C'est une grande question, mais elle est si importante.

EDGAR MITCHELL : Une des choses importantes a été, depuis le cartésianisme en France, il y a quatre cents ans, la science a émergé à la compréhension. C'est la notion que la conscience n'était pas un sujet d'étude approprié pour la science. Et après que je sois revenu de la Lune, j'ai été en respectueux désaccord avec tout ça et j'ai essayé d'introduire des recherches sur la conscience : pourquoi est-on conscient, comment est-on conscient, qu'est-ce que la conscience ? et d'utiliser l'outil scientifique pour cette recherche.

On a fait de grands progrès dans ce domaine et je pense que l'une des choses les plus importantes sont les travaux du Docteur Walter Schempp, qui a étudié, il y a quinze ans, en Allemagne, et a découvert l'hologramme quantique, qui est une structure informative quantique basée sur les travaux sur le rayonnement du corps noir de Max Planck. Et on comprend maintenant que la majeure partie de ce que l'on appelle intuition ou information psychique, je n'aime pas ce mot, d'ailleurs, “psychique”, l'information psychique ou intuitive est en vérité de l'information quantique, et c'est effectivement davantage au niveau subliminal et l'étude de cas nous aide à cette compréhension.

Jean-Gabriel Greslé

JEAN-GABRIEL GRESLÉ : Docteur Mitchell, je m'appelle Jean Greslé et j'ai été pilote la plus grande partie de ma vie. J'ai deux courtes questions à vous poser. La première : à votre avis qu'est-ce qui constituerait une révélation complète ? Et la seconde, encore plus courte : êtes-vous sûr que le public veuille être mis au courant de la présence extra-terrestre ?

EDGAR MITCHELL : Je pense que les preuves en faveur de la présence extra-terrestre, et, bien sûr, les extraterrestres doivent être coopératifs, et ils pourraient l'être assez facilement, et il semble même parfois qu'ils le sont. Je pense que les gens veulent savoir, parce que c'est mieux accepté dans le public aujourd'hui et les gens veulent avoir les réponses. D'une façon certaine, les sondages d'opinion, par les agences de sondage, disent que le nombre de gens qui acceptent et croient en la présence extra-terrestre a augmenté considérablement ces dernières années.

STEPHEN BASSETT : J'ai une petite question. Dan Brown dans son nouveau livre, “Le Symbole perdu”, dont cinq millions d'exemplaires ont déjà été vendus, décrit l'Institut des Sciences Noétiques de façon évidente. Edgar ne savait pas que cela allait arriver. Je lui en ai parlé il y a peu, lui demandant s'il avait eu des retours pour I.O.N.S. (Ndt : Institut Of Noetic Sciences), son institut, du fait qu'il soit dans ce best-seller.

EDGAR MITCHELL : Avant-hier, Dan Brown était l'invité vedette de “USA today”, l'un des programmes télévisés américains les plus populaires. On a parlé de son livre pendant presque une heure et montré des images de notre quartier général en Californie. Mon téléphone n'a pas arrêté de sonner. Des gens intéressés qui voulaient en savoir plus. Le site web de Noetics a reçu des milliers de requêtes. Et donc, le public est très intéressé, le public veut savoir ce que l'on fait et c'est une grande opportunité pour nous de faire passer notre message, qui est d'apprendre à s'apprécier les uns les autres et de faire passer toutes ces choses. On fait tous partie du même système, on doit arrêter de s'entretuer et on doit coopérer sur cette planète.

Institut Noetic Sciences

STEPHEN BASSETT : C'est vraiment un évènement très important pour I.O.N.S. (Institut Of Noetic Sciences) et vous allez voir que I.O.N.S. va devenir un sujet récurrent dans les infos, c'est un énorme cadeau de Dan Brown et je sais qu'Edgar voudrait lui faire une grosse accolade.

STEPHEN BASSETT (rires) : Ok ! Jean-Charles à une autre question à poser.

JEAN-CHARLES DUBOC : La conscience humaine est-elle, d'après vous, liée à une sorte d'univers parallèle ? C'est le problème ummite. (*)

EDGAR MITCHELL : Eh bien, certainement, s'il existe d'autres univers et d'autres dimensions, et je suis sûr que c'est le cas, je ne pense pas qu'on ait besoin de faire appel à ça dans notre compréhension du phénomène, et si en effet, dans le futur, nous pouvons réellement faire la preuve d'autres univers et d'autres dimensions, je serais heureux de pouvoir m'y intéresser également, mais à l'heure actuelle, je ne pense pas que ce soit nécessaire.

STEPHEN BASSETT : Edgar, es-tu inquiet que le gouvernement américain puisse présenter d'une façon fausse la réalité extraterrestre et même aller plus loin en présentant une fausse guerre ou une fausse menace dans le cadre d'une révélation ?

EDGAR MITCHELL : Je ne pense pas que ça aura lieu sous l'administration actuelle. Sous l'administration précédente, je ne suis pas sûr que ça n'aurait pas déjà eu lieu. Mais je ne pense pas que ce soit une menace en ce moment.

STEPHEN BASSETT : Docteur Mitchell, une fois encore, c'était amusant de parler avec vous par Skype de France et nous avons été heureux que vous ayez pu vous joindre à nous. Nous avons hâte d'avoir des nouvelles des futurs projets de l'Institut des Sciences Noétiques.

EDGAR MITCHELL : Merci beaucoup STEPHEN. On va se voir bientôt, bien sûr.

STEPHEN BASSETT : Très bien.

EDGAR MITCHELL : Passez une bonne journée.

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Transcription & Traduction : Didier Talmone

Lien vers la video en anglais : http://www.ovnis-usa.com/2010/02/05/edgar-mitchell-en-duplex-video-avec-paris/

OVNI A PERPIGNAN : LE MYSTERES DES APPARITIONS S’EPAISSIT 2 février, 2010

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 LE MIDI LIBRE

Edition du 29 janvier 2010

Alors que sur Internet les témoignages affluent pour confirmer l'apparition jeudi dernier d'objets volants non identifiés dans le ciel catalan, une Canétoise va plus loin. Photo à l'appui.

CANET-EN-ROUSSILLON. L'article intitulé “OVNI : ceux qui l'ont vu racontent” paru dans l'Indépendant de mercredi a été accueilli avec un certain soulagement par Marinette Lambour. Domiciliée à Canet, cette dame de 56 ans, a contacté hier la rédaction pour nous faire part de son expérience. Un témoignage qui confirme, mais aussi complète, ceux, notamment, des passagers du bus qui descendaient à la nuit tombée de Prades à Perpignan.
32 “témoins” Nous avions ainsi rapporté la vision collective de six personnes qui affirmaient avoir vu jeudi soir des “boules lumineuses dans le ciel” représentant des formes graphiques. Depuis le bus, mais aussi de Perpignan et même de Lignan-sur-Orb (Hérault), toutes confirmaient l'improbable : l'apparition d'OVNI au-dessus de nos têtes.

Depuis, les témoignages se sont multipliés sur le blog ovni66, chargé de répertorier ces phénomènes, passant hier à 32 sans vraiment savoir quel crédit apporter à ces informations. Mme Lambour, n'en fait pas partie. C'est par téléphone qu'elle nous a contactés : “J'habite en front de mer à Canet et depuis jeudi, tous les soirs, je vois aussi des boules qui clignotent et se déplacent au-dessus de la mer. Au début, j'ai cru à des avions puis à des balises lumineuses, mais leur déplacement, tantôt en haut, tantôt en bas et puis de gauche à droite m'a convaincu du contraire”. Avant l'article dans l'Indépendant, Marinette n'en avait parlé qu'à son fils. Sa réaction était prévisible : “Il a bien rigolé et s'est moqué de moi. Mais c'est lui qui m'a prévenu en lisant l'Indépendant que d'autres personnes avaient elles aussi vu des drôles de choses”. Ces choses, elle a essayé de les photographier avec son petit appareil numérique (photo ci-contre), mais le résultat ne correspond pas vraiment à ce qu'elle voit depuis son balcon : “En fait il y a deux boules, l'une plus grande que l'autre et une fois, j'ai cru voir comme un filament entre elles”. Par contre, à l'inverse des autres témoins, Marinette, c'est tous les soirs depuis jeudi dernier, qu'elle les voit, ces lumières : “Sauf dimanche et ça reste là très longtemps. L'autre fois, ça a duré de 19 h 15 à 23 h”. Hier soir, elles sont revenues, moins vivaces mais bien présentes devant la place de la Méditerranée. A la tour de contrôle de l'aéroport de Perpignan, on n'a relevé aucune activité particulière ces derniers jours dans le ciel catalan. Le mystère demeure entier.

J.M.S

source : http://www.midilibre.com/articles/2010/01/29/PERPIGNAN-OVNI-le-mystere-des-apparitions-lumineuses-s-39-epaissit-1091181.php5

VIE EXTRATERRESTRE : CONFERENCE DE LA ROYAL SOCIETY A LONDRES 30 janvier, 2010

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Une conférence sur le thème de ” La Détection de La Vie Extraterrestre et Ses Conséquences Pour La Science et La Société ” s'est tenue à la Royal Society dans le centre de Londres les 25 et 26 janvier 2010.

NDLR : Cette conférence a réuni des experts du monde entier de diverses disciplines scientifiques afin de réfléchir sur la possible existence de formes de vie exotiques dans l'univers, ce à  quoi elles pourraient ressembler et comment nous pourrions  communiquer avec elles. Des émissaires de la NASA, de l'ONU et  de l'Agence Spatiale Européenne (ESA) étaient présents.

Lord Martin Rees, Président et Astronome de la Royal Society, a présidé plusieurs sessions.

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Il y a plusieurs années nous n'avions aucune preuve de l'existence d'autres planètes en dehors de notre système solaire. Nous en avons découvert maintenant plus de 400 (exoplanètes susceptibles d'accueillir la vie).

Des radio télescopes scrutent les cieux, à la recherche de signaux d'une civilisation extraterrestre. Nous écoutons et regardons plus loin que jamais vers l'infini, afin d'obtenir une réponse à l'ultime question : La vie foisonne t-elle dans l'univers ?

Parmi les principaux sujets abordés :

Amis ou Ennemis ? - Les avis divergent. Si nous trouvons la vie, seront-ils amicaux ou viendraient-ils dans l'intention de nous exterminer ?

Il a été suggéré que des civilisations pourraient émettre des informations, une sorte de Facebook cosmique. Pourrions-nous capter des informations et apprendre quelque chose d'utile? D'autres ont avancé que notre propre histoire pourrait se répéter lorsqu'une société dotée d'une technologie plus avancée aborde une société plus primitive (qui s'éteint dans la violence).

Les aliens … pourraient contaminer la Terre par des bactéries aliènes.

Le Professeur Simon Conway Morris, paléontologue de l'Université de Cambridge, pense que si le téléphone cosmique sonnait, il vaudrait mieux ne pas répondre. Avec les signaux TV qui se propagent déjà dans l'espace, il pourrait être trop tard.

Biohazard - Dans le film “La Guerre Des Mondes”, les envahisseurs aliens furent anéantis par des bactéries terrestres.

Si nous rencontrons des formes de vie extraterrestres, même en cas de microbes, ce destin pourrait-il être le nôtre? Certains ont pensé que le risque était réel en disant qu'il était vital que des contrôles stricts soient mis en place pour gérer des substances biologiques éventuelles rapportées des missions spatiales.

La question d'éthique se pose, même pour les mondes inhabités, de la possibilité que l'un de nos vaisseaux non stérilisé puisse contaminer d'autres planètes. Avons-nous le droit de faire ça?

Pas de panique - Beaucoup de gens pensent que si nous découvrons d'autres formes de vie, une panique générale s'ensuivra. Ce serait nettement le cas devant une invasion. Mais les scientifiques ont suggéré qu'une simple annonce de la preuve de vie aurait peu d'effets. Les sondages d'opinion montrent déjà que de nombreuses personnes croient à la vie extraterrestre.

Ajoutons à cela que les films de science fiction nous accoutument à l'idée des aliens, et à l'idée que ce n'est pas un problème. En 1996 la NASA a annoncé qu'ils avaient trouvé sur Mars une météorite comportant des preuves de vie.

La Religion - Il a souvent été dit que la découverte d'autres civilisations ébranlerait les grandes religions. Les participants n'en étaient pas si sûrs.. Le professeur Ted Peters, un théologien, a mentionné les résultats d'une étude qui indique l'opposé. Plutôt qu'ébranler les croyances religieuses, quelle que soit la religion, elles seraient renforcées, en faisant la création de Dieu plus importante et plus merveilleuse.

Tous n'étaient pas d'accord. Le physicien anglais Paul Davies pensait que les chrétiens auraient un problème car la croyance principale que Jésus est mort pour nous sauver reste au coeur de leur foi.

Si nous découvrons d'autres civilisations, la question embarrassante est celle-ci : ''Pourquoi nous ?''

Qui parle au nom de la planète Terre ? - Qui dirige quand il s'agit de faire face à une visite extraterrestre? Beaucoup ont proposé que ce soit l'ONU. 

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Il existe un précédent étrange. En 1977, Voyager1 fut lancé dans une course vers les étoiles avec à bord un message du Secrétaire Général des Nations-Unies de l'époque, l'autrichien Kurt Waldheim.

Il était inscrit, entre autres : “J'adresse mes salutations au nom du peuple de notre planète. Nous franchissons les limites de notre système solaire vers les confins de l'univers en paix et en toute amitié.

Les Ovnis - Ces discussions-là étaient plus spontanées autour du café et des petits fours. Les ovnis faisaient figure d'éléphants dans la pièce.

Comme l'ont dit les ufologues, pourquoi chercher le vivant “là-bas” s'il est déjà “ici-bas” ? L'ironie d'un tel évènement, alors que les observations d'ovnis battent tous les records, n'est pas passée inaperçue pour les participants. Quelqu'un a fait la remarque qu'il était contraire à l'esprit scientifique pour le MOD (Ministère de la Défense Britannique) d'avoir réduit son service Ovni alors qu'il existait tant de cas comportant des preuves que quelque chose d'étrange avait été observé, comme les observations enregistrées sur radar.

“Les revendications extraordinaires s'accompagnent de preuves extraordinaires”, c'est ce que glissa Lord Rees avant de s'esquiver rapidement

Les Théories du Complot - Lorsque les gens qui s'intéressent aux ovnis ont appris l'existence de cette conférence à la Royal Society, ils ont d'abord été étonnés et intéressés, mais l'humeur a vite tourné à la méfiance et à la colère. Les théories complotistes ont rapidement pris le dessus, et l'évènement est largement commenté sur les sites web, les blogs et les forums.

Pour la “communauté ufologique”, c'est la preuve que les pouvoirs savent que nous sommes visités par des formes de vie extraterrestres. Ils pensent que cette réunion est là pour amorcer une confirmation officielle de la présence extraterrestre parmi nous.

Les Conclusions de la Conférence - L'écrivain de science-fiction Arthur C. Clarke a dit un jour : Il existe 2 possibilités. Soit nous sommes seuls dans l'univers, soit nous ne le sommes pas. L'une est aussi terrifiante que l'autre.

La question de l'existence d'autres formes de vie dans l'univers est probablement la plus profonde et la plus importante que nous puissions poser.

Nos découvertes progressent si vite que nous devrions bientôt connaître la réponse. Devant tant d'incertitudes, une chose est certaine : le jour de notre premier contact changera notre monde pour toujours.”

SOURCE  : http://www.thesun.co.uk/sol/homepage/news/ufos/2828017/Should-we-be-offering-hand-of-friendship-to-ET.html 

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En marge de la conférence, la question des rapports déclassifiés d'Ovnis et d'une manifestation “exotique” a été posé à Paul Davies, physicien-théoricien, professeur à l'Arizona State University. Sans nier farouchement une telle possibilité, il a répondu qu'il ne croyait pas à la véracité de ces rapports pour la simple et bonne raison que tant les descriptions d'aliens que les observations d'ovnis rapportées,  ressemblaient  pour beaucoup trop à ce que nous sommes et connaissons, ce qui à ses yeux est hautement improbable ……

Au passage, relevons que le savant et astrophysicien Fred Hoyle, pensait  le contraire.. Voir son ouvrage “Hommes et Galaxies” sur ce point :  par exemple ce que dit Hoyle pour la tête :

” ..(….) le cerveau est un fragile instrument qui doit se trouver encastré dans une sorte d’armure protectrice – des os, pourquoi pas ? Remarquons aussi que l’œil occupe le meilleur emplacement à une hauteur maximale au-dessus du sol, ce qui lui procure le champ de vision le plus étendu. Remarquons que cet œil doit être situé près du cerveau pour que les informations optiques y arrivent dans le minimum de temps. Qu’est-ce que cela donne ? Une tête, nécessairement ! “

Par ailleurs,  il a été constaté le retard conséquent des nombreuses sociétés savantes, philosophiques et/ou  religieuses qui n'ont pas intégré le thème de la recherche et du contact éventuel avec une autre forme de vie de l'univers dans leurs sujets de réflexion.

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Frank Drake, l'astronome américain qui a été l'un des premiers à concevoir l'idée d'une recherche coordonnée de la vie extraterrestre (SETI) et auteur de la célèbre “équation de Drake” , a présenté une évaluation optimiste des chances de trouver un signal dans l'espace révèlant l'existence d'extraterrestres intelligents.

“Le fait que nous n'ayons pas détecté de signaux extra-terrestres de la vie intelligente après presque un demi-siècle d'écoute avec des radio télescopes puissants ne doit pas nous dissuader de recherches supplémentaires avec des instruments plus sophistiqués que ceux que nous avions utilisés jusqu'ici, en se basant peut-être sur des nouveaux outils de l'espace lui-même” , a t-il dit. Se projetant dans l'avenir, il pense que le programme SETI aura de bien meilleurs résultats s'il est réalisé à partir de la face cachée de la Lune.

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Le professeur Michel Mayor, astrophysicien de l'université de Genève,  responsable scientifique de l'équipe qui a détecté la première planète extrasolaire en 1995, a déclaré que les chances de trouver une planète qui soit habitable pour les humains est maintenant imminente. La sonde KEPLER de la NASA est capable de repérer la planète idéale pour accueillir la vie humaine parce qu'elle comprend le plus grand télescope jamais envoyé au-delà de l'orbite de la Terre. La première exo-planète semblable à la Terre en dehors du système solaire pourrait être découverte avant la fin de l'année, a t-il déclaré.

Phil NOYANT 

LIENS : Extraits de la conférence avec l'intervention de Paul Davies : “Are We alone in the Universe ?”

http://royalsociety.tv/dpx_royalsociety/dpx.php?cmd=autoplay&type=solo&dpxuser=dpx_v12&pres=474

La sortie du prochain livre de Paul Davies est prévue le 13 Avril 2010 aux USA, “The Eerie Silence: Renewing our search for alien intelligence

SITE de Paul Davies http://cosmos.asu.edu/

 





ANTIMATIERE ET INVISIBILITE 18 janvier, 2010

Posté par skystars dans : SCIENCE ET ALTERNATIVE , ajouter un commentaire

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L'ANTIMATIERE OPTIQUE POURRAIT RENDRE LES OBJETS INVISIBLES…..

Ce n'est pas le scénario d'un film de science fiction, mais bel et bien le fruit d'une étude publiée sur la revue Physical Review Letters par une équipe de chercheurs de l'Imm-Cnr de Naples en collaboration avec des collègues américains de Berkeley Labs.Ils sont parvenus à réaliser un matériau capable d'annuler les propriétés de la lumière, rendant ainsi invisible les objets. L'équipe de chercheurs de l'Institut de Microélectronique et Microsystèmes du CNR (Imm-Cnr), coordonnée par Vito Mocella, a réalisé son étude au sein des laboratoires de l'Université de Berkeley. Le matériau composite artificiellement créé, appelé métamatériau, possède des propriétés contraires à celles auxquelles nous sommes habitués du fait de la modification de sa structure. Dans le cas de cette étude, les chercheurs sont parvenus à lui conférer les propriétés nécessaires pour annuler la propagation de la lumière dans l'air et rendre ainsi l'objet invisible.

“Notre métamatériau a été réalisé en modifiant à l'échelle nanométrique la structure du silicium dans lequel nous avons effectué des micro perforations.”, explique Vito Mocella. “Nous avons ensuite alterné un millier de petites bandes de ce métamatériau qui présente des caractéristiques opposées à celles de l'air, avec des portions d'air de même longueur d'onde. Quand la lumière passe à travers ce système fait d'air et 'd'anti-air', c'est comme si il n'avait traversé ni l'un ni l'autre des deux matériaux.” C'est comme si cet espace, du moins du point de vue de la lumière, n'existait pas.

“En effet, le métamatériau a un indice de réfraction opposé a celui de l'air (-1) tandis que l'air est assimilé à du vide et possède par convention un indice de réfraction de 1″, poursuit Vito Mocella. “En ce sens, le métamatériau est de 'l'anti-air'. En les juxtaposant, air et anti-air s'annulent, du moins en ce qui concerne la propagation de la lumière. Le résultat est que air et anti-air mis côte-à-côte sont rendus invisibles, du moins pour une certaine longueur d'onde.”

Pour le moment, le prototype réalisé mesure à peine 4 millimètres sur 4, on est donc encore loin de créer des capes d'invisibilité, mais l'étude a montré que les métamatériaux fonctionnent et peuvent être utilisés pour des applications réelles, en contrôlant la lumière à un niveau encore impensable il y a quelques années.

source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/61876.htm

OVNI : “22% DES PHENOMENES OBSERVES RESTENT INEXPLIQUES” 15 janvier, 2010

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yvanblanc.jpg14/1/2010 : Interview d'Yvan Blanc, ingénieur du CNES,  qui dirige le GEIPAN, organisme public de contrôle spécialisé.

propos recueillis par Sylvie Roux Pour La Dépêche

Nommé le 1er janvier 2009 à la tête du GEIPAN (groupe d'étude et d'information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), Yvan Blanc était invité hier soir à un des dîners « ufologiques » qui réunissent une fois par mois au Flunch des passionnés d'ovnis. L'occasion de rencontrer cet ingénieur toulousain de 56 ans qui a dirigé de nombreux projets scientifiques au Cnes, notamment en astronomie, avant de s'intéresser de près aux « PAN ».

En quoi consiste votre travail ?

Nous collectons tous les témoignages en France, en corrélation avec les autorités, et nous les analysons avec un collège d'experts constitué d'astronomes, psychologues, spécialistes du traitement d'images. Une fois l'enquête finie, ces phénomènes sont classés et le résultat est mis en ligne sur le site du GEIPAN, en préservant l'anonymat des témoins.

Quel est le pourcentage des phénomènes pour lesquels il n'y a aucune explication ?

Nous classons les PAN en quatre catégories. Les A et B sont totalement identifiés ou expliqués à 95 %. Ils représentent la majorité des cas. Ce sont souvent des confusions avec des planètes, comme Vénus ou Jupiter. En C ce sont des observations inexploitables par manque d'éléments. Et il reste 22 % de phénomènes inexpliqués, qui présentent une similitude très forte avec une rencontre du troisième type. Un témoin qui affirme par exemple avoir vu un extraterrestre. La dernière en date remonte à 1991 mais s'est avérée un canular. Il y avait eu un témoignage en 1967.

Vous-même, croyez-vous aux extraterrestres ?

C'est une question qu'on me pose souvent. Je réponds qu'en temps que membre du Cnes et responsable du GEIPAN, organisme public, je suis soumis à un droit de réserve ! Mais vu l'immensité de l'univers, je pense qu'il peut exister de la vie ailleurs.

Y a-t-il eu des phénomènes non identifiés à Toulouse ?

Nous expertisons actuellement trois témoignages dans la banlieue toulousaine. Comme chaque fois, il y a enquête sur le témoin, son environnement. Le premier cas était une confusion avec la lune, le second des effets de lumière sur une ligne à haute-tension. Pour le troisième, on manque d'éléments.

En 2010 est-on plus avancé qu'il y a 30 ans, quand le Geipan a été créé ?

Il y a des choses qui se passent dans le ciel, on aimerait savoir quoi, mais la recherche scientifique ne s'y intéresse pas, cela m'étonne toujours. La connaissance progresse malgré tout. Grâce au télescope spatial Hubble on sait que des orages peuvent se former à 50km de la Terre. Ce qui pourrait expliquer des phénomènes observés par des pilotes et classés non identifiés.

source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/14/754260-Ovnis-22-des-phenomenes-observes-restent-inexpliques.html

NDLR :On voit également Yvan Blanc dans ce reportage de M6 diffusé en décembre 2009

OVNI A EDINBURG (TEXAS) LE 11 JANVIER 2010 13 janvier, 2010

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Peu ou pas d'informations sur cette vidéo à priori du 11 janvier 2010. Le film original paraît-il est plus long et devrait être mis en ligne bientôt. Des analyses seraient déjà en cours.

Ce qui a attiré l'attention, c'est que le mode de propulsion ressemble à de la MHD (magnétohydrodynamique)

L'avis d'Ufo-science (JP Petit) a été sollicité.

A suivre

MAJ 22/01/2010

A priori, il pourrait y avoir un trucage pour faire disparaître l'objet  en fin de vidéo, réalisé avec Vue-6 CGI Software par exemple. La bande son est louche avec les aboiements du chien répétés à l'identique. 





L’ASTRONAUTE BUZZ ALDRIN CONFIRME LA PRESENCE D’OVNI DURANT LA MISSION APPOLO 11 11 janvier, 2010

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L'astronaute Buzz Aldrin, deuxième homme à marcher sur la lune,  a confirmé à un journaliste bolivien, M. Eduardo Ascarrunz,  qu'un OVNI les a bel et bien suivi pendant la mission Apollo 11.

Buzz aurait déclaré : ” C'est un secret gardé par la NASA depuis 1/2 siècle ».

Le journaliste fait remarquer à la presse que “Aldrin avait avoué il y a dix ans, mais il a seulement décidé de le publier dans un livre, avec l'approbation de l'astronaute, car il a estimé que le monde était désormais prêt à une telle nouvelle.”

Dans son livre, le journaliste rapporte que ” Les astronautes ont signalé au centre de contrôle de la NASA à Houston, qu'ils étaient escorté par un OVNI quand ils ont atteint la Lune. “

« Ils sont là, sous notre module, nous avons trouvé des visiteurs », avait alors déclaré Aldrin à la base de Houston,recevant en réponse la demande d'être plus précis, Aldrin raconte.

Le dialogue de Buzz Aldrin a la base était le suivant : Aldrin: ” Je dis qu'il y a d'autres engins spatiaux. Ils sont dans le cratère. ‘’

Houston: Avez-vous réussi à filmer ?

Aldrin: Nous ne pouvons pas filmer pour le moment, les caméras sont en train de photographier d'autres objectifs. Ils sont en dessous de nous, ils se rapprochent de la lune à côté de nous, et ils nous surveillent.

Houston: Quoi ? ils vous surveillent ?

Aldrin: Oui, nous ne sommes pas tout seuls ici…

Le second homme qui a foulé le satellite naturel de la Terre, avait déjà admis en 2008 sur la chaîne Fox News qu'il avait vu un objet volant non identifié avec le navette Apolo 11.

source : http://momento24.com/en/2010/01/03/astronaut-buzz-aldrin-confessed-to-have-seen-an-ufo-when-traveling-to-the-moon/

NOUVEL AN : OVNI OBSERVE AU DESSUS DE L’ILE D’OLERON 6 janvier, 2010

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oleronovni2010.bmpDépêche Sud-Ouest du lundi 04 Janvier 2010

CHARENTE-MARITIME. Des témoins, jugés fiables, décrivent une aile lumineuse et silencieuse figée au-dessus de La Cotinière. C'était vendredi soir, jour de l'An, vers 20 heures

« J'étais en voiture lorsque j'ai aperçu une grande aile très lumineuse figée dans le ciel, à environ 600 mètres de la côte, et 300 d'altitude », raconte cet ancien marin pêcheur de 60 ans. « Je me suis aussitôt dirigé vers la plage afin d'observer cette chose étrange, rouge et jaune. Une dizaine de secondes avant qu'elle ne disparaisse cap à l'ouest, sans bruit, mais à une vitesse vertigineuse. » À un kilomètre de là, un couple de restaurateurs médocains décrira exactement l a même apparition. Contacté ce week-end par les gendarmes de Saint-Pierre-d'Oléron, comme l'exige la procédure, Jean-Louis Fesseau répète aujourd'hui que le phénomène n'avait rien d'atmosphérique. « J'ai passé trente-cinq ans en mer, et je sais de quoi je parle. C'est la première fois que je voyais une chose pareille. Et je sais aussi faire différence avec une fusée de détresse ou un hélicoptère de secours. »

Supervisée par le lieutenant Bourdajeau, l'enquête semble d'ailleurs confirmer le caractère particulièrement mystérieux de l'Ovni. « Les premières auditions mettent en évidence des éléments objectifs et cohérents », explique le militaire. « Un objet de forme ovoïde, silencieux, et qui disparaît brusquement à 20 h 09. Nous allons désormais tenter de récolter le plus de témoignages possible. Mais le fait qu'il ne s'agisse pas d'un récit isolé est déjà la preuve que nous ne sommes pas confrontés à une hallucination. Notre direction a donc été informée. »

Sous l'égide du Cnes (Centre national d'études spatiales), le Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEIPAN) pourrait être chargé de mener d'autres investigations dans les prochains jours.  

 

Le Point de vue d'Yves Sillard, ancien responsable du GEIPAN au CNES (Centre NAtional d'Etudes Spatiales)

1 Le phénomène décrit sur l'île d'Oléron ressemble-t-il à d'autres déjà observés ?

Il est difficile d'estimer la distance, car les repères n'existent pas dans le ciel. Mais la variation de couleurs entre les parties inférieures et supérieures de l'engin est très intéressante. Et il y a plusieurs témoignages.

2 Selon la fiabilité des témoignages, le GEIPAN classe les Ovnis de A à D ?

Celui-ci pourrait être un D, c'est-à-dire crédible et inexpliqué. Les gendarmes transmettront leur rapport à nos scientifiques, qui diront s'il faut poursuivre les investigations, en vérifiant d'abord qu'aucun mouvement d'avion civil ou militaire n'est impliqué, pas plus qu'un phénomène météo.

3 Vous, le père de la fusée Ariane, luttez contre les préjugés de toutes sortes…

Je fais l'équilibre entre ceux qui, sous couvert de combattre l'obscurantisme, refusent par principe d'étudier le phénomène, et les autres qui considèrent l'hypothèse extraterrestre tellement évidente qu'ils reprennent les témoignages les plus farfelus.

propos recueillis par S.C. pour Sud-Ouest

LIRE L'ARTICLE COMPLET SUR SUD-OUEST

NDLR :  L'Ovni n'était en fait qu'une montgolfière en papier d'un mètre de diamètre qui avait été lâchée par un Hollandais résidant à Saint-Georges, selon la tradition dans son pays…….

DOCUMENTAIRE : “LES OVNIS DE LA GUERRE FROIDE” 21 décembre, 2009

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Des objets non identifiés ont troublé le ciel des années 50. Canulars, illusions d'optiques, ou véritables mystères scientifiques, ce documentaire diffusé par la chaine  ARTE en mars 2007 mène l'enquête et fait le point sur le contexte historique et politique de cette période.

Depuis une quinzaine d'années, les documents “secret défense” accumulés durant la guerre froide sont partiellement déclassés. Des historiens, en majorité britanniques et américains, ont commencé à les étudier. Les informations qu'ils révèlent sont hallucinantes : on y trouve de tout, de la théorie du complot à l'intoxication en passant par la crédulité la plus crasse. Certains hauts responsables de l'armée et des services de renseignements croyaient aux soucoupes volantes. Beaucoup pensaient que les ovnis avaient été inventés par les Soviétiques pour déstabiliser les États-Unis. D'autres pensaient qu'ils étaient contrôlés par d'anciens nazis s'apprêtant à faire usage d'armes de destruction massive. Les autorités ont souvent pris ces différents rapports très au sérieux. Mais il était capital de ne pas inquiéter les populations. Les informations étaient donc soigneusement filtrées. Celles qui étaient rendues publiques finissaient souvent dans la presse tabloïd.

Ce documentaire se regarde comme un film policier, où interviennent à la fois des personnes qui affirment avoir vu des soucoupes volantes, des pilotes ou des contrôleurs aériens qui en ont détecté sur leurs radars, Gerald Haines, ancien historien en chef de la CIA, et des chercheurs aux avis diamétralement opposés sur ce chapitre de notre histoire.

Film allemand de Dirk Pohlmann (2004) - Durée :  52 mn

 

 

 

DOCUMENTAIRE : ENQUETE SUR LE MONDE INVISIBLE

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“Il est absolument possible qu'au delà de ce que perçoivent nos sens se cache des mondes insoupsonnés.”

A. Einstein  

Enquête sur le Monde invisible est un film documentaire de Jean-Michel Roux tourné en Islande. Vivant au milieu d'une nature primitive, toujours en formation, cette nation moderne entretient des rapports secrets avec une communauté d'êtres invisibles : les elfes. De nombreux Islandais affirment également avoir vu des fantômes. D’autres observent des monstres aquatiques ou communiquent avec des anges et des extraterrestres. Reposant sur des confessions troublantes, cette enquête à suspense nous confronte à des questions fondamentales : sommes-nous seuls dans l'univers ? Y a t-il sur Terre d'autres formes de vie intelligentes que nous n'aurions pas découvertes ne rentrant pas dans le champ habituel de notre perception de la réalité ?

Interview du réalisateur Jean-Michel ROUX

Jean-Michel Roux, réalisateur du documentaire

Pourquoi avoir réalisé ce documentaire en Islande ?

Il y a douze ans, je préparais un film de science-fiction dont une partie de l'action se situait sur une île de la mer du Nord. En allant faire des repérages en Islande, j'ai compris qu'une majorité de la population croyait en l'existence des elfes. Certaines personnes affirmaient même en avoir rencontré ! J'étais sceptique, mais leur sincérité m'a troublé. Je suis resté hanté pendant des années par les propos de ces Islandais. Sept ans plus tard, j'ai réalisé “Elfland”, un documentaire de vingt-cinq minutes sur les elfes en Islande. J'ai alors compris que, parallèlement aux elfes, certains voyaient aussi des fantômes, des monstres aquatiques, des extraterrestres ou des anges. J'avais l'impression de découvrir un secret de famille qui concernait une nation entière ! J’ai voulu en savoir davantage sur cette anomalie qui défiait nos conceptions rationnelles. Une porte s’était entrouverte, il fallait la pousser un peu plus… Voilà pourquoi j’ai réalisé ce film. A partir de ces thèmes, j’aurais pu imaginer une œuvre de fiction, mais j’ai trouvé plus essentiel d’en faire un documentaire. De plus, aucun film documentaire n’a été réalisé sur ces phénomènes dans la société occidentale, alors que des milliers de livres ont été publiés.

Qu'est-ce exactement que le “monde invisible” ?

Ça concerne tout ce qui se rapporte aux mystères de l'existence : ce que nous ne connaissons pas ou ne voyons pas. Pour ce documentaire, je me suis limité aux phénomènes sur lesquels je pouvais recueillir des témoignages très précis : des formes de vie provenant de mondes parallèles et intervenant dans la réalité des Islandais.

Documentaire - Enquête sur le monde invisible
Quel est le principe de ce documentaire ?

Il est construit comme une enquête, avec des témoignages et des confessions. Rien n'est inventé, c'est une démarche ethnologique. Par ailleurs, le film ne juge pas les témoins, permettant ainsi aux spectateurs de se forger librement une opinion.

Comment avez-vous mené cette enquête ?

J'ai travaillé avec une assistante islandaise bilingue. Après chaque rencontre, nous confrontions nos points de vue car ce type d'enquête exige de l'intuition pour détecter les mystificateurs. La sélection des témoins s'est aussi faite sur les recommandations de personnes dignes de foi par système de ramification. Il faut savoir qu’aucun d’entre eux n’a accepté spontanément de répondre à mes questions ni d’être filmé. Ils se montraient méfiants face à un étranger qui les interrogeait sur un aspect si personnel de leur vie. Ils savent très bien qu’on peut se moquer d’eux, d’ailleurs la plupart ont passé des années à s’interroger sur leur santé mentale avant d’admettre ces phénomènes.

source : http://inrees.com/films/Enquete-sur-le-Monde-invisible/

 

DOCUMENTAIRE 130 MINUTES - NOE PRODUCTIONS

 

 

 

 

 

 

 

LE PROFESSEUR REMY CHAUVIN NOUS A QUITTE 15 décembre, 2009

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remychauvincourte.jpgLe savant Rémy Chauvin s'est éteint le 8 dé­cembre 2009 à l’âge de 96 ans.

Biologiste et entomologiste, professeur honoraire émérite à la Sorbonne, docteur ès sciences, maître de recherches depuis 1946, il défendait les droits des animaux et s’intéressait au paranormal, à la vie après la mort, à l’ufologie…  Il a été auteur d'une quarantaine d'ouvrages consacrés essentiellement à l'éthologie animale (science du comportement) mais aussi sur le paranormal et de plus de deux cents publications parues dans des journaux scientifiques spécialisés. Il était l’ami d’Aimé Michel, le collaborateur de France Catholique. Ils avaient tous les deux collaboré à la revue Planète de Jacques Bergier et Louis Pauwels. Il a été un des premiers membres du conseil de la SSE (Society for Scientific Exploration - http://www.scientificexploration.org/). Il est resté longtemps aux côtés de l’Institut Métapsychique International (IMI) et membre de son comité d’honneur (http://www.metapsychique.org/Remy-Chauvin.html) , également le premier français à recevoir l’Oustanding Career Award de la Parapsychological Association en 2002.

Ses travaux sur les insectes et les oiseaux  font autorité. Auteur de plus d'une cinquantaine d'ouvrages - consacrés essentiellement à l'éthologie animale (science du comportement) - et de plus de deux cent cinquante publications parues dans des journaux scientifiques spécialisés, tels les revues Insectes ou Abeilles et Fleurs (mais aussi dans “Question de” de Louis Pauwels, entre 1974 et 1977), il a été également membre du conseil de rédaction bruxellois de la Revue internationale Pierre Teilhard de Chardin en 1960, membre  du conseil scientifique de l'Université interdisciplinaire de Paris (UIP), depuis 1995, et membre d’honneur de l’association Plasticités Sciences Arts.

En septembre 1977 il est co-fondateur de la « Ligue française des droits de l'animal ». Il a aussi été conseiller scientifique de la fondation Marcel et Monique Odier de psycho-physique à Genève, depuis 1992 (autres membres: Louis Pauwels et Gabriel Véraldi). En 2002, il a parrainé l'association de consommateurs « Terre d'Abeilles », avec le professeur Jean-Marie Pelt.

Scientifique de réputation internationale, Rémy Chauvin s'est toujours insurgé contre une insidieuse dictature interdisant aux scientifiques français de s'intéresser à des sujets tabous. Anticonformiste, en rupture avec une conception étriquée de la science, Rémy Chauvin dénoncait l'attitude sectaire de certains groupes prétendument sceptiques, dont l'attitude inquisitoriale muselle les esprits et empêche tout progrès dans les sciences d'avant-garde (cf. “Le retour des magiciens”Ed. JMG- ISBN 2-912507-80-4 - novembre 2002.)

Son ouverture depuis plusieurs décennies à la parapsychologie et l' Ufologie lui a attiré les critiques des sceptiques. Dans son ouvrage “A l'écoute de l'au-delà”, il prend position en faveur de la Trans-Communication Instrumentale (TCI) ( Recherche de communication avec les morts au moyen de la technologie moderne ). Il lui est reproché de faire appel à la notion d'égrégore (notion ésotérique) pour expliquer le phénomène ovni tout en  défendant une position qui relève de l'hypothèse extraterrestre au second degré.

Les sceptiques lui ont reproché une proximité d'esprit avec la revue Planète  et l'ouvrage Le Matin des Magiciens de Jacques Bergier et Louis Pauwels.

Son point de vue sur la théorie de l'évolution

Le néodarwinisme est un ensemble de tautologies (par exemple la sélection naturelle prédit la survivance du plus apte. Or quel est le plus apte ? Celui qui survit !).
La vie se caractérise par une immense adaptabilité à des variations très étendues de milieux.
L’étroitesse de l’adaptation, c’est la mort (ex : le panda, ne se nourrissant que de bambous, est condamné à mort à plus ou moins long terme).
A côté d’un dispositif compliqué, on peut souvent en trouver un plus simple à proximité qui fonctionne apparemment aussi bien.
L’Evolution s’intéresse au but et non aux moyens qui peuvent être très différents (ex : l’aile et le vol).
Le milieu n’est sélectif que dans un très petit nombre de cas.
L’Evolution est dirigée. C’est un programme interne qui se déroule et qui ne revient pas en arrière. Le but visé semble être le plus haut psychisme possible.

Nous l'avions rencontré dans sa propriété du centre de la France il y a plus de 20 ans. Nous étions en admiration devant son ouverture d'esprit, son courage intellectuel , son éclectisme et sa simplicité. Il était pour nous une “référence” et nous étions toujours intéressés à le consulter pour connaître son point de vue sur tel ou tel sujet.

INTRODUCTION A CERTAINES CHOSES QUE JE NE M'EXPLIQUE PAS(par Rémy Chauvin)

Le fantastique connaît actuellement une vogue extraordinaire. Tous les éditeurs se croient tenus d'avoir leur propre collection consacrée à toutes les branches du bizarre, de l'étrange et du fantastique. Et ces collections ont un grand caractère commun : leur épouvantable médiocrité, d'autant plus qu'elles se copient les unes les autres. Ce ne sont qu'extra-terrestres plus ou moins douteux, révélations extraordinaires qu'on vous promet sans jamais vous les donner, invocations à tout propos et hors de propos à la parapsychologie. Bref, l'encéphale du public se trouve soumis à un lavage des plus énergiques avec un liquide d'une propreté douteuse.
C'est dommage. Cela me tourmente passablement; surtout parce que la jeunesse constitue une clientèle assidue pour toutes les branches du fantastique, ce qui doit vouloir dire qu'il lui manque quelque chose d'important dans notre civilisation. Mais que faire?


Deux attitudes sont possibles

A mon avis, deux attitudes sont possibles : ou bien lutter à l'aveugle, comme l'Union rationaliste, en prétendant que tout est faux, qu'il n'y a rien de rien dans tout cela et qu'il faut s'en tenir en tout et pour tout à la science (mais c'est de la science du XIXe siècle qu'il s'agit). C'est une attitude inefficace: ces négations forcenées, ce refus de voir parfois l'évidence enlèvent à leurs auteurs toute crédibilité. Tout le monde sait qu'ils sont «obligatoirement contre» et seuls les écoutent ceux qui sont déjà convaincus d'avance. On ne peut guérir la folie par une cure de fanatisme.
La deuxième attitude est plus raisonnable.
N'est-il pas préférable, en effet, d'instruire et d'éduquer le public plutôt que de contredire d'une manière si radicale qu'elle en devient complètement inopérante? Pourquoi ne pas tenter une étude objective des phénomènes vrais ou supposés, essayer de trier le vrai du faux et raisonner le bon peuple à partir de cela, mais seulement après étude préalable et non pas avant?


Un exemple…

Prenons l'exemple des vitamines. Après la guerre de 1940 et dans les années difficiles qui ont suivi la Libération, beaucoup de personnes étaient ou s'imaginaient carencées en vitamines; en réalité, ils l'étaient bien plutôt en protides, glucides et lipides, car dans le régime moyen de l'Occidental les vitamines ne font guère défaut. Mais toujours est-il qu'ils le croyaient et que d'astucieux charlatans en profitèrent. J'ai tenu entre mes mains une préparation pharmaceutique qui contenait, dans toute la boîte, une dose de vitamines diverses correspondant à peu de chose près à ce que l'Occidental absorbe en une journée avec sa nourriture ! Et on recommandait de n'en prendre qu'une cuillère à café après les repas! Tous ces abus n'empêchent pas que les vitamines sont des substances physiologiquement intéressantes et les physiologistes ne rougissent nullement de les étudier. Que diriez-vous si de quelconques rationalistes avaient pris bruyamment parti contre les vitamines sous prétexte qu'en parler est malsain, trompe le public et l'emmène ainsi dans des voies contraires à la science? Cependant c'est ce qu'ils font non pas à propos des vitamines - ils ne sont pas fous à ce point-là! - mais à propos de mille autres questions tout aussi importantes.


Les rationalistes

Ah! Ces braves rationalistes! J'en ai lourd sur le cœur à leur propos et, de par tous les diables, il faut que je me libère!
Je les connais bien. J'ai même pris la parole dans leur antre et ils ne m'ont pas dévoré. Parce qu'ils ne sont pas méchants. Ce sont même de fort honnêtes gens. Mais j'ai toujours été l'ennemi du fanatisme, de la bigoterie et de la superstition, et ces trois maux les affligent au suprême degré. Et je vous jure qu'ils prostituent la déesse Raison dans de curieuses circonstances, et souvent.
Il faut savoir qu'ils se sont forgé une sorte de religion extrêmement tyrannique et se sont investis eux-mêmes de la mission de protéger le public contre le Mal, de le guider dans la voie du Bien, et par la force si c'est nécessaire. Oui, mais, qu'est-ce que le Mal? Pour eux, il réside dans toute une série de problèmes interdits et dont la liste s'allonge tous les jours.
Passons sur le problème de Dieu: il est entendu depuis au moins deux siècles qu'il n'existe pas. Nous voilà soulagés. Mais il reste bien des mauvaises herbes dans le champ du père de famille rationaliste. Par exemple, les planètes. Il ne faut pas parler des planètes; qui parle de planètes est soupçonné d'être astrologue, surtout s'il insinue qu'elles peuvent avoir une influence quelconque sur quoi que ce soit. Mais, me direz-vous, la Lune et les marées? Sans doute, un rationaliste admettra d'assez mauvaise grâce que la Lune n'est peut-être pas tout à fait inutile pour expliquer les marées. Mais tenez-vous-en là; il serait malsain de vous demander si, parce qu'elle agite la mer, elle ne pourrait pas non plus agiter les pattes d'une mouche (Brown a cru distinguer une certaine influence des phases de la Lune sur le comportement de divers insectes): mais ceci constitue une influence des astres sur le plan biologique, et donc de l'astrologie! Je ne plaisante aucunement; moi qui suis du métier, je vous jure bien que si un jeune s'avisait de faire une thèse sur l'influence de la Lune sur les végétaux et les animaux il aurait tout le monde contre lui, et il faudrait que le travail soit diablement bon pour être admis; et, même dans cette hypothèse, je ne suis pas sûr que la thèse passerait.
Donc, les influences planétaires sont exclues. Reste le Soleil. Ce n'est pas une planète, mais il a tout de même un passé chargé du côté astrologique. Il n'est pas dépourvu de toute influence sur la Terre ; on ne peut pas le nier, il est trop gros. Mais, s'il vous plaît, pas de recherches malsaines sur l'influence du Soleil en biologie! Les taches solaires et leurs variations? Oui, peut-être; enfin il est admis qu'elles «font quelque chose» à la terre. Mais des travaux là-dessus ne sont que modérément recommandés. Il y a tant de belles choses à faire, disent les rationalistes; pourquoi vous exciter justement là-dessus? N'auriez-vous pas par hasard des tendances mystiques refoulées et, pour tout dire, astrologiques, embusquées dans votre subconscient?


La vie ailleurs que sur la Terre

A part l'influence des planètes, on peut lever un autre lièvre, horrible, quant à l'existence possible de la vie ailleurs que sur la Terre. Et comme cela paraît difficile à supposer sur les étoiles, il faut bien que ce soit sur les - excusez l'obscénité du terme, j'hésite à l'écrire - sur les planètes. Alors, là, vous déclenchez des accès de rage véritables chez une foule de collègues qui, à part leurs obsessions rationalistes, sont tout à fait gentils et normaux. Je me souviens d'une scène incroyable dans le bureau d'Ostoya, l'ancien directeur de «la Nature». Il me suppliait, à propos d'un article que je devais écrire, de convenir du moins avec lui qu'il ne pouvait y avoir de vie sur Mars, non seulement des animaux supérieurs mais même pas des inférieurs! Je me défendais comme un diable en réclamant le droit de ne pas savoir, et donc ne rien dire ni pour ni contre! Cela a duré près d'une heure; et, après plus de dix ans, je m'en souviens encore sans parvenir à y croire.
Avez-vous noté le ton triomphal avec lequel les rationalistes ont accueilli les premiers matériaux lunaires parvenus sur la Terre, en déclarant que maintenant on était bien sûr qu'il n'y avait pas de vie sur la Lune : Or, j’admet bien volontiers que si on trouvait quelque chose de vivant à la surface de la Lune, cela serait bien surprenant ; si l'on y trouvait des fossiles, ça m'étonnerait déjà moins. Mais convenez à votre tour que nous avons à peine égratigné une infime partie du sol lunaire et qu'il ne faut pas parler trop vite. Croyez-vous qu'un Martien qui atterrirait au milieu du Tanezrouft ou dans le désert de Perse y trouverait la vie en abondance? Enfin, passons pour la Lune. Je crois que la vie, dans l'hypothèse improbable où elle existerait, n'y abonde pas! Mais il y a Mars.


Mars

La planète Mars! Le nom à ne jamais prononcer. Qui dit Mars dit Martiens et qui dit Martiens dit soucoupe volante, et pourquoi pas serpent de mer? Le scandale des scandales. Vous souvenez-vous? Quand la première sonde spatiale américaine a pris quelques photos - assez minables - à plusieurs dizaines de milliers de kilomètres de la planète rouge, on y a vu des cratères; et j'ai lu des articles qui, avec une joie visible, annonçaient que la surface de Mars ressemblait à celle de la Lune et qu'on devait donc renoncer à tout espoir d'y trouver la vie! Je vous demande un peu! Est-ce que ces photos autorisaient la moindre conclusion? Dans un sens ou dans l'autre? Et puis il y eut les expéditions suivantes, où les photos étaient bien meilleures et prises de bien plus près. Et l'on a dû convenir que Mars ne ressemblait à rien d'autre qu'à Mars… Que des ravinements tortueux évoquaient la présence d'eau, au moins dans le passé (je n'ai pas dit «dans le présent»; je proteste de la pureté de mes intentions: je n'ai pas écrit une abomination pareille). Et l'on a commencé à me dire que peut-être l'existence de quelque sorte de vie rudimentaire ne devait pas être farouchement exclue. Quelle défaite pour le rationalisme!


rationalisme…

Mais enfin, me direz-vous, tout cela est idiot et vous raisonnez comme une pantoufle. Qu'est-ce que cela a à voir avec le rationalisme?
Rien du tout, il est vrai, mais ce n'est pas moi qui raisonne-je devrais dire qui «sens» - comme cela. Pour le rationalisme, le vrai, un fait est un fait, on s'incline devant; il n'y a pas de dogmes et de tabous dans les sciences. C'est ce qui fait la grandeur de cette école philosophique.
Mais pour le rationalisme, le petit, avec un r minuscule, celui de l'Union du même nom, l'univers fourmille de dogmes et de tabous, comme les puces dans la fourrure d'un vieux chien. Voilà leur «raisonnement», si j'ose appeler ainsi une pareille bouillie: s'il existe de la vie ailleurs que sur la Terre, il est impensable qu'elle n'ait pas évolué (bien sûr). Et donc qu'elle ait donné naissance à l'intelligence. Et donc qu'il puisse exister des civilisations. Et donc que certaines soient plus avancées que nous. Beaucoup plus. Monstrueusement plus.
Impossible d'échapper à ce carcan logique. Mais alors la raison humaine n'est pas tout. Il peut y avoir plus et mieux. Et peut-être même que Dieu existe, ou, pis encore, les soucoupes volantes?
J'y vais trop fort? D'accord. Mais je vous jure que cette plaisanterie d'un goût assez douteux n'est pas tellement éloignée, je ne dis pas de la «pensée», mais des réflexes de beaucoup de ces braves gens.
Ils m'agacent, mais je conviens qu'à la racine de leur attitude il y a des motifs non méprisables. On leur a conté l'histoire de la Raison que les vieux Grecs ont adorée sous la forme d'une déesse aux beaux yeux verts; et comment, à l'origine, c'était une petite flamme écrasée sous le poids des mythes déments et du monde obscur. Comment, beaucoup plus tard, elle essaya de libérer l'homme des «vaines craintes et du fracas de l'avare Achéron», comme dit Virgile. Elle se heurta à mille obstacles et, notamment, à l'Église, à mon Église, hélas! Qui avait détenu à elle seule pendant tant de siècles la science, la sagesse et la puissance et qui enrageait de les perdre. Sous combien de crimes et de mensonges on essaya d'étouffer la Raison! Et parmi ses cruels persécuteurs, beaucoup étaient de bonne foi, confondaient la superstition avec la grandeur de leur foi et croyaient œuvrer pour le bien de l'homme. Tout cela soulève dans le cœur des rationalistes une indignation généreuse et justifiée. Mais l'histoire de la Raison ne s'arrête pas là. La déesse aux dons inépuisables a poursuivi son chemin; de plus en plus vite. Elle a créé une Science rigoureuse, claire et précise, telle que tous les secrets de l'univers nous paraissaient à notre portée, prêts à s'inclure dans une formule unique. Et cela, beaucoup d'hommes de science du XIXe siècle l'ont cru ardemment et totalement. Elle est même devenue un tantinet persécutrice pour ceux qui l'avaient combattue naguère.
Et puis cette claire image d'elle-même, la Science l'a démolie; l'Univers, dont on ne sait pas s'il est fini ou infini, s'il a commencé ou non, est mille fois plus grand et plus étrange que nous ne le croyions. L'astronome y découvre tous les jours des objets extravagants, comme les quasars. Le physicien rêveur est aux prises avec des particules qui bondissent de toutes parts dans ses instruments monstrueux; et il ne sait plus les intégrer dans un système cohérent. D'autant plus que le concept même d'une Science indépendante de l'observateur s'effrite devant la mécanique quantique.
Qu'est-ce que cela prouve? Je ne sais pas. Je ne sais plus… Sauf qu'il ne faut rien affirmer trop vite comme nous le faisions il y a cent ans. Que le destin humain est de plus en plus mystérieux. Mais qu'il faut garder la foi dans la Science qui nous a menés si loin ; l'honnêteté nous y oblige, et cette éthique des sciences dont a parlé Jacques Monod, sauf qu'elle est bien plus ouverte et bien plus angoissée encore qu'il ne l'imagine. Encore une fois, la Science n'a pas peur des faits, elle ne connaît ni tabous ni dogmes. C'est son devoir. La Raison est bien plus grande que nos petites raisons; et elle sait admettre un fait, même s'il paraît inconcevable pour la Science d'aujourd'hui.
Ce livre aurait dû être rédigé par un ensemble de spécialistes et non par un homme seul. Nul n'est à la fois physicien, paléontologiste, géologue et astronome. Donc il est bien probable que, dans le détail, j'ai dû commettre plus d'une bévue, et il va m'en cuire. On s'appuiera sur des défauts, que je crois mineurs, pour contester l'ensemble de mes thèses. Je le sais mais, ces spécialistes, il faudrait d'abord les trouver! Cent jeunes chercheurs auraient pu rédiger ces chapitres; mais on sait bien ce qu'ils risquent. La sainte Inquisition, ni plus ni moins ! Oh ! On ne leur dira rien ; mais de bouche à oreille passera le renseignement, suivant lequel un tel n'est pas sérieux car il écrit sur l'astrologie et les soucoupes volantes; et les crédits de recherche se tariront, l'avancement marquera le pas. Hélas, une seule chose amuse vraiment les hommes: empêcher leurs congénères de penser ce qu'ils veulent. On ne les brûle plus, d'accord; mais on peut très bien les empêcher de vivre ou de travailler. Cela se fait tous les jours.
Mon souhait le plus sincère est de pouvoir convaincre, non pas d'une thèse ou de son contraire, mais seulement qu'il y a problème; des problèmes que, dans une foule de cas, on a peureusement escamotés et qu'il faut maintenant regarder en face, comme des hommes, comme des scientifiques, comme des rationalistes, des vrais…

HYPOTHESES SUR LES OVNIS 

Les hypothèses qui essaient de rendre compte des Ovnis sont évidemment multiples et violemment opposées. L'astrophysicien Pierre Guérin qui a beaucoup étudié le phénomène, les a bien résumées. Laissons de côté les personnes dont la névrose consiste à affirmer que le témoignage humain n'a aucune valeur quand il porte sur des phénomènes qui les ennuient. Mais la première hypothèse a été celle des extraterrestres venant nous visiter dans leurs merveilleuses machines. On ne peut écarter une telle idée mais il faut l'assortir de plusieurs considérations. D'abord il existe dans notre galaxie nombre d'étoiles bien plus vieilles que notre Soleil quoique d'une composition analogue. Comme il n'y a aucune raison pour qu'elle n'aient point leur cortège de planètes et comme la vie, dans un certain pourcentage de cas, n'a pu manquer de s'y développer, nous sommes amenés à une conclusion surprenante : les civilisations beaucoup plus vieilles que la nôtre ont forcément développé le voyage interplanétaire ou même interstellaire…..

Pour ces civilisations qui nous ont précédé de plusieurs millions d'années, l'exploration de la galaxie doit être chose faite depuis longtemps. Ramasser sur notre planète des échantillons de quoi que ce soit est une tâche devenue certainement sans intérêt pour elles : il y a si longtemps que nous sommes inventoriés, répertoriés, mis sur fiche dans quelque immense bibliothèque centrale ! Donc les motifs de la visite doivent être fort éloignés de ce que nous pouvons imaginer et les moyens de cette visite également. Il est impossible que ces lointains voyageurs n'aient pas trouvé un moyen de tourner (non pas de nier ou de contredire) la barrière d'Einstein qui impose une limite finie, celle de la lumière, à toute vitesse possible. Les méthodes de propulsion des engins ne sauraient donc appartenir à notre physique qui n'a que des vitesses trop lentes à proposer. Il y a la un obstacle fondamental à la compréhensions des Ovnis, obstacle qu'il serait imprudent d'estimer définitif (rien n'est définitif en science) mais qui est pour l'instant impossible à franchir : nous n'allons pas rattraper un million d'années de retard si facilement !

Mais les contradictions et le caractère enfantin des récits des témoins d'atterrissages, le caractère fantasque et en quelque sorte “magique” des déplacements des engins ont fait admettre à un certain nombres de personnes que les Ovnis étaient peut-être l'expression d'une sorte de poltergeist géant à l'échelle de la planète…. Les manifestations parapsychologiques que l'on rencontre chez les médiums et dans les maisons hantées ne sont en effet pas sans rapport avec les Ovnis si l'on n'en considère que le côté paradoxal et absurde. Mais, comme Guérin le fait très justement remarquer, on aperçoit des différences dès que l'on veut examiner de près les deux phénomènes. Les manifestations connues des maisons hantées et des médiums se trouvent certainement sur le plan physique, ce ne sont pas des hallucinations mais ce ne sont pas les mêmes manifestations. Pour ne citer qu'un exemple assez frappant, les ectoplasmes sont généralement des corps qui absorbent l'infrarouge et qui produisent une sensation de froid; il en est de même du “vent glacé” signalé par de nombreux sujets au maximum des manifestations des tables tournantes. Or les Ovnis sont remarquables par les phénomènes calorifiques qui les accompagenent et peuvent amener la combustion des matières organiques au point d'atterrissage. Dans l'immense majorité des cas, les Ovnis ressemblent à des machines; il n'y a rien de pareil dans les manifestations d'ectoplasmes. De plus, les manifestations psychiques spontanées de type poltergeist sont liées dans 100% des cas à des états d'anxiété insupportables pour les sujets qui “se libèrent” dans le poltergeist. Or, des statistiques conduites notamment par Greslou montrent qu'il n'existe aucun rapport entre l'état d'anxiété ou de trouble d'une population et l'apparition d'Ovnis.

Rémy CHAUVIN

sources:

“Certaines choses que je ne m'explique pas”, Remy Chauvin, édition Famot

“Voyage outre-terre”, Rémy Chauvin, éditions du Rocher

Biographie de Rémy Chauvin : http://planeteattitude.ning.com/forum/topics/remy-chauvin

LIEN :

http://boutique.ina.fr/video/media/entretiens/CPF08008752/verite-de-la-science.fr.html

http://www.ina.fr/media/entretiens/video/CPF08009804/hypothese.fr.html

LES OVNIS A HOLLYWOOD : PROPAGANDE DE LA PEUR

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Un article de Glen Schofield

Les médias, et plus spécifiquement Hollywood, ont cette fâcheuse habitude depuis ces dernières années, quand il s’agit d’E.T, de sortir des films en instaurant la peur et terrorisant le public pour le bénéfice du film. Faire exploser le box-office semble être leur seul but, au grand désespoir de la qualité de l’œuvre.

Récemment, la plupart des films et séries basés sur le sujet E.T, donnent une image de l’ “Autre” comme étant tout sauf positif. Cette ombre laisse chez le spectateur un mélange de pensées violentes stéréotypées qui représentent déjà la réalité de notre planète en proie à la guerre. Les récents exemples sont “Fourth Kind“, supposé être basé sur des “abductions” dans l’Alaska alors que les disparitions sont réellement liées à des meurtres. Ce film décrit ces expériences comme traumatiques pour la personne impliquée, dans le style d’un film d’horreur.J’ai personnellement pu parler avec une “contactee” américaine, Susan Kornacki, professeur universitaire, qui m’a indiqué qu’il y a quelques années, un producteur d’Hollywood souhait l’interviewer mais voulait focaliser sur la crainte et terreur de son expérience. Etant donné qu’elle n’avait ressenti aucun de ces aspects, elle a dû décliner l’offre.

Voici un résumé de son expérience: http://www.australia.to/Susan_Kornacki_Story.pdf

Cet été, le film “District 9” décrivait les visiteurs comme des insectes bipèdes violents séquestrés en Afrique du Sud. La reprise cette année de la série “V” parle d’une civilisation E.T à l’apparence pacifique et de forme humaine, mais ce sont en fait des E.T reptiliens prêts à exterminer la Terre. Encore dommage.Comment mieux préparer une possible Divulgation et ouvrir l’esprit de l’homme face à la présence E.T ? Hollywood se rattrape avec le film “Avatar” où cette fois-ci ce sont des ex-US marines qui s’attaquent à une planète, et les E.T sont prêts à défendre leur biodiversité. Un bon exemple à suivre.

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Cette triste mode s’oppose aux divers films et séries de Spielberg qui, sans tomber dans l’eau de rose, donnent une image plus positive, pacifique, éclairante et enrichissante d’une rencontre avec l’E.T. Un de ses films internationalement connu, E.T, en est un bon exemple. La seconde partie du film décrit bien le besoin systématique du gouvernement américain de contrôler la situation et de garder tout couvert, à l’abri du public. Par contre, d’après moi, les personnes impliquées dans le retrait de ces êtres ne sont pas nécessairement habillés en tenue de cosmonaute.

Pour l’histoire, d’après le directeur de films Jamie Shandera, pendant le visionnage privé de son futur film E.T, le président Ronald Reagan aurait chuchoté à Spielberg “Vous savez, il n’y a pas 6 personnes dans cette pièce qui savent à quel point ceci est réel.” Ses œuvres restent du domaine de la science-fiction, mais son film “Rencontres du 3e type” se rapproche d’une certaine réalité, étant donné que pour faire le film, il a été assisté par le Center for UFO Studies dirigé par l’éminent J. Allen Hynek. Si vous ne le saviez pas, le chercheur Jacques Vallée a servi comme modèle pour le personnage de “LaCombe,” scientifique des Nations-Unies.

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D’un point de vue ufologiste, sa mini-série “Taken” représente une certaine réalité, car elle reprend les témoignages et rapports de militaires directement impliqués, que ce soit les “Foo Fighters” de la 2e Guerre Mondiale, Roswell en 1947, un résumé de l’histoire du phénomène OVNI. Le thème principal reste évidemment le dossier des “abductions” c'est-à-dire des enlèvements par un E.T en anglais. Ce sujet est évidemment difficile à déterminer quant à sa réalité. De nos jours, seuls les témoignages de personnes clamant avoir vécu ces expériences nous servent de point de base, ainsi que les rapports de leur psychologues comme Budd Hopkins.

En conclusion, pourrons-nous retourner vers un cinéma plus “Spielbergien”, à l’écart de la propagande de la peur? L’argent entrave l’imagination immense que l’être humain possède. Mais il y a aussi une 2e raison possible expliquant l’orientation des films: la pression politique. Les médias sont évidemment sous l’emprise du gouvernement. Didier de Plaige, directeur de la Radio “Ici & Maintenant!” a écrit un article sur son site ufologique, que je vous conseille de lire: http://www.ovnis-usa.com/hollywood-cia/, il cite ces commentaires de Steven Spielberg: “Lorsque la NASA a pris la peine de m'écrire une lettre de 20 pages en 1977, j'ai réalisé qu'il se passait vraiment quelque chose. Ils étaient furieux après avoir lu le scénario de “Rencontres du IIIème Type”, et pensaient que ce serait un film dangereux.Cela ne vous rappelle rien?

SOURCE : http://exopolitique.fr/2009/11/18/mediapropagande-de-la-peur/

OVNI : LES OBSERVATIONS MULTIPLES A GRANDE DISTANCE 14 décembre, 2009

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Par Joël Mesnard

Ancien professeur de Mathématiques

Revue “Lumières Dans La Nuit”

Généralement, quand on cherche à observer un objet quelconque, ou simplement lorsqu'on désire s'assurer de son existence, on a intérêt à essayer de s'en rapprocher. Je voudrais tenter de montrer ici qu'avec les ovnis, c'est plutôt l'inverse : si nous voulons progresser, ce n'est pas sur les rencontres rapprochées que nous devons mettre l'accent, mais au contraire, sur les observations à grande distance, lorsqu'elles comportent des témoins nombreux et qu'aucun phénomène connu, naturel ou artificiel, ne fournit d'explication. Ces observations multiples existent. Elles contiennent des éléments d'information capables d'entraîner, à terme, une reconnaissance générale - et définitive - de la réalité des ovnis. Si nous parvenions à les faire largement connaître, l'ufologie sortirait enfin du ghetto culturel et médiatique où elle stagne depuis quelques décennies. Alors, et alors seulement, les fantastiques récits de l'ufologie « rapprochée » perdraient l'aura de démentielle invraisemblance qui est, dans une large mesure, à l'origine des blocages actuels.


Il suffit de parcourir l'abondante littérature ufologique de ces trente dernières années, pour constater à quel point les chercheurs et les auteurs ont privilégié les rencontres rapprochées (RR), par rapport aux autres manifestations du phénomène OVNI. Et plus les rencontres sont rapprochées, intimes, terrifiantes, plus elles passionnent la mince frange du public ouverte au problème. Avec une observation à grande distance (plusieurs kilomètres, par exemple), on n'intéresse plus grand monde : il n'y a pas assez de détails ! Les gens veulent des abductions, des « petits gris »' (ou des grands blonds), des simulacres d'examens médicaux, des poses d'implants, des histoires de missing fœtus, des révélations traumatisantes… C'est pourquoi beaucoup d'ufologues de par le monde, légitimement soucieux d'être entendus, ont accordé leur préférence aux affaires « sensationnelles », qui assurent un minimum d'audience. Les démonstrations de la réalité des ovnis avaient (et ont toujours) tendance à lasser rapidement une grande partie du public, qui préfère les histoires aux démonstrations.

Malheureusement, les histoires sensationnelles sont aussi, au regard du sens commun, les plus douteuses. C'est ainsi qu'un abîme d'incompréhension n'a cessé de se creuser, entre ceux qui ignorent tout du problème et ceux qui, au fil des ans, ne cessent de l'approfondir. Ce fossé n'est une bonne chose pour personne :

 

1°) Aujourd'hui, il est une cause de soucis pour les ufologues, qui souffrent de n'être pas pris au sérieux, et surtout, il constitue un frein au développement de la recherche sur les ovnis, qui reste marginalisée. Des espoirs de reconnaissance nés de la vague des années soixante-dix, il ne reste à peu près rien. A quelques détails près, l'apport de notre recherche à la culture vivante se limite à l'apparition d'un nouveau style publicitaire: les extraterrestres font vendre, et leur rôle se limite à cela. Des preuves de la présence réelle du phénomène (1), des enquêtes à son sujet, il n'est presque jamais question dans les médias, même et surtout lorsqu'elles sont de qualité (2). Infiniment moins, en tout cas, qu'il y a trente ans. Stupéfiante régression !

2°) A terme, si la présence de nos visiteurs venait à éclater au grand jour, il provoquerait de graves difficultés d'adaptation chez les retardataires, qui se verraient contraints, du jour au lendemain, à une révision déchirante de leur image du monde.

Il me paraît évident que le désintérêt à peu près complet qui frappe l'ufologie - et qui va ouvertement jusqu'au mépris absolu - résulte pour une large part du flot d'histoires « sensationnelles » que charrie une certaine littérature ufologique depuis vingt ans. J'admets que certaines de ces histoires sont probablement l'expression d'une certaine réalité (subtile, complexe, voilée), dont nous ne percevons, rarement, que quelques manifestations, qui nous restent incompréhensibles. Mais si nous voulons réellement progresser dans la compréhension de ces choses, il faut d'abord en finir avec le tabou qui empêche la transmission des informations fondamentales. Il faut œuvrer pour obtenir (un jour…) la reconnaissance générale de la réalité des ovnis, afin que le climat devienne plus serein, et que la recherche ufologique soit enfin dégagée de la déplorable réputation qui pèse sur elle depuis l'origine. Or, je le répète, l'extrême invraisemblance des récits de rencontres rapprochées est actuellement l'un des facteurs qui font obstacle à cette reconnaissance. Le grand public, qui ignore tout du b.a.-ba en la matière, et qui n'a même plus le moindre souvenir des événements de 1954, n'est pas prêt à s'intéresser réellement aux abductions, ni à tout ce qui suggère une emprise forte du « phénomène » sur certains individus (sans parler des indices de possibles programmes d'hybridation, ou d'autres horreurs du même genre). Et ce qui est vrai du grand public l'est plus encore des scientifiques : ils ont en général une notion plutôt rigide (légitimement rigide) de ce qui est digne d'intérêt et de ce qui ne l'est pas. Peu portés aux grandes remises en question, lorsqu'elles viennent de ceux qui n'ont pas leur savoir, ils négligent (et négligeront) de s'informer sur une question qui a aussi mauvaise réputation. En conséquence, ils n'ont pas fini de faire une fixation sur ce qu'ils persistent à appeler « l'absence de preuves ».

 

Depuis vingt ans, nous avons probablement mis la charrue avant les boeufs

Si nous voulons en finir avec la situation actuelle, il ne sert à rien d'exposer par le menu les misères endurées par une énième abductée. Il faudrait d'abord que soient connus les faits fondamentaux, qui seuls permettent de comprendre que des objets de nature inconnue sont discrètement présents dans notre environnement. Il faudrait enfin faire connaître les documents qui en attestent. Beaucoup de ces documents sont assez facilement accessibles. Pourtant, ils restent ignorés de presque tout le monde. C'est par là qu'il faut commencer. C'est par là qu'il fallait commencer. Mais les désordres de l'Histoire ont contrarié le déroulement logique du processus qui aurait dû se dérouler. Au lieu d'insister sur les preuves, qui existent bel et bien, nous avons laissé se développer prématurément et de façon anarchique une ufologie hard, absolument sensationnelle mais peu démonstrative. Quels que puissent être ses fondements réels (que je ne conteste pas), elle n'emportera jamais la conviction du public, et encore moins celle de la communauté scientifique. Il est grand temps de revenir aux fondements de l'ufologie, à l'exposé des « cas en béton », sans la connaissance desquels tout le reste demeure incompréhensible. En négligeant d'exposer le message fondamental qui la légitime, l'ufologie s'est laissée marginaliser. En conséquence, la situation actuelle nous contraint, à mon avis, à une sorte de retour aux sources. Les ayant assimilées depuis longtemps, nous avons fini par oublier leur primordiale nécessité.

 

Je ne suggère absolument pas que nous renoncions à l'étude des RR, ni même que nous la mettions en sommeil, si peu que ce soit. Je propose seulement que, vis-à-vis du grand public, dans la mesure où nous parvenons à le toucher, nous accordions, autant que possible, la priorité aux faits les plus probants, jusqu'à ce que soit enfin compris le message qui aurait dû être entendu, en France, dès octobre 1954, mais ne l'a pas été (3). Eux seuls peuvent, avec le temps, amener les « sceptiques » à réviser leur position. Eux seuls peuvent apporter à l'ufologie le minimum de respectabilité qui lui fait cruellement défaut, et que les histoires de bedroom visitors poseurs d'implants et récupérateurs d'embryons ne lui donneront jamais. Même si elles sont vraies, d'ailleurs…

 

Des dizaines d'exemples… C'est plus qu'il n'en faut !

 

Parmi ces faits les plus probants, ces « cas en béton », il me semble qu'on peut distinguer, grosso modo, deux catégories : d'une part, ceux qui doivent leur exceptionnelle qualité à celle des témoins, à leur nombre parfois, ou encore à la présence d'effets physiques bien établis. Je rangerais dans cette catégorie, par exemple, l'affaire de Tananarive (4), celle du RB-47H (5), celle du Mirage IV (6), celle de l'A 320 Nice-Londres (7), ou encore Trans-en-Provence (8) ; d'autre part, il existe des cas d'observations simultanées, ou quasi-simultanées, par des témoins nombreux, situés en des lieux différents. Cette dernière catégorie d'événements recèle une quantité appréciable de « preuves de la réalité des ovnis ». Pourtant, elle a si peu retenu l'attention des chercheurs, que le public ignore jusqu'à son existence. Les événements du 24 juillet 2003 dans le Vaucluse, les Bouches-du-Rhône et le Gard, en sont la preuve flagrante. Les affaires de ce genre constituent, pour l'ufologie, une sorte de filon, aussi prometteur qu'inexploité, que nous aurions tort de continuer à négliger.

Dans le numéro 368 de Lumières dans la Nuit, à propos des événements du 22 février 2003, j'ai désigné ce genre d'affaires par le terme « observations multiples simultanées à grande distance » (en abrégé : OMSGD). On peut sans doute renoncer à la troisième lettre de cet acronyme, d'abord parce que ça fera une lettre de moins à prononcer, et aussi parce que dans bien des cas, la simultanéité n'est qu'approximative, ou incertaine. Parlons donc plutôt d'OMGD : observations multiples à grande distance, en sous-entendant qu'elles sont très rapprochées dans le temps, et éventuellement simultanées (ce qui n'est pas rigoureusement indispensable pour qu'on puisse en tirer de solides conclusions).

Combien d'affaires de ce genre trouve-t-on dans les archives ? Des dizaines, certainement; des centaines, peut-être. Je n'ai pas cherché à en dresser une liste colossale, ce qui aurait nécessité des centaines (ou des milliers ?) d'heures de compilation. Voici (tableau suivant) une simple liste de 21 exemples, qui devrait amplement suffire à illustrer l'intérêt de ce genre d'événements.

Les faits sont éloquents. Encore faut-il les connaître…

 

Je crains que la lecture de ce tableau (peu attrayant, à première vue…) soit fastidieuse, mais je demande à ceux qu'intéresse la question des preuves en ufologie, de faire l'effort d'y jeter plus qu'un rapide coup d'œil. Aussi rebutant qu'il puisse paraître, il contient des évidences de la réalité des ovnis, ou plus exactement, des informations qui, si on voulait bien les prendre en considération, devraient (après toutes les vérifications qu'on voudra) avoir valeur de preuves. Elles mériteraient, au minimum, une attention qui leur a rarement été accordée.

Nos 21 exemples d'OMGD ne contiennent pas tous la même « quantité » d'évidence. Dans certains cas (22 février 2003 surtout), cette valeur est à peu près nulle : des données incomplètes, équivoques et imprécises ne prouvent évidemment rien. Dans d'autres, elle est faible, médiocre ou discutable. Le point important est que parmi ces 21 exemples, on en trouve huit qui montrent clairement, sans discussion possible, que certains jours, des choses parfaitement inconnues, incompréhensibles, se promènent, souvent en nombre, dans des régions assez bien délimitées : 16 août 1954, 16 août 1965, 18 juillet 1967, 18 août 1987, 5 novembre 1990, 3 octobre 1991, 10 août 1998, 24 juillet 2003.

Ce total de 8 est un minimum absolu. Trois autres événements parmi les 21 de notre liste, sans présenter des évidences aussi massives que le 5 novembre 1990, ou même le 18 juillet 1967, sont à retenir : ceux du 18 août 1987,  du 21 décembre 1988 (avec le remarquable cas de Gouvernes), et du 6 février 1989. Mais préférons l'absolue solidité à la quantité, et retenons le chiffre de 8 OMGD extrêmement révélatrices.

On notera que la notion d'OMGD tangente deux notions plus classiques en ufologie : la notion de mini-vague et celle de parasitage de rentrée atmosphérique. Ainsi, la soirée du 10 août 1998 n'est que le pic d'intensité d'une vague d'apparitions d'ovnis (notamment triangulaires) qui a couvert toute la première quinzaine d'août 1998. D'autre part, il semble n'y avoir aucune différence fondamentale entre, par exemple, les événements du 16 août 65 (exposés ci-dessous), ou bien du 18 août 87, ou encore du 24 juillet 2003, et une vague d'ovnis très brève et localisée : c'est la même chose.

Quant aux « parasitages de rentrées atmosphériques », ils sont illustrés ici par les affaires du 18 juillet 67, du 5 novembre 90, et probablement du 31 mars 93.


Prenons un exemple

Il n'est évidemment pas question d'examiner ici en détail nos 21 exemples d'OMGD : cela nécessiterait quelques centaines de pages (dont la moitié, peut-être, pour le seul 5 novembre 1990). C'est pourquoi j'invite les personnes intéressées par la question à examiner le sujet en profondeur, en prenant tout le temps nécessaire. En effet, cela ne se fera pas en un jour. C'est même une recherche qui pourra durer des mois, voire des années. Elle entraînera ceux qui le voudront loin au delà des apparences immédiates et des préjugés - quels qu'ils soient - qu'on peut avoir sur ces questions.

 

Je suis convaincu par avance que bien peu tenteront l'aventure, qui consiste tout d'abord à essayer de vérifier - si possible aux sources premières - le maximum de témoignages, ensuite à les rassembler et les comparer, pour tenter de voir ce qui se dégage de l'ensemble. Je vous propose donc que nous examinions un exemple d'OMGD. Le premier de notre liste tranche un peu par rapport aux autres : c'est le plus ancien, le seul qui ne se soit pas produit en France métropolitaine, il y a un ovni unique (alors que la plupart des OMGD concernent des objets multiples), et enfin la chose a été vue par beaucoup d'assez près. Choisissons donc plutôt notre second exemple : la soirée du 16 août 1965 dans le quart sud-est de la France. Il suffit de consulter la presse régionale des jours suivants pour trouver de nombreuses références, et probablement même, des témoignages oubliés. (Je remercie par avance ceux qui voudront bien faire la recherche, par exemple dans les Archives départementales de la zone concernée, où je ne serais pas étonné qu'on puisse découvrir quelques trésors susceptibles de consolider la documentation existante …)

 

Ce soir-là, tout semble commencer à 21 h 15, avec une série de 9 observations. Première constatation : nos sources (principalement des journaux des jours suivants) précisent rarement la direction de déplacement des objets, plus rarement encore la direction du regard des témoins, et presque jamais les deux à la fois (ce qui serait pourtant indispensable pour faire le bilan).

A Montluçon (Allier), plusieurs personnes voient passer dans le ciel une boule verte à reflets bleus, qui laisse derrière elle une traînée lumineuse. Durée : quelques instants.

A Saint-Germain-l'Herm (Puy-de-Dôme), M. Lassman et sa fille observent, durant une quinzaine de secondes, une vaste lueur blanche dans le ciel.

A Murat (Cantal), plusieurs personnes, dont MM. Rodier et Mijoule, voient une sphère verte, très lumineuse, qui traverse le ciel.


 

A Labastide-Rouairoux (Tarn), c'est un cigare lumineux, vert et rouge, laissant derrière lui une longue traînée fluorescente, qui est vu pendant quelques secondes, se déplaçant du nord-ouest vers le sud-est. L'article ne précise pas, hélas, si la chose est passée au nord-est, au sud-ouest, ou encore (cas limite) à la verticale du point d'observation.

A Saint-Beauzire (Haute-Loire), au lieu-dit Lespinasse, on voit surgir un « engin mystérieux » dégageant une intense lumière « d'un vert rosé » et traînant une longue queue. L'objet, qui se dirige vers le nord, reste visible pendant une trentaine de secondes.

 

A ce stade, une seconde conclusion s'impose : les cinq descriptions (trop succinctes) que nous venons de voir ne sont pas fondamentalement incompatibles, et on peut imaginer un instant qu'elles concernent le même objet. Hélas, les directions de déplacement indiquées dans les deux derniers cas font entre elles un angle (évidemment très approximatif) de 135°. C'est quand même beaucoup ! S'il s'agit d'un objet unique, il a manœuvré, donc ce n'est pas un bolide, donc… c'est un ovni. A moins que ce ne soient deux bolides, qui par hasard se montrent le même soir, à la même heure, dans la même région. A priori, ce n'est pas impensable. Seulement voilà : le défilé va durer encore pendant deux heures et trente-cinq minutes !

 

Toujours à 21 h 15, nous trouvons une observation faite par les frères Didier et André Viaules, au carrefour des départementales 103 et 803, entre Saint-Papoul et Verdun-en-Lauragais (Aude). Elle est particulièrement intéressante car, moyennant une petite recherche sur les lieux, il serait facile de positionner la direction d'observation : en effet, le deux témoins ont vu le phénomène descendre, sur une trajectoire apparente verticale, en direction d'un petit édifice (peut-être un moulin dont les ailes ont été démontées) situé au sommet d'une petite butte, la colline du Moulin Rouge, probablement en direction de l'est ou de l'est-sud-est.

Il s'agissait d'une boule lumineuse verte, munie de quatre pointes et suivie d'une traînée orange. Le même soir, à la même heure, plusieurs personnes, à Saint-Papoul et à Verdun-en-Lauragais, ont signalé un éclair, comparable à un flash de photographe, qui correspond probablement au passage du même objet.

 

Vers la même heure, des observations sont faites à 265 km de là, à Marseille. Par exemple, M. et Mme Pontonnier, qui se trouvent sur la terrasse d'une villa, à la Pointe Rouge, voient passer au-dessus de la mer, et à une distance qu'ils estiment à 1 km, un objet discoïdal qui se déplace d'abord d'ouest en est, horizontalement, puis semble prendre un virage, et disparaît au-dessus des terres, à l'est du site d'observation. D'apparence métallique, l'objet est suivi d'une traînée rouge.

 

Toujours vers 21 h 15, aux Sablettes (un quartier de la périphérie de Marseille), un campeur aperçoit « une traînée lumineuse qui disparaît en direction de Marseille. Cette direction est-elle celle du déplacement, où celle du regard du témoin ? L'article de presse ne le précise malheureusement pas. On sait, en revanche, qu'à la même heure, d'autres personnes, à Marseille, observent « une chose étincelante, aveuglante, laissant une traînée de fumée », « une boule énorme », « un œuf avec une queue », laissant une traînée rouge à reflets verdâtres. (Ici, un rapprochement s'impose avec le « vert rosé » signalé à Saint-Beauzire). Pour certains, la chose aurait disparu vers l'est (direction indiquée par M. et Mme Pontonnier), dans un nuage de fumée. Personne n'entend le moindre bruit, et cette remarque vaut pour l'ensemble des observations de la soirée.

Toujours à Marseille, Mme Guibert voit, pendant à peine plus de deux secondes, « une traînée lumineuse d'un blanc incandescent, qui plonge à la verticale, avec de fortes vibrations », la vision (illustrée par le schéma 3) s'achevant par un intense jaillissement de lumière bleu turquoise, alors que la chose se trouve encore très haut au-dessus de l'horizon ».

 

Le moins qu'on puisse dire est que les indications dont nous disposons, sur ces observations de 21 h 15, ne permettent ni de reconstituer une trajectoire rectiligne, ni de déterminer ce que tous ces témoins ont observé. Nous allons voir qu'au cours des deux heures et trente-cinq minutes qui vont suivre, le mystère ne fait que s'épaissir…


 

 

21 h 30. Nous trouvons des observations à Châteaugay et à Corent (Puy-de-Dôme), ainsi qu'à Allanche (Cantal), Costaros (Haute-Loire), Bertholène (Aveyron), Marseille de nouveau et le Rouret (Alpes-Maritimes).

 

 

Au Rouret, M. Euzière, professeur de physique, voit une intense lueur rougeâtre, puis blanche, se dirigeant du nord-est vers le sud-ouest, ou du nord vers le sud : elle apparaît, suivie d'une traînée, en direction de Cagnes, et semble se diriger vers Antibes. La trajectoire est nettement incurvée vers le sol. Au centre de la lueur se trouve un objet gros comme une étoile de première grandeur.

Remarquons que nous avons ici (comme à Saint-Papoul) toutes les indications géométriques souhaitables. La carte ci-dessous situe le lieu d'observation, ainsi que Cagnes et Antibes.

 

A Châteaugay - comme ailleurs ! - la description est, hélas, beaucoup plus incomplète : M. Bouvier voit « une boule lumineuse blanche, suivie d'une traînée légèrement colorée, se déplaçant vers la terre en direction de l'est ». Durée estimée : entre 20 et 25 s.

L'indication « vers la terre, en direction de l'est » est tout à fait insuffisante pour nous renseigner sur la trajectoire apparente. Nous ne savons même pas si la direction en question est celle du regard du témoin, ou celle du déplacement du phénomène ! Aurons-nous plus de chance à Corent ? Oui, un peu, puisque le journal précise : « objet très lumineux, vert clair, très long, se dirigeant approximativement du nord vers le sud ». C'est mieux que rien, mais nous aurions aimé savoir dans quelle direction le témoin voyait ça.

A Allanche, M. Ribeiro observe une boule de feu avec une traînée d'un bleu éblouissant, qui se déplace à très grande vitesse, d'est en ouest. Là encore (et ce n'est pas fini !), on aimerait savoir dans quelle direction ce monsieur regardait.

A Costaros, six témoins, dont Mme Mouchon, voient la campagne illuminée par une immense lumière verte. Boule et traînée vertes se déplaçant vers l'est. Durée quelques secondes.

Une remarque, qui ne va pas dans le sens d'une explication par un phénomène naturel unique : les directions de déplacement à Allanche et à Costaros sont opposées.

On retrouve la (ou une) boule verte à Bertholène, semblant descendre pour disparaître vers l'est-sud-est. Pas de traînée. Durée : 7 à 8 secondes.

A Marseille, les témoins sont nombreux : un journal indique une dizaine de noms. Mais, les imprécisions sur l'heure étant ce qu'elles sont, on ne peut faire une distinction nette entre les observations de 21 h 30 et celles rapportées un quart d'heure plus tôt. Un témoin, M. Allais, parle d'un « long saucisson verdâtre, puis rouge, avec des séparations formant des hublots ».

 

21 h 35. Camburat, dans le Lot. Mme Gironde observe une boule orange et verte, laissant une traînée blanche, qui s'éloigne en direction de Doulan. On peut supposer la trajectoire orientée approximativement vers l'est-nord-est. Cela pourrait être le même objet qu'à Costaros, ou même à Bertholène, mais ce n'est certainement pas le même qu'à Allanche, ou alors il a fait demi-tour, et c'est donc un ovni !

21 h 37. L'heure est remarquablement précise, mais la description totalement défaillante : nous savons seulement les noms de 5 témoins à Cassis (M. et Mme Chaballier, M. et Mme Bouttrin, M. Louis Sibilla), et qu'il y en a un sixième aux Trois-Lucs, à Marseille. Maigres renseignements !

 

Vers 21 h 40 : cinq observations, dont deux sont particulièrement remarquables : Gréoux-les-Bains et Castres.

A Gréoux, trois dames (Mme Cozzolino, sa belle-mère, et Mme Aruto prennent le frais sur une terrasse, lorsque tout-à-coup elles se voient éclairées par un faisceau de lumière verte tombant du ciel ! Ce faisceau est étroit, bien délimité, et n'éclaire que l'endroit où elles se trouvent, formant au sol une tache lumineuse de quelques mètres carrés seulement ! Cette lumière leur donne l'impression très désagréable de « coller à la peau », au point que Mme Cozzolino a le réflexe de se frotter le bras pour s'en débarrasser.

Levant la tête, les trois dames voient une boule, « de la taille d'un gros ballon de plage », de couleur argent, qui plane au-dessus de la cour. Cette boule décrit trois cercles puis accélère et disparaît en direction approximative du nord.

 

A 300 km de là, à Castres, sur la route de Revel, un automobiliste voit une boule, ou une roue, verte, qui traverse la chaussée juste devant lui, au niveau du sol, et passe entre deux platanes !


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A Saint-Germain-Lembron (Puy-de-Dôme), lumière intense dans le ciel. Traînée lumineuse verdâtre, dont l'épaisseur est estimée aux trois quarts du diamètre apparent de la lune. Elle est 12 à 15 fois plus longue que large, et inclinée vers le sol, à 30° de l'horizontale.

A Saint-Sauveur-la-Sagne (Puy-de-Dôme également), M. Viallard, professeur à la Faculté des Sciences de Clermont-Ferrand, observe un objet émettant une vive lueur verte, suivi d'une traînée poudreuse, de couleur orange. Il voit cette traînée sous un angle estimé entre 10 et 20 degrés. Elle est plus intense à proximité de l'objet qu'à son autre extrémité. Trajectoire sensiblement rectiligne, inclinée vers le bas, à 20° de l'horizontale. La chose défile de la gauche vers la droite du témoin, et disparaît en direction de la constellation du Verseau (qui se trouve très bas sur l'horizon, entre plein sud et sud-sud-ouest).

A Nice, un couple de retraités voient une boule d'un vert éblouissant.

 

Vers 21 h 45 ou 21 h 50, à Valensole (où un événement mémorable a été signalé un mois et demi plus tôt), sur la route de Gréoux, des ouvriers d'une distillerie de lavande observent une boule lumineuse. Un berger la voit également, et assure qu'elle est restée immobile pendant cinq à six minutes, tout en changeant de couleur… au-dessus du champ de l'Olivol, lieu de la rencontre du 1er juillet.

 

21 h 55. Beaulieu-sur-Mer (Alpes-Maritimes, entre Nice et Monaco). Plusieurs personnes, dont M. Goyon, membre de la Société Astronomique de France, voyant le paysage inondé de lumière verte, découvrent en direction du nord, pas très haut au-dessus de l'horizon, un objet lumineux qui file de leur droite vers leur gauche, donc dans le sens Monaco-Nice, puis disparaît à l'ouest-sud-ouest, au-dessus de la mer.

 

22 h. A Aubagne (Bouches-du-Rhône), une forte lumière verte, semblant se diriger d'est en ouest, s'estompe au bout de quelques secondes. Est-ce le phénomène observé cinq minutes plus tôt à Beaulieu-sur-Mer ?

A Marseille, dans le quartier Saint-Just, une première traînée apparaît, puis une autre, qui précède « une énorme boule noire, entourée d'une luminosité aveuglante ».

 

A Orange (Vaucluse), apparaît pendant quelques secondes « une énorme boule de feu », dont la vitesse est qualifiée de prodigieuse. Déplacement d'est en ouest, comme dans les cas que nous venons de voir. Est-ce la même chose qui a été vue en divers endroits, de Beaulieu à Marseille ? Pour répondre à cette question, il faudrait (répétons-le encore une fois…) des indications précises sur les directions d'observation, les hauteurs au-dessus de l'horizon (même approximatives, en degrés), et des heures précises. Quand on a une de ces indications, il est bien rare qu'on ait aussi les autres, et la synthèse de l'ensemble est difficile ou impossible.

Notons quand même qu'à Orange, un témoin distingue « des hublots » sur l'objet.

A Avignon (Vaucluse), M. Girard est surpris par une subite clarté illuminant le paysage. Il a juste le temps d'apercevoir un objet lumineux, très haut dans le ciel.

A la même heure (à quelques minutes près, probablement), il y a aussi une observation au Col de la Moréno, dans le Puy-de-Dôme. On sait seulement que le témoin s'appelle M. Gounel. C'est bien peu, comme renseignements…


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22 h 15. Nouvelle observation à Aubagne, apparemment distincte de celle qui a été signalée un quart d'heure plus tôt.

A Saint-Pierre-la-Bourlhonne (Puy-de-D.), une douzaine de témoins, appartenant à une colonie de vacances, observent « un objet lumineux étrange, se déplaçant parmi les étoiles ».

 

22 h 30. A Guéret (Creuse), M. Ducloux remarque, se déplaçant à haute altitude, plus vite qu'un avion, mais moins vite qu'une étoile filante, une sphère verte suivie d'une traînée orange.

 

22 h 45. Besse-en-Chandesse (Puy-de-Dôme) : lumière jaune pâle éclairant les environs du lieu dit La Villetour. Boule verte et traînée blanche, semblant assez basses. Déplacement : du nord-ouest vers le sud-est.


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23 h. Une observation à Carcassonne (Aude). On sait seulement que le témoin est un médecin. C'est « un peu » insuffisant…

 

23 h 50. Marseille, de nouveau. Les témoins sont au terrain de camping « les Iris », sur la route de Cassis. Ils voient un objet discoïdal, d'un diamètre évalué entre 7 et 10 mètres, plat en-dessous et légèrement bombé sur le dessus. Sa consistance semble nébuleuse, sans éclat. Il se déplace à faible allure, à une hauteur estimée à une centaine de mètres, venant du nord et se dirigeant vers le sud. Soudain, il accélère et disparaît à une vitesse qualifiée de fantastique, à l'horizontale. L'observation n'a duré que quelques secondes.

 

Rien de connu n'explique tout ça

 

Il me paraît évident que les observations de cette soirée du 16 août 1965 prouvent largement que les ovnis sont une réalité, et non un mythe, une rumeur, une « légende urbaine » - en l'occurrence, une légende urbaine rurale ! - ou je ne sais quelle faribole sociologique… Ce n'est quand même pas insignifiant, comme constat, d'autant plus que les faits sont, dans une large mesure, vérifiables ! La manifestation du phénomène n'a évidemment laissé aucune trace physique, mais les témoignages, eux - et ils sont nombreux- ont laissé des traces écrites. Pourtant, cette masse d'évidences est passée inaperçue. J'ai entendu beaucoup de salades et de contre-vérités flagrantes sur les ovnis, au cours de ces vingt dernières années, notamment à la télévision, qui s'en est fait une spécialité. Mais personne ne parle jamais de la soirée du 16 août 65, et pas davantage des autres OMGD. Comme c'est étrange…

Il est vrai que les faits, dans le cas du 16 août, datent maintenant de près de 39 ans, qu'il ne doit pas être facile, aujourd'hui, de retrouver les témoins, et que leurs souvenirs ne sont évidemment plus de toute première fraîcheur. A cela, je répondrai deux choses :

 

1°) Il fallait le faire en temps utile. C'était le seul moyen de dissiper tout doute sur la réalité de ces événements. Dans bien des cas, ce ne devait pas être très compliqué.

Personnellement, je n'ai rencontré que cinq des témoins de cette soirée : M. Goyon (interrogé à plusieurs reprises, à Paris), les frères Viaules, que je suis allé voir à Saint-Papoul le 29 mars 1967, enfin M. et Mme Pontonnier, qui m'ont exposé leurs souvenirs le 18 mars 1974, à leur domicile à Alfortville. En outre, j'ai eu une confirmation indirecte du témoignage de MM. Rodier et Mijoule. De plus, mes amis René et Francine Fouéré ont recueilli celui de Mme Cozzolino, l'une des trois dames prises dans le faisceau de lumière verte à Gréoux-les-Bains. Il ne faudrait donc pas imaginer que les témoignages signalés (trop succinctement) dans les journaux, reposent sur du vent : ils sont réels. D'ailleurs, les journaux ne publient jamais de faux témoignages (9).

 

2°) Les événements de la soirée du 24 juillet 2003, exposés en huit pages et demie (excusez du peu !) dans le numéro 371 de Lumières dans la Nuit, présentent une analogie assez marquée avec ceux du 16 août 1965. Plusieurs d'entre eux ont été évoqués dans le grand quotidien régional La Provence. Pourtant, la presse nationale n'en a pas dit un mot. La seule recherche, semble-t-il, qui ait été faite sur ces événements l'a été par l'un des témoins, M. Albanese, qui a pris sa propre expérience au sérieux, et a aussitôt recherché les autres témoins. Hormis cette initiative individuelle, heureusement relayée par MM. Julien et Henry, l'affaire est passée inaperçue. Pourtant, elle recèle à peu près autant de preuves de la réalité des ovnis, que celle du 16 août 1965.

Les faits sont là, ils attendent simplement qu'on veuille bien leur accorder un peu d'attention. N'oublions pas que le 16 août 1965 n'est qu'un exemple, parmi notre liste d'OMGD. Ce n'est d'ailleurs pas, quantitativement ni qualitativement, le plus démonstratif : l'affaire du 5 novembre 1990 présente une toute autre envergure, ce qui ne l'a pas empêchée de passer à la trappe, comme les autres.

Au lieu d'ignorer les témoignages, ou de les tenir à priori pour insignifiants, on ferait mieux d'aller les recueillir aux sources, et de les examiner soigneusement. Pour tous ceux qui se sont astreints à ce travail, la prétendue « absence de preuve » n'est qu'un sujet de plaisanteries.

 

Concrètement, comment procéder ?

Un autre problème se manifeste, à propos des OMGD : les témoignages qu'on obtient, quand on ne les recueille pas soi-même à la source, sont généralement trop pauvres en données géométriques simples, ainsi que nous venons de le voir dans le cas du 16 août 65. Pour pouvoir faire la synthèse d'observations simultanées ou quasi-simultanées, et notamment pour comprendre si deux témoignages distincts se rapportent, ou non, au même objet, il est nécessaire de connaître, pour chacun, la direction du regard du témoin et la direction de déplacement de l'objet. Rares sont les témoins qui pensent à fournir spontanément ces deux indications, et même quand ils le font, il arrive que les journaux ne les donnent pas : nous venons de voir des témoignages, recueillis dans la presse, où une direction est indiquée, sans qu'on sache s'il s'agit de celle dans laquelle regarde le témoin, ou de celle du mouvement de l'objet. Lorsqu'on a la possibilité d'interroger directement un témoin, il arrive qu'il ait du mal à indiquer clairement ces directions. La simple notion d'azimut est loin d'être familière à tous.

Une autre donnée intéressante, quoique moins rigoureusement nécessaire, est la taille apparente de l'objet. Or, très peu de personnes sont familiarisées avec cette notion, pourtant simple, et beaucoup ont tendance à surestimer (d'un facteur souvent énorme !) les évaluations de taille apparente. On peut s'en convaincre en demandant aux gens quel est le diamètre « à bout de bras » de la pleine lune, ou encore quel objet il faut tenir à bout de bras (tendu) pour cacher exactement l'astre des nuits. Les réponses qu'on obtient illustrent parfaitement la difficulté d'obtenir des estimations fiables de taille apparente.

 

Il me semble donc que nous aurions intérêt à porter nos efforts dans trois directions :

 

1°) d'une part, faire connaître les OMGD les plus probantes, celles qui ne peuvent que convaincre toute personne de bonne foi, et raisonnablement curieuse, de la réalité des ovnis. (La difficulté majeure consistera peut-être à trouver des personnes cumulant ces deux qualités…)

2°) Insister sans relâche, pour faire connaître la nécessité d'indications aussi précises que possible, surtout en ce qui concerne la direction du regard du témoin (en azimut et en site) et la direction estimée de déplacement de l'objet, quand déplacement il y a. Lumières dans la Nuit devrait prendre prochainement une initiative en ce sens.

3°) Ne surtout pas manquer les occasions qui se présenteront à l'avenir. Notre tableau montre que les OMGD ne sont pas très rares, qu'il y en a eu à peu près une par an au cours des dix dernières années, et que la moitié d'entre elles environ offrent des preuves (parfois éclatantes) de la réalité des ovnis. Si nous savons nous y prendre, et si la chance nous sourit, les OMGD permettront peut-être de mettre fin au climat d'incrédulité irrationnelle qui rend l'atmosphère actuelle difficilement respirable. Pour y parvenir, il faudra fournir un effort d'enquête maximal, pour ne pas laisser les évidences se perdre. Au lendemain des événements du 24 juillet 2003, les éléments qui ont été recueillis l'ont été à l'initiative d'une seule personne, alors que la vague-éclair avait affecté trois départements, et que plusieurs témoignages avaient été signalés dans un quotidien régional !

Bonne chance à ceux qui voudront bien  tenter l'aventure. Je crois qu'un jour nous y parviendrons. Pourquoi laisser ce plaisir aux générations futures ?

 


Notes et références :

1 : On trouvera dans le numéro 373 de LDLN un tableau récapitulatif des cas les plus probants, avec les références des sources -

2 : exemple : la découverte par le Dr Burleson de la structure (en nid d'abeilles) des célèbres « lumières de Lubbock » photographiées au Texas le 30 août 1951 (voir International UFO Reporter vol. 26 n°2, été 2001, et LDLN 363) : elle n'a eu, apparemment, aucun écho dans la grande presse.
de Charles Bowen (éditions J'ai lu, collection « l'aventure mystérieuse », 1974) -

3 : Un demi-siècle après cette avalanche d'évidences, le message n'a toujours pas été reçu, malgré les « piqûres de rappel » qu'ont été la vague des années soixante-dix, celle du 5 novembre  1990, et quelques incidents de moindre ampleur qui, eux aussi, sont étrangement tombés dans les oubliettes…
Tous les numéros de LDLN de l'année 2004 (à partir du 371) contiennent des informations, pour la plupart inédites, sur la grande vague de 54. Il y a dix ans, à l'occasion du quarantième anniversaire, Lumières dans la Nuit avait déjà publié une série d'articles sur cet événement aussi colossal que méconnu, dans ses numéros 319 à 321, 324 à  326, 328, 330 et 343 à 347 -

4 : LDLN 328 et 330 -<

5 : LDLN 331 -

6 : LDLN 330 -

7 : voir par exemple Ovni : L'évidence, de J.-J. Velasco (Carnot, 2004), pp. 95 à 100 -

8 : LDLN 207 et 231-232 -

9 : …hormis le 1er avril, évidemment. En 2004, nous avons eu connaissance de deux canulars journalistiques : l'un dans la Semaine du Lot, l'autre dans le Journal du Bugey. Les vérifications qu'il a bien fallu faire, malgré tout, nous ont fait perdre quelques heures, et obligés à donner un certain nombre de coups de téléphone en pure perte. Ces « poissons » entretiennent le « folklore ufologique », c'est-à-dire, au fond, l'idée que tout ça n'est que de la rigolade. Les faits indiquent abondamment clairement le contraire, depuis plus d'un demi-siècle, mais c'est une évidence qui tarde à s'imposer chez certains, qui sont pourtant censés informer le public. Ils gagneraient à se renseigner, par exemple, sur les OMGD !

SOURCE : http://www.ldln.net/index.php?lien=omgd

INTERVIEW DE JOEL MESNARD

UFOLOGIE : INTERVIEW DE BERNARD THOUANEL 13 décembre, 2009

Posté par skystars dans : OVNI , ajouter un commentaire

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Bernard Thouanel, vous étiez un des organisateurs de la fameuse conférence sur les OVNI qui s'est tenu à Washington le lundi 12 novembre 2007. Pour les Français qui ne seraient toujours pas au courant, pouvez-vous nous dire quel était le but principal de cette conférence et quels étaient les intervenants ?

Bernard Thouanel :  Je n'ai jamais été le coorganisateur de cette manifestation. C'est le réalisateur producteur James C. Fox et la journaliste activiste Leslie Kean qui en étaient les instigateurs de A à Z. Mon rôle s'est borné à fournir la liste et coordonnées de tous les officiels français et belges afin qu'ils puissent être invités à la conférence. James Fox a d'ailleurs passé deux jours avec moi, à mon domicile de Los Angeles afin de sélectionner les intervenants définitifs. Pour le reste, je me suis contenté de suivre l'évènement dans les coulisses, puisque j'avais réussi avec insistance à me faire intégrer au sein de l'équipe de James Fox. J'avais en ce sens une exclusivité totale.

Cette conférence avait pour but de servir de déclencheur médiatique pour le documentaire de James Fox intitulé provisoirement “Beyond the Blue“,  qui se devait être initialement une sorte de suite de “Out of the Blue“, son précédent film, et par la suite qui est devenu “I know What I saw“. C'est un premier point. Le deuxième point, était de lancer un pavé dans la marre à quelques encablures du Bureau Ovale. L'hôtel où nous étions se situe effectivement à quelques rues de la “White House” qu'on aperçoit très bien depuis la terrasse-restaurant. C'est vrai, il y avait aussi de la provocation politique quelque part venant de Leslie Kean et de The Coalition for Freedom of Information (CFI) qu'elle représentait. Il faut avouer que L.Kean est très bien introduite dans le milieu de la politique américaine. Son oncle, Thomas H.Kean, a été le Gouverneur de l'état du New-Jersey et accessoirement le président de la commission d'enquêtes du 9/11… Donc, pour résumer, la conférence visait un but de médiatisation des productions de James Fox, et d'autres part, un but politique avoué de la part de Leslie Kean

Ce qui m'a le plus surpris dans cette conférence, c'est la multiplicité des témoignages de pilotes (civils et militaires), très sérieux, et la plupart du temps impressionnants, concernant leurs expériences en matière d'observations d'OVNI. Personnellement, est-ce que vous connaissiez depuis longtemps ce type de témoignages ?  

B.T :  Oui, je connaissais très bien les cas présentés. Depuis que je publiais VSD Hors-Série en 1998. J'ai été extrêmement étonné que le Général P. Jafari de l'IRIAF vienne à cette conférence par exemple. Par contre, j'ai été très déçu de la part des français qui n'ont pas voulu, comme les gens du Cometa prendre cette opération très au sérieux. Ils ont dû le regretter par la suite. Ce qui je pense, explique la longue intervention du Général Denis Letty dans le récent documentaire de James Fox.         

Pourtant, il existe sûrement des pilotes (encore une fois civils et militaires), français qui ont eu des expériences de ce type. Comment expliquez-vous cette frilosité ?

B.T :  La peur du ridicule. Le sentiment se se faire passer pour un toqué. Quand on occupe une fonction de Commandant de Bord, ou celle d'officier supérieur au sein d'une Force Aérienne, on est vite marginalisés lorsque l'on prend position sur un sujet aussi sensible.

Regardez par exemple des pilotes de ligne comme Jean-Gabriel Greslé, ou Jean-Charles Duboc, certains de leurs collègues les prennent pour de vrais cinglés depuis que leurs affaires ont été médiatisées. Je connais un équipage d'Air France qui a observé un Ovni au-dessus de l'Espagne depuis un Airbus A320, hé bien ces gens puisqu'ils étaient à l'époque des responsables syndicaux du SNPL ne se sont jamais manifestés ni n'ont jamais accepté de témoigner en public, encore moins officiellement. 

J'estime pour ma part que la moitié des pilotes ne témoignent pas de qu'ils ont vu, encore aujourd'hui. C'est énorme.  

Est-ce que vous pensez qu'il existe en France (et aux Etats-Unis), des services spécialisés dans l'archivage et l'analyse de ce type de données. Ou bien se perdent-elles à tout jamais ?  
 
B.T :  C'est là bien le problème. Ces services existent sans l'ombre d'un doute. J'ai même rencontré leurs responsables aussi bien aux Etats-Unis qu'en France. L' Air Force n'a jamais laisser tomber le dossier, soyez-en sûr. Où sont passées toutes les archives ? Je dirais qu'aux USA, on a encore moyen malgré tout de retrouver les dossiers grâce à la loi FOIA de 1974. En France, par contre on ne retrouve pratiquement rien, “Peanuts” ! Quand vous voyez les dossiers du GEIPAN mis en ligne, vous vous apercevez qu'il sont soit tronqués, soit caviardés, soit qu'il manque des parties importantes. C'est le cas notamment de témoignages de pilotes du 5 novembre 1990 et du fameux cas du Commandant Jean-Charles Duboc du 28 janvier 1994 qui n'a jamais été rendu public. Vous admettrez avec moi, qu'il s'agit d'une transparence plutôt opaque de la part des autorités françaises.

Pourquoi alors, pensez-vous que la France ait soudainement mis en ligne, et à la disposition du grand public, une partie des “archives” du GEIPAN. Est-ce à votre avis en rapport avec le COMETA ? Est-ce que c'est l'arbre qui cacherait la forêt ? 

B.T : Le rapport COMETA n'a rien à voir avec la mise en ligne des documents du GEIPAN. A l'époque, il n'était même pas question de vouloir rendre public les archives. Dixit les propos du comité directeur du Cometa qui était d'ailleurs totalement réfractaire à ce que VSD publie le rapport sous sa bannière. D'où la solution du cahier détachable rouge qui accompagnait le numéro en kiosques, en juillet 1999. L'arbre qui cacherait la forêt est une “Lapalissade” ! Prenez l'exemple du cas de Quarouble ou de Colmar en 1954. Ces dossiers existent mais ils ne sont pas au GEIPAN. Pourtant des gens les ont vus. Notamment, Edmond Campagnac qui en avait parlé lors de l'émission débat sur Planète, toujours en 1999, débat auquel je devais participer sur le plateau et dont j'ai été écarté par le producteur sur conseil des membres du COMETA. Ce qui explique la chaise vide aux côtés du sociologue Pierre Lagrange et de l'astronome François Biraud. Voilà pour l'anecdote !     

  
Vous dites avoir rencontré les responsables des services qui s'occupent de l'analyse des données relatives aux observations d'OVNI en France et aux Etats-Unis. Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?
 
B.T : Quand j'entends analyse, il s'agit de modélisation, c'est à dire de reproduire le fonctionnement de ce qui a été observé dans certains cas. Là, c'est aux Etats-Unis que l'on travaille la question. En revanche en France, on se contente faute de budget de mettre de côté certains dossiers qui méritent une attention. C'est essentiellement le bureau Espace de l'Etat-Major des Armées qui s'en occupe. La section “Technologies sensibles” du SGDN et côté civil, la DST maintient quelques dossiers notamment liés aux observations des pilotes. En revanche, c'est bien la DGA (Délégation Générale à l'Armement) qui est principalement ampliataire des dossiers Ovnis en France. Donc, pas étonnant que l'on retrouve certains de ses représentants au sein de la commission 3AF. CQFD.        

Lors d'une conférence, Jean-Jacques Velasco vient de déclarer qu'il avait remis personnellement en 1999 (au Premier Ministre de l'époque, Lionel Jospin), le rapport COMETA. Est-ce que vous pensez que ce rapport était accompagné (ou non), de preuves qui ne figureraient pas dans la rapport (version grand public) ?        
 
B.T : C'est exact. Jean-Jacques Velasco a remis le rapport en main propre à son ami le Premier Ministre de l'époque, Lionel Jospin, au Printemps 1999, dans le terminal de l'aéroport de Toulouse-Blagnac pour être plus précis. Je confirme. En revanche, je ne crois pas qu'il était accompagné de pièces. Les hommes politiques n'aiment pas se balader avec des caisses de documents, et se contente la plupart du temps de synthèses. Ce qui est logique, sinon ils seraient obligés de se balader en semi-remorque à chaque déplacement. Je ne crois pas en l'existence de pièces jointes pour la simple et bonne raison que le rapport dans sa version originale était bourrée d'erreurs notamment dans la datation des cas d'observations d'Ovnis. Et je peux vous dire que les membres du Cometa aussi respectables soient-ils m'ont jeté un regard rempli de haine lorsque, simple journaliste que je suis, j'ai osé mettre sur la table toutes les erreurs collationnées en présence de mon directeur de publication, François Siégel. Je crois d'ailleurs, qu'ils m'en ont tenu une certaine rigueur depuis lors. Ceci expliquant cela… On ne s'attaque pas impunément à des polytechniciens ou des officiers généraux surtout lorsqu'ils sont dans l'erreur. En France, on considère cela comme un crime de lèse-majesté. Aux Etats-Unis, on vous remercie pour vos connaissances et de votre aide. C'est toute la différence. Mais de taille !     

Pour en revenir à la conférence de Washington de Novembre 2007, Est-ce que vous vous attendiez à de telles retombées au niveau médiatique ?

B.T : J'en était convaincu depuis le début. Sinon je n'y aurais jamais participé, croyez-le bien. D'autant que James Fox avait un atout maître en main, à savoir la chaîne d'informations CNN. Lorsqu'on est très ami de la productrice de l'émission de Larry King Live, ça aide considérablement ! 

Cette conférence se trouvait effectivement à quelques encablures de la Maison Blanche. Est-ce que vous avez noté la présence de quelques membres des services de renseignements ou autres ?

B.T : Bien entendu. Je me suis même baladé pendant la conférence que je connaissais par coeur pour avoir assisté aux répétitions. J'ai vu personnellement un type n'appartenant pas aux médias qui était en train de tout filmer depuis le balcon latéral du National Press Club à l'étage supérieur, et j'ai pu aussi entre apercevoir un badge dans le sac qui contenait ses équipements. Par la suite dans le lobby de l'hôtel où nous étions, en discutant le soir même avec James Fox et Jim Penniston, ce dernier m'a confirmé qu'il devait vraisemblablement appartenir aux renseignements militaires au regard du descriptif du badge et de l'écusson que je lui en avais fait !

Et pour terminer ce chapitre des agents extérieurs, j'ai remarqué parmi d'autres choses, qu'il y avait effectivement des ufologues mais aussi des illustres inconnus présents à cette conférence, notamment une jolie dame qui a essayé de nous poser un tas de questions lorsque nous marchions en groupe avant d'aller déjeuner. Il faut dire que je n'ai jamais entendu parler à nouveau de cette personne après la conférence. Il y avait sans l'ombre d'un doute, des agents des services concernés dans la salle de presse, des femmes notamment comme cette personne qui ne disposait d'aucune carte de presse professionnelle ni d'affiliation.    

Quel a été pour vous l'intervention la plus remarquée au cours de cette conférence ?

B.T :  Question à dix points. Pour moi, c'est celle du Général Parviz Jafari de l'Islamic Republic of Iran Air Force. Car il était celui que l'on connaissait le moins et pour cause. Il a fallu trois mois de négociations pour James Fox et Leslie Kean afin de le faire venir aux USA. C'est ainsi d'ailleurs que les gens de la production des UFO Hunters sur History Channel (qui faisaient le pied de grue devant l'immeuble du National Press Club à Washington) ne se sont pas gênés pour le récupérer et faire une émission avec lui. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils ne manquaient pas d'air…

Comment expliquez-vous qu'un Général Iranien ait pu se rendre à  Washington pour témoigner d'une observation d'OVNI dans une conférence internationale ?

     B.T :  Oui, cela m'a d'autant étonné sachant les relations tendues avec l'Iran. Toujours est-il que ce Général Iranien a pu faire escale par le Moyen-Orient avant de repartir aux Etats-Unis, sans être incommodé le moins du monde. Il a dû passer pas moins de 24 heures ou plus afin d'effectuer son voyage… Mais qu'on ne s'y trompe pas, cela s'est fait avec l'assentissement des autorités iraniennes…

    D'ailleurs, lorsque j'ai rencontré à nouveau le Général, quelques jours plus tard cette fois à Los Angeles, tandis qu'il rendait visite à l'une de ses filles résidant aux USA, je peux vous dire que le café “Starbucks” où il m'avait donné rendez-vous était bourré d'agents iraniens, à droite à gauche et au milieu… 

Cela voudrait-il dire que les autorités Iraniennes cautionnent ce type de manifestations internationales ! Ne trouvez-vous pas cela étrange voire suspect ?

  B.T :  Caution, je n'irai pas jusque-là. Mais enfin, ils ont donné leur aval quelque part sinon le Général n'aurait jamais pu revenir en Iran. Soyez-en sûr…

  Si on prend du recul, je dirai que toute cette affaire paraît comme suspecte. Nous sommes amenés à nous poser quand même quelques questions. Comment un producteur plutôt désargenté peut réussir à mettre sur pied un tel évènementiel à l'aide de sponsors privés. Personnellement, ça m'épate. Il faut vraiment tirer le bon numéro à la loterie. J'ai participé à l'élaboration d'un ambitieux projet de documentaire sur les Ovnis pour la télévision française. Plus de 12 épisodes de 52 minutes. Un réalisateur très pro, avec un Background de premier choix. Des présentateurs célèbres et connus de l'audiovisuel. Une coproduction par une maison ayant pignon sur rue. Malgré cela, le projet n'a jamais vu le jour et pourtant il a suscité l'intérêt de tous. Cherchez l'erreur !

Pour les gens qui ne sauraient pas, pouvez-vous nous parler de l'expérience du Général Jafari ?

B.T :  Le Général (à l'époque des faits, Major) Parviz Jafari était le pilote d'un des deux chasseurs-bombardiers F-4 E “Phantom II” du Squadron 32 de l'IIAF qui avaient décollé dans la nuit du 18 septembre 1976, pour aller intercepter un Ovni gigantesque au-dessus de Téhéran. C'est lui qui avait été contraint de rebrousser chemin à la suite du brouillage de ses moyens de communication radio et de ses instruments de bord, notamment du panneau d'armement de ses missiles Air-Air rendu inutilisable. Sans entrer dans les détails, ce cas est exemplaire en matière de confrontation aérienne avec un Ovni…

Vous voulez dire que James Fox aurait été en quelque sorte “cornaqué” par des services officiels américains dans le cadre d'une campagne de divulgation “partielle” du phénomène OVNI au niveau international ?

B.T :  Ne me faites surtout pas dire ce que je n'ai pas dit… Je ne pense pas du tout que James Fox ait été sponsorisé par des services gouvernementaux. Vu de l'intérieur, cela semble totalement impossible et relevant plus du fantasme conspirationniste. En tout les cas, pour moi, ce n'est que le fruit d'une initiative privée MAIS avec l'assentiment des autorités fédérales. C'est indiscutable. Il faut quand même avouer que nous étions tous réunis dans un hôtel à deux pas de la Maison Blanche. Comme provocation, on ne pouvait pas mieux faire. S'ajoutaient à cela, les émissions avec Larry King sur CNN. Tout cela semblait orchestré de main de maître. Il faut bien l'avouer. C'est quelque chose qui aurait été impensable et infaisable en France, dans les mêmes conditions…           
 

Le succès de cette conférence débouchera-t-il vers la création d'un nouveau projet évènementiel sur le thème des OVNI ?

B.T :  Déjà, le succès de cette conférence a débouché sur le documentaire de James Fox “I know What I Saw“, c'est pas mal en soit. Il s'agit d'un excellent film qui ne se veut pas être révolutionnaire. Il n'y a pas de scoops, mais une prise de conscience à l'attention des sceptiques et de la communauté rationaliste appartenant aux sphères du ou des pouvoirs en place, plus particulièrement américains. Encore une fois, c'est quelque chose d'unique qui a coûté quand même, conférence et tournage confondu aux alentours d'un demi-million de Dollars plus ou moins après trois années de travail. Je ne pense pas sauf évènement exceptionnel, qu'un autre projet puisse voir le jour dans les mêmes conditions

Que pensez-vous de l'émergence de l'exopolitics aux Etats-Unis ?

 B.T :  Pour moi, après avoir vécu dans les coulisses des bases aériennes et des centres militaires pendant plus de 25 ans, et dans le monde entier, après avoir participé à la publication de VSD Hors-Série, du rapport COMETA et d'évènements comme la conférence de Washington en 2007, l'Exopolitics appartient plutôt plus à l'émergence de l'UFO Business, vu depuis ma lucarne qu'avec les Repas Ufologiques en France, qu'on peut rapprocher d'un autre côté de l'”ufologie de quartier” populaire au sens noble du terme. Autrement, je considère cela plutôt comme un épiphénomène à connotation religieuse, mais certainement pas un évènement à vocation d'étude scientifique

A propos des Repas Ufologiques en France, il y a en ce moment au sein de cette structure (une des plus importantes d'Europe), une vive polémique. Elle est due en partie à une tentative de noyautage venant de la part d'un contacté bidon qui semble vouloir faire du prosélytisme au cours de ces manifestations. Ce qui porte atteinte au sérieux de cette organisation. Cela vous étonne-t-il ?

B.T : Non, ça ne m'étonne pas du tout. J'en suis désolé pour Gérard Lebat pour qui j'ai beaucoup d'estime. Malheureusement, le fait de fédérer n'est pas donné à tout le monde et je crains que les successeurs de Gérard n'arrivent jamais à la cheville de leur prédécesseur dans ce domaine. Si vous voulez mon avis, il faudrait que les Repas Ufologiques perdent leur vocation à caractère gratuit, et deviennent une association à part entière où l'on se soucie de la sélection des intervenants et aussi de la qualité des spectateurs. Dans le cas contraire, ça deviendra rapidement du n'importe quoi et l'on va retomber dans ce que vous décrivez. C'est ce que j'appelle l'ufologie de quartier ou à la limite l'ufologie Bourdaisienne. C'est-à-dire, de l'ufologie se basant sur des rumeurs, des cancans de pipelets, et certainement pas sur des enquêtes menées sur le terrain. Vous savez, il n' y a rien de valorisant à compiler les enquêtes faîtes par d'autres pour les mettre à son propre compte dans des livres, et ensuite se faire passer pour un expert.  

N'importe qui sachant un tant soit peu écrire et se faire publier peut le faire. C'est à la portée du premier venu. D'où les conflits que vous mentionnez dans votre question…

 Posez la question à Jean-Jacques Velasco, à Claude Poher, à Jacques Vallée, ils vous diront tous qu'on ne peut pas confier à n'importe qui des questions pluri-disciplinaires aussi ardues que celles relevant des questions ufologiques, à moins que l'on souhaite en faire une religion à part entière. Dans ce cas-là, cela relève d'un tout autre registre !     

 Ce qui m'étonne le plus dans votre parcours, c'est que justement vous sillonnez  depuis de nombreuses années les centres militaires du monde entier. Comment les militaires vous accueillent-ils en connaissant votre profil de journaliste favorable au phénomène OVNI ? Est-ce que vous êtes tenu à un devoir de réserve pour certaines choses ? Sous peine de perdre vos accréditations pour vos prochains reportages ?

B.T : Tout à fait exact. Nous sommes une toute petite poignée de journalistes aéronautiques avec un point en commun, nous nous intéressons tous aux “Blacks Programs“. Parce que c'est là effectivement qu'il y a du grain à moudre. Je suis allé au NORAD. Je vais régulièrement sur des bases aériennes. Il y a quelques jours, j'étais à Edwards AFB. On ne m'a jamais ennuyé le moins du monde. Pourquoi ? Parce que, il faut savoir faire salon comme on dit, c'est-à-dire ne pas venir avec une idée en tête, celle de provoquer. S'intéresser aux Ovnis n'est pas illégal… A ce que je sache. Le grand secret et le grand complot appartiennent plus à des gens comme Gildas Bourdais et à Jean-Pierre Petit qui n'ont jamais mis les pieds dans les endroits que je visite régulièrement…

Là, cela relève du fantasme pur… Mais la réalité est fort heureusement différente que les propos et fantasmes littéraires des deux auteurs suscités. Chacun son truc. C'est la raison pour laquelle j'ai toujours pu mener mes enquêtes plus loin que les autres. Avec objectivité, honnêteté et en mettant mes convictions au placard de temps à autre. Encore une fois, il faut savoir se montrer fins d'esprit. Je ne suis pas convaincu que Gildas Bourdais ou Jean-Pierre Petit soient des enquêteurs scrupuleux. Ce sont des religieux chacun dans leur domaine. On adhère à leurs thèses où l'on n'y adhère pas. Pour des raisons évidentes d'éthique professionnelle, je n'y adhère à aucune…

Bernard Thouanel devant le démonstrateur F-16 Vista à Edwards AFB (octobre2005) / Copyright Collection B.Thouanel

A propos des “Blacks Programs” américains, vous réfutez complètement les thèses de Jean-Pierre Petit. Pouvez-vous nous dire si vous avez des informations toutes fraîches sur les “supposés programmes” en cours ?

  B.T : Sans dévoiler de grands secrets, je dirai oui. Car Jean-Pierre Petit est certes un excellent théoricien, un chercheur de laboratoire talentueux à l'imagination débordante mais certainement pas un expérimentateur éprouvé au fait des retours d'expérience opérationnels. Un exemple récent. L'USAF et le DARPA mettent au point comme vous le savez le X-51, un prototype hypersonique sans pilote qui sera largué depuis un bombardier B-52H dans les mois qui viennent. Il se trouve que j'ai rencontré deux de leurs responsables, des officiers appartenant à l'U.S Air Force. J'ai appris au détour de ces conversations qu'ils se heurtent à un problème technique majeur. Le plasma ! Aucune émission radio électronique, aucune communication, aucun signal ne peut passer à travers lors du vol hypersonique de l'engin en question, comme pendant les rentrées atmosphériques des capsules ou de la navette spatiale. Ils n'ont pas à ce jour trouvé aucune parade à ce problème. Alors les théories de Monsieur Jean-Pierre Petit Ex-Directeur de recherches au CNRS s'écroulent alors comme un château de cartes. Lui qui prétendait que l'hypersonique était parfaitement opérationnel au sein des forces armées US, a tout faux. Comme quoi de temps en temps il faut sortir de son coin perdu pour se renseigner, tout docteur en cosmologie, mécanique du vol que le Dr.Petit soit, j'en passe et des meilleures…

C'est un exemple parmi d'autres qui démontre que rien ne vaut l'enquête sur le terrain. Le savanturier qui découvre tout tel un passe-muraille derrière un écran d'ordinateur relève du fantasme et de la fantaisie à part entière. Appelons cela pudiquement de la science-fiction, j'appelle cela pour ma part toujours du délire technologique !  

Est-ce que vos accréditions vous donnent droit à une visite de sites sensibles comme la zone 51 par exemple ?

  B.T : Aucun journaliste n'a eu accès au centre d'essai de Groom Dry Lake qui est par définition ultra-secret. Celui qui est allé à mon avis, doit être le plus frustré au monde car il ne pourra jamais faire mention de sa visite ni ce qu'il a vu. On y expérimente tout ce qui sera appliqué en matière de technologie militaire sur les appareils qui seront en service d'ici 20 à 30 ans et au delà. De ce côté-là, et c'est parfaitement justifié, il n'y a aucun intérêt à y faire entrer les médias. Cela relève du secret militaire à part entière. Et de la sécurité nationale bien évidemment.

 Comment expliquez-vous que justement, c'est dans ce genre d'endroits qu'ont lieu de nombreuses observations d'OVNI ?

B.T :  Du fait qu'on y expérimente toutes les technologies révolutionnaires connues et encore inconnues du grand public comme les nouveaux types de propulsion, il est normal a priori qu'on y voit des engins étranges et aujourd'hui des drones de tout genre et de toutes formes. Deuxièmement, si des espions venus d'ailleurs veulent se renseigner sur nos progrès technologiques de pointe, fatalement ils survolent ces centres d'essais, et pas seuelment Groom Lake mais aussi de nombreux autres endroits de la planète. Cela semble parfaitement cohérent… Reste à savoir qui sont ces visiteurs. Et là effectivement, c'est la grande question. Mais je crois que la grande erreur est d'attribuer systématiquement ces observations à la question extra-terrestre. c'est un raccourci simpliste à mon sens.  

Pouvez-vous nous dire quels sont les dernières observations importantes d'OVNI, ces derniers mois aux Etats-Unis ?

B.T : Je dirais sans l'ombre d'une hésitation, les observations faîtes à Stephenville, au Texas depuis janvier 2008 et surtout l'affaire de l'aéroport O'Hare de Chicago en novembre 2006. Il y en a eu quelques autres, mais elles restent extrêmement marginales faute d'un nombre suffisant de témoins ou de manque de matière, de dossiers, d'éléments concrets entre les mains.

 A votre connaissance, existe-t-il aux Etats-Unis une structure (civile ou militaire), qui s'occupe d'étudier, d'analyser les observations d'OVNI au niveau mondial ?

B.T : Officiellement non. Officieusement oui. Ce sont les associations privées comme le MUFON ou le National UFO Reporting Center de Peter Davenport qui collectent les observations sur le plan civil. Côté militaire, c'est beaucoup plus obscur. Mais en tous les cas, les laboratoires de recherches militaires font travailler la question à certains de leurs chercheurs pour modéliser et tenter de reproduire un semblant de technologie sur les observations où l'on a recueilli de la matière et des éléments concrets. Les militaires américains appellent cela pudiquement “les sciences énigmatiques“. Voilà ce que je peux vous dire…

 Sans faire de prospective hasardeuse, pensez-vous que le processus de divulgation est en cours sur plusieurs dizaines d'années où cela est juste un fantasme de plus venant des amateurs d'OVNI ?

B.T : “Demain, mon prince viendra…” C'est une phrase prononcée par le professeur Jean-Paul Escande pendant l'émission de Tina Kieffer, diffusée sur TF1 en 1995 “J'y crois, J'y crois pas” consacrée justement à la question des ovnis et des extra-terrestres. C'était  une véritable bouffonnerie mais qui démontre l'état d'esprit des médias français à l'époque…

Je crois que tous les ufologues de tous poils et de toutes nations sont des grands naifs et ne rêvent que de fantasmes de ce genre n'ayant rien à se mettre sous la dent. Je dirai pour ma part, que la divulgation côté gouvernemental ne dépassera jamais le niveau de divulgation des documents mis sur le web. Pour le reste, il faudrait aussi poser la question à nos éventuels visiteurs de savoir s'ils seraient d'accord qu'on divulgue leur présence à visage découvert. A votre avis, ne vaut-il mieux pas continuer à travailler avec efficacité dans la discrétion ? Ou prendre un risque suicidaire d'ouvirir la boîte de Pandore d'une civilisation humaine qui a beaucoup de mal encore à trouver ses repères ? Je pose la question…

Concernant votre actualité, pouvez-vous nous dire quels sont vos projets en matière d'écriture et d'événementiel pour les prochains mois ?

B.T : Comme vous le savez, la presse magazine étant en pleine mutation et souffrant énormément en termes de ventes de la crise économique, les revues dont je m'occupais comme VSD Hors-Série et Sci-Fi Magazine ont cessé de paraître. La première par décision arbitraire de la direction de l'hebdomadaire VSD représentée par Philippe Labi, décision imbécile que je n'ai toujours pas compris car ces publications gagnaient de l'argent. La deuxième publication a stoppé par soucis de rentabilité pour un groupe comme NBC Universal dont la priorité n'est pas de produire des magazines par définition. Je suis donc revenu pour l'heure à la presse aéronautique. Cela me permet de prendre un certain recul afin de pouvoir revenir le cas échéant avec de nouveaux projets dans ce domaine.

 Je vise beaucoup plus l'audiovisuel qui est l'avenir. La presse magazine papier est en train d'évoluer voire de disparaître au profit du web et de l'I-Pod interactif. Tout cela fusionnera d'ici quelques mois voire quelques années. Nous sommes encore au stade du tâtonnement technologique.

En dehors de cela, j'ai donc des projets audiovisuels liés aux Ovnis, comme je vous l'ai déjà mentionné. Là, une certaine confidentialité est de rigueur. Par contre, côté littérature, je suis en train de rédiger un livre un peu sous la forme d'un journal romancé destiné à raconter les coulisses de mes enquêtes et de mes travaux depuis les années 1990 en matière d'ufologie. Ca ne sera pas triste mais on ne peut plus nécessaire pour montrer comment un journaliste a vécu les coulisses de ces voyages et de ses enquêtes au bout de l'extraordinaire. Je dois dire qu'à ce stade, cela relève plus du roman d'espionnage que de la science-fiction pure. En tout cas, ce sera passionnant à écrire et à lire… Ca décoiffera, c'est certain !    

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LIEN : http://skystars.unblog.fr/2009/10/07/i-know-what-i-saw-nouveau-documentaire-ovni/

source : http://www.jcgrelet.com/ufologie__interview_de_bernard_thouanel_-_2009

NDLR : commentaires de Jean Pierre Petit à la lecture de cette interview :

Ce pauvre Thouanel est vraiment incompétent. Les avions espions hypersoniques procèdent en ricochant sur les hautes couches de l’atmosphère et en passant alors en vol propulsé. Dans ces phases du vol il sont effectivement environnés de plasma et donc incapables de faire des observations au sol. Mais entre deux de ces « ricochets » ils évoluent hors de l’atmosphère, en vol balistique, dans un vide poussé, mais beaucoup plus bas que les satellites, et peuvent alors effectuer des observations. Si on demandait à Thouanel ce qu’est exactement un plasma il aurait sans doute quelque difficulté à répondre. “  JPP

“THE PORTAL” NOUVEAU DOCUMENTAIRE SUR LES PHENOMENES LUMINEUX D’HESSDALEN 9 décembre, 2009

Posté par skystars dans : SCIENCE ET ALTERNATIVE, MYSTERES, OVNI, DOCUMENTAIRES EMISSIONS TV OVNI , ajouter un commentaire

A Hessdalen (NORVEGE), de nombreux phénomènes lumineux sont observés à travers la vallée depuis plusieurs dizaines d'années. Parfois plusieurs fois par jour et vu par de nombreux témoins. Comme on l'a vu dans le reportage de Patrick de Mazery diffusé l'année dernière par Canal+ (”Quand l'armée enquête”), aujourd'hui,  plusieurs groupes de scientifiques de nombreuses Nations se sont engagés à titre officiel  dans l'étude de ce phénomène qu'ils filment et enregistrent sur des instruments de pointe. Mais de quoi s'agit-il au juste ?
 
Le film “The Portal” nous fait entrer dans l'histoire du phénomène d'Hessdalen, et présente ce que les gens ont vu et ce que les chercheurs ont constaté - à ce jour. Il s'interroge  sur ce que nous pouvons apprendre dudit phénomène.

Est-ce une porte qui pourrait nous permettre d'accèder à une autre dimension de la  réalité, et de réviser notre propre vision du monde ?  

Présentation du Projet Hessdalen ici : http://skystars.unblog.fr/2009/09/30/les-phenomenes-aeriens-non-identifies-dhessdalen-norvege/

THE PORTAL, THE HESSDALEN LIGHT PHENOMENON

 

 

 

 

 

 

UN ASTROPHYSICIEN REPUTE DECLARE QUE LES EXTRATERRESTRES SONT DEJA SUR TERRE 7 décembre, 2009

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Latchezar Filipov est un grand astrophysicien qui a travaillé sur plusieurs missions spatiales. Il occupe le poste directeur de l'Institut de Recherche Spatiale à l'Académie des Sciences en Bulgarie.

Il prétend que lui et ses collègues sont en contact avec des extraterrestres qui « vivent parmi nous » et que ces derniers n'apprécieraient pas ce qu'ils observent des activités humaines.

Ses déclarations surviennent aprés qu'il ait entrepris des recherches sur les crop circles partout dans le monde. Elles ont provoqué d'importants remous dans la communauté scientifique.

« Nous avons envoyé (aux extraterrestres) 30 questions sur des problèmes mondiaux » a déclaré Filipov qui est cependant resté vague quant à la manière dont il a adressé les demandes. Avec des crop-circles comme l'ont fait les Britanniques ? Non, par télépathie ! « Et maintenant, nous avons obtenu certaines réponses… » sous la forme de pictogrammes dans les crop-circles. Filipov prétend que ces extraterrestres seraient ici, qu'ils nous observent mais que nous ne pouvons pas les voir pour plusieurs raisons. « Je crois que… qu'ils aimeraient être en contact avec nous » a t-il déclaré  depuis son bureau de Sofia.

Des questions ont été posés aux “étrangers” sur le programme SETI de recherche d'une vie extraterrestre, et la supposée fin du monde en 2012, date à laquelle prend fin le calendrier maya.Les extraterrestres lui auraient répondu que SETI ne fonctionnait pas à cause d'une perturbation de la communication par des  champs magnétiques et qu'il y aurait une part de vérité dans les prédictions de 2012 en rapport avec des volcans du Mexique. D'autres réponses concerneraient le fait que les extraterrestres sont en colère notamment au  sujet du réchauffement climatique, désapprouvent la fécondation in-vitro, etc….. 

Ce travail commence seulement, prévient Filipov qui admet par ailleurs la possibilité de s'être trompé : « cependant, je ne crois pas qu'il s'agisse d'interprétations totalement justes ».

Filipov n'est pas un excentrique ordinaire. Il arbore un parcours impressionnant : travail universitaire à l'Université d'État de Moscou, divers postes élevés en astrophysique, travail sur une mission de la station MIR. Cependant, sa dernière préoccupation a surpris ses contemporains internationaux. « Je ne suis pas au courant de son travail » a déclaré Ian Corbett, secrétaire général du comité exécutif de l'International Astronomical Union basée à Paris. « Mais c'est très difficile à prendre au sérieux. » Le site web de l'I A U montre que Filipov en est un membre actif. En Bulgarie, les collègues de Filipov sont plus susceptibles. Un mouvement se forme pour l'obligerà démissionner de l'Institut de Recherche Spatiale.

« Actuellement en Bulgarie, on observe une très étrange réaction à mes recherches » a déclaré Filipov. « Les gens en Bulgarie sont effrayés. Ils ne comprennent pas ça. » « Vous devez comprendre que la situation est très compliquée. »

Effectivement, avec de telles assertions, Filipov risque des ennuis. Pour le moins, il sera discrédité. Il serait opportun qu'il s'explique au plus vite  sur ses recherches et les raisons qui l'ont amené à faire de telles déclarations.   Souhaitons qu'il ait des éléments à apporter plus convaincants que ceux de sa compatriote, Mariana Vezneva…….  (http://www.vezneva-pictograms.com/en/index.php)

A suivre… 

Source : http://www.thestar.com/news/article/731645–respected-scientist-says-aliens-are-among-us

 

EXTRATERRESTRES : LE VATICAN S’INTERROGE 5 décembre, 2009

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Le Vatican s'est interrogé sur l'existence d'une forme de vie extraterrestre, lors d'un séminaire sur l'astrobiologie organisé du 6 au 10 novembre, où l'un des participants a exprimé sa conviction qu'une telle découverte était relativement proche.

“Même si on ne trouve pas de vie, ces recherches nous apprennent beaucoup de choses importantes et utiles sur notre monde” qui “ont des implications philosophiques et théologiques”, a expliqué à la presse le directeur de l'observatoire astronomique du Vatican, José Gabriel Funes, mardi, au terme du séminaire.

Le séminaire, organisé à l'occasion de l'année internationale de l'astronomie, a réuni à l'invitation de l'Académie pontificale des sciences, une trentaine de chercheurs, astrologues, biologistes, physiciens, géologues et chimistes.

Les invités étaient “des experts dans leur domaine” et on “ne leur a pas demandé de certificat de baptême”, a ajouté le père Funes, soucieux de montrer l'ouverture d'esprit de l'Eglise sur ce sujet.

Le Pr Chris Impey, astronome de l'Université d'Arizona, s'est dit certain que “dans quelques années - 5, 10, en tout cas sur la durée d'une vie humaine - on trouvera des formes de vie ailleurs dans l'univers, que ce soit dans le système solaire ou en dehors”.

Pour appuyer ses dires, il a relevé que l'univers est fait “de carbone, d'eau et d'énergie” et qu'”il y en a plein dans le cosmos”. Il a également noté que “des progrès incroyables ont été faits dans la recherche de planètes”: c'est seulement “en 1995, qu'on a trouvé la première planète hors du système solaire” et maintenant, “on en connaît plus de 400″.

Le père Funes, jésuite argentin, s'est dit “un peu plus sceptique” sur la possibilité de découvrir rapidement d'autres formes de vie. En mai 2008, il avait été moins réservé: croire en Dieu est compatible avec la croyance aux extraterrestres, avait-il alors déclaré, envisageant même l'existence d'une planète habitée par des êtres qui n'auraient pas commis le péché originel.

Pour Athena Coustenis, astrophysicienne du CNRS (Paris), “on a de meilleures chances de trouver de la vie dans le système solaire” qu'ailleurs. “Si elle existe, on la trouvera rapidement”, a-t-elle indiqué à l'AFP, soulignant qu'en matière d'astrobiologie, “tous les jours, la réalité dépasse la fiction”.

Le Pr Jonathan Lunine, physicien de l'Université Tor Vegata de Rome, a pour sa part souligné que si l'existence d'une forme de vie extraterrestre n'était pas encore vérifiée, et ne le sera peut-être “jamais”, les scientifiques ont cependant maintenant “une idée de là où on pourrait la trouver”. Et il a cité des éléments du système solaire comme Europe, Titan ou Mars, tout en jugeant que “ce sera difficile à vérifier”.

 

source : http://www.lefigaro.fr

 

LES OVNIS, UNE REALITE : CONSTAT RELATIF A SA PRISE EN CONSIDERATION 1 décembre, 2009

Posté par skystars dans : OVNI , ajouter un commentaire

grardlebat.jpg                            par Gérard LEBAT (lebat1@aol.com)

Fondateur des Repas ufologiques

Les observations appelées couramment «OVNI pour Objet Volant Non Identifié» se résument  à la vision d’un objet, d’un phénomène, de lumières dans le ciel, situés à une hauteur plus ou moins élevée. Plus rarement on relève des observations d’objets d’apparence matérielle, de phénomènes lumineux, posés au sol ou à très basse altitude, laissant quelquefois des traces ou provoquant des effets secondaires sur les témoins ainsi que sur les animaux. Ces objets, phénomènes ou lumières, ont fait l’objet de relevés précis à partir d’installations radars, laissant présumer qu’ils sont dirigés par une intelligence. Ils ne correspondent pas à ce que notre technologie est en mesure de produire actuellement. Des échantillons prélevés à partir de traces ont été analysés, les rapports concluant qu’ils ont subi des actions diverses qui n’ont pu  être provoquées par l’action de l’homme en de tels lieux.

  En France, plusieurs Responsables se sont succédés depuis plus de 30 ans à la tête d’un organisme officiel ayant pour objet l’étude de ce phénomène. Tous, sans exception, à l’issue de leurs responsabilités ont conclu que le phénomène OVNI était bien matériel, qu’il était bien réel et qu’il était nécessaire d’intensifier les recherches sur celui-ci. Ce sont des ingénieurs, des scientifiques de formation, qui ont été chargés d’étudier le dossier Ovni durant des décennies parfois, ils sont donc les mieux placés en France pour donner de tels avis.

  En France et dans la majorité des pays, depuis les années 50, des chercheurs privés sérieux, des associations, des scientifiques, tous avec de faibles moyens, recensent tout ce qui a trait au dossier des Ovni et mènent des études et analyses pertinentes sur ce phénomène.  Ils   arrivent à la conclusion que les OVNI sont bien réels, qu’ils méritent d’être étudiés, que des engins quelquefois d’apparence matérielle et commandés par une intelligence sont observés sur notre planète. Beaucoup avancent prudemment qu’ils pourraient être d’origine extraterrestre. L’honorabilité de toutes ces personnes ne peut être mise en doute et la formation scientifique d’un certain nombre d’entre elles leur permet de donner une telle conclusion.

  A partir de ces constatations, il est mis en évidence que l’étude du dossier ovni, phénomène réel et sérieux, est nécessaire.

  Si de tels phénomènes, objets ou lumières sont présents dans l’espace aérien terrestre ou au sol, comme l’affirment un grand nombre d’organismes ou de personnalités, scientifiques ou non, compétentes,  ils présentent alors un danger potentiel :

- Sécurité Aérienne - Risques de collision avec un avion civil ou militaire. Risques de collisions entre avions civils ou militaires lors de la présence d’un phénomène, d’un objet ou de lumières inconnues, obligeant à des manœuvres immédiates et instinctives

- Sécurité Nationale - Violation de l’espace aérien et incapacité de la part de nos armées à faire face à ce phénomène, à le contrôler ni même à l’intercepter.

- Sécurité Sanitaire des citoyens – Dangers physiques entre autres de radiations, de brûlures etc…  observés lors de la présence de ces objets, à terre ou à basse altitude. Dangers microbiens, transmission de maladies inconnues…..

- Risques de conflits militaires : dans le cas ou ces objets, qui peuvent être d’origine extraterrestre, qui semblent commandés par une intelligence, débarqueraient sur notre planète montrant des intentions hostiles.

- Risques d’ordre psychologique pour les masses. Cela peut engendrer des paniques, suicides en grand nombre  etc… si un contact à lieu avec les occupants, extraterrestres, de ces objets.

  Actuellement, rien n’est fait officiellement pour faire face à de tels dangers dans le monde, bien au contraire certains pays dont les Etats-Unis ont choisi de nier catégoriquement, malgré les évidences, le phénomène Ovni. D’autres ont mis en place des commissions, services ou organismes divers dotés de faibles moyens et sans véritables objectifs en matière de recherche. Ils semblent bien souvent avoir été créés pour canaliser les actions de plus en plus virulentes des associations et des « ufologues » (1) qui s’intéressent au phénomène ovni.

   En l’état actuel, le dossier ovni est étudié en France par :

- Des associations privées et des chercheurs privés. Sans moyens, les études menées ont une portée très limitée. Ils contribuent essentiellement à rassembler un maximum d’observation, faire des enquêtes auprès des témoins, informer le public, le milieu politique et mettre en œuvre divers projets individuels ou collectifs destinés à contribuer à la recherche et à l’analyse du phénomène Ovni. Ils sont à l’origine de la presque totalité des documents, rapports, études et informations qui concernent le dossier des Ovnis. Ce type d’analyse et de recherche est largement insuffisant pour faire face aux risques potentiels engendrés par le phénomène, énumérés ci-dessus.

- Un organisme officiel, dépendant à la fois d’un organisme de recherche dans le domaine de l’espace et de l’Etat, créé au sein précisément du CNES, le GEIPAN (Groupe d’Etudes et d’Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés).  De nombreuses missions ont été confiées à cette structure. On constate, quelques années après, que la majorité de celles-ci ne sont pas remplies. Les observations qui lui sont communiquées, pour leur majorité, ne font pas l’objet d’enquêtes approfondies, certaines observations, qui ont fait l’objet d’une déclaration à la Gendarmerie ou non, ne sont pas rendues publiques accentuant ainsi la perte de données relatives à ce dossier pour les analystes privés. La recherche fondamentale est inexistante. En l’état actuel cet organisme, qui peut être fermé du jour au lendemain, ne répond pas à l’attente de ce qui serait souhaitable pour faire face aux risques évoqués.

  Il est donc indispensable, faisant suite à ces constatations, que l’étude scientifique du phénomène ovni soit intensifiée en élaborant un véritable programme de recherche au sein d’un organisme d’Etat, indépendant, doté des moyens nécessaires à la mise en œuvre et la réalisation de sa mission. Il est mis en évidence que les chercheurs sérieux privés et les associations sérieuses privées sont des éléments incontournables. Ils sont les acteurs principaux dans les résultats obtenus à ce jour sur ce dossier, ils forment une communauté hétéroclite aux idées et concepts variés, difficiles à concilier, mais sont très actifs. Il convient qu’ils soient informés et associés à tout projet. 

  Ces projets peuvent émaner :

- D’entreprises privées qui engageraient des études sur le phénomène avec pour objectif d’en tirer des éléments concrets destinés à aiguiller la recherche ou à la développer dans certains domaines. L’analyse des traces par exemple, peut être révélatrice en matière de déplacement de ces engins, d’où un intérêt pour la recherche spatiale. L’étude des objets à terre ou à très basse altitude peut donner des informations sur la propulsion de ces objets, apporter des informations sur des méthodes nouvelles pour se déplacer. Les idées qui pourraient déboucher sur une avancée de nos connaissances ne manquent pas dans ce domaine.

- De l’Etat, qui mènerait des études fondamentales sur le phénomène ovni et qui mettrait en œuvre des actions en vue de faire face aux divers dangers évoqués plus haut. Il est alors nécessaire de mettre en place un organisme indépendant aux missions variées, bien déterminées et en le dotant d’un véritable pôle de chercheurs et scientifiques de bon niveau, dans les différentes spécialités utiles. Cet organisme serait doté d’un budget adapté aux programmes de recherches élaborés.

  Nous constatons dans l’état actuel du dossier ovni, que les recherches, analyses et prises en compte des dangers relatifs à la présence sur notre planète de ce phénomène ne sont pas satisfaisants et qu’aucun pays au monde ne s’est engagé dans un véritable programme visant à pallier à tous ces problèmes.

  Dans l’attente de la réalisation de ces souhaits, la seule structure qui a démontré ses capacités à sauvegarder et à développer tout ce qui a trait au dossier des ovni, est le milieu privé des chercheurs individuels et des associations.

  Les tâches essentielles qui reviennent de fait à cette structure, qui doivent êtres poursuivies du fait de la défaillance de l’Etat concernent :

-         La recherche des témoins ayant fait des observations d’ovni par tous les moyens médiatiques ou autres. La réalisation des enquêtes, les plus précises possibles sur ces cas et leur publication, afin qu’elles soient connues de tous, dans différentes revues spécialisées sur le dossier ovni, telles « Lumières dans la nuit » ou « Ufomania » ainsi que sur les sites Internet traitant sérieusement le dossier ovni et présentant un maximum de sécurité au niveau pérennité. (Copie régulièrement communiquées à des associations de sauvegarde des archives Ufologiques ou qui ont pris des engagements quant à ce que deviendra le site en cas de décès ou d’abandon de l’activité par exemple).

-         L’information du public de la réalité du phénomène ovni, par tous les moyens : conférences, livres, films, documentaires, revues, associations, sites Internet, actions envers la presse écrite, parlée ou télévisée débouchant sur la réalisation d’enquêtes ou articles. Il est conseillé de demander, lors de ces actions,  aux témoins de rapporter leurs témoignages de préférence auprès d’associations privées sérieuses qui assureront alors une enquête et la publication du cas dans une revue spécialisée, un livre ou tout support assurant la pérennité de l’observation. (Le témoignage sera alors mis à disposition de la communauté s’intéressant au phénomène ovni). On conseillera en complément de faire le dépôt de ce qui a été vu auprès de la Gendarmerie.

-         La collecte de tout ce qui a trait au phénomène ovni. Il convient de faire connaître à la communauté la composition de votre documentation et de prendre la précaution, en cas de décès ou le jour ou vous cesserez de vous intéresser au phénomène, qu’un organisme sauvegarde votre documentation en un lieu sûr et accessible à tous.

-         Le lancement de programmes d’études (à mener à bien) et d’idées dans le domaine de la recherche sur le phénomène. Etudes précises sur, par exemple, la mise au point de détecteurs d’ovni, basées sur des informations relevées lors d’observations, de systèmes de détection des OVNI en temps réel, d’outils collectifs destinés à aider les enquêteurs ou les chercheurs, etc..  

  Cet article fait le point sur certaines faces du dossier ovni, essentiellement dans notre pays. Il n’est pas limitatif et chacun peut apporter sa contribution en contactant l’auteur.

 (1) : Ufologues qui vient de l’anglais UFO (Unidentified Flying Object) est le terme aujourd’hui couramment employé pour désigner les personnes qui s’intéressent activement au phénomène des OVNI.

 

SOURCE : http://lecercle-leblog.over-blog.com/

FAUT-IL PRENDRE LES PHENOMENES AERIENS NON-IDENTIFIES (PAN) AU SERIEUX ? 28 novembre, 2009

Posté par skystars dans : SCIENCE ET ALTERNATIVE, OVNI , ajouter un commentaire

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Par Jacques PATENET
Ancien Responsable du G.E.I.P.A.N. (Centre National d'Etudes Spatiales)

Il y a 40 ans que les autorités américaines pensent avoir répondu à cette question. En 1969, le très controversé rapport Condom conclut en effet que les PAN ne présentent ni risque pour la sécurité du territoire ni intérêt scientifique, les renvoyant ainsi au rayon des farces et attrapes.

Alors, faut il balayer d’un revers de main les milliers de témoignages d’observations rapportés à travers le monde et considérer les ufologues qui enquêtent à longueur d’année comme des doux dingues désoeuvrés à l’imagination débordante ne servant qu’à alimenter les colonnes de journaux en mal d’informations croustillantes durant la période estivale ?

Et même si la grosse majorité des observations résultent de confusion avec des objets ou des phénomènes naturels doit on pour autant renvoyer les témoins à leur ignorance parce que dans des conditions particulières, ils n’ont pas su identifier la Lune, Vénus ou un avion ?

Et même si beaucoup d’observations demeurent inexpliquées faute d’informations ou d’enquêtes suffisamment documentées, faut il pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain et considérer que tout cela n’est que tentative pour faire passer des délires de témoins pour des visites extra terrestres ?

Bien sur, vous serez tous unanimes pour dire que tout cela n’est pas sérieux et que les PAN méritent mieux. Mais qu’avons-nous à opposer à ces jugements à l’emporte pièce ?

Depuis 60 ans, l’étude des PAN a t elle changé quelque chose à la vie quotidienne de nos concitoyens ? Je ne le pense pas.

A-t-elle permis des découvertes scientifiques nouvelles ? Non, mais à l’inverse, des découvertes scientifiques ont permis d’expliquer certains PAN.

A-t-elle permis d’avancer sur l’existence éventuelle de civilisations extra terrestres ? Non, nous sommes toujours d’une ignorance abyssale sur ce sujet.

Alors, faut il s’entêter et continuer à s’acharner sur l’étude des observations ou céder aux sirènes qui nous chantent l’air de l’abandon ?

Eh bien non, malgré tout je considère que les PAN méritent d’être pris au sérieux, et cela pour trois raisons.  On ne sera d’ailleurs pas surpris de constater que ce sont également les raisons pour lesquelles le CNES n’a jamais cessé d’étudier les PAN depuis 1977 :

L’apport sociologique est indéniable car il est nécessaire que ceux de nos concitoyens ignorants des phénomènes qui nous entourent trouvent une réponse objective à leurs interrogations. On a vu à quelles catastrophes humaines peuvent conduire la récupération et l’exploitation de cette ignorance par les charlatans, escrocs et autres gourous. Le succès de la  publication des archives du GEIPAN et l’augmentation considérable des témoignages qui a suivi montre l’attente du public et son besoin de trouver des explications auprès d’organismes sérieux et indépendants. C’est un succès incontestable du GEIPAN et cette seule raison justifierait à mon sens pleinement son existence.

La recherche scientifique justifie également que l’on prenne les PAN au sérieux. Comme je l’ai dit précédemment l’étude des PAN n’a pas permis de faire avancer la science, mais à l’inverse, qu’avons-nous à proposer à la communauté scientifique ? Les rapports de près de 40 ans d’enquêtes, pour ne parler que la France, contiennent ils suffisamment des données utilisables ? Je ne le pense pas et il ne faut donc pas être surpris du désintérêt des scientifiques en la matière.

Mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras, il faut améliorer les techniques d’enquêtes, s’attacher à identifier et collecter des données précises, des éléments factuels, mesurés et incontestables. Ce n’est qu’à ce prix que nous avancerons et que nous pourrons proposer des pistes d’études recevables par la communauté scientifique.

Enfin, la sécurité nationale justifie également que l’on s’intéresse aux PAN. Même si aucun incident n’ai jamais été à déplorer, du moins officiellement, il ne fait aucun doute que de nombreux états, Etats-Unis compris malgré les affirmations du rapport Condom, s’intéressent aux PAN pour cette seule et unique raison. Quoi de plus normal d’ailleurs, car quel état prendrait le risque, même minime, de voir son espace aérien traversé par des engins inconnus et non identifiables ? Il est très dommage dans ces conditions, que certains de ces états tentent de masquer leur ignorance en désinformant les populations et en ridiculisant le sujet.

Comme on le voit, la tâche est immense mais si l’enjeu ultime est de pouvoir un jour valider ou rejeter l’HET, il me semble que cela vaut vraiment la peine de prendre les PAN au sérieux et de leur consacrer les efforts et le moyens qu’ils méritent.

 

 

SOURCE : http://lecercle-leblog.over-blog.com/

VIE EXTRATERRESTRE : LE POINT DE VUE DU PHYSICIEN MICHIO KAKU 15 novembre, 2009

Posté par skystars dans : SCIENCE ET ALTERNATIVE, OVNI , ajouter un commentaire

Michio Kaku (né le 24 janvier 1947 aux États-Unis) est un physicien théoricien américain, spécialisé dans la Théorie de champs de cordes, et futurologue.

Kaku est né à Palo Alto, en Californie, et est de descendance japonaise. Il a obtenu son doctorat en 1972 au Berkeley radiation laboratory de l'université de Californie. Actuellement, titulaire de la Chaire Henry Semat et professeur en physique théorique au City College de New York, il est engagé dans le travail sur la “théorie du tout” cherchant à unifier les quatre forces fondamentales de l'univers : la gravité, l'électromagnétisme, les forces fortes et les forces faibles.

Il est notamment auteur du livre à grand succès “visions” qui est paru chez Albin Michel

 

DOCUMENTAIRE : “LE POINT SUR LA VIE EXTRATERRESTRE” (2006) 11 novembre, 2009

Posté par skystars dans : OVNI, DOCUMENTAIRES EMISSIONS TV OVNI , ajouter un commentaire

Un documentaire Français de 55 minutes, réalisé par Eric Communier en 2006, qui a été diffusé la chaine “Planète“, au mois d'octobre 2009.

 Et si les extraterrestres existaient vraiment ?
Au cours des cinquante dernières années, des milliers de témoignages ont été recueillis sur le sujet, certains assortis d'images troublantes.
Parmi les témoins, on trouve des gens dont on peut difficilement mettre le sérieux en doute :  militaires, gendarmes, pilotes de ligne, savants ou cosmonautes.
D'où viendraient ces petits hommes verts ? Et pourquoi ne prennent-ils pas directement contact avec les habitants de la planète bleue ?
Enfin, quel crédit apporter à tous ces témoignages ?
Autant de questions auxquelles ce documentaire tente de répondre.

 

 

 

OVNI : UN SUJET INSIDIEUSEMENT REJETE 7 novembre, 2009

Posté par skystars dans : OVNI , ajouter un commentaire

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Par Robert ZIROLO (Revue Lumières Dans La Nuit)

tiré de l'article “sortir l'ufologie de son ghetto” 

A ce jour, 99% de l'humanité est ignorante de la réalité du phénomène OVNI.  Ses effets concrets dans la vie de tous les jours restent imperceptibles.

La méconnaissance du dossier due au manque d'informations est responsable de son rejet par la majorité.

Les croyants ne sont pas ceux à qui on pense, les ufologues,mais bien au contraire les gens qui ont la certitude que les OVNIS n'existent pas, conséquence directe de leur ignorance, et de leur formatage dans un système de croyances préétablies.

En effet, il est clair que ce sont ceux qui nient le phénomène qui sont les croyants, puisqu'il s'agit d'opinions non scientifiquement étayées, voire souvent même pas documentées…

Le monde scientifique quant à lui, trop spécialisé et trop cloisonné, ne veut pas de ces faits, et c'est son absence dans la gestion du dossier qui laisse la place libre à une frange marginale d'individus plus ou moins délirants, et qui donc laisse table ouverte aux charlatans.

Et s'il n'est pas interdit de croire que cette sorte de désinformation amplifiante soit la meilleure façon que les officiels ont trouvé pour se débarrasser de l'eau du bain en plus du bébé, il est permis de douter que ce soit la plus pertinente…

De ce fait, l'ufologie demeure une recherche très confidentielle et confinée dans un cercle d'initiés, mais polluée par un certain nombre de personnages plus ou moins “exotiques”, car elle est inadaptée au mode de pensée humain et aufonctionnement de sa société, dont la représentation du réel et l'univers conceptuel reposent essentiellement sur la science et les médias.

L'intérêt du grand public ne pourrait s'éveiller que si le sujet est focalisé par des journalistes d'investigation pouvant assurer une diffusion massive puisque la respectabilité d'un sujet dans l'opinion publique ne se gagne qu'à force de matraquage médiatique, lui-même légitimé concernant les médias les plus sérieux par la caution de la science officielle.

MARCHE DE DUPES…

La civilisation humaine dans son ensemble, et ce, quels que soient les modèles politiques, économiques, et religieux en vigueur, repose sur un certain nombre d'institutions. A la tête de ces nombreux organismes gouvernementaux, administrations, sociétés ou associations, se trouvent une multitude de décideurs ( politiques, financiers, militaires, scientifiques, religieux, etc…) qui ont tous un interêt en commun, le maintien du status quo !

“Plus les gens ont à perdre, et moins ils sont ouverts au changement, ce qui est le cas de tous les hommes de pouvoir…” J-P PETIT (ancien Directeur de recherches au CNRS et spécialiste de la MHD).

Il leur faut donc au maximum éviter tout choc culturel qui soit susceptible d'induire un changement de paradigmes, puisqu'il est nécessaire que l'organisation mondiale perdure pour que leur situation personnelle soit maintenue le plus longtemps possible.

Et que peut-on imaginer de plus déstabilisant pour l'Humanité que d'apprendre que des E.T, dont nous ignorons tout mais dont nous pouvons supposer qu'ils nous surpassent en intelligence, sciences, technologies, seraient ici sur Terre ?

Dans notre société dominée par des médias tout-puissants, l'opinion de la majorité se fonde sur ce qui lui est rapporté par les journalistes, et prend position sur des dossiers qu'elle ne maîtrise pas, sans même prendre la peine de vérifier les sources de ce qu'on lui rapporte… Et de ce fait l'ufologie ne peut que rester enfermée dans son ghetto. Comment pourrait-il en être autrement alors que le phénomène refuse de se dévoiler au grand-jour d'une part, et que de l'autre les canaux d'information de notre société cachent, censurent, ou ridiculisent le sujet ?

Autrement dit, la société nie un phénomène qui, déjà, se camoufle lui-même…

Cela donne fortement l'impression que de chaque côté, on semble être d'accord pour s'éviter et empêcher tout contact !

Devinez qui peut bien être le bénéficiaire de ce marché de dupes…

Et comment dans ces conditions, les ufologues, prétendant avoir découvert “l'inquiétante vérité”, pourraient-ils être pris au sérieux et pour autre chose que “des originaux” ?

Ce ne sont pourtant pas les bonnes raisons qui manquent de prendre le phénomène au sérieux.

UN DOSSIER NEANMOINS CONSISTANT…

Pourquoi serait-on contraint de prouver scientifiquement l'existence de l'OVNI pour donner du crédit au dossier ?

Il serait temps de réaliser qu'une pensée supérieure peut rester inaccessible à l'inférieure si elle le décide. L'existence ou non-existence de Dieu est improuvable scientifiquement : cela est hors-sujet.

De même, la preuve scientifique et matérielle de la présence d'E.T sur Terre leur appartient et nous est inaccessible, à moins qu'ils ne décident de se dévoiler ouvertement. Une preuve scientifique est censée s'appliquer à une théorie, qui prévoit des conséquences et peut être reproductible, ce qui ne correspond pas du tout àla matière 1ère de notre dossier, constituée de témoignages, résultant d'observations imprévisibles et de traces souvent improbables.

Personnellement, je met au défi quiconque de démontrer scientifiquement que je suis amoureux et que j'ai mangé du boudin blanc lors de mondernier anniversaire ! Par contre, il m'est possible de prouver mon appartenance à lanationalité française ainsi que ma qualité de célibataire. Est-ce pour autant démontrable scientifiquement ?

S'il est nécessaire d'être conscient de la fragilité du témoignage humain, c'est le sérieux de l'enquête, la vérification des sources et des recoupements qui donneront tout leur poids à chaque témoignage. D'ailleurs la science sait bien reconnaître la validité du témoignage lorsque cela l'arrange, comme en astronomie par exemple.

Il faut donc retenir que c'est le degré de confiance accordé à une information et à sa source qui confère un certain niveau de réalité à un fait. En fonction de cela, on parlera soit d'indice ou de soupçon, soit plutôt de présomption ou de faisceau de présomptions, soit enfin de preuve testimoniale.

Une observation ne pourra jamais bénéficier de preuves autres que testimoniales, et elle n'est tout simplement pas concernée par la preuve scientifique. Néanmoins, si un témoignage ne peut être expérimenté scientifiquement, il est possible de le valider dans certains cas soit par le biais de recoupements concordants, soit par l'intermédiaire d'instruments scientifiques comme les radars.

Et si l'ufologie existe, c'est que le dossier n'est pas constitué de quelques témoignages de fumistes affabulateurs, d'illuminés paranoĩaques, ou autres alcooliques et drogués.

Ce sont bien au contraire des dizaines de milliers de cas qui sont répertoriés, rapportés par des témoins crédibles dans tous les pays du monde, dans toutes les cultures, et qui émanent de toutes les couches de la société.

Trop de gens ont vu trop de choses depuis trop longtemps, certes invraisemblables sur la forme, mais suffisamment cohérentes sur le fond, pour ne pas nous laisser envisager que nous serions visités.

Et de ce fait, cela devient donc non seulement un phénomène digne d'intérêt, mais peut-être même crucial pour l'Humanité s'il s'avère que son origine est exogène à la planète.

La probabilité d'apparition de la vie dans l'Univers, puis de son évolution vers l'intelligence ne peut être nulle, notre propre existence le prouve. Et si elle est “non-nulle”, sa prolifération, conséquence directe de l'immensité du temps et de l'espace, devient certaine car même dans le cas d'une probabilité “homéopathique”, l'occurrence se produira avec une certitude mathématiquement démontrable !

L'âge de l'Univers ayant laissé le temps à de nombreuses civilisations de développer “la technologie nécessaire aux voyages interstellaires”, ils devraient donc être ici en ce moment…

Et même en imaginant que la plupart ne soient pas concernées par l'exploration de l'Univers ( ce qui dénoterait un manque de visibilité certain sur l'avenir de leur civilisation vu la durée de vie limitée des planètes…), une seule suffirait à essaimer la galaxie en un temps très bref à l'échelle cosmique.

L'ufologie demande donc avant tout ouverture d'esprit puisqu'il va falloir prendre en considération des éléments qui heurtent de front notre logique et contredisent nos connaissances les mieux établies. Autrement dit, il va falloir accepter de perturber son confort intellectuel, l'assise sur laquelle repose notre savoir, oser selaisser déstabiliser en avançant sur des sables mouvants, en se laissant entraîner sur des versants de la réalité inexplorés jusqu'ici…

Certains hésitent encore souvent à appeler un chat, un chat. Et pourtant soyez sûrs que c'est bien la nature potentielle de l'intelligence derrière le phénomène qui suscite tant de passion autour de l'ufologie. Ne doutons d'ailleurs pas que c'est ce qui rend le sujet si dérangeant pour nos congénères et que c'est la raison pour laquelle il est purement “ghéttoÏsé” par la société.

Notre science nous a permis de nous construire un modèle de réalité cohérent, et assez confortable intellectuellement, mais très dogmatique. La contrepartie est qu'à force de rejeter systématiquement tout phénomène qui refuse de s'intégrer dans notre “normalité”, son attitude est devenue deplus en plus intolérante, ce qui risque de la mener à plus ou moins brève échéance à l'obscurantisme…

Elle s'est en effet structurée de manière à ce que les scientifiques seposent presque uniquement des problèmes qu'ils espèrent pouvoir résoudre, et cela sans risquer de heurter certains dogmes considérés comme intangibles, ce qui nuirait inévitablement à l'octroi de certaines bourses nécessaires à la poursuite de leurs travaux, à leur avancement, donc à leur carrière en général.

Or, il n'y a qu'une infime probabilité pour que l'objet de notre étude s'insère dans ce cadre, ce qui est une excellente raison pour elle de l'éluder, voiresimplement de nier son existence.

Un tel phénomène, qui n'est ni prévisible, ni intelligible, nireproductible, mais au contraire aussi inattendu, incompréhensible et absurde dans ses manifestations ne peut que détourner la communauté scientifique de son étude.

Les scientifiques préfèrent alors se comporter comme des croyantsargumentant que ce que rapportent les témoins est incroyable et que de toutes façons,une visite E.T est impossible !

“Les scientifiques…éprouvent une réelle aversion, consciente ouinconsciente, pour ce sujet. La base de cette attitude,est de nature psycho-socioimmunologique.

La prise en compte d'une éventuelle réalité de visites d' E.T représenterait pour ces gens une déstabilisation trop dommageable de leur personnalitéorganisée autour de ce qu'ils croient être un savoir. La science ne fonctionne pasCOMME une religion, C'EST une religion…” J-P PETIT.

De fait, il semble de plus en plus avéré que nous soyons confrontésà une réalité qui dépasse nos facultés intellectuelles, une réalité si subtile qu'elle sembleinsaisissable, et impossible pour nous à mettre de façon indiscutable en évidence.

Autrement dit, personne ne comprend réellement ce qui se produit, et donc encore moins comment et pourquoi…

Dans ce cas, à quoi peuvent bien servir des diplômes, _ qui officialisent l'acquisition de connaissances dans telle ou telle discipline_, lorsqu'il s'agitde faire face à quelque chose de totalement neuf et déconcertant, à tel point qu'on ne sait même pas par quoi commencer ?

Notre science a donc choisi de nous laisser le champ libre, puisqu'en ce début de 21ème siècle, elle ne se caractérise pas particulièrement par son ouverture d'esprit, en refusant purement et simplement d'étudier des faits, sous prétexte qu'ils ne se manifestent pas de la façon dont elle a décidé qu'ils devraient se manifester.(?.!.?.)

Et pourtant, si le contact ne se produit pas de la façon dont nous l'aurions imaginé, cela montre simplement que nous devrions nous poser des questions sur la validité de notre imagination et de nos théories !

Il est urgent de nous demander s'il n'est pas temps de réviser notre logique, qui n'est très probablement pas universelle, mais certainement bien plus modestement, simplement humaine.

Notre société semble malade de ses dogmes, atteinte d'une sorte d'obsession de la raison, avec ses porte-drapeaux ultra-rationalistes. Et comme la thématique OVNI expose à l'évidence une autre science,générant une autre physique, maîtrisant une énergie que nous ne comprenons pas, elleest l'objet d'une sorte de “réaction immunitaire” de tous ceux qui préfèrent détourner le regard de ce qui agresse de manière trop brutale leurs certitudes.

Et alors que la méthode scientifique devrait se caractériser par lacuriosité, l'examen des faits, et l'humilité, elle s'est transformée en une sorte defondamentalisme scientiste, qui refuse d'ouvrir les yeux au-delà de sa vérité dogmatique.

” Il est une forme de fraude insidieuse, celle qui consiste, pour les milieux autorisés, à occulter délibérément les faits susceptibles de mettre en cause les”vérités établies” et à s'opposer à leur publication. La science ne peut en effetprogresser que si les faits qui contredisent les théories considérées comme établies nesont pas délibérément occultés (…) Un fanatisme dogmatique et intolérant n'a cessé des'opposer aux progrès de la science et à la révision des axiomes sur lesquels reposentles théories admises, lorsque de nouveaux faits viennent les invalider (…) L'opinion dite”scientifique” ne cesse d'être aveuglée par la répétition incessante de toutes parts depseudo-vérités et des préjugés erronés (…) Le pire ennemi de la science, c'est ledogmatisme, l'imperturbable assurance de ceux qui sont convaincus de détenir unevérité absolue et définitive. Ceux-là, en réalité ne sont que des fossoyeurs de lascience…”

Maurice ALLAIS - Prix Nobel d'économie.

Ou comment mettre des oeillères pour éviter de voir ce qui dérange et pourrait ébranler ses certitudes si durement acquises, et essayer de nous faire croireque ce qu'elle est incapable d'expliquer n'existe pas…

Serait-elle en train de devenir la religion du troisième millénaire ?

“Le système scientifique occidental a acquis une rigidité comparable à celle de la théologie, et ce système de pensée, ou même de croyance, est maintenu en place par les structures, les catégories et les polarités même du langage, comme par exemple réel /irréel, existe /n'existe pas, objectif /subjectif, psychique /monde externe, se produit /ne se produit pas.”

Pr John E. MACK.

Comment justifier en effet un jugement qui se veut définitif sur un sujet qu'on ne peut maîtriser puisque pas sérieusement étudié ? Il est plus simple d'affirmer péremptoirement, après survol rapide du dossier, que les témoins ne sont que primates ignorants et stupides abusés par des phénomènes naturels, ou bien des psychopathes, ou encore des consommateurs de substances illicites, quand ce ne sont pas tout simplement affabulateurs.

Cela évite certes de réfléchir, rassure, et maintient douillettement son petit confort intellectuel.

L'arme préférée pour se débarrasser du problème reste d'ailleurs l'humour et l'ironie. Normal puisque dès qu'il est dérangé par quelque chose qu'il ne comprend pas ou qui l'effraye, l'humain le traite par la dérision.

On dit en effet que le rire est le propre de l'Homme, ce qui n'est pas entièrement vrai, mais c'est aussi et surtout une arme qu'il utilise pour se protéger.

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VOUS AVEZ DIT SECRET…

Comme me l'a un jour fait remarquer Jöel MESNARD, on attend des journalistes qu'ils informent. Or dans notre domaine, ils semblent incapables de s'informer eux-mêmes ! Et cela ne les empêche pas malgré tout de pontifier comme s'ils maîtrisaient le dossier…

Qu'est-ce qui peut donc pousser tous ces gens à dénigrer un dossier qu'ils n'ont pas étudié ?

Pourquoi un tel niveau de secret encore aujourd'hui à l'encontre d'un phénomène sur lequel une masse considérable d'informations est disponible, sur internet entre autres ?

Il est légitime d'envisager que certains, au plus haut niveau de certains états ou organismes, puissent détenir des éléments essentiels, suffisants pour permettre de déterminer avec certitude l'origine des manifestations.

Vous savez que le système de classification aux USA est gradué proportionnellement aux dommages supposés à la sécurité nationale en cas de divulgation.

La classification ''top secret'' contient des documents susceptibles de créer des dommages exceptionnellement graves et comme le dossier OVNI est à un niveau encore supérieur (''above''), cela peut faire froid dans le dos.

Les détenteurs du secret penseraient-ils que sa divulgation serait susceptible d'entraîner un véritable séïsme planétaire, voire même mettre en péril notre civilisation entière ?..

Il est d'autre part envisageable que certains milieux dirigeants sensibilisés au problème n'y comprennent pas grand chose de plus que nous. N'ayant pas de réponse à apporter, ils ne sauraient alors pas comment aborder et gérer le problème, le plus simple dans ce cas étant de nier purement et simplement l'existence même du phénomène. Ainsi, si pas de phénomène, pas de problème à résoudre, donc pas de remous, donc le status quo maintenu…

Une autre des raisons du secret pourrait bien être l'impossibilité d'assumer la situation en cas de divulgation, les détenteurs du secret ayant compris que confrontés à une intelligence au-delà de l'humain, la situation est tout simplement ingérable. Ne reste donc que la politique de l'autruche, en espérant là encore le status quo dans l'immédiat, ce qui leur permet de garder le pouvoir…

Certains états, voire organismes para-gouvernementaux de grandes puissances, détiennent probablement des informations inédites, mais peut-être pas assez décisives pour avoir une idée claire de la situation.

Des E.T sont vraisemblablement très éloignés de nous dans l'espace et dans le temps, dont l'échelle dans l'Univers est disproportionnée par rapport à l'histoire humaine.

Et si nous sommes trop éloignés d'Eux, soit par nature, soit par le degré d'évolution atteint, il est envisageable que toute communication soit interdite, et sans intérêt pour la communauté dominante. Est-il par exemple raisonnable d'envisager une possibilité et un quelconque intérêt pour l'Homme d'entamer un dialogue avec des colonies de fourmis..?

Dans ce cas, on peut imaginer que l'image de la réalité qui semble se dessiner est sans doute encore beaucoup trop floue pour être livrée telle quelle au grand public…

Il est vrai que dans une société qui se dit démocratique, nous serions en droit d'exiger de gouvernants élus par nous, qu'ils nous livrent ce qu'ils savent, ce qu'ils croient savoir, ce qu'ils pensent ignorer, ce qu'ils nous ont caché, et pourquoi… Mais il est envisageable que cela ne puisse se faire s'ils ont en main les preuves ( Roswell ?) ou une accumulation d'indices concordants accréditant sans aucun doute une présence extraterrestre, la chose leur semblant trop énorme pour être divulguée telle quelle…

Et on ne peut qu'être conforté dans cette idée quand on constate les tentatives quasi-désespérées de certains pour arriver à réduire coûte que coûte les cas solides, et cela même au prix de grand-écarts intellectuels qui frisent le ridicule…

Imaginons un instant la population suffisamment informée pour réaliser quelle est notre situation. Elle prend alors conscience de l'écart existant entre Aliens et Humains et donc de l'incapacité de nos gouvernants à se projeter dans l'avenir ainsi que de pouvoir assurer ne serait-ce que la sécurité de la population vis à vis de nos “visiteurs”. Cela pourrait bien aboutir à la perte de repères stables et générerinquiétude et chaos…

La prise de conscience d'une présence E.T. et donc d'êtres plus évolués aboutit nécessairement à la remise en cause de la totalité des connaissances acquises et de l'organisation de la société humaine : scientifiques et techniques bien sûr, mais aussi philosophiques et théologiques et historiques, économiques et industrielles, militaires et politiques…

(…)

NDLR : La revue Lumières dans la Nuit traite du phénomène ovni depuis les années soixante. Elle poursuit essentiellement deux buts :

1°) faire connaître ces choses difficilement communicables que sont les « expériences de type ovni », et avant tout, les cas les plus probants, ceux qui montrent que le problème est réel ;

2°) examiner les données disponibles, lorsqu'elles paraissent fiables, afin de mieux cerner les caractéristiques – et si possible, la signification – de ces manifestations.

 

http://www.ldln.net/index.php?lien=articles

QU’EST CE QUE LE SECRET DEFENSE EN FRANCE ? 3 novembre, 2009

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• Les types de documents concernés. Selon l'article 413-9 du code pénal, présentent un caractère de secret de la défense nationale les «renseignements, procédés, objets, documents, données informatiques ou fichiers qui ont fait l'objet de mesures de protection destinées à restreindre leur diffusion». La Présidence de la République, les services du premier ministre et tous les ministères peuvent être amenés à «classifier» des documents et non seulement le ministère de la Défense. Mais dans la pratique, l'Elysée, Matignon, les ministères des Affaires étrangères, de l'Intérieur, l'Economie ou la Santé sont principalement détenteurs de documents classifiés. Depuis juin dernier, le secret défense est également étendu à certains lieux.

• Trois niveaux de classification. «Très secret défense», «secret défense» et «confidentiel défense» : ces trois niveaux (par ordre décroissant d‘importance) sont matérialisés par l'apposition de tampons ou de marquages. Le premier ministre est l'autorité compétente pour définir les critères et les modalités des éléments classifiés «Très secret défense» qui concernent les priorités gouvernementales majeures de défense. La classification des autres éléments est de la seule responsabilité de chaque ministre, à l'intérieur de son département ministériel. Les éléments classifiés peuvent également être émis par d'autres autorités que des autorités administratives françaises. Il existe en effet des accords de sécurité liant la France à des Etats étrangers et des réglementations internationales qui permettent de classifier des éléments émis par des organisations internationales. Il s'agit notamment de l'accord de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (Otan) pour la sécurité de l'information du 6 mars 1997 ou de l'instruction 2100 d'application du règlement de sécurité du 19 mars 2001 du Conseil de l'Union européenne.

• La déclassification des documents sensibles. Seule l'autorité qui a ordonné de classer un document secret-défense peut en ordonner la déclassification. Toutefois, dans le cadre d'une information judiciaire, pour faire progresser son enquête, le juge d'instruction peut être amené à solliciter un ministère pour lui demander de lever le secret-défense sur certains documents. Le ministère concerné saisit alors pour avis la Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN), créée en 1998. Autorité administrative indépendante, elle compte cinq membres : deux parlementaires (un de la majorité et l'autre de l'opposition), un président, un vice-président, et un magistrat honoraire de la Cour de cassation.

La commission dispose alors de deux mois pour rendre un avis consultatif (déclassification totale ou partielle, maintien de la classification) sur chaque document. Les avis de la CCSDN sont publiés au Journal officiel dans les quinze jours suivants sa décision mais ne comportent pas les motivations de la commission. Chaque avis est accompagné d'un «relevé d'observations», réservé au ministre concerné. Il revient ensuite au ministre de décider ou non de déclassifier. Sur quelque 140 avis de la CCSDN, la quasi-totalité a été suivie par les autorités concernées.

 


 

La réforme de 2009 étend le secret défense à des lieux

 

Le projet de loi de programmation militaire (LPM) examiné en juin 2009 prévoyait d'étendre le secret défense à des lieux, et non plus seulement à des documents, au nom d'une clarification des règles. De quoi provoquer la colère des magistrats, qui y voyaient une restriction de leurs pouvoirs d'enquête. Jusqu'à présent, la loi ne prévoyait pas le cas - rare - où un juge d'instruction ou des policiers tombaient sur des documents classifiés lors d'une perquisition. N'étant pas habilités, ils pouvaient être poursuivis pour «compromission du secret de la défense nationale».

Le projet de loi visait à combler ce vide juridique. Dorénavant, ce ne seront pas seulement les documents mais les lieux mêmes les abritant qui seront classés secret défense. Lorsqu'un magistrat souhaitera effectuer une perquisition dans un lieu sensible, il devra demander à la Chancellerie si ce lieu est déclaré comme «abritant un secret de la défense nationale». Si c'est le cas, il en informera le président de la Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) qui l'accompagnera lors de sa perquisition. Les documents classifiés saisis seront placés sous scellés dans l'attente d'une éventuelle déclassification.

source : Le Figaro.fr - 29/10/2009

ENQUETE SUR L’OVNI DE MONTREAL (1990) 2 novembre, 2009

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Le 7 novembre 1990, une quarantaine de Montréalais, dont des policiers, aperçoivent au-dessus de la Place Bonaventure un objet lumineux situé à plus de 800 mètres d'altitude. Les lumières de couleur orange forment un ovale. Au centre, des faisceaux lumineux de couleur blanche montent vers le ciel. L'objet est aperçu vers 19 heures. Il est resté quasi stationnaire pendant près de trois heures. Certains témoins affirment que la chose s'était déplacée très lentement du sud au nord. La GRC atteste de la crédibilité des témoins et confirme ce qu'ils ont vu. À l'émission Le Midi-dix, l'animateur Michel Lacombe tente d'éclaircir l'énigme.

Illusion, canular, soucoupe volante? Nul ne peut confirmer la nature de ces lumières. La thèse du canular ou de plusieurs faisceaux lumineux en provenance du centre-ville, réfléchis par la densité des nuages situés à ce moment à basse altitude, sont parmi les hypothèses avancées. Les radars de l'aéroport de Dorval n'ont rien détecté. Ce type d'observation a fréquemment été signalé dans diverses villes du monde.

Deux spécialistes des ovnis à formation scientifique, Bernard Guénette et Richard F. Haines  ont publié un rapport qui démontre clairement que les lumières observées le 7 novembre au-dessus de Montréal provenaient d'un « objet ». Ainsi, le rapport rejette l'hypothèse d'un phénomène optique comme celui du reflet des projecteurs sur les nuages. Pour appuyer leur thèse, les deux scientifiques se basent sur les photographies du journal La Presse analysées par ordinateur ainsi que des témoignages concordants.  

 

ARCHIVES DU KGB : OVNIS AU DESSUS DE LA BASE MILITAIRE DE KAPOUSTINE YAR 24 octobre, 2009

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Le 28 juillet 1989 sur la base de Kapoustine Yar (région d'Astrakhan), aux environs de minuit, des sentinelles de deux unités militaires ont observé pendant deux heures, à des distances différentes, un objet volant non identifié. Ceux qui se trouvaient plus près de l'objet, ont réussi à le dessiner.  Sont reproduits ci-dessous quelques extraits des rapports dans lesquels sont consignés les témoignages des militaires russes.

 

Lieutenant V. Volochine, technicien de liaison

“Pour observer l'ovni, je m'installai sur la tour aux antennes, à une hauteur de 6 mètres. Dans le ciel nocturne, je distinguais nettement un puissant signal clignotant qui ressemblait à une série de flashs. L'objet survola les ateliers et se dirigea vers les stocks de missiles qui se trouvaient 300 mètres plus loin. Là il se mit en vol stationnaire en descendant à une altitude de 20 mètres environ. L'ovni projetait une lumière verte pâle qui rappelait la luminescence du phosphore. Il avait la forme d'un disque de 4 à 5 mètres de diamètre, surplombé d'un hémisphère.

Pendant que le disque se trouvait en vol stationnaire, un faisceau de lumière intense jaillit de sa partie inférieure  et fit 2 à 3 ronds. Puis l'objet volant repartit  en direction de la gare ferroviaire, mais revint peu après et se plaça de nouveau au-dessus du stock de missiles, cette fois-ci à une altitude de 60-70 mètres. Deux heures après le début de l'observation, l'ovni s'en alla en direction d'Akhtoubinsk et disparut.

Les flashs provenant de la partie inférieure du disque n'étaient pas réguliers. On eût dit que l'ovni prenait des photos (!). Il se déplaçait tantôt par saccades, en faisant des évolutions rapides (verticales ou obliques), tantôt par des mouvements uniformes  interrompus de temps en temps par des vols stationnaires. Sa silhouette et celle du faisceau qu'il projetait sont représentées sur le dessin”

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D. Tichtchaev - Homme du rang

“Pendant 2 heures, j'ai observé avec l'aspirant Volochine le parcours d'un objet volant non identifié et je confirme son témoignage.”

G. Koulik - Homme du rang

 “Outre l'objet évoluant dans le ciel, je vis une boule de feu monter vers lui de la terre. Lorsque l'ovni s'élança dans ma direction, je sentis physiquement son approche. Mais il freina et s'arrêta net. A ce moment, un avion tenta de s'approcher de l'ovni, mais celui-ci repartit en trombe et se détacha sans peine de son poursuivant.”

Caporal A. Lévine

“A environ 3 kilomètres de moi, j'aperçus un ovni clignotant. A l'endroit même où il se mit en vol stationnaire, je vis un faisceau lumineux jaillir du sol et faire des mouvements à droite et à gauche. Un autre objet apparut et se mit à monter. Au fur et à mesure de son ascension, la lumière qui émanait se faisait de plus en plus faible. Au bout de 2 heures d'observation, j'aperçus un 3ème objet à une altitude de 300-400 mètres : il projetait une lumière clignotante rouge. Soudain, une suite de feux, pareils à une guirlande d'ampoules sur un arbre de Noël, parcourut son périmètre, et je vis qu'il avait la forme d'un cigare. Le “cigare” s'approcha du premier ovni et ils disparurent ensemble au-dessus de l'horizon.”

 

source : tiré du dossier préparé par Vladimir ZAMOROKA, Docteur ès-sciences, “TOP SECRET - documents des archives du KGB” 

 

NDLR : ce cas d'observation est répertorié dans le rapport COMETA (COMité d'ETudes Approfondies présidé par le Général Denis Letty)

 “Les ovnis et la défense. A quoi devons-nous nous préparer” 1999

 

liens : http://skystars.unblog.fr/2008/09/25/rapport-cometa/

 

“OUT OF THE BLUE” : CONFIRMATION D’UNE OPERATION DE COUVERTURE SUR LES OVNIS 21 octobre, 2009

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Astronautes et Généraux affirment la réalité d’une opération de couverture sur les ovnis 

par Michel RIBARDIERE (FEA)

Des centaines de personnes employées par leur gouvernement ou responsables militaires ont affirmé devant le grand public l'existence d'une « cover up » sur les ovnis, dans laquelle certaines d'entre eux affirment avoir été personnellement impliquées.
 
Un
article intriguant posté sur « examiner.com » a récemment présenté le texte et  la vidéo de la chaîne de télévision C-SPAN comportant une entrevue avec l'astronaute Buzz Aldrin, le deuxième homme à avoir marché sur la lune. Aldrin nous fait sourciller en évoquant la possible implication d’un OVNI en relation avec un monolithe se situant sur une lune de Mars.

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Buzz Aldrin

Un article supplémentaire récent dans le San Francisco Chronicle cite Aldrin, en ses termes : “Il y a un monolithe sur Phobos. Il mesure environ 15 mètres de haut. Et des extraterrestres l'ont placé là avant leur arrivée en Egypte pour la construction des pyramides.” L'article suggère qu'il ne s’agissait que d’une plaisanterie, mais est-ce bien le cas ?

Buzz Aldrin

Gordon Cooper,  astronaute sur Mercury et Gemini est allé encore plus loin en décrivant une expérience personnelle avec un OVNI.  “Une soucoupe a volé juste au-dessus, sortant trois pods d'atterrissage, et s’est posé sur le lit d’un lac asséché. Les cameramen sont allés vers l'OVNI avec leurs caméras. Il a alors redécollé et est reparti avec une accélération fulgurante… J'ai eu l’occasion de faire un arrêt sur image. Il y avait de bons plans rapprochés. Il n'y avait aucun doute que l’engin avait été fabriqué quelque part ailleurs que sur cette terre ».

Gordon Cooper

Roscoe Hillenkoetter, un amiral et ancien chef de la CIA a déclaré dans un article de 1960 ”Il est temps que la vérité soit évoquées dans les audiences publiques du Congrès. Dans les coulisses, de hauts officiers de l'aviation sont discrètement préoccupés par les ovnis. Mais, derrière le secret officiel et le ridicule, les citoyens sont amenés à croire que les objets inconnus volant sont une absurdité. Pour cacher les faits, l'Armée de l'Air a réduit au silence son personnel..”

Amiral Roscoe Hillenkoetter

Edgar Mitchell, l’astronaute d’Apollo 14, le sixième homme à avoir marché sur la lune, a déclaré: «Oui, il y a eu des visites d’extraterrestres. Il y a eu des crashs de vaisseaux. Il y a eu des matériaux et des cadavres récupérés. Il y a eu une certaine quantité de rétro-ingénierie qui a permis à certains de ces vaisseaux, ou de leurs composants d’être dupliqués. Des personnes de haut niveau dans le gouvernement ont très peu, voire aucune, information sur ce sujet. Il a fait l'objet d’une désinformation dans le but de détourner l'attention et créer une confusion de sorte que le la vérité n’émerge pas. “

Dr Edgar Mitchell

Le Général Vassili Alexeyev du Centre des Télécommunications Spatiales en Russie a commenté publiquement, “L’Armée de l’Air est venu à notre table avec des photos de toutes les formes d'ovnis qui avaient déjà été enregistrés - une cinquantaine - allant des ellipses et des sphères à quelque chose de ressemblant à des vaisseaux spatiaux. L'étude des ovnis peut révéler certaines nouvelles formes d'énergie, ou tout au moins nous rapprocher d'une solution. “
 
Ce ne sont que quelques-unes des nombreuses personnes bien connues qui se sont exprimées sur les extraterrestres et les ovnis. D'autres initiatives comprennent un ancien ministre de la Défense du Royaume-Uni, un ancien ministre de la Défense du Canada, et l'ancien directeur des enquêtes et des accidents de l’Administration Fédérale de l’Aviation. Pour lire et  vérifier leurs déclarations publiques à propos d’une opération majeure de couverture (cover-up)sur les ovnis, cliquez ici.
 
La totalité de ces fonctionnaires peuvent-ils être des menteurs ou se faire des illusions? Même s’il s’agissait seulement d’une ou deux personnes de haut niveau faisant ces déclarations, ce ne vaudrait-il pas le coup de mener une enquête ?  Pourtant, des centaines de personnes de ce niveau ont été publiquement enregistrées ou interviewées par des grands média, faisant des affirmations étonnantes à propos d’une cover up sur les ovnis.
 
Cet état de fait soulève de sérieuses questions. Pourquoi ces fonctionnaires respectables se prêteraient-ils au mensonge. Quel serait leur objectif en s’ouvrant et en se ridiculisant  publiquement avec de telles affirmations sur le sujet OVNI ? Si il s'agit d'un complot dont le but est de nous amener à croire à la réalité ovnis, quel en est la raison ? Et si ces fonctionnaires se trompent, faut-il envisager qu’au sein du gouvernement se propage de graves délires qui doivent être abordés.
 
La conclusion la plus probable est qu'il y ait une certaine vérité dans ce que ces fonctionnaires déclarent. Je vous invite à consulter une vidéo d’information présentant des témoignages de ces fonctionnaires et des images fascinantes sur les  ovnis. C’est peut être le meilleur documentaire sur les ovnis jamais réalisé intitulé “Out of the Blue” qui a été présenté sur la Chaîne Sci-Fi.

source : federation-airplane.eu

DOCUMENTAIRE “OUT OF THE BLUE” (en anglais)

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CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS POUR VOIR LE DOCUMENTAIRE

http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=5545276251937701731&hl=fr

 

ESO : DECOUVERTE DE 32 EXOPLANETES

Posté par skystars dans : SCIENCE ET ALTERNATIVE , ajouter un commentaire

L'ESO (l'Organisation européenne pour la recherche astronomique dans l'hémisphère austral) vient d'annoncer la découverte par le spectromètre de HARPS de 32 nouvelles exoplanètes.

Exoplanets

L'annonce a été faite par Stéphane Udry (de l'Université de Genève), lors de colloques internationaux à Porto et Madrid. C'est un membre de l'équipe d'astronomes qui ont conçu HARPS sous la direction de Michel Mayor.HARPS (High Accuracy Radial Velocity Planet Searcher) est un spectromètre de haute précision qui équipe le télescope de 3,6m installé à La Silla, dans le désert d'Atacama au Chili, lequel a déjà permis d'identifier 75 des 403 exoplanètes connues à ce jour.Certaines se trouvent dans la zone habitable autour de leur étoile. Les découvertes concernent une trentaine de systèmes solaires différents.  

Michel Mayor - Stephane Udry 

La méthode consiste à mesurer l'influence qu'exerce une planète sur la vitesse de déplacement de son étoile. Mais elle ne permet pas d'observation directe des objets identifiés.Stéphane Udry (à droite sur la photo, avec Michel Mayor) a fait ce commentaire : “HARPS est un instrument unique, d'une extrême précision, qui est idéal pour découvrir d'autres mondes.Nous avons maintenant achevé notre programme initial de cinq ans, à raison de 100 nuits d'observation chaque année. Il a réussi bien au delà de nos espérances.”

Les recherches vont se poursuivre pour découvrir des “super-Terres” (jusqu'à 20 fois la masse de la Terre) qui orbitent autour d'étoiles semblables à notre Soleil, et des planètes en orbite autour d'étoiles de faible masse. -

source : ovnis-usa.com

http://www.dailygalaxy.com/my_weblog/2009/10/-welcome-to-the-crowded-universe-32-new-exoplanets-found-can-discovery-of-life-be-far-behind.html#more

“I KNOW WHAT I SAW” - NOUVEAU DOCUMENTAIRE OVNI 7 octobre, 2009

Posté par skystars dans : OVNI, DOCUMENTAIRES EMISSIONS TV OVNI , ajouter un commentaire

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“C'est certainement l'une des meilleures réalisations

qu'il m'ait été donné de voir”

Norio HAYAKAWA, chercheur

 ”I Know What I Saw” (Je Sais ce que j'ai Vu)  est un nouveau documentaire de James FOX qui met en évidence ” le voile sur le secret sur les Ovnis, entretenu par le gouvernement américain“.

Sa sortie intervient dans la continuité de la conférence de presse du 12 novembre 2007, qui avait rassemblé - au National Press Club de Washington D.C. - des témoins parmi les plus crédibles venus du monde entier : “Des généraux de l'Air Force, des astronautes, des pilotes civils et militaires, des officiels du gouvernement et de la FAA de sept pays nous ont apporté des éléments qui, comme l'ancien gouverneur d'Arizona Fife Symington d'Arizona l'a déclaré : “doivent confronter notre réalité”.

Leurs récits nous révèlent une opération concertée par les autorités pour confisquer les preuves de contacts avec des intelligences extraterrestres, au point que même des Présidents ne sont pas parvenus à connaître la vérité. Le film expose les raisons du secret gouvernemental, grâce à des personnes qui sont impliquées au plus haut niveau.”

James Fox bénéficie du soutien de plusieurs grands medias. Larry King a fait savoir au réalisateur qu'il assurerait prochainement la promotion de son documentaire sur CNN.

Plusieurs  participants français : le Général Denis Letty (Cometa), l'ex-Cdt de bord Jean-Charles Duboc,  Claude Poher (ancien directeur du CNES), Jacques Patenet (CNES)…

James Fox avait précédemment produit “Out of The Bue“  qui sera diffusé le 18 octobre 2009 prochain à l'espace St Martin (voir le post précédent).

Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir le documentaire

 http://www.disclose.tv/action/viewvideo/31098/I_Know_What_I_Saw/

 

POUR MEMOIRE

Coalition for Freedom of Information - Washington, D.C., 12/11/2007

Une conférence internationale s’était tenue à Washington, D.C. le 12 novembre 2007, au National Press Club, à laquelle avait été invité le Général Wilfried De Brouwer, qui fut Chef des Opérations de la Force Aérienne Belge durant la vague de 1989/91.

Sponsorisée et organisée par le réalisateur de films documentaires James Fox et la journaliste Leslie Kean (The Coalition for Freedom of Information), et dirigée par Fife Symington, ex-gouverneur de l’Etat de l’Arizona, la conférence a réuni d’anciens militaires et hauts responsables qui ont fait part de témoignages importants, dans le but d’inciter les gouvernements à prendre au sérieux le problème des OVNIS et promouvoir une collaboration au niveau international avec les autorités militaires. Chaque intervenant a pris la parole pendant trois minutes. Un compte-rendu de leur déclaration figure ci-dessous. Un second texte, également reproduit ici - un appel à l’intention du gouvernement américain - à été signé par tous les participants (à l’exception toutefois de Claude Poher).

Le lendemain, le Général De Brouwer a pris la parole pendant 40 minutes et fait une présentation des événements importants qui se sont déroulés en Belgique en 1898/91, au grand étonnement du public présent, qui n’en n’était que peu informé. Des photos et le texte anglais se rapportant à cette réunion peuvent se voir sur le site suivant :

 


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Déclaration internationale aux Etats-Unis d’Amérique
Facilitée par la coalition pour la Liberté d’Information
12 Novembre 2007

Préambule

Nous, les signataires mentionnés ci-dessous, ayant effectué une carrière ou ayant reçu une formation au sein du gouvernement, dans l’aviation ou dans l’armée, présentons cette déclaration comme le résultat de notre expérience et motivation communes. Lorsque nous étions actifs, chacun d’entre nous a été témoin d’un incident impliquant un objet volant non identifié ou a mené une enquête officielle de cas d’OVNI ayant un rapport avec la sûreté de l’aviation, avec la sécurité nationale, ou pour le bénéfice de la Science.
Nous employons le terme “objet volant non identifié” (OVNI) pour simplement désigner tout phénomène aérien qui ne peut être identifié ou expliqué, définition utilisée pour la première fois par l’US Air Force dans les années cinquante. Nous ne présageons rien de la nature ou de l’origine de ces objets.
Alors que la plupart des apparitions d’OVNI peuvent être expliquées comme des erreurs d’indentification d’objets connus ou de phénomènes naturels, les gouvernements qui les ont étudiés, y inclus certains signataires qui furent membres de leur équipe, ont de manière persistante découvert qu’un faible pourcentage des observations défient toute explication conventionnelle. Les rapports de ces incidents impliquent régulièrement des témoins dignes de foi tels que des officiers de police, du personnel militaire, des pilotes et des aiguilleurs du ciel ainsi que l’existence d’une documentation bien étayée et officielle.

Dès lors,

Nous croyons qu’en raison des questions de sécurité nationale et de sûreté de l’aviation, chaque pays devrait consentir à fournir un effort pour identifier tout objet circulant dans son espace aérien. Suite aux attaques du 11 septembre, il n’est plus satisfaisant d’ignorer les signaux radar pour lesquels les données des transpondeurs sont disponibles et/ou ne peuvent être associées avec les performances des avions et hélicoptères existants. Tandis que les radars et les aiguilleurs du ciel se basent principalement sur des radars secondaires, les radars militaires de défense devraient être configurés de telle manière à ce qu’ils puissent détecter et suivre à la trace tout objet aérien, même lorsque celui-ci est statique, évolue à très basse ou à très haute vitesse.
A cet effet, nous nous référons à un incident qui est survenu a l’aéroport international d’O’Hare en novembre 2006 lorsqu’un disque métallique fut observé en vol stationnaire au-dessus du terminal de United Airlines durant plusieurs minutes. Puisque ce vol ne fut pas détecté au radar, l’Administration fédérale de l’aviation a refusé d’enquêter. Cette administration n’a également pas accepté les nombreux rapports corroborants, établis lors de face à face entre des pilotes de l’United Airlines et d’autres membres du personnel, qui rejetaient l’observation comme étant d’origine météorologique.
Nous suggérons que le préjugé pesant dans le terme “OVNI” et envers les rapports anonymes puisse conduire les employés à écarter toute observation d’objets aériens non conventionnels ou de véhicules aériens sans pilote servant à des activités d’espionnage ou à des activités terroristes, en particulier lorsque les échos radar ne sont pas disponibles.
De nombreuses observations ont également été ignorées lorsque le radar n’est pas impliqué. Même lorsque des centaines de citoyens furent témoins d’un objet triangulaire massif traversant le ciel de l’Arizona en 1997, le gouvernement américain ignora les enquêtes des fonctionnaires de l’Etat à ce sujet. De plus, il n’a jamais offert aucune explication publique relative à cette intrusion de l’espace aérien américain par une étrange et inconnue machine volante. Nous croyons que ce type de désengagement représente à la fois une opportunité manquée et un risque potentiel.
Nous maintenons qu’un public intéressé à le droit d’être informé sur les faits relatifs aux incidents d’OVNI qui sont bien documentés et qui impliquent de nombreux témoins. De plus, la Science manque de connaissances qui pourraient être développées par l’étude de tels évènements impliquant des objets faisant preuve de vitesses, de manœuvres ou d’autres caractéristiques qui défient notre paradigme scientifique actuel.

Appel aux actes :

Nous, soussignés, demandons aux Etats-Unis d’Amérique de coopérer et de se joindre aux gouvernements qui ont déjà établi leur agence d’investigation suite à leur reconnaissance de l’existence du phénomène OVNI et de problèmes de sûreté de l’aviation. En suivant les traces du défunt projet “Blue Book”, nous proposons que l’ US Air Force recommence ses efforts de recherche, ou que la National Aeronautics and Space Administration initie un tel effort afin de répondre aux questions internationales et afin de donner une assurance nécessaire ainsi qu’une compréhension scientifique croissante. Nous demandons aux USA de se saisir de la question et de s’engager avec nous et avec des fonctionnaires autour du globe de manière à traiter ce problème via un dialogue constant, en commençant avec le groupe de certains signataires mentionnés ci-dessous à Washington, le 12 Novembre 2007.

Signataires :

Vasily Alexeyev - Major General, Russian Air Force, Space Communications Center in Russia
Ricardo Bermudez S. - General, Brigada Aérea (Ret.); Former President of the CEFAA, Chile
Ray Bowyer - Captain, Aurigny Air Services, Channel Islands, UK
Wilfried De Brouwer - Major General, Deputy Chief of Staff Operations and Planning (Ret.) Belgian Air Force
John Callahan - Division Chief of Accidents, Evaluations and Investigations, FAA (Ret.)
Don C. Donderi, Ph.D. - McGill University; Contract Researcher, Dept. of National Defence, Canada
Julio Cesar Chamorro Flores - Comandante Peruvian Air Force (Ret.); Founder of the OIFAA, 2001
Rodrigo Bravo Garrido - Officer Chilean Army, Military Pilot, Associate with CEFAA
Richard F. Haines, Ph.D. - Sr. NASA Research Scientist (Ret.)
Charles I. Halt - Col. USAF (Ret.), Former Director, Inspections Directorate, DOD I.G.
Parviz Jafari – General, Iranian Air Force (Ret)
Denis Letty - Major General, French Air Force (Ret.); Chairman of COMETA
Oscar Santa Maria - Commander and Fighter Pilot of the Peruvian Air Force (Ret).
Anthony Choy Montes - Lawyer, researcher with the OIFAA, Peruvian Air Force, 2001-2003
James Penniston – TSgt, US Air Force (Ret.)
Nick Pope - Ministry of Defence, UK, 1985-2006
Jean-Claude Ribes - Astronomer, Centre National de la Recherche Scientifique, France, 1963-1998
Yves Sillard - Chair of the Steering Committee, GEIPAN in France
Fife Symington III - Governor of Arizona, 1991-1997

OVNI : CONFERENCE SUR LA DIVULGATION - PARIS LE 18 OCTOBRE 2009 6 octobre, 2009

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L'activiste Stephen Bassett sera à Paris le dimanche 18 octobre prochain, dans le cadre d'un cycle de conférences qu'il donnera dans toute l'Europe, à propos de la divulgation.

stevebassettnpc2007small.jpgStephen Bassett est un orateur de premier plan qui veut mettre fin à l'embargo sur la vérité de la présence extraterrestre, imposé par les gouvernements depuis 62 ans, et qui concerne toute l'espèce humaine. Il se présente comme un activiste politique, éditorialiste et chroniqueur. Il est le Directeur éxécutif du Paradigm Research Group et du Comité d'Action politique X-PPAC, créateur de l'Horloge du Paradigme, et producteur éxécutif de la X-Conference annuelle. Les medias ont largement rapporté ses activités. L'opération en cours est la Phase III du Million de Faxs pour Washington.”

La conférence aura lieu à l'Espace St Martin 199, rue St Martin. L'ufologue Gildas Bourdais assurera la traduction.

 

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Le physicien et astronaute, le Dr Edgar Mitchell, 6ème homme à avoir marché sur la Lune interviendra en direct depuis les USA.

“Steven Bassett fait actuellement une tournée en Europe parce qu'il est très intéressé, comme nous le sommes tous, de voir tous les pays reconnaître la présence des Ovnis et des aliens sur notre planète, et de déclassifier leurs documents. Parce que nous savons qu'ils sont là. Les pouvoirs en place ne parviennent plus à maintenir le secret, les populations sont au courant. Nous voulons savoir de quoi il s'agit exactement, et ça suppose un effort concerté de toutes les nations.

La France, l'Angleterre, le Brésil, la Belgique et d'autres pays, ont déclassifié leurs dossiers sur la présence aliène et celle des Ovnis.

Nous pensons que tous les pays doivent faire de même, afin que les citoyens sachent vraiment ce qui se passe.”

Dr Edgar MITCHELL

A 16H45, sera diffusé le documentaire “Out of the blue” qui porte sur la divulgation.

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A noter la présence de quelques acteurs de la commission 3AF-PAN, notamment MM. Alain Boudier et Jean-Gabriel Greslé ainsi que par ailleurs, la présence de l'ex-commandant de bord Jean-Charles Duboc (cf. COMETA).

Ouverture des portes à 12H30 précises.

Participation 15 €uros : à l'ordre de Ici & Maintenant. Vous pouvez vous y rendre directement sans réserver. Il reste encore des places.

 

COMMUNICATION 3AF-PAN : JEAN KISLING, UN GRAND TEMOIN D’OVNI 5 octobre, 2009

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La commission 3AF-PAN d’information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (PAN) de la société savante 3AF (Association Astronautique et Aéronautique de France) contribuera, durant les deux à trois années à venir, à l’information des adhérents et du grand public en organisant des conférences sur ce sujet en coopération avec le Groupe régional Ile de France, et en publiant régulièrement des articles dans la Lettre 3AF consacrés à des témoignages, des analyses de dossiers PAN officiels, des revues de presse et des résumés de livres…

Voici, pour inaugurer cette série de publications le récit d’une expérience vécue exceptionnelle d’un grand témoin direct. 

  

TÉMOIGNAGE DE M. JEAN KISLING :

  

M. Jean KISLING, 86 ans, ancien pilote de chasse, ancien commandant de bord à Air France, totalise 27000 heures de vol. Il est titulaire de la médaille de l’Aéronautique et membre du discret Tomato Club. Son témoignage concerne une tentative d’interception d’OVNIs en 1945 aux USA. 

Il est à rappeler que Jean KISLING a déjà été auditionné à ce sujet en 1998 par deux membres du COMETA et que son récit n’a pas été retenu dans le compte rendu final. Grâce à l’intermédiation d’Alain BOUDIER, son témoignage a été également recueilli par Jean-Gabriel GRESLE et Tim GOOD et consigné dans leurs ouvrages respectifs. Il nous livre ici des éléments inédits donnant un éclairage intéressant sur le niveau des connaissances des militaires américains sur le phénomène OVNI.   

Durant la seconde guerre mondiale, Jean KISLING s’est retrouvé dans un premier temps en Tunisie. Ayant dû fuir dans un second temps devant l’avancée des forces allemandes, il embarque, après de multiples péripéties, via le Maroc à destination des Etats-Unis. 

Sur place, ses aptitudes de pilote lui valent d’abord d’être distingué puis promu pilote instructeur dans l’Air Force Army à la base de Selfridge dans l’Etat du Michigan, l’endroit même où devait se dérouler le combat aérien qu’il a mené contre des OVNIS à l’été 1945. Ce jour là, à la demande du commandant de la base de Selfridge, Jean KISLING accepte de faire une tentative d’interception de « ballons d’observation » régulièrement  observés à cette époque dans le ciel du Michigan. 

Cette tentative d’interception est effectuée avec un P47, le plus puissant avion de chasse de l’époque, dont le moteur développe en 1945 une puissance approchant les 3000 ch, capable d’atteindre des altitudes supérieures à 10 000 m. 

Voici donc son témoignage.  « A cette époque, le ciel de l’Etat de Michigan est régulièrement traversé par des « ballons » d’origine inconnue. Le traumatisme de Pearl Harbour étant encore très vivace dans les esprits yankees,  ils sont considérés par beaucoup comme des engins d’observation et d’espionnage venus du Japon. A la demande du commandant de la base de Selfridge et en l’absence d’autres candidats, compte tenu des issues tragiques de certaines tentatives récentes, je me porte volontaire pour intercepter les « ballons » et décolle en urgence. 

A bord de mon P47 j’ai beau monter pour atteindre mon objectif, de façon surprenante, entre mon appareil et ces ballons la distance demeure inchangée ! 

Arrivé à près de 55 000 pieds, malgré les difficultés de pilotage – froid et altitude – je réussis à lâcher une longue rafale de mes 8 mitrailleuses calibre 12,7 mm en direction des ballons. A ma grande surprise, ces ballons se transforment alors en soucoupes volantes, s’éloignent et disparaissent à une vitesse exceptionnelle, laissant derrière elles des traces semblables à celles d’avions à réaction à haute altitude.

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Au sol, le « combat aérien » a été suivi avec attention par plus de 1 000 témoins oculaires, à l’aide de jumelles de fort grossissement, de télescopes (ou de ce qui à l’époque en tenait lieu) pour certains, et des traînées laissées dans le ciel par les protagonistes. Les militaires de la base de Selfridge ont pu ainsi constater qu’il ne s’agissait aucunement de simples ballons d’observation. A mon retour sur terre, je suis fêté comme un héros par le Colonel commandant de la base. Le rapport de débriefing est envoyé au Pentagone. Il n’y aura de la part des autorités aucun retour concernant cet « incident ». Peu après la fin des hostilités en 1947, Jean KISLING entre à Air France où il officie comme jeune copilote sur les avionsde ligne de type « Constellation ».

Il nous raconte : 

« En 1952 ou 1953, lors d’une escale à New-York/Ildlewild, nous sommes informés par le Directeur de l’aéroport que notre Superconstellation va faire l’objet d’une attention toute particulière de la part d’une escorte de gardes armés déployés sur le tarmac. Il nous explique que nous allons prendre en charge une délégation d’une dizaine de personnes en bordure de piste qui seront les seuls passagers à bord. Et de fait, je remarque que l’escorte surveille soigneusement l’embarquement en veillant à ce qu’aucun regard indiscret ne puisse épier le groupe en partance. 

Le vol à cette époque étant long (environ 12 heures), je vais me détendre à un moment donné à l’arrière de l’appareil réservé à la délégation et me retrouve assis à côté d’une personne d’une soixantaine d’années. La conversation s’engageant curieusement sur la question des UFOs8, je relate ce que j’ai vécu dans le Michigan. 

Mon interlocuteur m’indique alors que la délégation qu’il conduit, une fois arrivée à Orly, doit prendre la correspondance en direction de l’Europe de l’Est pour discuter – entre autres choses – de cette sulfureuse question avec ses homologues soviétiques. Il m’affirme en plus qu’ils – les Américains – savent parfaitement qui je suis. La CIA déjà… Il mentionne dans la foulée qu’il existe au Pentagone un bureau dédié à l’étude des « Flying discs » et révèle qu’ils ont récupéré quelques années auparavant une soucoupe volante, qui s’est écrasée du côté de El Paso (Texas) et dont tous les occupants étaient décédés. 

A ma question : « Pourquoi n’en informez- vous pas les citoyens américains ? », il me répond qu’il leur est impossible de révéler la vérité, car cela entrainerait une panique généralisée sur toute la planète ! 

Plus tard, dans les années 60, j’ai eu à nouveau l’occasion d’être confronté au phénomène OVNI en Argentine où l’observation de tels phénomènes aériens n’était pas rare. » 

Plus de 63 ans après ces événements, quel est le sentiment de Jean KISLING sur cette énigme ? 

Voici sa réponse. 

« Pour moi, il n’existe pas le moindre doute, les soucoupes volantes existent et viennent d’un autre système solaire. Je suis extrêmement étonné que de soidisant grands scientifiques refusentencore obstinément à l’heure actuelle d’accepter l’idée de l’existence d’une vie E.T.9 intelligente à travers le cosmos et par là-même d’extra-terrestres. Face à ce défi posé à notre humanité, j’estime que nous sommes encore à l’époque de Galilée !… » 

  

ANALYSE DE SON TÉMOIGNAGE 

Compte tenu de la personnalité et de la carrière de Jean KISLING, il paraît difficile de mettre en doute la sincérité et l’authenticité du témoignage de Jean KISLING concernant un événement également observé par un millier de témoins oculaires. Ce témoignage, exceptionnel à plus d’un titre, soulève un certain nombre de questions concernant la position officielle des autorités américaines face au phénomène OVNI d’une part, et leurs actions officieuses dans ce domaine d’autre part :    

1.       Le survol du territoire américain par des objets non identifiés durant l’été 45 n’était pas une réelle surprise pour les autorités américaines : des opérations de défense aérienne avaient été engagées, justifiées par la situation de guerre avec le Japon et le traumatisme de Pearl Harbor et un certain nombre d’avions perdus pour des causes non entièrement élucidées ; 

2.       Contrairement à la position officielle classique des autorités consistant à affirmer la non existence du phénomène OVNI, les autorités américaines avaient parfaitement identifié Jean KISLING en tant qu’ancien pilote de chasse aux USA et copilote à Air France; 

3.        Ils ne pouvaient donc pas ignorer son engagement aérien face aux « ballons » du Michigan. Le fait qu’aucun RETEX10 n’ait été renvoyé du Pentagone au Colonel dirigeant la base de Selfridge pose une véritable question. Il peut aussi constituer une vraie réponse en soi… ; 

4.        Il est étonnant que le chef de la délégation ait lié conversation aussi facilement avec Jean KISLING. Il mentionne que les autorités américaines ont récupéré un objet matériel avec des EBEs (Entités Biologiques Extraterrestres) décédées11 ; dans quel but ? Il mentionne également – toujours dans quel but ? – comme objet du déplacement de la délégation, des discussions entre autorités russes et américaines sur la question OVNI, ce qui témoignerait d’une certaine entente tacite dès cette époque entre les deux superpuissances. 

     

Alain BOUDIER, Pierre BESCOND, Khoa DANG-TRAN,

membres  de la Commission 3AF-PAN 

  

  

1. Cette interview a été effectuée le 26 mars 2008 par Pierre BESCOND, Alain BOUDIER et Khoa DANG-TRAN au domicile 

de M. Jean KISLING. 

2. Tomato Club : le rendez-vous privé des pilotes et anciens pilotes, 6 rue Galilée Paris 16ème 

3. COMETA : COMité d’ETudes Approfondies placé sous la houlette du Directeur de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de Défense 

Nationale). Le « rapport Cometa » : Les OVNI et la Défense, à quoi doit-on se préparer ? » est disponible sur le site web du Cnes 

(http://www.cnes-geipan.fr/documents/Cometa.pdf) 

4. Jean-Gabriel GRESLE est l’auteur de « Documents interdits. Ce que savent les Etats-majors » Dervy Livres, paru en 2004. 

5. Tim GOOD est l’auteur de « Need to Know » paru en 2006 chez Sidgwick & Jackson. 

6. Le modèle de P-47 mentionné par Jean KISLING est vraisemblablement un P-47N : la base de données P-47 donne en effet deux 

accidents de P-47N1RE à Selfridge les 8 et 12 mars 1945 (serial numbers 44-87985 et 44-88023). .Le P-47-N utilisait un P&W 

Double Wasp R2800-77(C), réputé pour être légèrement plus puissant que le moteur P&W R2800-57(C) de la version précédente P- 

47M; ce dernier moteur, équipé d'un turbo-supercharger GE CH-5, donnait 2800 hp à 32 500 ft en utilisant le WEP (Wartime 

Emergency Power; injection d'eau). Le plafond des différents P-47 (service ceiling) n'a pas dépassé 43 000 ft, soit 13 100 m. Le P- 

47 pouvait monter à 20 000 ft en 4,75 minutes (en WEP). 

7. UFOs : Unidentified Flying Objects  8. E.T. : Extra-Terrestre 

10. RETEX : RETour d’EXpérience 

11. Il s’agit d’un cas de récupération autre que celui bien connu et encore controversé de Roswell en juillet 1947 au Nouveau Mexique.

  

Source : lettre 3AF –mai juin 2008 

  

  

ROYAUME UNI: UNE ANNEE RECORD POUR LES OBSERVATIONS D’OVNIS 4 octobre, 2009

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Alors que les autorités laissaient entendre - non sans ironie - il y a quelques mois, que les observations d'Ovnis augmentaient avec la diffusion de films grand public traitant de ce sujet, le Daily Star affirme très sérieusement le 21 septembre 2009 que le nombre d'observations en Grande Bretagne atteint un record cette année (alors que le film ” the fourth kind” n'est pas encore sorti sur les écrans):

 ”En Grande-Bretagne, cette année 2009 semble battre tous les records pour le nombre des observations. Selon le département du Ministère de la Défense, le nombre de témoignages a triplé depuis l'an dernier.

Depuis Janvier, 394 personnes ont déjà rapporté avoir vu des formes étranges dans le ciel d'Angleterre.

Le précédent record était de 331 observations pendant la même période en 1997. Pour mémoire, le nombre total en 1978 était de 750 rapports.

Les experts parlent maintenant d'une “vague” ou “d'une période de manifestations plus concentrées”.

Un pilote rapporte avoir vu un cylindre noir de 8 à 10 mètres de long au-dessus de son avion, alors qu'il survolait Otmoor, dans le Oxfordshire. Les contrôleurs aériens se sont adressés au Ministère de la Défense britannique, après que les responsables de l'aéroport le plus proche aient déclaré ne pas vouloir s'en occuper.

Des employés de l'aéroport de Jersey avaient lancé une autre alerte, lorsqu'un objet orange et brillant a été repéré en vol stationnaire au-dessus de Gorey Castle. Parmi eux, Paul Holley a commenté : “Cela ne ressemblait à rien de connu.”

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Pour Gary Heseltine, officier de la police des transports,  ufologue responsable de la base de données Prufos : “On peut effectivement parler d'une vague. Le nombre d'observations doit être bien plus élevé, parce que beaucoup de personnes ne se manifestent pas auprès des autorités par crainte du ridicule.”

 

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source : http://www.dailystar.co.uk/news/view/99691/Secret-UFO-X-Files-hit-a-record/

LES PHENOMENES AERIENS NON-IDENTIFIES D’HESSDALEN (NORVEGE) 30 septembre, 2009

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Hessdalen est une petite vallée du centre de la Norvège

De début 1981 à 1984, plusieurs centaines d'observations d'ovnis y sont faites. Au plus fort du phénomène, on dénombre jusqu'à 20 signalements par semaine. Environ 85 % des observations décrivent une lumière brillante. Les autres décrivent des observations diurnes. 

Le projet Hessdalen est établi à l'été 1983 pour étudier cet étrange phénomène, qui semble se diviser en 2 catégories d'observations des lumières clignotantes blanches ou bleu-blanc. Elle sont souvent hautes dans l'air, proche du sommet des montagnes, voire plus haut. Leur durée de vie est habituellement courte, quelques secondes typiquement. Parfois on peut les observer durant 1 mn, mais rarement plus longtemps.des lumières jaunes, avec une lumière rouge au sommet. La lumière rouge peut clignoter. 

 

 Première étude (1984) 

Une première large gamme d'enquête est menée durant un mois entre janvier et février 1984. 53 observations sont faites durant cette étude, au terme de laquelle un rapport est produit. 

Seconde étude (1985

Une seconde étude se tient à l'hiver 1985, entre le 14 et le 28 janvier. Cependant, aucun phénomène n'est observé depuis le Q-G du projet (ci-contre) durant la période où les instruments sont présents. A l'occasion du 2nd champ de travail du projet, le professeur Hynek visite les quartiers-généraux du projet. Il y donne plusieurs interviews, dont le 27 janvier 1985 : 

 »Je suis impressionné par le projet Hessdalen en lui-même, car Hessdalen est vraiment un laboratoire à ovnis. C'est un lieu où des choses se passent et ou des choses peuvent être étudiées.(…) Hessdalen a eu le meilleur équipement et la meilleure période d'observation du phénomène ovni dans le monde entier. 

(…) Quoi que cela se révèle être, c'est terriblement important » 

En 1997, Erling Strand, présente les travaux du projet au Symposium de Pocantico.

Les observations se poursuivent aujourd'hui, mais de l'ordre de 20 par an. Une station de mesure automatique a été installée à Hessdalen en août 1998. Des images-alarmes sont envoyées à cette station.

 

 

Photos prises par Arne P. Thomassen le 25 octobre 1982. Il est prise au sud de Finnsåhøgda de montagne, vers l'est. 

En juillet 2000 des membres du CISU créént le CIPH pour soutenir et promouvoir la recherche scientifique sur les phénomènes lumineux dans l'atmosphère observés dans diverses régions du monde, avec une référence particulière à ceux observés à Hessdalen. En août, ils financent une partie de la mission scientifique des ingénieurs du CNR (Conseil National de Recherche) de Massimo Teodorani, qui écrit de nombreux articles scientifiques sur le sujet. 

En 2001 le CIPH poursuit son engagement à soutenir une nouvelle mission en Norvège, dirigée par Teodorani et Simona Righini, astronome; Andrea Cremonini, ingénieur en électronique du CNR et Flavio Gori, enquêteur expert des ondes radio VLF et coordinateur européen du projet Inspire de la NASA.

En 2002, le CIPH sponsorise une 3ème mission en Norvège pour soutenir le projet Hessdalen, complètée par un groupe de recherche du CNR. Un programme de recherche spécifique est dirigé directement pour le comité dans la vallée de Hessdalen. 

  


——————————————-TEMOIGNAGES Ces deux photos sont prises par Leif Havik le 12 février à 17.53. Elles sont prises de Litlfjellet vers Hessdalen. Dans l'image supérieure vous pouvez voir la partie nord d'Aspåskjølen. La lumière s'est déplacée vers Litlfjellet, suivi la vallée vers la gauche. La photo inférieure est prise juste avant que la lumière disparaisse derrière la montagne aux zones orientales de Litlfjellet. Il a employé un Nikon FG avec un objectif de 50 millimètres. 

Il a vu les OVNIS 58 fois! 

Cet article  a été publié le 29 Avril 2002, par le journal “Udresfeavifen” en Norvège, et écrit par Arne R. Dahl

HESSDALEN: Bjarne Lillevold avait été l'un des premiers à découvrir les phénomènes lumineux étranges dans sa ville natale. Aujourd'hui les phénomènes de Hessdalen sont connus dans le monde entiers. Il les a vus 58 fois lui-même. La dernière fois remonte à il y a deux semaines! 

Les gens se rassemblent vers Hessdalen depuis Holtålen venus de près et de loin, pour jeter un oeil sur ces mystérieux objets volants. 

D'autres emploient l'internet pour se tenir au courant des dernières informations [Projet Hessdalen.] 20.000 visites du site ont été enregistrés en un seul jour. 

Bjarne Lillevold est maintenant le guide local des OVNIS. Il a éprouvé ces phénomènes dans toutes sortes de météo et à n'importe quelle heures. Les anomalies ont été en forme de cigare, en sphères, ovales, rondes, et dans toutes les couleurs. 

Bjarne nous indique que les lumières voyagent parfois à des vitesses incroyables. Il a été mesuré jusqu'à 30.000 kilomètres par heure. Elles franchissent les montagnes, volent au-dessus de la forêt et dévalent la vallée. Elles éclairent de vastes secteurs. 

Les lumières peuvent sembler voyager à vitesse énorme, et soudainement s'arrêter en plein milieu de l'air. 

Les objets n'émettent pas de bruit, à quelques exceptions où un léger bourdonnement a été entendu. 

En aucun autre endroit sur la planète on a observé des OVNIS sur une si longue période. En Novembre et Décembre l'année dernière on les a observé presque chaque jour. 

Bjarne les a revu il y a juste deux semaines. Il admet avoir eu peur la première fois qu'il a vu les lumières, mais aujourd'hui sa crainte a disparue. 

“Il n'y a aucun doute sur l'existence des lumières, mais ce qu'il y a à l'intérieur, je ne le sais pas. Disons simplement que ce sont des choses qui ne devraient pas être là. Au début nous avons été harcelés par les médias et d'autres, et personne n'osait parler à ce sujet.”

“Mais depuis que les scientifiques commencés à prendre des mesures et des photographies, une ambiance plus sérieuse se rattache au mot OVNI,” a dit Lillevold. 


 
A ceux qui pensent toujours Hessdalen est le siège de quelque phénomène du type feu follet:

“Nous avons vu que ces lumières changeaient de forme soudainement, de très grand en très petit, et que le phénomène se produisait encore. Mais la température était simplement constante parce que nous avons mesuré la température dans les deux phases. Donc, il doit y avoir un certain genre de mécanisme auto-chauffant qui garde la constance de la température. C'est fortement anormal.” 

Témoignage de Massimo Teodorani, Ph.D., Astrophysicien, Novembre 2001 

“L'année dernière nous avons vu un triangle volant dans le ciel.” 

“Un triangle?” 

“Oui, vous pouvez obtenir l'information sur ceci en lisant mon rapport EMBLA 2000 indiqué dans la référence bibliographique de la dernière étude d'EMBLA 2001. Nous avons vu le triangle l'année dernière, mais nous ne pouvions pas le documenter parce que ce jour là nous n'avions pas de camera vidéo avec nous. Il était impossible de le suivre avec un appareil photo réflexe normal. Mais c'était juste un triangle avec trois lumières sur les sommets. Les lumières étaient fixes, ne clignotant pas, et il venait du nord vers nous et il s'est arrêté exactement au-dessus de nous. Il y avait là cinq d'entre nous, et quand il était au-dessus de nous il a commencé à faire une rotation autour de son axe tandis qu'il était toujours stationnaire. Et après que quelques secondes, environ 15 secondes, les lumières se soient éteintes très graduellement et le triangle a disparu au-dessus de nos têtes.” 

“C'est le récit, mais malheureusement nous n'avons pas pu le documenter ou prendre des mesures. Mais cela s'est produit.”"Cela a eu lieu cet été passé en 2001 et ces triangles avec les lumières aux trois sommets ont été rapportées en Belgique et en Angleterre depuis au moins 1990. 

“Je sais, oui.” 

“A quelle taille estimeriez-vous le triangle que vous avez vu?” 

“C'était pratiquement impossible à comprendre. Il était très grand et je puis seulement dire que la taille était environ 10 fois la lune. Plus, probablement. Je pouvais voir avec mes jumelles qu'il y avait une surface foncée très nette. Mais différete des cas de la Belgique. Il n'y avait aucune lumière centrale clignotante. Il y avait seulement trois lumières fixes et puis se fanant graduellement et disparaissant.” 

“Je vous le dis, mon ami est directeur d'une station de radioastronomie. Il est un radioastronome et je suis un astrophysicien. Il y avait aussi deux professeurs là qui sont des ingénieurs et un autre professeur. Et c'était réellement incroyable!” 

“C'est présenté dans mon papier de l'année dernière, nous avons eu une sphère très petite. Je pouvais la mesurer. Cela avait environ 40 centimètres, une sorte de sonde. Elle est arrivé au-dessus de notre tête. Il y avait environ trois (d'entre nous qui l'ont vu) la nuit. Elle s'est arrêté à 90 mètres au loin de nous près des arbres et là elle flottait en position fixe pendant longtemps, environ 15 minutes. J'ai pris une photographie de cela et en analysant l'image, j'ai pu voir que c'était un solide. Elle était comme de l'albâtre (incandescente) et je pouvais très bien la suivre avec mes jumelles.” 

“Quand vous décrivez la surface, vous avez vu une qui a eu une surface douce et brillante. Celle-ci, avez-vous dit, était incandescente de l'intérieur vers l'extérieur?” 

“Oui. Oui. Dans ce cas, c'était une sorte de faible luminosité, comme une ampoule de 100 watts. Pas plus. Donc nous ne savons pas pourquoi dans cette vallée là, la plupart sont des plasmas. Dans d'autres cas, il y a d'autres choses. Donc il y a un chevauchement de deux phénomènes et nous ne savons pas si ce chevauchement est quelque chose de différent ou le comportement du même phénomène. Nous ne savons pas encore.” 

Le 1er juillet 2009, Erling Strand et Bjorn Gitle se sont rendus en italie pour discuter d'une possible collaboration avec la France (GEIPAN CNES) et l'Italie (IRA CNR)

source : www.hessdalen.org

 OVNI HESSDALEN 2007

 

LES JOURNALISTES DE CANAL + LES ONT FILMES !!!!  2008

  

DOSSIERS OVNIS ET GOUVERNEMENTS - LE GRAND SECRET 27 septembre, 2009

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Reportage de Billy Goodman - Origine USA - Durée 51 minutes - 1998 - VHS

 

CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS POUR VOIR LE REPORTAGE :

http://video.google.com/videoplay?docid=756919890427431209

 

OVNI : LE MESSAGE - INTERVIEW DE JEAN-PIERRE PETIT 26 septembre, 2009

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Jean Pierre Petit, vous venez de publier à compte d'auteur un livre intitulé “OVNI le message”. Pouvez-vous nous dire dans un premier temps quel est le but d'un tel livre?

J.P.P : Le but se lit dans le titre. Après de longues années, je crois avoir compris le sens de ces visites. J'avais déjà exposé cette thèse depuis quatre ans, dans mon site, sans que cela suscite beaucoup d'écho. J'ai alors tenté d'inscrire cela dans un livre, et c'est hélas la même chose. Un de mes collaborateurs m'a dit que l'idée, pourtant simple et compréhensible par le premier venu, était peut être trop en avance, et trop dérangeante pour être entendue. Possible…

Ce qui me surprend le plus à la lecture de votre ouvrage, c'est votre pessimisme (ou réalisme), qui s'explique par le peu d'intérêt que suscite le phénomène OVNI dans la population en général et la communauté scientifique en particulier. Comment expliquez -vous ce recul dans la conscience des gens ?

J.P.P : Il y avait un intérêt très vif dans la population, au milieu des années soixante-dix, qui a amené le CNES à créer le GEPAN, pour répondre à cet intérêt populaire. Je pense que cet intérêt était de nature anecdotique, avait pour mobile la simple curiosité, l'aspect “magazine “. Avec le temps le phénomène OVNI s'est signalé par sa répétitivité, sa monotonie. Lueurs, galipettes, disparitions rapides, etc. Je pense que les gens se sont lassés, tout simplement. Il faut dire que tout a été fait pour engendrer cette lassitude. Le sujet a été folklorisé, discrédité dans maints médias pendant trente années. Le retour en arrière semble impossible.

Au sein de cette communauté scientifique, vous démontrez dans votre livre, que c'est l'ego qui est la cause principale de ce rejet. Pourtant, est-ce que ce n'est pas justement le travail d'un scientifique d'être ouvert à toutes les hypothèses ?

J.P.P : Vous vous faites une image très idéalisée de ce que sont en vérité les scientifiques. Ce sont des gens ordinaires. La science n'est qu'un système organisé de croyances. Elle est en fait structurée comme une religion, si vous la décortiquez un peu. Et de fait, elle possède la même rigidité dogmatique qu'une religion. Elle a ses prêtres, ses rituels, ses fantasmes (les supercordes… l'énergie noire etc…).

Vous parlez du Professeur Michel Bounias qui est le parfait exemple de ce rejet catégorique que suscite le phénomène OVNI chez les tenanciers du dogme scientifique. Pour les gens qui ne le sauraient pas, pouvez-vous nous rappeler quelle était son rôle dans l'affaire de Trans-en-Provence ? Quelles furent les suites pour lui ?

J.P.P : Le cas de Trans-en-Provence est unique en son genre. Il a été le produit de tout un concours de circonstances. A l'époque, 1981, le responsable du GEPAN de l'époque, le polytechnicien Alain Esterle, avait édicté une conduite à tenir en cas d'atterrissage allégué. Il devait devait y avoir plusieurs témoins et l'enquête ne serait pas poussée plus loin s'il … avait plu.

Ces règles sont le fait d'un homme incompétent, pas à sa place dans ce genre de chose, comme tous ceux qui se sont succédé à ce poste, à ce jour. Il se trouve qu'à Trans, il y avait un témoin unique : Renato Nicolai et que la veille il y avait eu une forte pluie. Le gendarme qui a fait l'enquête sur le terrain a eu l'idée de recueillir des plantes, de simples luzernes, à l'intérieur d'une trace bien visible, et en dehors de celle-ci. Seconde chance insigne : Il n'a pas coupé les tiges, pour les mettre dans “des sacs plastiques étanches”, comme le firent ses collègues un an plus tard lors de l'affaire dite “de l'Amarante” (qui fut ainsi un ratage complet). Il a ramassé une pleine pelletée de terre, supportant ces plantes et a mis le tout dans une boite à chaussures. Ces échantillons ont été acheminés jusqu'au CNES de Toulouse. Comme il avait beaucoup plu, la terre humide a empêché les plantes de dépérir, entre le moment où se sont effectuée cette collecte et celui où, 21 jours plus tard, elles sont arrivées sur la paillasse du professeur Michel Bounias, chercheur à l'INRA d'Avignon (Institut National de Recherche en Agronomie).

Troisième coup de chance : Il se trouve que Bounias avait fait sa thèse sur l'effet de radiations sur les plantes. Effets qu'il mesurait en effectuant un dosage des pigments par une méthode appelée chromatographie sur couches minces.

Bounias a constaté des différences très sensibles entre les deux échantillons, vis-à-vis des équipements pigmentaires des plantes (Chlorophylles A et B, carotène, phéphytine, etc…). Intrigué, il a demandé à ce que des prélèvements soient faits, tous les mètres, jusqu'à une distance de dix mètres du centre de la trace. Il a alors constaté que la perturbation évoluait de manière extrêmement régulière en fonction de la distance et que le coefficient de corrélation, vis-à-vis d'un phénomène en 1/r2 (radiatif), était très élevé (0,99). Il en déduit que les effets constatés devaient être causé par un phénomène de type radiatif. Il en a rendu compte, en précisant qu'il ne voyait nul effecteur capable de produire une telle chose. Des essais d'explications basés sur des projections de ciment s'avérèrent vains. Ce qui est curieux c'est que ce furent les ufologues qui se montrèrent les plus acharnés à démonter cette affaire.

Bounias s'exprima librement dans les médias, mais il se borna à dire ce qu'il avait constaté. C'était un homme ouvert, un authentique scientifique. Mais c'était déjà bien au delà de ce qui pouvait être toléré. En faisant cela, Bounias montrait qu'il pouvait y avoir une donnée factuelle, objective, scientifiquement exploitable, liée au phénomène ovni, autre qu'un témoignage humain, lequel pouvait toujours être soumis à caution. La réaction ne se fit pas attendre : Peu de temps après sa hiérarchie le priva de crédits, de personnel, de locaux, et il se retrouva ” déporté ” , seul dans un bureau de l'Université d'Avignon, où il finit misérablement sa carrière, privé de tous moyens de recherche. Ajoutons au passage qu'il fut un des tous premiers à signaler la toxicité des pesticides et leurs effets dévastateurs sur les populations d'abeilles (dans l'indifférence la plus totale).

Pour vous, les organismes “de recherches” officielles sur les OVNI en France sont devenus je cite : ” Un lieu de transit pour préretraités “. Que pensez-vous des positions de Jean-Jacques Vélasco, concernant le phénomène OVNI, depuis qu'il est détaché du CNES ?

J.P.P : Jean-Jacques Vélasco, simple technicien en optique, se retrouva propulsé à la tête du GEPAN, devenu le SEPRA, lorsque son patron, Alain Esterle, fut envoyé dans un placard, à la suite de l'échec cuisant de celui-ci, de tenter de développer, sans moi, au Centre d'Etudes et de Recherches Technique de Toulouse (CERT), sur des fonds propres importants dont disposait le GEPAN, un thème de recherche en MHD que j'avais proposé. Le scandale fut étouffé. Vélasco, dans son livre évoque la visite d'un haut personnage (en l'occurrence René Pellat, décédé, envoyé sur place par le directeur du CNES de l'Epoque, Hubert Curien, également décédé) qui rendit visite à Esterle et lui signifia qu'il devait démissionner. Ce scandale entraîna la disparition du GEPAN, qui jusque-là avait le statut d'un … département du CNES !

La trajectoire de Vélasco est à la hauteur de son peu de compétence en matière de science. Mal à l'aise, très bridé par sa hiérarchie du CNES, il joua longtemps le jeu qu'on lui demanda de jouer : désinformer. Ainsi, lors d'une émission enregistrée avec les frères Bogdanoff il y a une vingtaine d'années, on l'entendit dire que ” seulement quelques pour cent des témoignages restaient non élucidés, mais qu'avec le temps ce reliquat finirait par disparaître “. Je serais très heureux que quelqu'un retrouve cette interview et la mette en ligne.

Il a en outre ” deux cadavres dans ses placards “.

Le premier est un procès en diffamation qu'il intenta à l'ufologue marseillais Robert Alessandri, qui avait découvert, des années plus tard, son incompétence flagrante en matière ” d'expertise de phénomènes de rentrées atmosphériques “. Le SEPRA était en effet ” le Service d'Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques “. Analysant la rentrée atmosphérique d'un étage de fusée russe Ghorizont, qui s'était produit le 5 novembre 1990, et en se basant sur les trois dernières données de survol fournies par la NASA, il fit une erreur de… 200 km. Vraisemblablement parce que ses moyens d'analyse se limitaient à une mappemonde et une ficelle. Alessandri montra cette erreur, en utilisant un logiciel freeware d'orbitographie, et titra, dans une minuscule revue ufologique qu'il produisait ” Quand le CNES engage des fumistes “. Vélasco l'attaqua, et le fit lourdement condamner pour diffamation (5000 Euros). Il eut gain de cause et empocha l'argent sans le moindre état d'âme, somme que je pus collecter auprès de mes lecteurs, Alessandri n'était qu'un pauvre diable. En faisant saisir son compte par huissier, Vélasco n'y trouva pas grand chose.

Par la suite le CNES, craignant que le public ne découvre le caractère complètement bidon de ce service, le SEPRA, le rebaptisa ” Service d'Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux “, qui aurait dû alors s'appeler le .. SEPAR.

Le second est moins connu. Le journaliste aéronautique Robert Roussel fréquenta longtemps le Sepra, à Toulouse. Puis il rédigea un ouvrage dont il envoya copie à Vélasco. Celui-ci, incapable d'écrire une ligne (l'ouvrage suivant qu'il a publié, a été écrit par un “nègre”, le journaliste Nicolas Monteggiani), s'associa avec le journaliste Jean-Claude Bourret, grand money-maker en matière d'ovnis, et ils publièrent ensemble un ouvrage intitulé “ OVNI, la science avance (…)”. Estimant que son texte avait été pillé, Roussel attaque les deux pour plagiat, mais Vélasco et Bourret contre-attaquèrent, et eurent gain de cause. Roussel fut très lourdement condamné, à la hauteur “du préjudice social subi par un personnage tel que Bourret “. Roussel fut en fait complètement ruiné et dû même hypothéquer sa maison pour pouvoir payer la somme requise par le tribunal. Une histoire pratiquement inconnue et parfaitement scandaleuse.

Tout cela n'est pas très brillant et est à la hauteur du personnage, pas non plus à sa place dans ce dossier ovni. Ceci étant, les responsables successifs de ce service du CNES furent tous confrontés à des cas si troublants qu'ils ne purent guère éviter l'hypothèse véhiculaire, extraterrestre.

L'année précédent sa retraite, Vélasco tenta de tirer profit en publiant un ouvrage où il priorisait cette hypothèse. Monteggiani lui servit de nègre, à bas prix. Mais la direction du CNES réagit très vivement en relevant aussitôt Vélasco de ses fonctions et en l'affectant à la conduite d'un club de mini-fusées, qui avait été créé au CNES pour accueillir les jeunes. Le peu brillant Patenet prit sa suite, occupant les trois années précédent son départ à la retraite, en décembre 2008, à scanner et à mettre en ligne sur un site les archives du CNES, totalement dépourvues de toute donnée scientifiquement exploitable.

Aujourd'hui, Vélasco est le has been de l'OVNI. Quant à Alain Esterle, nous n'en entendîmes plus jamais parler. Caude Poher, premier responsable du Gepan, publia lors de son départ en retraite un ouvrage intitulé ” les Universons, énergie du futur “, complètement rocambolesque, thèse prétendument scientifique qui n'était appuyée que par des “notes internes Cnes”.

En trente deux années la nullité scientifique des responsables du GEPAN-SEPRA-GEIPAN fut sans faille, le service n'ayant jamais publié le moindre papier dans une revue à comité de lecture, seulement des “notes techniques”, mises en ligne sur un site Internet par Jacques Patenet, dernier responsable, d'une vacuité absolue. Tout porte à croire que le nouveau responsable, l'ingénieur Yves Blanc, ne fera guère d'efforts pour améliorer cette situation.

Ces derniers mois, certains pays comme la France et l'Angleterre par exemple ont mis sur Internet et à la disposition du grand public, un certain nombre de documents concernant des observations d'OVNI. Est-ce que vous pensez que ces ” divulgations ” sont juste des effets d'annonce ou bien sont-elles très importantes dans la reconnaissance officielle du phénomène ?

J.P.P : Je ne saurais répondre. Toujours est-il que l'impact est quasi nul. Comprenons-nous bien : le seul impact qui pourrait avoir des suites devrait s'opérer au sein du monde scientifique. Or, à de très rares exceptions dont je fais partie, celui-ci est totalement étanche vis-à-vis de ces questions, d'une étanchéité dont le grand public n'a pas la moindre idée. Au point que quand je disparaîtrai (j'ai 72 ans) toute recherche (à ciel ouvert) d'un niveau scientifique élevé disparaîtra avec moi.

Dans votre livre, vous expliquez que suite à votre participation en 2008, à un congrès sur la MHD à Vilnius, vous vous rendez compte encore une fois, que la mise au point de nouvelles technologies pourrait bien déboucher sur la fabrication de nouvelles armes bien plus destructrices que les précédentes. Pouvez-vous nous en dire plus ?

J.P.P : C'est la suite du premier livre, paru en 2003 : ” OVNI et armes secrètes américaines ” (Albin Michel). Le processus se poursuit et tout récemment nous avons appris que les Russes avaient obtenu le ” break-even ” en matière de fusion obtenue par simple compression MHD (sans le recours à la fission pour initialiser cette fusion). Les grandes puissances, puis tous les pays du monde se doteront de cette nouvelle arme, cette technologie étant ” proliférante ” et ne nécessitant pas d'acquérir des matériaux fissiles (U235, Pu 239). La MHD est une activité 100 % militaire, et fonctionne hélas selon le principe ” les bombes d'abord, l'énergie ensuite “, alors que la fusion aneutronique permettrait d'inonder tous les pays d'énergie électrique, sans pollution ni déchets radioactifs, le produit de la réaction n'étant pas constitué que par trois atomes d'hélium.

Il est possible que ce nouveau ” progrès ” en matière d'armements nous soit fatal, ces bombes ” à fusion pure ” étant minuaturisables et pouvant éventuellement, avec une fusion Bore Hydrogène devenir… non polluantes, non neutrogènes. Des ” bombes vertes “, en quelque sorte, respectant l'environnement “.

A votre connaissance, la France a-t-elle entrepris de rattraper son retard en matière de recherche sur la MHD ?

J.P.P : Je réponds catégoriquement non. Sensibilisée par le contenu de mon livre “Ovni et armes secrètes américaines” (2003), La DGA (Délégation Générale de l'Armement), a bien arrosé de crédits une quarantaine de labos civils français, mais ceux-ci n'ayant ni les connaissances requises, et encore moins des idées n'ont strictement rien produit. Les maîtres de la MHD au niveau mondial ont toujours été, depuis Sakharov, les Russes, et le restent, le démontrent.

Concernant maintenant les lettres Ummites, est-ce que vous pouvez nous donner votre position aujourd'hui en 2009 sur ce dossier ?

J.P.P : C'est un dossier d'une richesse phénoménale, comme je le démontre dans mon dernier livre, en montrant ce que j'ai pu tirer de peu de mots d'une lettre que j'avais reçue en 1993. Il est entre les mains de gens très médiocres (le site UMMO SCIENCE), qui ont réussi une OPA complète sur l'ensemble de ce dossier. Il y a une dizaine d'années. En dehors d'une mise à disposition des textes, le site n'offre aucun intérêt. En Espagne, Hiltrud Franz est pratiquement la dernière survivante du groupe des contactés. Tous les autres sont décédés, dont les plus importants : Antonio Ribera et Rafael Farriols. Quand j'aurai disparu, personne ne saura plus tirer quoi que soit de ces documents, inexploitables par quelqu'un qui ne possède pas des connaissances très pointues.

Dans votre ouvrage, vous expliquez que la société humaine est en pleine mutation, qu'elle semble aujourd'hui plus proche du précipice que d'un carrefour, qu'est-ce que le phénomène OVNI apportera à cette ” marmite en ébullition ” qu'est devenue notre planète ?

J.P.P : Le choix reste entre les mains des humains. L'émergence des bombes à fusion pure, de manipulations aussi monstrueuses que le 11 septembre, la montée de la violence et des déséquilibres de tous ordres partout, fait que l'histoire humaine ressemble plus à une course à l'abîme qu'une montée vers une prise de conscience essentielle. Le fait que le message mis dans mon livre ne soit pas entendu est extrêmement inquiétant. L'humanité semble courir vers le précipice avec de la cire dans les oreilles et sur les yeux.

Pouvez-vous nous dire quels seront vos prochains projets en matière de recherche scientifique et éditoriaux ?

J.P.P : Le groupe UFO SCIENCE se résume à cinq individus. Ce groupe minuscule a produit de nombreux fruits. Nous allons à la rentrée mettre en fabrication des ” bonnettes à réseau “, en Chine, et les diffuser le plus largement possible. Jean-Christophe Doré achève un ” détecteur d'OVNI ” sophistiqué et astucieux . Je ne pense hélas pas pouvoir me rendre en octobre au colloque de Brème, Allemagne, sur le vol hypersonique, pour raison de santé. Mais nous présenterons une communication à cette manifestation, qui fera figure de nouvelle publication scientifique de haut niveau et contiendra un résultat expérimental de haut niveau. A l'opposé, le GEIPAN est une terre totalement stérile. En 32 ans, il n'est jamais rien sorti de ce service du CNES et je pense qu'il n'en sortira jamais rien, faute de compétences et d'idées. C'est … comme ça.

Pendant trente deux ans, nous avons cru nous heurter à un mur de silence et qu'en haut lieu des gens en savaient beaucoup plus qu'ils ne voulaient bien le dire. A la suite d'un long échange que j'ai eu avec Sillard, ancien directeur de la DGA, retraité, créateur du GEPAN en 1977, quand il était président du Cnes (Hubert Curien, futur ministre de la recherche en étant le directeur) j'ai réalisé avec stupeur que nous nous étions en fait heurté à un mur de totale incompétence. Aucune recherche n'a jamais été menée en France, sur le sujet ovni, y compris dans un cadre militaire. Le ton du rapport Cometa est en fait un “baroud d'honneur” de quelques officiers supérieurs, en général témoins d'ovnis, comme le général Letty, qui tentèrent ainsi de lutter contre l'immobilisme ambiant. Comme Bounias, ils subirent les réactions négatives de leur hiérarchie. Ainsi Gilles Pinon, contre-Amiral, récemment décédé, avait interrogé le chef d'état major de la Marine, peu après la publication de ce manifeste. La réaction de ce dernier :

- Ces hommes déshonorent l'Armée !

Nous avons animé sur la chaîne Direct 8 ce qu'on pourrait considérer comme la première émission vraiment sérieuse et riche sur le sujet ovni, avec des témoignages en béton, des discours intelligents, émanant de gens réfléchis et compétents. Le public a nettement fait la différence avec les clowneries mensongères précédentes, comme l'émission C dans l'air, où Alain Cirou, rédacteur en chef de Ciel et Espace, avait déclaré, sous le regard approbateur de Jacques Patenet ” qu'en matière d'ovni les scientifiques n'avaient rien à se mettre sous la dent “. Y aura-t-il une autre émission sur la chaîne Direct8 ? Je l'ignore. Mais d'ores et déjà nous avons tout le nécessaire pour la rendre aussi passionnante que la précédente, où il n'y a eu aucune censure. La chaîne avait même concédé une rallonge de dix minutes à cette émission, au montage.

Le sujet ovni se ramène à une simple bataille médiatique. L'émission de Direct8 a mis le CNES en fâcheuse posture. Les scientifiques fuient ce sujet ce sujet comme la peste. Ceux qui suivent mon site ont pu être témoins de la lamentable déroute du ” Zététicien ” Henri Broch.

Cinq individus, c'est bien peu. Mais le public nous a considérablement appuyés financièrement, au point que dès le début 2009 nous avons dû refuser les dons et les envois de cotisations à notre association UFO-science.. Dans cette recherche ce sont les hommes compétents qui manquent, avec des compétences techniques bien définies. Les ” bras ” et les bonnes volontés ne suffisent hélas pas. Le monde de la science et de la technique, quant à lui, est resté parfaitement sourd à nos appels.

Nous sommes cinq mouches s'agitant dans un verre de lait.

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source : http://www.leschroniquesdejc.blogspot.com/

 

OVNI EN RUSSIE : BIENTOT VERS UN PHENOMENE BANAL ? 23 septembre, 2009

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111852420.jpgPar Ilia Kramnik, RIA Novosti

Cela fait très longtemps que les hommes observent l'apparition de soucoupes volantes, mais également qu'ils refusent de croire en leur existence.

Au Moyen âge, les personnes qui s'obstinaient à affirmer qu'ils avaient observé des objets non identifiés voler dans le ciel, et d'autant plus lorsqu'ils prétendaient avoir communiqué avec des représentants d'autres civilisations, risquaient d'être envoyés sous les verrous si ce n'est sur le bûcher; au XXe siècle, époque où les gens étaient davantage cultivés, ils pouvaient rapidement se retrouver sur le fauteuil d'un psychiatre (cela ne concernait pas uniquement l'URSS “totalitaire”).

Toujours est-il que le phénomène des OVNIs “existe, et il faut le prendre en compte”. Les militaires sont habituellement des gens fermés et conservateurs, et ils n'aiment pas discuter de leurs contacts avec des manifestations qui ne sont pas mentionnées dans le règlement. Cependant, un nombre relativement important de témoignages de contacts “militaires” avec des objets volants non identifiés ont été recueillis au cours de la longue période d'observation des OVNIs.

Il ne serait néanmoins pas intéressant de relater une énième fois les aventures des petits bonshommes verts de Roswell (qui auraient transmis aux Américains, selon différentes hypothèses, une multitude de technologies des plus diverses, allant des munitions thermonucléaires à la vodka russe) ou l'expédition de Byrd (qui aurait été attaquée, d'après différentes sources, soit par les as de Göring - à bord de soucoupes volantes, soit par des bonshommes verts - à bord d'avions Ta-183 ou Ho-229). Etant donné que nous nous trouvons en Russie, essayons d'aborder le thème des contacts que l'Armée rouge aurait eus avec des civilisations extraterrestres.

Naturellement, il n'existe pas en Russie, tout comme aux Etats-Unis d'ailleurs, de contacts “officiellement confirmés” avec les extraterrestres. Mais on trouve sur Internet et dans les médias toutes sortes de descriptions de rencontres surnaturelles (plus ou moins dramatiques), dont des récits dignes d'une superproduction cinématographique avec des stars hollywoodiennes de premier plan. En voici un exemple:

28.08.1991. Un radar installé dans la péninsule de Mangychlak repère un objet de grandes dimensions qui apparaît comme par miracle presque au centre des écrans de contrôle. Les appareils indiquent que l'objet fait 600 mètres de long et 110 mètres de diamètre. L'objet passe légèrement au nord-ouest du radar, au-dessus de la mer Caspienne, se dirige d'ouest en est à une altitude de 6.600 mètres et avec une vitesse de croisière de 960 km/h. Il ne répond pas aux signaux du système d'identification ami/ennemi.

Quatre minutes après, à 04h46, les opérateurs se renseignent auprès des employés du polygone de Kapoustine Yar afin de savoir si des lancements extraordinaires ont été effectués. Les employés indiquent qu'aucun lancement exceptionnel n'a eu lieu mais qu'ils ont également repéré l'OVNI.

Ces informations sont ensuite transmises à l'état-major de la zone de défense antiaérienne transcaspienne. Deux MiG-29 effectuant un vol au-dessus de la ville de Chevtchenko (Aktaou) ainsi que deux autres avions sont alors chargés d'intercepter cet objet.

Les pilotes reçoivent l'ordre d'identifier l'objet, de le faire atterrir sur un aérodrome et en cas de refus d'obtempérer, d'ouvrir le feu et de le détruire. La côte ouest de la mer d'Aral est choisie comme point d'interception potentiel. La confrontation a lieu à 05h12. Les pilotes observent l'objet et le suivent sur les écrans de leurs radars, mais celui-ci ne réagit pas aux signaux et aux ordres qu'on lui donne, notamment à celui de perdre de l'altitude et de suivre l'avion guide.

Cet OVNI est décrit comme un dirigeable gigantesque sans aucun détail saillant, brillant faiblement au soleil; son côté non exposé aux rayonnements semble être en inox gris. Sur le devant de chaque bord de l'objet se trouvent deux “hublots” ronds dont le diamètre correspond à un sixième de sa hauteur. L'objet n'entreprend aucune démarche agressive.

Le commandant de l'escadrille contacte alors le poste de commandement à terre et propose que deux chasseurs s'approchent autant que possible de l'objet, procèdent à des tirs de sommation pour, en le bloquant, l'obliger à atterrir.

A 05h14, deux MiG effectuent la manoeuvre, s'approchent de l'objet à une distance de 800 mètres de chaque côté. L'opération d'interception du “dirigeable” se termine néanmoins très vite. Alors qu'ils tentent d'ouvrir le feu, les systèmes d'armement de tous les chasseurs se bloquent, et les moteurs et appareillages font de même lorsque les avions s'approchent à moins de 600-500 mètres de l'OVNI.

L'objet lui-même, en procédant à plusieurs courtes manoeuvres horizontales et verticales en zigzag, se met à augmenter rapidement sa vitesse, d'abord jusqu'à 3.200 km/h, puis atteint, très vite, 5.400 et 6.800 km/h. Il est suivi par les radars de Baïkonour, Alma-Ata, Sary-Chagan, Sverdlovsk et d'autres encore. La poursuite prend fin. L'objet continue de progresser vers l'est, après être descendu à 4.500 mètres d'altitude, en traversant la zone aérienne d'Alma-Ata. Les aiguilleurs du ciel préviennent tous les avions de ligne et militaires du danger de collision avec un immense OVNI, mais rien de tel ne se produit. A 05h27, l'objet disparaît des écrans de tous les radars à une altitude de 4.400 mètres, au-dessus du lac Issyk-Koul.

Fin septembre 1991, les ufologues auraient reçu des informations selon lesquelles un grand OVNI s'était écrasé dans les montagnes à l'est de la ville de Prjevalsk (aujourd'hui Karakol). Des militaires y auraient été envoyés pour récupérer les débris. On aurait dit aux soldats qu'il s'agissait d'un bombardier soviétique secret. Plusieurs matières inconnues auraient été découvertes sur le site, dont des isotopes magnétiques de silicium.

La Toile déborde de récits similaires, et il est très difficile de déceler les histoires un tant soit peu véridiques. De nombreux passionnés, dont des militaires, se consacrent à recueillir des informations éparses sur ce thème. La célèbre pilote soviétique Marina Popovitch est par exemple l'un des ufologues amateurs les plus connus de l'espace post-soviétique. Cette détentrice de 102 records aériens mondiaux affirme avoir à plusieurs reprises observé des objets volants non identifiés.

Il est difficile de contester ou d'approuver de manière univoque la véracité des informations concernant les contacts avec les OVNIs. Mais comme l'univers ne possède aucune limite et qu'il comprend un nombre illimité de mondes, les civilisations extraterrestres existent sans doute, si l'on s'en tient à la théorie des probabilités. Leur découverte est juste une histoire de temps.

source : http://fr.rian.ru/analysis/20080704/113148330.html

PANORAMA UFOLOGIQUE par Jean-François GILLE 17 septembre, 2009

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“Il n'y a que des imbéciles à grande gueule pour croire à des ballons-sondes, à des phantasmes, à des hallucinations collectives chaque fois que l'univers s'exprime en marge de leur programme de vie.”      Jean Cocteau

 

24 juin 1947…. A bord de son avion privé, l'homme d'affaires américain Kenneth Arnold, négociant en matériel pyrotechnique, repère neuf disques volants en formation auprès du mont Rainier, dans l'état de Washington. L'expression “soucoupes volantes” est née, pour le meilleur et pour le pire, dès son atterrissage à Pendleton, lancée par des journalistes.

Trente ans plus tard, le 1er mai 1977, est crée au sein du CNES un service embryonnaire mais officiel, spécialement consacré à l'étude des soucoupes volantes, devenues entre temps des “Ovnis”, le GEPAN (Ndlr : devenu SEPRA puis GEIPAN aujourd'hui).

Malgré cela, la première question que posera l'honnête homme - de sexe masculin ou féminin - à l'ufologue rencontré dans le calme d'un bureau ou l'ambiance d'une conversation amicale sera : ” eh bien, ces soucoupes volantes, est-ce qu'elles existent, oui ou non ?”

Nous trouvons désolant ce niveau de désinformation de nos concitoyens. Niveau  d'ignorance et d'ingénuité - apparente -, qu'on retrouve, hélas, chez les plus cultivés et les plus doctes. D'où ce court article qui tentera d'ébaucher une synthèse - nécessairement subjective, mais honnête intellectuellement - de l'état actuel de la question.

Revenons à ce soir d'été 1947. Si Kenneth Arnold a été écouté, c'est qu'il représentait un type d'individu respecté et valorisé dans sa communauté. C'est un personnage crédible, tout le contraire d'un raté social. Il deviendra un des premiers enquêteurs, écrira un livre. S'immortalisant tel un “Colomb” de l'ufologie, il s'imposera comme la première grande figure de la saga des soucoupes volantes.

Les observations vont continuer, particulièrement nombreuses dans la première semaine de juillet, souvent effectuées par des aviateurs ou des professionnels qualifiés. C'est ici le lieu de rappeler ce que nous entendons par Ovni :

- C'est l'observation, relatée sous forme écrite, d'objets ou de lumières vus dans le ciel ou au sol et dont l'aspect, la trajectoire, le comportement général et la luminescence ne font pas évoquer une explication conventionnelle logique et qui, non seulement ont dérouté ceux qui les ont originellement observés, mais encore ne peuvent être identifiés après qu'un examen minutieux de toutes les pièces à conviction disponibles ait été effectué par des personnes techniquement aptes à procéder à une identification raisonnée si celle-ci est possible (dixit le profeseur Hynek, ex-consulant de l'US Air Force).

Aux USA, cependant, les services officiels ne restent pas inactifs. La guerre froide vient de commencer, âprement. Bien qu'encore dépourvue de la bombe A, l'Union soviétique impressionne par sa détermination, par son appétit. Le mathématicien John von Neumann, conseiller privé du Président des Etats-Unis,  a recommandé à Harry Truman d'atomiser préventivement l'URSS - pendant qu'il en est encore temps. L'US Air Force, en l'occurrence l'Air Material Command (AMC), basée à Wright field près de Dayton (Ohio), se saisit très vite de l'affaire des Ovnis, qu'on appelle encore que “soucoupes volantes”, ou plus officiellement “disques volants”.

Parmi les gens du Renseignement Air, c'est à dire l'AMC, deux hypothèses se font immédiatement jour : ou bien il s'agit d'armes secrètes - russes ou, pouquoi pas, américaines, un cloisonnement rigoureux régnant entre l'aviation et la marine - ou bien l'on a affaire à des engins extraterrestres. Le Projet “Sign” est mis sur pied le 22 janvier 1948 afin d'en décider.

Dès les premiers mois de 1948, les enquêteurs du projet “Sign” se sont convaincus de l'origine extraterrestre des Ovnis. Ils communiquent le résultat de leurs investigations par un état de la situation, classé top secret, au chef d'état-major, le Général Hoyt S. Vandenberg. Peu de mois après, l'US Air Force détruit ce mémorandum. Entre-temps, deux affaires de soucoupes ont bouleversé l'opinion publique américaine.

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Le 7 janvier, le Capitaine Thomas Mantell s'est écrasé aux commandes de son F51. Ce drame est trop connu pour ue nous y revenions ici. Notons simplement que s'il est difficile de prouver ajourd'hui que la mort du capitaine Mantell soit bien due à un ovni, la conviction populaire à l'époque fut qu'il avait éta abattu par une soucoupe volante; les communiqués peut-être volontairement maladroits de l'Air Force ne faisaient que renforcer cette rumeur. De façon moins ambigue, deux pilotes des Eastern Air Lines, à bord de leur DC-3, ainsi que le seul passager éveillé au moment de l'incident, aperçoivent un “cigare volant”  muni de rangées de hublots. La collision semble avoir été évité de justesse. Un autre pilote volant dans la même zone confirmera leurs dires, de même que plusieurs témoins au sol qui ont vu l'étrange engin. Nous sommes en juillet 1948 et la saga des soucoupes volantes va se poursuivre, désormais bien enracinée dans la mentalité collective de l'époque, avec ses hauts et ses bas,  s'enflant parfois démesurément désormais jusqu'au phénomène de “vague”, occupant alors la plus belle part des médias, parfois s'amenuisant au point d'être oubliée par les esprits les plus distraits de l'époque qui lui attribuent étourdiment la nature d'une légende appartenant à un passé récent mais révolu. Mais jamais le mince filet de la rumeur -la rumeur est incontestable, qu'il y ait ou non un phénomène objectif à sa source - jamais donc ce mince filet,  si ténu parfois qu'il n'est plus perçu par les oreilles dures et les vues basses, ne se tarira.

Ce phénomène de “vague” justement trouvera son illustration la plus éclatante en France, en 1954. C'est alors qu'apparaît un homme, Aimé Michel, dont la pensée féconde fondera véritablement l'ufologie. Ce philosophe hissera la “soucoupologie” de la simple collecte de cas à la mise en évidence de structures, à la dignité d'une science. Bien entendu, le chemin à parcourir reste long avant que l'ufologie ne devienne une science proprement dite, opérationnelle et prédictive, mais, comme le dira Hynek à propos de la vague 1954, “toute l'affaire eut été perdue par l'histoire sans le travail minutieux et révolutionnaire d'Aimé Michel“. Epinglant les observations jour par jour sur des cartes Michelin, Michel croit découvrir des alignements, puis des formations en étoile. Jacques Vallée, jeune informaticien installé en Amérique, remettra plus tard en question l'”orthoténie”, c'est à dire le systéme des alignements  et des formations en étoile. Beacoup d'alignements peuvent être dus au hasard, mais certains résistent à l'analyse statistique, tels les alignements de six points. L'ouvrage de Michel a suscité l'éclosion, à l'échelle mondiale, d'un réseau de chercheurs privés, ou non, qui communiquent dans la plus grande discrétion :  c'est le “collège invisible”….

Une observation d'Ovni est connue par le rapport qu'elle engendre, quand rapport il y a. S'est posée naturellement la question de la sélection desdits rapports. Faute de disposer d'un critère sûr de vérité, les premiers chercheurs s'étaient résolus à ne pas choisir, à prendre en compte tous les rapports publiés (dans la presse quotidienne). Certains cas cependant étaient spontanément écartés : ceux qui présentaient le plus grand degré d'invraisemblance, le plus grand coefficient d'étrangeté. L'apparition ou la disparition sur place de l'Ovni, surtout s'il offre une apparence solide, metallique, l'absurdité patente des propos tenus par les “occupants” rencontrés éventuellement auprès de l'engin, ….. Tous ces cas par trop extraordinaires étaient laissés de côté. Une évolution se produira dans l'esprit des pionniers au cours des années soixante : s'étant basés de préférence au départ sur les rapports décrivant les scénarios les plus rationnels apparemment, les membres du “collège invisible” firent peu à peu dériver leur intérêt vers des cas marqués au coin de l'”irrationnalisme”. C'est justement l'irrationalité apparente de ces témoignages qui fournira ultérieurement le meilleur gage de leur authenticité. En effet, il serait bien outrecuidant d'admettre que l'état actuel des techniques humaines soit précisément le sommet absolu de ce qui est réalisable de ce qui est peut-être réalisé ailleurs dans l'immense cosmos. Une science en avance sur la nôtre présenterait des aspects “magiques” à l'observateur terrien, comme le note l'astronome Pierre Guérin.

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En novembre 1952, surgira Georges Adamski, le prototype de tous les “contactés”. Cet autodidacte, citoyen américain résidant en Californie, affirme avoir rencontré “un être humain venu d'une autre planète” près d'une route dans la région de Desert Center (Californie). L'aspect rigoureusement humain de l'être décrit par Adamski, d'un type situé entre l'idéal grec, en plus efféminé, et celui des anges de l'iconographie chrétienne, et le contenu du message délivré distinguent le “contacté” des témoins de “rencontres rapprochées du troisième type” qui n'ont vu, eux , que des humanoïdes d'aspect plus ou moins éloigné de celui de l'homo sapiens et ne communiquent que des informations peu intelligibles. Tout comme les observations d'Ovnis, présentant un fort coefficient d'étrangeté, les “contactés” et leurs disciples et supporters, les “cultistes”, seront rejetés par la totalité des ufologues sérieux. Les contactés étant en général porteurs d'un message d'amour ou tout au moins de bienveillance à l'égard de l'humanité (arrêter les expériences atomiques, éviter les querelles fraticides, élever notre niveau moral et spirituel, etc…) se heurtent il est vrai à de solides barrières psychologiques. La possibilité de l'existence et de la venue sur Terre d'êtres qui ne soient ni repoussants, ni belliqueux, mais au contraire manifestent de la bonté, paru tout à fait invraisemblable aux premiers chercheurs. C'est le grand mérite du film de Steven Spielberg de montrer pour la première fois une prise de contact avec des extraterrestres qui ne soit pas constituée dans un contexte de “guerre des mondes”. (NDLR : qu'en sera t-il après la sortie de “the fourth kind” au mois de novembre 2009 ?)

Une affaire de contact va remuer à partir de 1967 le microcosme du collège invisible, et aura, selon nous, d'incalculables conséquences. Peu connue de l'immense majorité des ufologues amateurs de l'époque, l'affaire “UMMO” présente de singulières caractéristiques. Une vingtaine de personnes, habitant pour la plupart Madrid, rcevront en plusieurs livraisons des feuillets dactylographiés et photocopiés prétendument dictés par des extraterrestres ! Contrairement à ce qu'il peut sembler au lecteur, tout conduit à écarter l'hypothèse d'un canular banal. Dans la recension la plus complète que j'ai pu consulter, environ trois mille pages, les données techniques et scientifiques abondent. L'astrophysique, la cosmologie, une mécanique quantique “rétablie sur des bases saines”, une théorie originale (bien qu'évoquant de loin des thèmes chers à Teilhard de Chardin) de la “macroévolution” des êtres vivants peuplant le cosmos.” Ces fragments du dossier “UMMO” constituent d'excitantes monographies. Enfin -ô merveille-, 43 pages de fonctionnement des OAWOOLEA UEWA OEMM ou encore “astronefs transdimensionnels lenticulaires”, vulgairement soucoupes volantes, suggèrent au chercheur de troublantes perspectives. Bien d'autres trésors de rêve et d'inconnu gisent entre ces pages; des aperçus sur l'histoire de la planète Ummo dont seraient issus ces extraterrestres furieusement épistoliers, des réflexions sur la morale, la religion, des avertissements plus sinistrement précis sur la guerre de Kippour en 73, etc… Il faudrait tout un ouvrage pour analyser le dossier Ummo, et même une série d'ouvrages, nous en sommes convaincus. Mais avant que cela ne soit possible, il est nécessaire qu'une édition du dossier soit disponible, à tout le moins pour les chercheurs, les ufologues, les historiens, voire les amateurs de science-fiction. (…) (www.ummo-sciences.org)

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En 1976, un physicien théoricien de grande valeur, Jean-Pierre PETIT, ouvrira la brêche tant attendue : une explication plausible de la propulsion des soucoupes volantes dans l'atmosphère. Son article paraît dans “Science & Vie”, précédé d'une communication aux comptes rendus de l'Académie des sciences.

Pour la première fois on est en présence d'un modèle constructif - basé sur notre physique actuelle et peu extrapolé quant à la technologie. Ce modèle, relatif à la dynamique des soucoupes dans une atmosphère, propose un type de moteur et explicite les lois physiques, calculs à l'appui, qui président à la sustentation et à la propulsion du véhicule lenticulaire appelé “aérodyne” par Petit. Une discipline de pointe, la magnétohydrodynamique (MHD) sert de cheville ouvrière à l'ensemble, et il n'est nulle part fait appel à des notions purement verbales, dépourvues de tout fondement en l'état présent de notre science, telle que ”l'antigravitation”. (NDLR : c'était l'opinion de Gille à cette époque mais il ne pouvait oublier T.D. Brown et Marcel Pagès pour ne citer qu'eux)

Certes, des résultats positifs avaient été obtenus auparavant en ufologie. Mais ils ne visaient qu'à établir l'existence des Ovnis. Satisfaisant aux standards utilisés habituellement en science, nous pouvons citer les quatre lois de Vallée (densité de population, véracité des témoins, aspect le plus souvent lenticulaire, loi des moments), les résultats de Claude Poher et Jacques Vallée qui grâce à un échantillon d'observations, concluent que l'on a affaire à un phénomène objectif.

D'autres recherches ont accumulé un matériel encore invérifié. L'étude locale (carrotage) et globale (recherche des structures signifiantes) des traces laissées sur les lieux d'”observations rapprochées du type 2″ se poursuit. Des rumeurs persistantes concernant la récupération d'épaves d'Ovnis n'ont jamais pu être démenties de façon convaincante par les gouvernements.

De telles preuves objectives (carcasses, cadavres, instruments, etc… ou ,toute partie d'entre eux) si elles existaient, tomberaient rapidement ente les mains des militaires et des services secrets, et l'on prierait très efficacement les rares témoins de se taire. Un crash d'ovni même à proximité d'une zone urbaine (les villes elles-mêmes n'occupent qu'une faible partie de la surface terrestre) n'aboutirait qu'au bouclage de la zone d'impact par des unités de CRS ou de gendarmes mobiles. A ces hommes, on parlera de l'écrasement d'un prototype secret de l'Armée et, quant aux spécialistes en contact direct avec l'épave, il s'agit précisément d'individus triés sur le volet pour leur discrétion de “tombe”.

L'erreur de perspective causée par son statut de civil conduit ordinairement l'ufologue à rejeter toutes les histoires de chutes d'Ovnis. Nous sommes convaincus pour notre part, que les USA, pour ne citer qu'eux, détiennent plusieurs épaves de soucoupes volantes. De façon encore plus intéressante - et tout à fait impossible à truquer - des corps d'extraterrestres ont été récupérés et autopsiés.

Cette inaccessibilité de tout “hardware” de toute pièce à conviction en dur entraîna une frustration lourde de conséquences chez les chercheurs. Inévitablement, leur attention se détourna vers des investigations d'ordre psychologique, sociologique, voire mythologique. Dès 1962, Paul Misraki, dans un livre trop peu lu, soulignait l'intrication du phénomène Ovni et de certaines manifestations d'ordre religieux. Les apparitions mariales présentent d'étonnantes similitudes avec la structure du phénomène cher aux ufologues. La parapsychologie a occupé une place de plus en plus grande depuis une dizaine d'années comme source d'interprétation du phénomène Ovni. Niés farouchement par les thuriféraires de la science officielle, la parapsychologie a dû lutter en france pour s'imposer. Ce n'est que trente huit ans après que J.B. Rhine à l'université Duke (caroline du nord) eut démontré l'existence de la télépathie que le bruit en parvint à nos intellectuels !

Nous sommes les derniers à nier l'importance ds phénomènes “psi”, nous connaissons leur existence, nous avons assisté à d'indiscutables effets de psychocinèse. Bien plus, nous pensons que les lois de la mécanique quantique fournissent un cadre conceptuel qui, lorsqu'il sera suffisamment développé, permettra d'aborder sans contradiction logique la plupart des phénomènes paranormaux.

D'autre part, la parapsychologie nous paraît devoir intervenir presque certainement comme interface lors d'un contact entre être humain et d'autres êtres dotés d'une intelligence plus développée.

Cela nous autorise à juger sévèrement l'”impérialisme” de certains parapsychologues, qualifiés de “jungiens”, prétendant réduire la totalité du phénomène Ovni à la dimension d'un chapitre annexe de la métapsychique, à savoir les “ectoplasmies” naguère intitulés “apports”.

Les traces de quelques trente tonnes de poussée relevées à Quarouble en 1954 et, de notre point de vue, l'existence d'épaves et de cadavres extraterrestres dont nous savons que des grandes puissances gardent les restes, suffisent à faire justice de ces exagérations.

Il n'en demeure pas moins que le “réductionnisme” qu'il soit parapsychologique ou tout simplement psychologique, conserve tous ses attraits. Pour certains esprits peu fermes, la tentation est trop forte, ils y succombent - quoique parfaitement au fait des réalités.

Revenir vers le refus de l'existence objective des Ovnis est séduisant à plus d'un titre pour des êtres tourmentés par la quête de l'approbation octroyée par l'inteligentsia parisienne. La fascination de l'impuissance, le dandysme du jeu avec l'inaccessible, se double d'une prise de parti pragmatique plus intellectuelle, moins naïve, lorsqu'on rejette l'hypothèse extraterrestre. On exclut une intervention extérieure, ce qui correspond bien à l'évolution de la pensée occidentale depuis le XVIIIème siècle, d'abord mécaniste, excluant les “esprits”, l'irrationnel, etc… pour aboutir au XXème siècle, sous l'impulsion des découvertes de Freud, à une attention toujours plus concentrée sur le “soi”, c'est à dire sur nous-mêmes.

L'anthropocentrisme introduit subrepticement de ce fait ne laisse pas d'être rassurant. Il est difficile psychologiquement, d'admettre que nous soyons confrontés à des êtres de chair jouissant d'un degré de cvilisation bien au-dessus du nôtre Difficile encore de reconnaître l'existence de plans supérieurs, métaphysiques. C'est la rencontre avec l'ange, “situation que l'âge des lumières croyait avoir à jamais bannie de notre route”. (Aimé Michel)

Quoi qu'il en soit, nous espérons avoir montré que l'on progresse vers l'intelligibilité du phénomène Ovni.

L'établissement de modèles détaillés de telle ou telle partie du phénomène permettra de chasser les phantasmes de panique ou d'adoration, réactions également paralysantes, dont la menace justifie dans une certaine mesure la répugnance des élites, politiques et intellectuelles, à accepter le phénomène.

Bien entendu, on ne dispose pas encore de modèle théorique pouvant expliquer comment les Ovnis accomplissent le voyage interstellaire, auquel cas ils devraient nécessairement sortir de notre espace-temps où s'appliquent les impitoyables lois de la relativité d'Einstein. Lois de la relativité qui exigent des durées prohibitives entre le départ et le retour d'un raid “direction terre” observés sur la planète, ou la base, d'origine.

Le dossier UMMO fournit les grandes lignes d'une théorie de l'hyper-espace; un anti-cosmos est associé à notre cosmos, rationalisant les disparitions sur place et les sauts probables d'étoile à étoile des Ovnis.

Vers quelles allées fertiles est-il souhaitable de diriger, la recherche ufologique ?

Premièrement devant l'immobilisme du GEPAN, renforcer les associations privées et encourager les recherches indépendantes. Donnons quelques exemples de ces dernières :

- la réalisation de stations automatiques de détection des Ovnis

- l'étude diligente et exhaustive des traces au sol laissées lors des rencontres de type 2, tant du point de vue physico-chimique que celui de la structure globale qu'elles recellent éventuellement au niveau de leur ensemble.

- le perfectionnement des modèle aérodynes MHD, le renouvellement des bases de la mécanique quantique, l'ébauche prometteuse d'une quantification de l'espace-temps, sont autant de maillons qui permettent d'espérer situer le phénomène Ovni dans une science élargie.

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- Enfin et surtout, la reconsidération du problème des “contactés”. L'ouverture d'esprit à l'échelle planétaire, que l'on constate depuis les mouvements étudiants de la fin des années soixante, la prise de conscience de l'écologie, du danger nucléaire, le besoin d'une nouvelle spiritualité et, dans le domaine intellectuel, la découverte que la vie ou tout au moins les molécules organiques, est répandue dans l'espace interstellaire, tous ces thèmes nous conduisent à poser la question :

“Et s'ils disaient vrai ?”

Deuxièmement, faire pression sur les gouvernements afin qu'ils dévoilent les preuves matérielles qu'ils détiennent. La révélation de la présence d'extraterrestres sur notre Terre, constituera, certes un traumatisme pour l'humanité. Mais nous pensons que la politique de l'autruche, n'est pas une attitude valable pour l'être humain. Nous devons nous préparer à une métamorphose d'une magnitude plus grande que celle qui vit nos ancêtres coelacanthes se faire pousser des pattes pour s'aventurer sur la terre ferme.

La structure politique et sociale de l'humanité se trouvera ipso facto remise en jeu, les formations politico-économiques obsolètes devront disparaître. Ainsi se pose la question du pouvoir, des pouvoirs gouvernementaux et de leur survivance, en un mot la question de la maîtrise de l'Homme sur sa destinée.

Nous affimons donc pour conclure que le problème posé par les Ovnis n'est pas avant tout scientifique, mais qu'il est en premier lieu POLITIQUE.

 Jean-François GILLE

Docteur ès-sciences

(ancien chercheur au CNRS)

1982

 

USA : UN OFFICIER DE POLICE TEMOIN D’UNE OBSERVATION D’UN AERONEF INCONNU 12 septembre, 2009

Posté par skystars dans : OVNI , ajouter un commentaire

Angelia Joiner, ancien reporter de l'Empire-Tribune, le journal local de la région de Stephenville, a convaincu le policier identifié comme “Officier X”, de participer à son émission radio, le Joiner Report.

Il s'était révélé une semaine après les évènements du 8 janvier 2008 : “Le vaisseau que j'ai vu dans le ciel ce soir-là était immense; ce n'était pas un avion de ligne. Pour vous donner une idée de sa taille, elle équivalait à l'envergure de cinq avions de transport placés côte à côte. J'étais à moins de 400 mètres. -

Stephenville

Il était surmonté de deux tours qui émettaient des flashs de couleur rouge, trois en dessous avec des flashs blancs. Sa masse noire contrastait sur le ciel nocturne. J'en voyais distinctement les contours. La vue alentour était très dégagée. J'ai mis en route le camescope embarqué; mais ce type de matériel utilisé par la police est davantage conçu pour filmer des scènes assez proches.

Stephenville dessin de Leo

stephenville ufo

J'ai baissé la vitre, mais je n'ai pu percevoir aucun son. Puis l'objet s'est élevé verticalement. J'ai pointé mon radar vers le ciel, et j'ai obtenu un écho qui m'a renseigné sur sa vitesse. Le radar indiquait 27 miles/h. Puis il a accéléré.” Combien de policiers auront eu l'occasion comme lui d'utiliser leur radar de contrôle pour évaluer le déplacement d'un Ovni ?Au début j'avais pensé qu'il s'agissait d'un engin volant sur le point de se crasher. Mais en fait il était pratiquement stationnaire. Il s'est dirigé vers le nord-est et je l'ai perdu de vue quand il est passé derrière le sommet des arbres. Peu après j'ai du répondre à un appel radio, ce qui m'avait amené à quitter l'endroit, sinon j'aurais probablement essayé de suivre l'objet.L'Officier X avait fait réaliser quelques dessins : “A la réflexion, l'engin était plus grand que ce que j'avais indiqué au début. Son envergure était plus proche de 300 mètres“.

Angelia rappelle que l'Officier X a recueilli les témoignages de plusieurs personnes qui n'ont pas encore souhaité se faire connaître. Deux de ses collègues sont également dans ce cas. L'un avait accepté de parler, mais il est mort peu après d'une crise cardiaque. “Il avait servi quelques années dans l'Air Force, et il était évident pour lui que ça ne pouvait être un engin militaire. D'ailleurs ils ne font pas voler leurs prototypes au-dessus de zones peuplées.

Stephenville dessin de Leo

La raison de cette discrétion a déjà été expliquée : les officiers sont souvent appelés à témoigner au tribunal du Comté, et la validité de leurs déclarations pourrait être mise en cause par les parties adverses. Une compagnie lui a offert de participer à un documentaire produit par Linda Moulton Howe, mais il a du refuser pour préserver sa carrière dans la police.Il a été interviewé par les medias locaux, et a participé au magazine “Investigation X” du Discovery Channel en octobre 2008.En seconde partie de l'émission, l'Officier X et Angelia Joiner reviennent sur une manifestation Ovni dans la région le 18 novembre 2008. Malgré l'anonymat qui lui est imposé, le témoin est particulièrement déterminé à faire émerger la vérité : “Je veux qu'on reconnaisse la validité des rapports fournis par les citoyens. Je connais cinq ou six personnes qui n'ont pas encore témoigné publiquement, essentiellement par crainte du ridicule, parce qu'elles ont des responsabilités professionnelles. 

source : ovnis-usa.com

SYSTEME DE CLASSIFICATION ET D’INDICATEURS DE FIABILITE POUR L’ETUDE DES OVNIS 10 septembre, 2009

Posté par skystars dans : SCIENCE ET ALTERNATIVE, OVNI , ajouter un commentaire

photoarticlevallee.jpgpar Jacques Vallée (*)

Nda: Une première version de cet article est parue dans mon livre Confrontations (New York: Ballantine, 1990 et Paris: Laffont). Le premier système que nous avons développé en France était décrit dans Challenge to Science (avec Janine Vallée comme co-auteur, Chicago: Regnery, 1966) qui fut d’abord publié en français sous le titre Les Phénomènes Insolites de l’Espace (Paris: La Table Ronde, 1965).

Confronté à des centaines ou même des milliers de rapports concernant des phénomènes aériens non-identifiés, aucun chercheur sérieux ne peut entreprendre une étude ou avancer une hypothèse quelconque avant d'analyser les éléments cachés au sein de ces documents.

Les modèles (« patterns ») ne se révèlent que lorsque les comptes rendus des témoins sont classés dans des catégories générales dont la fréquence et la répétition peuvent alors servir de support à des études d’ordre statistique. C'est un travail qui prend du temps et exige beaucoup de rigueur, ce qui explique pourquoi si peu d’organismes de recherche se sont donné la peine de l’entreprendre.

Dans notre propre activité sur ces sujets, nous utilisons de tels systèmes de classification depuis de nombreuses années, à partir de données très variées. Nous avons tiré les leçons de nos premières erreurs et cet effort nous a conduit à proposer le présent dispositif, fondé sur les comportements des phénomènes. Le but de la présente contribution est de clarifier ce système et son utilisation pratique.

Historique

Tout système de classification concernant un rapport qui contient des données non conventionnelles doit partir de la description du comportement observé du phénomène plutôt que de se baser sur une caractéristique de nature subjective, liée à l'observateur. En même temps, le système de classification doit être à même de permettre la mise à l'épreuve d'hypothèses émises aussi bien par des chercheurs venant d’une position « sceptiques », que par celles des « croyants », si l’on s’en tient pour simplifier aux deux interprétations les plus répandues des phénomènes en question. Il ne doit pas présupposer une théorie particulière.

À ma connaissance, le premier système de classification de cette nature qui ait été appliqué au phénomène OVNI a pour origine mon propre travail sur la question, dès 1961 et 1962, avec Aimé Michel et le Dr. Pierre Guérin à Paris. J'avais proposé de répartir les vastes collections de rapports d’origine française — notamment ceux de la vague de 1954 – en quatre catégories principales. Brièvement récapitulées, elles constituaient la typologie suivante :

Le TYPE I, qui était divisé en trois sous-groupes, regroupait les rapports d’« atterrissages », que le Dr. J. Allen Hynek devait rebaptiser plus tard  « rencontres rapprochées ». Il est sans doute difficile pour le lecteur moderne de se rendre compte que jusqu’à la fin des années soixante, l'étude américaine des ovnis ne tenait pas compte de tels rapports. Parmi les principales organisations civiles, seul l’APRO, dirigé par Jim et Coral Lorenzen, admettait pleinement leur réalité. Le Projet Livre Bleu (Blue Book) de l'Armée de l'air classait automatiquement ces rapports dans les « dossiers psychologiques ». Le NICAP du Major Keyhoe craignait de perdre sa crédibilité s’il reconnaissait l’existence de ces cas.

TYPE II : Ces rapports concernaient les observations de grands nuages en forme de cigare, si répandus en Europe en 1954 et dont le rôle apparent dans le développement de vagues majeures avait été indiqué par Aimé Michel. De tels rapports sont devenus rares par la suite et il n'y a plus de justification pour maintenir cette catégorie.

TYPE III : Ces rapports concernaient des phénomènes qui avaient manifesté une discontinuité dans leur trajectoire; ils s’arrêtaient sur place ou planaient, ou encore se dirigeaient vers le sol avec le mouvement d’une feuille morte, avant de reprendre leur vol. Certains objets exécutaient une manœuvre qui permettait de repérer un point spécifique dans l'espace et le temps. C'était important pour nous à l’époque, parce que nous cherchions à développer un catalogue avec longitudes et latitudes enregistrées avec autant de précision que possible.

TYPE IV : Nous avions regroupé dans cette catégorie tous les cas d'objets en vol continu.

Cette classification a servi son but pendant de nombreuses années. Elle nous a permis de découvrir des modèles spécifiques en termes de temps et d’espace en fonction de divers types de comportements, notamment “la loi des temps”, selon laquelle se répartissent les rapports d’atterrissages.

La classification d’ Hynek

En 1972, sur la base du travail que nous avions réalisé ensemble à partir de 1963, Hynek élargit ma classification précédente en proposant (Dans son ouvrage désormais classique The Ufo Experience, Chicago: Regnery, 1975.) de diviser tous les rapports en deux groupes : les observations à courte portée correspondant au « Type I » et qu'il a appelé « Rencontres Rapprochées » (terme plus tard immortalisé par Steven Spielberg), et les cas d’ objets observés à distance, qu'il divisa en trois catégories :

NL pour Lumières Nocturnes (Nighty Lights)

DD pour Disques vus de jour (Day Disc)

RV pour « Radar – Visuel » (Radar Visual)

Hynek était bien conscient que ces divisions étaient arbitraires. Il avait noté que ces catégories “ne peuvent pas être mutuellement exclusives.” La contribution majeure de la classification d'Hynek était la clarté avec laquelle “les atterrissages” étaient désormais définis :

CE1 était la classe d'objets vus sur le sol ou au voisinage du sol.

CE2 était la classe de rapports où des effets physiques ou des traces étaient notés.

CE3 était la classe de rapports où “des occupants” ou ” entités” étaient présents, catégorie dont il excluait les revendications de contacts répétés.

Ces définitions ont résisté à l'épreuve du temps. Ces dernières années une nouvelle catégorie a été inventée. Sous le nom de CE4, elle englobe les rapports d'enlèvements, c’est-à-dire ceux où les témoins revendiquent non seulement d’avoir vu des occupants mais d’avoir eu des interactions avec eux à l'intérieur de leur véhicule ou objet volant. Plutôt que prendre un enlèvement comme référent, nous préférons utiliser le terme plus général de « transformation de réalité ».

Des complications sérieuses se présentent quand on essaye d'utiliser les catégories d'Hynek concernant les lumières nocturnes, des disques vus de jour et les cas radar-visuels, particulièrement quand la sélection est appliquée à une base de données informatisée, comme cela doit être la procédure dans tout effort sophistiqué pour attaquer le problème. Non seulement on rencontre un chevauchement de catégories (un « disque » à la lumière du jour peut aussi être suivi à la trace sur le radar, par exemple) mais beaucoup de rapports ne peuvent être placés dans aucune de ces catégories : qu’arrive-t-il si on voit un objet la nuit, qui n'émet pas de lumière propre ? Ou quand un objet vu dans la journée n'a pas la forme d’un disque ? Comment classe-t-on les rapports d'objets vus au crépuscule ou à l’aube ? Ou les cas radar non accompagnés d’une observation visuelle ?

Le travail que nous avons mené ces dernières années en traitant en parallèle quatre catalogues informatiques nous a conduit à suggérer une solution pratique de ce problème.

Un Système de Classification basé sur le comportement du phénomène

Le défaut majeur des systèmes de classification précédents est qu'ils prenaient comme point de départ l'observateur. Or sa position est arbitraire et subjective. Nous préférons nous intéresser à la description du comportement du phénomène dont on peut tirer des conclusions importantes en termes de modèles. Autrement dit, il est certes intéressant de savoir qu'un témoin particulier a décrit un disque tandis qu'un autre a vu un triangle ou un carré, mais c'est une description purement subjective qui est fonction de l’observateur, non pas un attribut comportemental du phénomène : le « disque » vu par un témoin peut être « boule de lumière » pour un autre. Il est plus approprié de s’appuyer sur des faits plus stables, comme une discontinuité dans le vol de l’objet ou sa présence au sol, descriptions pour lesquelles les rapports présentent un accord plus cohérent.

Un autre défaut des systèmes existants est leur complexité : ils exigent la référence constante à des nomenclatures de codage comprenant des définitions excessivement détaillées qui prennent beaucoup de temps et prédisposent aux erreurs. Certains codes font une centaine de pages !

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Afin d’englober la gamme complète des phénomènes que l’on rencontre dans les rapports des témoins, il est important de constater que ce que la plupart des gens appellent “OVNI” se rapproche de manière significative d’autres types d’anomalies. C'est la règle plutôt que l'exception, de découvrir que l'observation d'un objet volant a été précédée ou suivie par d'autres phénomènes inhabituels qui n’impliquent pas la présence d’objets structurés. C'est pourquoi je trouve utile de commencer par une classification des anomalies parallèle à la classification qu’Hynek appliquait aux seules rencontres rapprochées :

AN1 regroupe des anomalies telles que des lumières amorphes ou des explosions aériennes inexpliquées, qui n'ont pas d'effets physiques durables.

AN2 rassemble les rapports qui impliquent des effets physiques durables, comme des phénomènes de poltergeist, des photographies anormales, des effets inexpliqués sur la végétation ou des “apports”.

AN3 Ces cas contiennent des anomalies associées à des entités. Cela pourrait impliquer des « présences » de fantômes, de yétis et autres cas de cryptozoologie, ou même ces manifestations que la littérature paranormale appelle des elfes ou des « esprits ».

AN4 désigne les rapports dans lesquels les témoins décrivent une interaction personnelle avec des entités dans la réalité de ces entités elles-mêmes. Cela inclut des expériences de NDE (« near-death experience »), des revendications de visions religieuses et certains cas d'expériences « hors du corps ».squels des blessures anormales ou des décès sont constatés, ainsi que des pathologies non expliquées ou des phénomènes de combustion spontanée, ainsi que (à l’inverse) les revendications de guérisons permanentes.

Nous en venons maintenant aux rapports d’ OVNI eux-mêmes, que je diviserai, après Allen Hynek, en rencontres rapprochées et témoins éloignés.

Je ne vois aucune raison de changer quoi que ce soit à la classification des rencontres rapprochées dans l’actuelle formulation, de CE1 à CE4, bien que le Dr. Hynek ne soit pas responsable pour la création de la catégorie CE4, car il avait des réserves sur cette extension de son travail.

Au cours de ces dernières années le besoin a surgi pour une nouvelle catégorie, CE5, qui englobe les cas de rencontres rapprochées dans lesquelles les témoins ont subi une blessure permanente ou d'autres effets physiologiques ou pathologiques.

Les témoignages éloignés sont classifiés ici selon le comportement apparent de l'objet sous deux catégories générales, à savoir MA pour ” manœuvre ” et FB pour ” vol continu “. Dans ces catégories, les définitions suivent celles des rencontres rapprochées :

Manœuvres

MA1 rassemble les observations qui impliquent un objet avec une trajectoire discontinue comme une descente, une boucle, un arrêt de mouvement, ou une évolution locale.

MA2 inclut les cas qui provoquent des effets physiques en plus d'une discontinuité dans la trajectoire. Ainsi, il existe un rapport français officiel du GEPAN qui décrit un objet qui s’est approché de la photocellule d'une ville (Gujan-Mestras), déclenchant une extinction du système d'éclairage des rues.

MA3 contient les cas d'objets avec des trajectoires discontinues quand des êtres sont observés

MA4 couvre les cas de manœuvres accompagnées par un sentiment de transformation de réalité pour le témoin.

MA5 rassemble les rapports d’effets physiologiques ou pathologiques, de blessures permanentes ou de décès, liés à la présence d’un objet manœuvrant dans le ciel.

Flybys

On pourrait traduire « flyby » par « défilé aérien » ou « vol continu ».

FB1 est une simple observation d'un objet non identifié dans le ciel, passant sans discontinuité. C'est la catégorie la plus fréquemment représentée.

FB2 implique les cas de vol aérien avec évidence physique, comme une localisation enregistrée d’un son ou une image radar.

FB3 Ce sont les cas de défilés aériens où le rapport concernant un objet est accompagné par l'observation d'êtres à bord. Bien que rares, ce type de témoignages est parfois rapporté.

FB4 représente un vol aérien continu dont le rapport évoque une connexion avec le témoin qui ressent une transformation de sa réalité.

FB5 rassemble les cas où les témoins d'un vol aérien subissent des blessures sérieuses, comme dans le célèbre incident médical de l’affaire “Cash-Landrum” bien documentée, près de Houston au Texas : Deux femmes et un enfant furent grièvement blessés par les radiations émises par un objet inconnu, très brillant, qui les a survolés en vol continu.

Ces quatre catégories majeures, avec leurs cinq variantes, définissent un système très simple de 20 codes aisément mémorisables qui permettent de traiter statistiquement les données, puisqu’ il existe un très petit chevauchement possible parmi les catégories.

L’Estimation de Crédibilité SVP

Nul système de classification n'est complet sans la faculté d'associer une crédibilité, un  « poids » ou cote de valeur à une observation, comme on le fait dans toute expérience scientifique. Bien qu'une telle procédure soit partie intégrante de toute évaluation intelligente, les chercheurs sur les OVNI se donnent rarement la peine de l'appliquer comme support de leur travail. (une exception notable est “l'indice de qualité” proposé par les chercheurs espagnols Ballester-Olmos et Guasp, mais il est trop détaillé pour être utilisé pratiquement sur de grandes bases de données.) Le système doit être assez simple pour être rapidement mis en œuvre, avec assez de valeur mnémonique pour le fiabiliser sans qu’il soit nécessaire de se référer à une épaisse nomenclature de codes.

Dans notre propre travail nous utilisons un simple code à trois chiffres pour indiquer le poids d'un rapport. Chacun des trois chiffres a une valeur de zéro à quatre, comme suit :

Le premier chiffre, “S” indique la fiabilité de la source :

0 est utilisé pour une source inconnue, ou non fiable
1 pour un rapport attribué à une source de fiabilité non calibrée
2 pour une source crédible, mais de seconde main
3 pour une source crédible , de première main
4 dénote un entretien personnel avec le témoin, par une source de fiabilité démontrée.

Le deuxième chiffre, “V” indique si une visite de site a eu lieu :

0 est utilisé quand aucune visite de site n’a eu lieu, ou quand la réponse est inconnue
1 indique une visite par une personne occasionnelle, peu familière avec de tels phénomènes
2 marque une visite du site par une personne familiarisée avec la gamme des phénomènes
3 est une visite de site par un enquêteur fiable avec quelque expérience
4 indique une visite de site par un analyste qualifié

Le troisième chiffre, “P” indique la probabilité d'explications naturelles :

0  est utilisé quand les données sont compatibles avec une ou plusieurs causes naturelles
1  signifie qu'une explication naturelle exigerait seulement une légère modification des données.
2  signifie qu'une explication naturelle exigerait le changement complet d'un paramètre
3 signifie qu'une explication naturelle exige le changement radical de plusieurs paramètres
4 signifie que les données ne sont compatibles avec aucune explication naturelle

Ainsi une évaluation de 222 ou supérieure (c’est-à-dire que chacun des trois chiffres est 2 ou plus haut) indique un événement rapporté par une source fiable, pour lequel une visite de site a été faite et où une explication naturelle exigerait le changement radical d'au moins un paramètre.

Équipé des codes de fiabilité et de la classification décrite ci-dessus, il est possible de commencer à tirer le sens des modèles qui émergent de la masse des rapports sur des phénomènes aériens inhabituels.

Ce système est actuellement utilisé dans tous nos catalogues. Il a aussi été mis en pratique par plusieurs études externes majeures, notamment par le CUFOS dans leur catalogue UFOCAT, par l'Institut National pour la Science et la Découverte (NIDS) dans sa base de données privée et par l'étude française concernant des pilotes témoins, conduite par M. Dominique Weinstein, dans ses communications avec le GEIPAN (Groupe d'Etudes et d'Information sur les Phénomènes Aériens Non-identifiés) en connexion avec le CNES à Paris. Ainsi on peut espérer commencer à comparer des données statistiques grâce à l’indexation entre plusieurs bases de données. Ce serait une première étape significative vers la coopération internationale dans l'étude de phénomènes qui continuent de poser une véritable énigme scientifique.

Jacques VALLEE

San Francisco, Avril 2007

traduction Franck BOITTE  -  source : Ufomania n°52

(*) Jacques Vallée est un informaticien, astronome, ufologue, et romancier français né le 24 septembre 1939 à Pontoise, près de Paris. Il vit dans la région de San Francisco.

Il fonde avec son mentor Josef Allen Hynek le “Collège Invisible” (qui se fondra ensuite dans le CUFOS, un groupe d'experts du monde entier qui s'interrogent sans pour autant croire forcément aux soucoupes volantes).

Il est choisi par Steven Spielberg comme modèle pour le personnage de Lacombe, le savant français interprété par François Truffaut dans son film Rencontres du troisième type.

“Je pense que les Ovnis ont une réalité physique. Ils exposent une technologie fantastique, controlée par une forme de conscience inconnue. Mais je crois aussi qu’il serait dangereux d’en tirer des conclusions hâtives quant à leur origine, et leur nature, parce que le phénomène sert à véhiculer des images qui peuvent être manipulées pour promouvoir des systèmes de croyances qui auraient tendance à susciter la transformation à long terme de l’espèce humaine. “     Jacques Vallée

 

liens : http://skystars.unblog.fr/2009/03/15/ovni-interview-de-jacques-vallee-par-marc-menant-europe-1/

 

LES OVNIS S’INTERESSENT A LA CHINE 9 septembre, 2009

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Chongqing Ufo

 

PEKIN, 27 août - RIA Novosti. Un deuxième OVNI (objet volant non identifié) est apparu cette semaine dans le ciel de la Chine, annonce jeudi le quotidien chinois The Global Times.

Le 23 août un OVNI en forme de V a survolé pendant trente minutes Chongqing, une des villes les plus importantes de la Chine. Des témoins attestent que l'OVNI se trouvait au-dessus des avions qui se posaient et émettait des signaux lumineux rouge, jaune, vert, bleu et blanc. Une demi-heure après, l'OVNI a émis des couleurs blanche et rouge et a disparu.

L'information sur cette apparition d'un OVNI est parue trois jours après l'annonce par les médias chinois de l'irruption des OVNI dans la province du Shandong dans l'est de la Chine.

Les scientifiques chinois n'arrêtent pas de discuter de la nature des OVNI, les uns prétendant qu'ils sont simplement une illusion d'optique ou un phénomène naturel, les autres étant persuadés qu'il s'agit d'observateurs extra-terrestres. Les partisans de cette hypothèse affirment que la Chine abrite la plus grande base d'extra-terrestres, cette dernière se trouvant sur les flancs inaccessibles de l'Everest.

source : http://fr.rian.ru/Insolite/20090827/122861433.html

NDLR : on va bientôt pouvoir parler de “vague d'ovnis sur la Chine pour cette année 2009…..