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DES ARTEFACTS VIEUX DE 3 MILLIARDS D’ANNEES 30 septembre, 2008

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Depuis plus de 30 ans, des mineurs extraient d’une mine d’argent en Afrique du Sud, la Wonderstone Silver Mine, d’étranges artefacts : des sphères métalliques. On en a déjà retrouvé des centaines. Les sphères ont un diamètre qui varie de 3 à 10 cm. Elles sont composées d’un alliage à base de nickel et d’acier. Cet alliage n’existe pas à l’état naturel. Une ou plusieurs rainures concentriques entourent certaines des sphères, les partageant en deux hémisphères égaux, ce qui éloigne la possibilité d’une formation naturelle. Les étranges trouvailles se divisent en deux sortes: des sphères en métal bleuté moucheté de blanc, et d’autres sont pourvues d’une sorte de coquille. Lorsqu’on la brise, on trouve à l’intérieur une substance spongieuse qui se désintègre au contact de l’air. A l’intérieur de certaines de ces billes, cette substance a l’apparence du charbon.

Tous les artefacts trouvés ne sont pas purement sphériques. Certains sont plus allongés. Les sphères ne sont pas griffées au passage d’une pointe métallique, ce qui atteste leur dureté. Ce qui commence à devenir plus étrange, c’est que ces sphères ont été extraites d’une couche rocheuse de pyrophyllite (roche tendre de 3 sur l’échelle de Moh. A titre de comparaison, le talc vaut 1 sur cette échelle, le diamant, le plus dur: 10) âgée entre 2,8 et 3 milliards d’années, comme en témoigne les examens aux isotopes radioactifs. Le professeur de géologie de l’université de Potchefstroom, A. Bisschoff told penche sur l’hypothèse que ces sphères soient en réalité des concrétions de limonite. La limonite est une sorte de minerai de fer.

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En 1979, plusieurs de ces sphères ont été examinées par J.R. McIver, Professeur de géologie à l’Université de Witwaterstand de Johannesburg et le géologue Andries Bisschoff. Des experts de la NASA ont également analysé les sphères. A ce jour, nul n’est parvenu à fournir une explication plausible de leur présence au cœur d’une formation rocheuse de plusieurs milliards d’années !

Des sphères sont exposées au musée sud-africain de Klerksdorp.

La composition pourrait être d’origine météorique mais la formation n’a rien de naturelle et semble bien artificielle.

De plus, Roelf Marx, conservateur du musée Klerksdorp, a découvert que la sphère qui est exposée dans une vitrine du musée, tourne lentement sur son axe sans la présence d’aucune vibration extérieure, comme si une énergie qui lui est propre fonctionne toujours après 3 milliards d’années ?

On parle peu du phénomène, qui mériterait pourtant d’être mieux étudié, ou du moins, dans l’hypothèse que c’est ce qui est en train de se faire, que l’on communique l’entièreté des résultats au grand public. La NASA ne manque pourtant pas de budget et de têtes chercheuses.

source : http://www.dark-stories.com/wonderstone_silver_mine.htm

 

UN OVNI DE 400 KILOMETRES DE DIAMETRE ! 27 septembre, 2008

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Oui, des ovnis sont également détectés par les satellites, au dessus de l’atmosphère terrestre. Et quand ils mesurent 400 km de diamètre, les confusions avec un météorite ou un boulon perdu par la station Mir ne sont plus à l’ordre du jour.

Une TV Chilienne diffuse la vidéo satellite d’un OVNI de 400 Km

Ce mardi 26 Janvier 1999, les téléspectateurs Chiliens furent étonnés lorsqu’une chaîne de télévision diffusa des images vidéo prise par un satellite qui montrent un objet non identifié en forme de disque mesurant des centaines de kilomètres de diamètre. Les images furent diffusées par la Television de la Universidad Catolica (TV-UC) sur Canal 13. Le film vidéo fut tourné par le Geostationary Orbital Environmental Satellite 8 (GOES-8) en deux occasions quelques années auparavant. Selon l’ufologue Chilien Luis Sanchez Perry, l’émission montra  » une photo infra rouge prise par GOES-8 le 17 Juillet 1992, montrant distinctement un immense objet en forme de disque dans l’espace au dessus de l’Océan Pacifique juste à l’Ouest des côtes Chiliennes « . Selon Mario Vilches, la soucoupe gigantesque mesurait  » 400 kilomètres (240 miles) de diamètre « .

Les images de Juillet 1992 furent capturées par le Servicio Aereo Fotometrico Ltda., une société de cartographie Santiago du Chili.

 » Les lignes qui peuvent êtres vues sur l’avant de l’ovni résultent d’interférences électromagnétiques provenant de l’ovni « , expliqua Sanchez.

La photo :

Au moment ou cette image fut prise, GOES-8 était en orbite géo-stationnaire à 36000 kilomètres au dessus de la Terre. L’immense disque apparaît se déplacer avec la même vitesse orbitale que le satellite, à près de 10713 km à l’heure.

 » Trois autres images ont été capturées à des intervalles de 10 minutes, et l’ovni était toujours clairement visible « , ajouta Sanchez.

La deuxième vidéo de GOES-8 fut tournée le 7 Avril 1996. Bien que l’image disparut très vite du site web de GOES, elle fut téléchargée par le Centro Meteorologico Regional de Antofagasta au Chili. Cette photo  » montre l’ovni au dessus de l’Atlantique juste à l’Est des côtes Brésiliennes « .

Les images vidéo de GOES-8 furent discutées lors de l’émission par deux ufologues, le Dr. Mario Dussuel du Comite de Estudios de Fenomenos Aereos Anomalos (CEFAA) et Rodrigo Cuadra de l’Equipe Superior de Investigacion Ovniologica (ESIO). Le CEFAA est le groupe d’étude nationale officiel du Chili, composée par des agences gouvernementales, des ufologues du pays et les Fuerza Aerea de Chile, la FACH (l’Armée de l’Air du Chili).

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Note : Les images sont colorées pour l’analyse, selon Luis Sanchez Perry

Référence :

Les Ovnis vus de près

source : http://dhyanchohan.unblog.fr/category/gigantesque-ovni-au-chili/

RAPPORT COMETA SUR LES OVNIS DES ANCIENS ELEVES DE L’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale) 25 septembre, 2008

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COMETA est une association française régie par la loi du 1er juillet 1901 et
présidée par le Général Denis Letty.

Avec le concours de l’Association des Auditeurs de l’Institut des Hautes
Etudes de Défense Nationale, après 3 ans de travaux,

COMETA a publié un rapport remis au Président de la République Française ainsi qu’au
Premier Ministre. 

Le Rapport COMETA (intégral en bas de page)

Ont participé à cette étude  :

• M. Michel Algrin, docteur d’état en sciences politiques, avocat à la cour
• M. Pierre Bescon, ingénieur général de l’armement
• M. Denis Blancher, commissaire principal de la police nationale au ministère de
l’intérieur
• M. Jean Dunglas, docteur-ingénieur, ingénieur général honoraire du Génie rural et
des eaux et forêts
• M. Bruno Le Moine, général de l’armée de l’air
• Mme Françoise Lépine, de la fondation pour les études de défense
• M. Christian Marchal, ingénieur en chef des Mines, directeur de recherches à
l’Onera
• M. Marc Merlo, amiral
• M. Alain Orszag, docteur d’état en sciences physiques, ingénieur général de
l’armement
• M. Jean-Jacques Velasco, responsable du SEPRA-CNES
• M. François Louange, directeur général de la société Fleximage
• M. Jean-Charles Duboc, Jean-Pierre Fartek, René Giraud, pilotes civils et
militaires
• M. Edmond Campagnac, ancien directeur technique d’Air France à Tananarive
• M. Michel Perrier, chef d’escadron de la gendarmerie nationale
• M. Soun, de la direction Générale de l’Aviation Civile
• M. Joseph Domange, général de l’armée de l’air, délégué général de l’Association
des Auditeurs de l’IHEDN


Les OVNIs et la Défense
A quoi doit-on se préparer ?

 

L’intégrale de COMETA en téléchargement ci-dessous au format pdf

RAPPORT COMETA SUR LES OVNIS DES ANCIENS ELEVES DE L'IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale) dans Exo-contacts pdf cometa.pdf

 

MISE A JOUR 2008 : Le Général Denis Letty persiste – Mise en place d’un questionnaire spécifique dans l’armée

http://www.dailymotion.com/video/x99o1e

 

A.I.A : DECLARATION DE PRINCIPE CONCERNANT LA DETECTION D’UNE INTELLIGENCE EXTRA-TERRESTRE (SETI) 18 septembre, 2008

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Académie Internationale d’Astronautique

Déclaration de principes sur les activités d’une intelligence extraterrestre

Nous, institutions et individus, participants à la recherche d’intelligence extraterrestre.
Reconnaissants que la recherche d’intelligences extra-terrestres est une partie intégrante de l’exploration spatiale et est entreprise dans des buts pacifiques et dans l’intérêt commun de toute l’humanité,

Inspirés par la signification profonde pour l’humanité de la détection de preuves de l’existence d’intelligence extra-terrestre, même si la probabilité de détection peut être faible.

Le fait de rappeler quele Traité sur les Principes Gouvernant les Activités d’États dans l’Exploration et l’Utilisation d’Espace cosmique, en Incluant la Lune et d’Autres Corps Célestes, qui confie des Partis d’États à ce Traité « pour informer le Secrétaire général des Nations Unies aussi bien que le public et la communauté scientifique internationale, à pratiquer la plus grande mesure possible, de la nature, la conduite, les endroits et les résultats » de leurs activités d’exploration spatiales,

Le fait de reconnaître que n’importe quelle détection initiale peut être incomplète ou équivoque et exiger ainsi l’examen prudent aussi bien que la confirmation et qu’il est essentiel de maintenir les plus hautes normes de responsabilité scientifique et de crédibilité,

Acceptent d’observer les principes suivants pour répartir les renseignements sur la détection d’intelligence extraterrestre :

1. Tout individu, institut de recherche public ou privé, ou agence gouvernementale qui croit avoir détecté un signal ou une autre évidence d’une intelligence extraterrestre (appelé par la suite la découverte), doit en vérifier par les moyens les plus sûrs, l’origine extraterrestre, plutôt qu’une origine naturelle ou humaine avant toute annonce publique. Si l’évidence extraterrestre ne peut être confirmée, le découvreur doit publier la découverte comme celle d’un phénomène inconnu.

2. Avant toute annonce publique, le découvreur devra rapidement en informer les autres parties signataires de cette déclaration, pour qu’elle puisse l’infirmer ou la confirmer par des moyens ou des méthodes d’observations indépendantes, et de façon que le signal puisse être observé en permanence. Les signataires ne feront aucune déclaration publique avant confirmation de la découverte. Le découvreur informera ses autorités nationales.

3. Après que la découverte semblera d’évidence un signal intelligent extraterrestre, le découvreur informera le reste de la communauté astronomique par le Bureau international des télégrammes astronomiques de l’UAI. Il en informera également le secrétaire général des nations unies en accord avec l’article 11 du traité d’exploration de l’espace. En raison de leur intérêt pour la question, il devra également en informer les organismes suivants :

>Union internationale des télécommunications,

>Fédération astronautique internationale,

>Académie internationale d’astronautique,

>Institut international des lois de l’espace,

>Commission 51 de l’Union astronomique internationale,

>Union internationale des sciences radio.

4. La confirmation de la détection d’une intelligence extraterrestre devra être diffusée rapidement et largement au travers des canaux scientifiques et des médias publics, en respectant les principes de cette déclaration. Le découvreur aura le privilège de la première annonce.

5.Toutes les données nécessaires à la confirmation de la découverte seront fournies à la communauté scientifique par des publications, des conférences, des réunions et autres moyens appropriés.

6. Toutes les données devront être enregistrées de façon permanente et stockées pour être disponibles pour une étude ou interprétation ultérieure par les membres de la communauté scientifique.

7. Si la preuve d’une intelligence extraterrestre réside en signaux électromagnétiques, les parties signataires de cette déclaration devront rechercher un accord international pour protéger de la façon appropriée les fréquences concernées.

8. Aucune réponse au signal ne devra être faite avant qu’une consultation internationale n’ait eu lieu. Cette procédure de consultation fera l’objet d’une déclaration séparée

9. Le comité SETI et la commission 51 de l’UAI conduiront une étude permanente des procédures de détection et d’analyse du signal. Après la découverte, un comité international d’expert sera constitué pour analyser le signal et pour fournir les conseils nécessaires à l’information du public. Pour faciliter la constitution rapide de ce comité à n’importe quel moment dans l’avenir, le comité SETI tiendra à jour une liste des personnes représentatives des institutions visées plus haut, ainsi que de toutes les personnes compétentes en ce domaine. Cette liste sera continuellement disponible au secrétariat de l’académie internationale d’astronautique. Cette académie sera le dépositaire de la présente déclaration et fournira chaque année la liste des parties signataires. »

 


International Academy of Astronautics

Déclaration of Princiles Concerning activities Following the Detection od Extraterrestrial Intelligence

We, the institutions and individuals participating in the search for extraterrestrial intelligence,

Recognizing that the search for extraterrestrial intelligence is an integral part of space exploration and is being undertaken for peaceful purposes and for the common interest of all mankind,

Inspired by the profound significance for mankind of detecting evidence of extraterrestrial intelligence, even though the probability of detection may be low,

Recalling the Treaty on Principles Governing the Activities of States in the Exploration and Use of Outer Space, Including the Moon and Other Celestial Bodies, which commits States Parties to that Treaty « to inform the Secretary General of the United Nations as well as the public and the international scientific community, to the greatest extent feasible and practicable, of the nature, conduct, locations and results » of their space exploration activities,

Recognizing that any initial detection may be incomplete or ambiguous and thus require careful examination as well as confirmation, and that it is essential to maintain the highest standards of scientific responsibility and credibility,

Agree to observe the following principles for disseminating information about the detection of extraterrestrial intelligence:

1. Any individual, public or private research institution, or governmental agency that believes it has detected a signal from or other evidence of extraterrestrial intelligence (the discoverer) should seek to verify that the most plausible explanation for the evidence is the existence of extraterrestrial intelligence rather than some other natural phenomenon or anthropogenic phenomenon before making any public announcement. If the evidence cannot be confirmed as indicating the existence of extraterrestrial intelligence, the discoverer may disseminate the information as appropriate to the discovery of any unknown phenomenon.

2. Prior to making a public announcement that evidence of extraterrestrial intelligence has been detected, the discoverer should promptly inform all other observers or research organizations that are parties to this declaration, so that those other parties may seek to confirm the discovery by independent observations at other sites and so that a network can be established to enable continuous monitoring of the signal or phenomenon. Parties to this declaration should not make any public announcement of this information until it is determined whether this information is or is not credible evidence of the existence of extraterrestrial intelligence. The discoverer should inform his/her or its relevant national authorities.

3. After concluding that the discovery appears to be credible evidence of extraterrestrial intelligence, and after informing other parties to this declaration, the discoverer should inform observers throughout the world through the Central Bureau for Astronomical Telegrams of the International Astronomical Union, and should inform the Secretary General of the United Nations in accordance with Article XI of the Treaty on Principles Governing the Activities of States in the Exploration and Use of Outer Space, Including the Moon and Other Bodies. Because of their demonstrated interest in and expertise concerning the question of the existence of extraterrestrial intelligence, the discoverer should simultaneously inform the following international institutions of the discovery and should provide them with all pertinent data and recorded information concerning the evidence: the International Telecommunication Union, the Committee on Space Research, of the International Council of Scientific Unions, the International Astronautical Federation, the International Academy of Astronautics, the International Institute of Space Law, Commission 51 of the International Astronomical Union and Commission J of the International Radio Science Union.

4. A confirmed detection of extraterrestrial intelligence should be disseminated promptly, openly, and widely through scientific channels and public media, observing the procedures in this declaration. The discoverer should have the privilege of making the first public announcement.

5. All data necessary for confirmation of detection should be made available to the international scientific community through publications, meetings, conferences, and other appropriate means.

6. The discovery should be confirmed and monitored and any data bearing on the evidence of extraterrestrial intelligence should be recorded and stored permanently to the greatest extent feasible and practicable, in a form that will make it available for further analysis and interpretation. These recordings should be made available to the international institutions listed above and to members of the scientific community for further objective analysis and interpretation.

7. If the evidence of detection is in the form of electromagnetic signals, the parties to this declaration should seek international agreement to protect the appropriate frequencies by exercising procedures available through the International Telecommunication Union. Immediate notice should be sent to the Secretary General of the ITU in Geneva, who may include a request to minimize transmissions on the relevant frequencies in the Weekly Circular. The Secretariat, in conjunction with advice of the Union’s Administrative Council, should explore the feasibility and utility of convening an Extraordinary Administrative Radio Conference to deal with the matter, subject to the opinions of the member Administrations of the ITU.

8. No response to a signal or other evidence of extraterrestrial intelligence should be sent until appropriate international consultations have taken place. The procedures for such consultations will be the subject of a separate agreement, declaration or arrangement.

9. The SETI Committee of the International Academy of Astronautics, in coordination with Commission 51 of the International Astronomical Union, will conduct a continuing review of procedures for the detection of extraterrestrial intelligence and the subsequent handling of the data. Should credible evidence of extraterrestrial intelligence be discovered, an international committee of scientists and other experts should be established to serve as a focal point for continuing analysis of all observational evidence collected in the aftermath of the discovery, and also to provide advice on the release of information to the public. This committee should be constituted from representatives of each of the international institutions listed above and such other members as the committee may deem necessary. To facilitate the convocation of such a committee at some unknown time in the future, the SETI Committee of the International Academy of Astronautics should initiate and maintain a current list of willing representatives from each of the international institutions listed above, as well as other individuals with relevant skills, and should make that list continuously available through the Secretariat of the International Academy of Astronautics. The International Academy of Astronautics will act as the Depository for this declaration and will annually provide a current list of parties to all the parties to this declaration.

Also available in Jill Tarter/ Michael Michaud, « SETI Post Detection Protocol », Acta Astronautica, Special issue, vol.21, Pergamon Press, 1990.

SETI Institute – 2035 Landings Drive – Mountain View, CA 94043, USA
+001 (650) 961-6633

IMAGES DU PASSE : INTERVIEW DU MAJOR DONALD KEYHOE 17 septembre, 2008

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Interview de l’ancien Directeur du NICAP du 8 mars 1958  Image de prévisualisation YouTube 

A Propos du Major Donald Edward Keyhoe

Keyhoe naît à Ottumwa (Iowa), le 20 juin 1897, à l’aube de la conquête de l’air. Comme Hillenkoetter, il est diplômé de l’Académie Navale, promotion 1920, à Annapolis (Maryland), avec un B. S. et le grade de 2nd lieutenant du Corps des Marine. Au cours de sa dernière année à l’Académie, Robert Goddard publie un article théorique, Une Méthode pour Atteindre des Altitudes Extrêmes (les fusées), et 2 ans plus tard Hermann Oberth écrit La Fusée dans l’Espace Interplanétaire.

Les frères Wright ont volé à Kitty Hawk, N.C., lorsque Keyhoe est adolescent. Les vols de ballons sont également d’actualité. Le jeune lieutenant devient un aviateur naval, pilotant à la fois des ballons et des avions dans la période de l’entre-deux guerres. Dans les années qui mènent à la seconde guerre mondiale, le lieutenant Keyhoe commande un escadrille d’hydravions transportés des Etats-Unis à l’île de Guam, où il est affecté. Après un crash de nuit à Guam, il quitte le service actif et commence à écrire en freelance.

En rejoignant le service du gouvernement, il devient éditeur des publications Coast and Geodetic Survey, puis est nommé Directeur de l’Information de la Branche Aéronautique du Département du Commerce américain (branche qui deviendra plus tard la FAA). Après que Floyd Bennett ait survolé le Pôle Nord le 9 mai 1926 dans un vol historique, Keyhoe est chargé de s’occuper de sa tournée au travers du pays dans l’avion du Pôle Nord Josephine Ford. Ensuite lorsque le colonel Charles A. Lindbergh, environ un an plus tard, franchit avec succès l’Atlantique dans le Spirit of St. Louis et devient un héros national et international, Keyhoe est lui est affecté comme aide, accompagnant le pilote au cours de sa tournée triomphale de 48 états. Plus tard il écrit le charmant et populaire ouvrage sur cette épisode de sa vie [1].

Keyhoe se lance ensuite dans l’écriture de fictions, exploitant sa connaissance des airs, d’abord sous forme de série dans le Daily Globe [2], puis dans les années 1930s et au début des années 1940s, au travers de récits d’aventures liées à l’aviation pour des magazines bon marché populaires, inventant les pilotes héroïques « Phil Strange » et « Dick Knight, » entre autres héros et vilains. Il contribue également à nombre d’articles factuels des principaux magazines de l’époque sur divers sujets, dont beaucoup popularisant l’aviation. Parmi ces magazines on trouve le Saturday Evening Post, Cosmopolitan, American, Redbook, et True avec qui il collaborera plus tard sur les ovnis. D’autres articles et brèves paraissent dans le journal supplément du dimanche This Week et American Weekly.

Lorsque la guerre apparaît en Europe, Keyhoe publie M-Day: Si la Guerre Arrive, Ce Que Votre Gouvernement Prévoit pour Vous (New York: Dutton, 1940) à propos de la mobilisation américaine pour l’effort de guerre. Au cours de la seconde guerre mondiale il est rappellé au service actif avec le grade de major et est affecté au Pentagone, à la Division de l’Entraînement de l’Aviation Navale. Après la guerre il retourne une nouvelle fois à la vie civile et reprend sa carrière d’écrivain.

Durant les années 1940s et le début des années 1950s, Keyhoe procède personnellement aux essais d’une grande variété d’appareils et évalue leur performance et caractéristiques pour True Magazine. Lorsque les premières observations de « soucoupes volantes » sont signalées en juin 1947, Keyhoe, en tant qu’aviateur expérimenté, est sceptique. Mais True lui demande d’enquêter en 1949 et, en interrogeant de nombreux pilotes ainsi que des officiers du Pentagone, il découvre que des observateurs experts ont vus les disques inexpliqués, et souvent de près. Plus il enquête, plus il devient convaincu que les ovnis n’ont rien à voir avec cette planète, et qu’ils viennent apparemment de l’espace. Il conclut que l’USAF doit être au courant et qu’elle dissimule la vérité. Il va devenir un des pères fondateurs de l’ufologie.

Son article intitulé « Les soucoupes volantes existent » dans le numéro de janvier 1950 de True devient l’un des articles les plus lus et discutés de l’histoire de la publication, et fait sensation. Il y explique que les soucoupes volantes viennent d’autres planètes, que l’USAF le sait et conserve soigneusement le secret. Sa conclusion : Je pense qu’on nous prépare pour ce que le projet UFO sait déjà : que la Terre est surveillée par des voyageurs interplanétaires. L’article est développé dans un livre de poche [3] et touche un plus grand public encore.

En mai 1954, il annonce que 2 satellites artificiels gravitent autour de la Terre, défiant les lois de la physique avec une orbite très irrégulière. Il ne s’agit pas d’engins fabriqués par l’homme.

En 1956, il démissionne des Marines américains où il était pilote, et se recycle dans le journalisme, spécialiste du sujet ovni. La même année sort Earth Versus the Flying Saucers, un film s’inspirant librement des travaux de Keyhoe. A la fin de l’année, il rejoint le NICAP à Washington, dont il est nommé directeur dès janvier 1957.

Le 22 janvier 1958, Keyhoe participe à une émission télévisée populaire de CBS pour discuter du sujet ovni. Plusieurs portes-paroles de l’USAF sont invités, mais imposent comme condition à leur participation d’avoir en main le script de l’intervention de Keyhoe. CBS envoie le script est envoyé à Keyhoe, coupé en de nombreux endroits, car décrit comme « trop long ». L’émission venue, Keyhoe ignore le téléprompteur et déclare et maintenant je vais révéler quelque chose qui n’a jamais été dévoilé auparavant… durant les 6 derniers mois nous avons travaillé avec une commission du Congrès enquêtant sur le secret concernant les ovnis… CBS coupe alors brutalement le son, laissant l’image seulement. Keyhoe proteste.

Une nouvelle invitation sur CBS le 3 mars, mis sur le grill par Mike Wallace, lui donnera l’occasion de dénoncer la censure dont il a fait l’objet.

Sous sa direction, le NICAP l’association donne une publicité sérieuse au phénomène ovni dans les années 1960s et encourage les auditions parlementaires au Congrès. Il reste directeur du NICAP jusqu’en 1969.

Son dernier livre [4] est publié en 1973. A cette époque Keyhoe est définitivement convaincu que la CIA est l’agence principale derrière la dissimulation. Il passe ses dernières années de retraite à « Bluemont » dans la belle Vallée de Shenandoah hors de Luray (Virginie), avec sa femme Helen Gardner Keyhoe, native du comté de Page (Virginie). Mme Keyhoe est membre des Filles de la Révolution Américaine [5].

Auteur de :

Références :

  1. Keyhoe, D. E. Voler avec Lindbergh, New York: Putnams, 1928
  2. « Col. Lindbergh’s Flying Aide Writes Air Mystery Serial ‘The Sky Raider.’ », Daily Globe de Ironwood (Michigan), 5 août 1929
  3. Keyhoe, D. E. Flying Saucers Are Real, New York: Fawcett Publications, 1950 – Met en avant la thèse de l’origine interplanétaire des ovnis, traduit Les soucoupes volantes existent, Correa 1951, Paris
  4. Keyhoe, D. E. Aliens From Space: The Real Story of Unidentified Flying Objects, New York: Doubleday & Co., 1973 – Où Keyhoe parle notamment du cas de Kinross
  5. FUFOR

source : http://rr0.org/personne/k/KeyhoeDonaldEdward/  

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