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OVNI : CONTACT OU NON-CONTACT ? 22 janvier, 2009

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Par le Dr René Hardy

 

Il nous semble étonnant depuis que l’on observe des Ovnis qu’avec le nombre très important de cas relatés, dont une certaine quantité à proximité du sol et des témoins, aucun contact n’ait pu être pris.

Dans des observations dont le caractère de crédibilité est sérieux, des jeux de lumières (phares…) ou des gestes de la part des témoins semblent déclencher en écho des effets du même genre, ou bien des mouvements d’engin, etc.., qui donnent bien l’impression d’une réponse. Est-ce tout ?

Le comportement apparemment bien intentionnel, d’un Ovni qui suit à basse altitude une automobile, un train, qui joue au chat et à la souris en poursuite, qui dévie de sa route pour escorter un avion quelque temps, ou qui attend à un tournant une auto qui, prise dans une sorte de champ d’action dirigé, se voit tomber en panne de phares et de moteur, tout cela peut avoir l’aspect d’un contact, autant que celui d’une étude systématique de notre civilisation.

Si le phénomène Ovni provenait de notre système solaire, je suis convaincu que nous devrions pouvoir en avoir la preuve.

Les distances des planètes ne sont pas à l’échelle des étoiles et le « voyage » pour venir de Jupiter à la Terre, à des vitesses de  30 000 Km/s mettrait six heures environ. A cette vitesse, qui reste à la limite des effets relativistes importants, la nécessité du contrôle de l’inertie pour prendre les accélérations et  pour tenir compte des évolutions observées dans notre environnement, subsiste.

Comme toute civilisation évoluée, aboutissant à la création d’engins interplanétaires, doit connaître sans discontinuité la nature du rayonnement électromagnétique, au moins comme nous la connaissons déjà, il est probable que l’usage de faisceaux hertziens serait généralisé aussi pour de multiples usages (communications, etc..) et nous détecterions autre chose que le modeste « bruit » jupitérien des radiotélescopes.

Les quelques watts de sondes spatiales envoyées sur Vénus sont aisément décodés en signaux cohérents et nous détecterions de la même façon des signaux seulement 200 fois plus puissants provenant de Jupiter. Le « trafic » hertzien d’une civilisation avancée sur une planète du système solaire ne passerait pas inaperçu.

Il serait intéressant que la philosophie scientifique se penche sur ces considérations, infirme ou confirme ces conclusions, à savoir qu’il est probable que le rayonnement hertzien doit figurer dans les moyens d’activité d’une civilisation évoluée.

L’importance du nombre d’observations, la diversité des formes des Ovni, tout cela correspond-il à une diversité de provenance ? Pourquoi la Terre serait-elle ainsi visitée ?

Si à cette question il n’est pas possible de répondre, on peut constater une grande uniformité dans cette diversité. C’est celle du principe de propulsion et du comportement. Y a t-il un danger duquel nous ne savons, ou ne pouvons pas nous protéger, pour l’approche immédiate de ces engins ou d’éventuels « êtres » ?

Ce danger n’empêcherait pas la communication à quelque distance si l’intention y était. Or, il semble bien que, si de notre côté nous souhaitons ce contact, il n’en apparaisse pas de même de l’autre. Remarquons que tout reste à faire pour imaginer le moyen de manifester notre désir, d’une façon dont on soit certain qu’il puisse être compris…

Nous sommes observés et nous ne pouvons voir. Ce que nous observons du phénomène Ovni, nous ne pouvons peut-être en percevoir qu’un aspect marginal : celui ou le phénomène prend l’aspect de la matière.

A notre niveau d’intelligence, la finalité ne peut être ni vue, ni observée directement, nous pouvons seulement en tirer des conséquences. Ne pouvoir être vu dans l’observation, c’est là un des aspects d’une intelligence d’un pallier intellectuel au-dessus d’un autre niveau de compréhension et de conscience des choses : tout comme nous-mêmes, qui pouvons observer des fourmis sans être vus. Le comportement de la fourmi apparaît comme résultant d’une mémoire de caractère héréditaire, propre à l’espèce, et non à l’individu, échappant dans la plus large mesure au contrôle de l’individu (instinct). L’homme acquiert sa mémoire par expérience personnelle avec son intelligence qui lui donne la possibilité de rapprocher tous les faits dont il prend conscience à des « schémas » du patrimoine de la connaissance humaine. Il peut donc prendre conscience de ce qui lui est inférieur ou à son niveau, mais au-delà ?

On peut supposer que le degré de connaissance d’êtres évolués au point de franchir les espaces interstellaires est peut-être plus avancé encore que celui de ceux qui auraient  eu à franchir simplement des espaces interplanétaires et que l’abîme est encore plus grand, entre nous et nos visiteurs, s’ils ne viennent pas du système solaire.

Ces problèmes du contact possible ou non avec des civilisations avancées, lié au phénomène Ovni, qui  nous apporte ces éléments de réflexion, sont d’une extraordinaire importance sur le plan philosophique et scientifique.

Le phénomène Ovni apporte à l’homme, une voie nouvelle de science et de pensée sur l’origine de la vie et vers son développement dans l’espace où la probabilité laisse supposer qu’elle existe déjà.

La détection systématique par les radars, l’observation par de très nombreux témoins dignes de foi, confirment l’existence du phénomène Ovni, aux performances surprenantes, irréalisables par notre technologie, dont nous ne comprenons ni la nature ni l’origine.

L’étude systématique des évolutions et du comportement des Ovni et des phénomènes secondaires associés (lumineux, effets EM, etc..) ainsi que la détection et les mesures physiques mises en œuvre (g. infrasons, nature spectrale des rayonnements émis, pulsations, corrélation des variations avec le comportement….) peuvent constituer une riche contribution à la recherche des voies nouvelles de la physique vers une théorie quantifiée des champs d’où peut sortir la maîtrise de l’inertie.

L’étude du phénomène Ovni représente une question scientifique de la plus grande importance parce qu’elle est une préfiguration de notre avenir et qu’elle peut nous apporter les témoignages d’un extraordinaire avancement intellectuel et social.

Il importe donc que le plus grand nombre possible d’hommes de science se penche sur ce problème. Acquérir la conviction de l’existence du phénomène par l’étude systématique des observations rassemblées, des circonstances et des détails des faits et mettre en oeuvre tous les moyens possibles de repérage, de mesure et d’observation, tel est le premier objectif pour pouvoir se pencher sur les mystères que posent sa nature et son origine.

René HARDY

Docteur ès Science

Le Docteur René Hardy, fondateur de la SVEPS, était titulaire de plus de 300 brevets d’invention. Il avait travaillé avec la société MATRA sur de nombreuses recherches relevant de la Défense Nationale. Il était membre de nombreuses sociétés scientifiques dans le monde. Le Dr Hardy avait découvert que le passage des Ovnis occasionnait de fortes variations de champ magnétique. Ainsi a t-il eu l’idée d’axer ses recherches sur des appareils capables de détecter ces variations. Il a construit un prototype de bobines pouvant capter ces variations et a imaginé plusieurs mini-détecteurs à la portée des petits chercheurs. Il avait eu aussi l’idée de créer toute une station de repérage très complète et complexe.

Le lundi 12 juin 1972 , René Hardy est retrouvé chez lui mort d’une balle dans la tête. Suicide ou meurtre ? Il se sentait en tout cas menacé peu de temps avant, alors qu’il venait de faire une nouvelle découverte majeure sur le défaut de protection des Ovni.

 

AAAF : CREATION D’UNE NOUVELLE COMMISSION TECHNIQUE SUR LES PHENOMENES AERIENS NON IDENTIFIES (PAN) 14 janvier, 2009

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CONFERENCE DE PRESSE

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 PRESENTATION DE LA COMMISSION TECHNIQUE 3AF-PAN

DEDIEE A L’ETUDE DES PHENOMENES AERIENS NON-IDENTIFIES (PAN)

(MERCI A LA REVUE NEXUS POUR LA DIFFUSION DE CETTE INFORMATION)

Partie 1

http://www.dailymotion.com/video/x98y3k

Partie 2

http://www.dailymotion.com/video/x98y93

logo3AF_big

L’Association Aéronautique et Astronautique de France est la Société Savante française qui a la mission de :

  • Rassembler des personnes physiques et morales concernées par les sciences et techniques de l’Aéronautique et de l’Astronautique, pour des raisons professionnelles ou pour des raisons personnelles de curiosité, de culture, de passion
  • Distinguer parmi ses membres  les meilleurs spécialistes au niveau international
  • Favoriser des contacts fréquents avec d’autres membres, dans sa spécialité ou hors de sa spécialité, tout particulièrement pour les plus jeunes ;
  • Développer une importante source d’informations spécialisées
  • Constituer une tribune qui permette à ses membres de faire connaître leur point de vue et leurs travaux
  • Représenter l’ensemble de ses membres auprès d’autres sociétés scientifiques et techniques françaises ou étrangères, auprès des fédérations aérospatiales.
Son activité est en grande partie liée à celle de l’industrie et de la recherche, c’est-à-dire en France à celle des industries aéronautiques, spatiales et des hautes technologies associées. 3AF est aussi en relation étroite avec les services et organismes d’Etat.
Cependant, elle offre pour la genèse et la diffusion des idées une voie distincte de l’industrie et des instances gouvernementales, celle d’une société savante.
Par les moyens d’expression offerts à ses membres, qu’ils soient ingénieurs, techniciens , chercheurs ou étudiants, 3AF leur permet de faire connaître leurs travaux, leurs points de vue,leurs productions ou leurs aspirations.

Extrait revue NEXUS décembre 2008

3AF-PAN AAAF : CREATION D'UNE NOUVELLE COMMISSION TECHNIQUE SUR LES PHENOMENES AERIENS NON IDENTIFIES (PAN) dans Exo-contacts pdf Extrait revue NEXUS décembre 2008

Extrait Lettre 3AF mai 2008

pdf dans Exo-contacts Extrait lettre 3AF mai 2008

ALLIER LA SCIENCE ET LA RELIGION 12 janvier, 2009

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PAR BORIS ISKAKOV.

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Boris Iskakov est né le 14 novembre 1934 à Magnitogorsk. En 1957, il a achevé ses études à l’Institut des Techniques Physiques de Moscou. Auteur de la théorie des réactions en chaîne dans l’économie, il a consacré une série d’ouvrages à l’application des méthodes mathématiques en agriculture. Docteur en économie, Boris Iskakov étudie depuis quelques années les méthodes statistiques et quantiques servant à modéliser les processus qui s’opèrent au niveau leptonique. Il est l’auteur de nombreuses publications évoquant la nécessité d’allier la Science et la Religion. L’article que nous publions est le fruit de sa collaboration avec le journaliste Mikhaïl Dmitrouk.

Les équations de Schrödinger-Dirac sont bien connues dans la physique quantique. Elles décrivent les lois qui régissent la conservation des probabilités pour les flux de matière au niveau des particules élémentaires du microcosme. Procédant à des transformations mathématiques, j’ai obtenu des équations analogues dont la sphère d’application est pourtant plus vaste : il s’agit des lois qui déterminent la conservation des probabilités pour les flux de matière, d’énergie et d’information. Ces équations ont un sens philosophique qui dépasse de loin le cadre de l’interprétation traditionnelle des équations de Schrödinger-Dirac. Pour leur donner un nom, j’ai utilisé un terme relevant de la philosophie orientale : le karma. Ce terme signifie au sens strict l’inévitabilité de la récompense et du châtiment pour les actions et pensées selon qu’elles sont bonnes ou mauvaises. Au sens large, le karma désigne le principe de l’unité, de l’intégrité, de l’interdépendance et de la causalité dans l’Univers.

Ainsi donc, les « équations du karma » (dont l’outillage mathématique est emprunté à la mécanique quantique) décrivent non seulement les mouvements de la matière, mais aussi – et surtout – l’évolution de l’ensemble des interdépendances, signaux, évènements et processus.
Il existe deux équations de ce genre : l’une est directe, l’autre, conjuguée :
ALLIER LA SCIENCE ET LA RELIGION  dans Exo-contacts boris1-copie

Où les opérateurs se présentent comme suit :
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Les symboles employés sont :

boris3-copie

Les équations du karma permettent d’arriver à des conclusions philosophiques d’importance fondamentale. Il en découle notamment que la diffraction s’opère non seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps. C’est comme si tout événement qui se déroule subissait une sorte de fission au niveau temporel et spatial à la fois. Un signal, tout en se propageant, engendre une série de pré-signaux qui s’affaiblissent au fur et à mesure qu’ils le devancent. Mais il entraîne également des post-signaux, qui le suivent et qui s’atténuent au fur et à mesure de leur éloignement. C’est donc d’après les premiers présages que les chercheurs les plus perspicaces parviennent à prévoir un événement qui doit avoir lieu à l’avenir. Ce phénomène est appelé « prévision scientifique ». Mais il existe également une prévision intuitive. C’est elle qui, il y a des centaines d’années, permit aux extra-lucides d’alors de prédire certains évènements qui se produisent de nos jours.

L’existence des pré-signaux est à l’origine de la « précognition relative », phénomène qui fait qu’un sujet doué d’une sensibilité très élevée apprend le premier l’événement qui vient d’avoir lieu. Il capte les signaux extra-faibles qui précèdent cet événement et que la plupart des gens ne sont pas en mesure de sentir.

Je vous citerai un exemple. Figurez-vous une explosion puissante qui se produit au Soleil, en projetant des protubérances à des millions de kilomètres alentour. Le « vent solaire » doit atteindre la Terre 2 à 3 jours plus tard. Il entraînera de violentes tempêtes magnétiques nuisibles aux êtres vivants. Pendant ces périodes, on constate dans tous les pays un accroissement sensible du taux de mortalité.

Il y a des dizaines d’années, Alexandre Tchijevsky a démontré que les cataclysmes qui se produisent au Soleil exercent une action néfaste sur les habitants de la Terre. Est-il possible de prévoir l’approche du « vent solaire » ? Il se trouve que oui, car celui-ci est précédé de signaux, à savoir de flux rapides de photons et de neutrinos qui atteignent notre planète en l’espace de huit minutes. Après les avoir captés, on pourrait prévenir les services de santé du monde entier qu’une tempête magnétique doit éclater dans deux ou trois jours. Ce temps suffirait à prendre les dispositions nécessaires.

L’étude des phénomènes psi requiert la définition du champ énergétique informationnel. Son vecteur matériel – le gaz leptonique – est composé de particules infinitésimales, les microleptons, dont la masse varie de 10-40 à 10-30 g. Beaucoup plus légères que les électrons, ces particules sont capables de traverser tout corps existant dans l’Univers, car l’espace entre les noyaux des atomes est tout aussi vaste pour elles que les mailles d’un filet de pêche pour les molécules de l’air.

Bien qu’elle se rapproche de la notion d’éther universel (très répandue au XIXe siècle), l’idée du gaz microleptonique est pourtant beaucoup plus complexe sur le plan scientifique. Il ne s’agit pas d’un fluide subtil, impondérable, qui imprègne les corps, mais d’une structure quantique spatio-temporelle remplie de flux tourbillonnaires de microleptons polarisés. Les expériences et calculs du chercheur russe Anatoli Okhatrine démontrent que ces particules constituent le support matériel des pensées et des sentiments humains et les transmettent à des vitesses supérieures à celle de la lumière.

La vitesse de la lumière ne représente la limite que pour un flux continu de vitesses, dit le « continuum ». Quant aux signaux extra-faibles, ils peuvent atteindre des vitesses beaucoup plus grandes. Il en découle que les possibilités de l’homme quant à la connaissance de l’Univers sont pratiquement infinies.

On croyait jusqu’ici que ces possibilités étaient limitées par le rayon Poincaré-Einstein. En multipliant la vitesse de la lumière par la durée de la vie humaine, on obtient une limite que même les vaisseaux spatiaux les plus sophistiqués ne sont pas en mesure de franchir.

Par conséquent, au niveau des signaux extra-faibles, il devient possible d’explorer l’Espace bien au-delà du rayon Poincaré-Einstein. La pensée humaine est en mesure d’atteindre les régions les plus reculées de l’Univers. Et ce, à des vitesses incroyables. L’homme est capable de recevoir une information sur ce qui se passe à n’importe quelle distance de lui… Telle est la conclusion philosophique fondamentale que j’ai tirée des équations du karma.

Il faut dire d’ailleurs que les tentatives d’allier la Science et la Religion avaient été entreprises bien avant moi, notamment par les fondateurs de la physique quantique. Comme il découle des équations conjointes de Schrödinger-Dirac, l’existence des anti-particules serait possible. Les équations conjuguées du karma laissent présumer également l’existence des anti-signaux. Si les signaux ordinaires suivent le fleuve du temps, en allant du passé à l’avenir à travers le présent, les anti-signaux vont en sens inverse, de l’avenir au présent et du présent au passé. Cette propriété des anti signaux ne manque pas de surprendre : il se trouve que des personnes et des instruments particulièrement sensibles sont en mesure de capter les signaux émanant de l’avenir !

La voyance, les prédictions, les prophéties sont appelées « précognition absolue ». Ce terme désigne la faculté d’obtenir une information sur des évènements futurs, ceux qui ne se sont pas encore produits, mais dont les personnes hypersensibles ont déjà connaissance.

Le problème consiste seulement à déterminer le degré de cette sensibilité. Les anti-signaux qui viennent de l’avenir sont tellement faibles que seule une poignée d’individus est en mesure de les capter.

Ici, le principe de causalité n’est pas violé, mais son interprétation devient plus complexe, plus subtile, plus dialectique. Des choses analogues sont observées en physique quantique. Les équations conjuguées du karma attestent que le temps, dans le microcosme, peut inverser son cours, en devenant, pour ainsi dire, l’ »anti-temps ». Cela offre la possibilité d’observer, à partir d’un même point temporel, à la fois le passé et l’avenir des micro-particules et, par là-même, de voir les évènements qui ont eu lieu et ceux qui vont encore arriver.

Certes, l’information sur l’avenir ne nous parvient que sous forme de probabilité. Seuls les paramètres stratégiques de la destinée humaine sont fixés d’avance. Pour le reste, la liberté du choix est totale. En d’autres termes, l’homme est libre de prendre n’importe quelle décision et d’en assumer l’entière responsabilité. Ainsi donc, son avenir est composé, pour ainsi dire, de deux parties : l’une est prédéterminée, l’autre est celle qu’il peut modifier à sa guise, tout en prenant la responsabilité de ses actes.

En résolvant les équations stationnaires, on obtient des résultats fort curieux. Les ondes absorbées et émises par des centaines de points biologiquement actifs se superposent de façon à former une série d’ondes stationnaires qui entourent le corps humain. Il apparaît donc que ce dernier n’est qu’un noyau dense entouré d’hologrammes énergétiques. Le premier hologramme imite les contours du corps et contient, au fond, toute l’information sur celui-ci. Cette information est accumulée par les microleptons qui se déplacent le long de l’enveloppe quantique servant de limite au premier hologramme. Le deuxième hologramme et son enveloppe sont plus grands, mais ils renferment une information plus faible et plus difficile à déchiffrer. Il en est de même du troisième hologramme, etc. La forme des enveloppes s’arrondit au fur et à mesure qu’elles s’éloignent du noyau. Chacun des hologrammes microleptoniques contient, à un degré de plus en plus affaibli, toute l’information sur l’individu, y compris sur son état d’esprit, sa conscience, ses pensées et ses sentiments les plus intimes. Ces hologrammes, pris ensemble, constituent l’âme leptonique de l’homme.

D’habitude, les enveloppes énergétiques sont invisibles. Mais dans certaines conditions, il devient possible de faire luire le premier hologramme, surtout sa partie qui entoure la tête. Cela tient au fait que les chakras supérieurs sont plus saturés d’énergie. La puissance énergétique de la première enveloppe correspond à quelques fractions d’électron-volt. Cela suffit à provoquer une faible luminescence dans le spectre optique d’ondes. Mais pour y parvenir, il faut communiquer une grande quantité d’énergie aux chakras supérieurs. Cela signifie que l’homme doit mener un mode de vie particulier : se délivrer des viles passions et faire en sorte que ses pensées sentiments et actions soient nobles et élevés. Alors, en excitant la première orbite de quelques fractions d’électron-volt, l’énergie des chakras supérieurs fait apparaître autour de la tête d’un tel homme (un saint par exemple) une auréole lumineuse visible à ceux qui l’entourent.

Dans la peinture chrétienne, on représente en qualité de nimbe la partie supérieure de l’hologramme, celle qui est située autour de la tête. Dans les temples bouddhiques, on peut trouver des images montrant la luminescence de toute l’enveloppe.

Les documents bouddhiques anciens parlent de sept corps de l’homme, dont l’un est dense et les six autres, subtils. Le premier hologramme s’appelle « corps éthérique » ; le deuxième, « corps astral » ; le troisième, « corps mental » et ainsi de suite. Selon l’hypothèse leptonique, le nombre d’hologrammes peut être encore plus grand.
Mieux, il y a lieu de croire que les hologrammes entourent non seulement les gens et les autres êtres vivants, mais aussi les objets inanimés.

Qu’est-ce que cela signifie ? Si, au niveau informationnel, chaque corps est présent dans tout le Cosmos, il doit y avoir, dans un secteur limité de l’espace et du temps, une information extra-faible sur l’ensemble de l’Univers.

« Tout est dans le tout », donc « tout est dans le petit », dit le célèbre postulat du Bouddha. Au sens large, cette thèse pourrait être formulée comme suit : chaque point de l’espace et du temps renferme une information exhaustive sur les autres points.

Par conséquent, chaque fraction de l’espace est l’encyclopédie la plus complète, une formidable banque de données sur l’Univers. Il faut seulement apprendre s’en servir.

Il s’ensuit de l’hypothèse leptonique que l’âme est une substance matérielle. Son existence est indéniable. L’homme, au sens traditionnel de ce terme, n’est qu’un noyau dense autour duquel circulent des flux de leptons. L’ensemble des enveloppes leptoniques représente un bioplasma froid qui renferme toute l’information sur le noyau. On pourrait l’appeler l’ »âme leptonique » de l’homme. Il est à noter que cette notion est susceptible d’une interprétation rigoureusement matérialiste.

Selon la conception leptonique, les pensées et les sentiments sont matériels. Ils sont transmis par les impulsions extra-faibles des champs électromagnétiques et microleptoniques. Les images visuelles, auditives et autres, les pensées et les sentiments existent sous forme d’amas de particules élémentaires extrêmement légères. Ici, je tiens à rappeler la thèse de Platon selon laquelle les « eidos », à savoir les idées, les pensées et les sentiments, existent de façon autonome : ils évoluent dans l’air, en ignorant les obstacles.

C’est à cette conclusion que Platon aboutit voici 2000 ans, et même plus. Aujourd’hui, nous pouvons la formuler en termes de mathématiques. Il est possible de déterminer la masse de la pensée humaine. Celle-ci varie de 10-30 à 10-40 grammes, ce qui signifie que la pensée d’un homme est approximativement 100 fois plus légère que son âme.

L’homme génère des pensées et des sentiments qui sont matériels par essence et qui vivent de manière autonome dans l’espace et le temps. Des études théoriques et des expériences, notamment celles d’Anatoli Okhatrine, attestent que les « eidos » sont capables d’échanger mutuellement l’information qu’ils contiennent. Il en découle donc que les idées conçues par une personne peuvent venir à l’esprit d’autres gens. Les eidos sont pareils à de petits êtres vivants qui existent au niveau leptonique de la matière. On dirait qu’ils sont nos enfants et qu’ils communiquent entre eux au moyen de signaux extra-faibles.

Durant sa vie, l’homme produit des millions, voire des milliards d’eidos. Par conséquent, il assume de ses sentiments et pensées une énorme responsabilité vis-à-vis de l’humanité.

En enfantant les eidos du bien, de l’amour, de la charité, nous assainissons la leptonosphère de l’humanité. Mais chaque fois que nous nourrissons des pensées criminelles ou des sentiments d’avidité, de lâcheté, de vanité et d’arrogance, nous polluons l’environnement leptonique. Si les mauvais eidos dépassent la masse critique, l’humanité sera condamnée. Ainsi donc, sa survie dépend dans une large mesure de l’écologie spirituelle.

L’hypothèse leptonique donne également une explication scientifique de Dieu. Les croyants, lorsqu’ils se réunissent en prière, créent un eidos collectif de divinité. Quand des millions de personnes adressent leurs prières à une divinité concrète, son eidos matériel reçoit une grande énergie au niveau leptonique. Mais ce processus implique un effet de rétroaction : non seulement un croyant alimente la divinité, mais celle-ci lui apporte à son tour l’appui dont il a besoin. Les eidos du Christ, du Bouddha, d’Allah existent réellement, et ces dieux entretiennent des contacts étroits avec leurs fidèles dans une bande bien déterminée de fréquence. Cette interaction ressemble en quelque sorte à une opération bancaire : le client fait un dépôt, et la banque lui apporte son aide au moment difficile. Mais la « banque » microleptonique ne prête pas son concours aux clients étrangers, à ceux qui ne sont pas en résonance avec elle. Chaque dieu a ses fidèles et il ne veille pas sur les fidèles d’un autre dieu.

Comme nous le voyons, les dieux existent pour de bon au niveau leptonique. Quant aux grandes religions mondiales, elles ne décrivent, au fond, que les divers aspects du même être suprême. Cela fait que la plupart des habitants du globe, qu’ils soient chrétiens, musulmans ou bouddhistes, vénèrent le même Dieu, mais dans ses manifestations différentes.

Après la mort du noyau atomique et moléculaire de l’homme, ses hologrammes leptoniques subissent des transformations différentes. Certains d’entre eux, ceux qui sont composés de microleptons lourds, se détruisent complètement. Des recherches montrent que la période de demi-vie des hologrammes relativement lourds est de 7 à 9 jours. A l’expiration d’une quarantaine de jours, ils se désagrègent à 99%.

Par conséquent, le but d’un office des morts est d’amener les vivants à émettre des eidos qui, en alimentant en énergie l’âme du défunt, lui facilitent ses transformations dans le monde leptonique. Grâce aux offices des morts, les hologrammes leptoniques relativement lourds subsistent beaucoup plus longtemps. Selon certaines estimations, si elles sont bien alimentées par les pensées et les sentiments des vivants, les fractions lourdes de l’âme peuvent exister plusieurs millénaires. Tant qu’on se souvient d’un défunt et qu’on commémore les anniversaires de sa naissance et de sa mort, son âme demeure à peu près la même qu’elle a été de son vivant. Il est parfaitement possible de communiquer avec elle au moyen de procédés bien connus des mystiques.

Quant aux fractions moyennes et légères de l’âme, elles se désagrègent plus lentement. Nous ne pouvons pas le vérifier expérimentalement, mais il y a lieu de croire que leurs périodes de demi-vie et de désintégration sont beaucoup plus longues. Il n’est pas à exclure que les fractions légères existent éternellement : l’âme, comme l’enseignent les grandes religions du monde, est immortelle.

Seule la synthèse de la Science et de la Religion permettra à l’humanité de dévoiler les grands mystères de la vie…

source : AURA-Z 1993

REVELATIONS SUR LE MANUSCRIT VOYNICH 3 janvier, 2009

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Le manuscrit Voynich apparaît le 19 août 1666, lorsque le recteur de l’Université de Prague, Joannes Marcus Marci, l’envoie au célèbre jésuite Athanase Kircher qui était entre autres choses spécialiste de cryptographie. Il se présente comme un octavo de 15 cm sur 27, la couverture manque et selon la pagination, vingt-huit pages sont perdues. Le texte est enluminé de bleu, de jaune, de rouge, de brun et de vert. Les dessins représentent des femmes nues de petite taille, des diagrammes (astronomiques?) et environ quatre cents plantes imaginaires.

REVELATIONS SUR LE MANUSCRIT VOYNICH dans Exo-contacts pf16v

PAR ERHARD LANDMANN

 

 Le 17 décembre 2005 paraissait dans la « Frankfurter Allgemeine Zeitung« , ainsi que dans d’autres journaux, un article sur ce qu’on appelle le Manuscrit de Voynich. Bien que je m’occupe d’études comparées des langues depuis 40 ans, et depuis 30 ans des écritures hiéroglyphiques en particulier, et que j’aie consacré tout un livre à leur déchiffrement (  »Weltbilderschütterungdie richtige Entzifferung der Hieroglyphenschriften«  = Bouleversement dans l’image du mondele vrai déchiffrement des écritures hiéroglyphiques ), je n’avais alors pas encore entendu parler du Manuscrit de Voynich. Pour moi il était clair - c’est ce que je montre dans mon livre - que nos égyptologues et autres archéologues, spécialistes des Assyriens ou des Mayas, n’ont jamais su lire le moindre mot de façon correcte sur les inscriptions et représentations anciennes. Bien évidemment un tel livre, publié voici 14 ans déjà, a été complètement ignoré des médias. On ne lui a guère prêté attention.

 Comme l’article dans la Frankfurter Allgemeine avait été écrit de façon présomptueuse et négligée par un journaliste qui n’y connaissait rien ( titre : « Enfin un remède efficace contre la migraine«  ), et que j’avais encore bien des sujets d’études en cours à traiter, j’avais alors pensé que ce vieux manuscrit n’était vraiment pas si intéressant que cela, et je l’oubliai. Mais peu de jours plus tard, je reçus une carte de vœux de Noël d’un monsieur du Baden-Würtemberg, que je ne connaissais pas alors, et qui venait juste d’acquérir mon livre. Il en avait été très enthousiasmé et avait joint à son envoi la copie d’une page extraite du Manuscrit de Voynich, publiée par un autre journal que celui de Francfort. Je n’avais à l’époque pas de connexion Internet, mais pouvais me brancher sur le net pendant trois heures, une fois par semaine dans un club de seniors. C’est ce que je fis dans les semaines qui suivirent, et je pus enfin m’occuper du Manuscrit de Voynich. D’après ce que je savais, il était écrit dans une langue inconnue au moyen d’une écriture également inconnue.

 La plupart des gens en Allemagne ont chez eux un « Duden » ( l’équivalent du « Larousse » français ), ce qui leur permet de vérifier la bonne orthographe d’un mot. Ce Monsieur Duden fut l’un des premiers à vouloir donner à chaque mot une orthographe fixe et définitive. Toute personne qui s’occupe d’inscriptions anciennes sait qu’il n’y avait alors pas d’orthographe réglementée. Un mot, comme « aufsteigen » ( monter ) en allemand, pouvait s’écrire au sein d’un même texte : « ufstic« , « uff stig« , « ufsteic« , « up stic« , « ufstich« , ou même d’autres variantes. Comme on le voit, il n’y avait également pas de frontières bien définies aux mots. C’est extrêmement important de faire ici cette remarque. Les mots pouvaient être découpés de manière différente ! C’est quelque chose qu’oublient tous nos chercheurs de l’Antiquité, les spécialistes des langues anciennes, les archéologues sans bonnes connaissances linguistiques, pourtant déchiffreurs autoproclamés.

 Cette réalité d’une lecture faisant intervenir des parties de mots de part et d’autre de l’espace entre eux, avec une lettre qui doit se lire avec le mot qui suit, ou un groupe de lettres qui concerne le mot d’avant, caractérise non seulement le Manuscrit de Voynich, mais également tous les textes mayas, aztèques, voire les textes latins - et c’est d’une extrême importance.

 Cela fait 20 ans que je lis ces textes en débordant d’un mot sur l’autre, et ce que je découvre, ce sont invariablement des textes en vieil allemand, ou plus précisément en « E li diutic spraha« , c’est-à-dire dans la langue elidiutique, celle du dieu E li.

 Un manuscrit viennois du Mondsee affirme déjà que cette langue elidiutique, qui s’est au mieux préservée en ( vieil ) allemand, dans les langues mayas et aztèques, dans l’ancienne langue de l’île de Pâques et des Maoris, ainsi que dans d’autres langages « exotiques », fut non seulement la langue-mère sur Terre, mais également celle de l’Univers tout entier. C’est cette langue de Dieu et du Cosmos que l’on cherche maintenant de façon délibérée à éradiquer par le déferlement de pseudo-anglicismes et d’un anglais dévoyé issu du charabia américain.

 L’Internet déborde littéralement d’articles sur le Manuscrit de Voynich ( VMS ). C’est là que se mêlent dans une cohue joyeuse les véritables scientifiques et les pseudo-scientifiques, les cryptoanalystes, les doux-dingues religieux et bien sûr tout l’éventail des chercheurs ésotériques, sans oublier les sceptiques qui sont toujours là pour manifester du scepticisme. Ces gens qui se croient obliger de douter de tout sont bien ce qu’il y a de plus bête au monde. Ils essayent par tous les moyens de nier phénomènes et la réalité des choses, et ils n’en discutent même plus sous des arguments fallacieux ou imbéciles.

 Pour les sceptiques, le VMS n’est naturellement qu’une blague, une imposture, ou ce qu’on appelle un « hoax« , car c’est d’après eux sans doute du pseudo-anglais. A côté de ceux-ci, on trouve ceux qui recopient tout sans esprit critique, comme il y en a beaucoup dans les cercles de linguistes et dans les sciences humaines. On attribue sans fondement le VMS au savant anglais Roger Bacon, et c’est ce que croient jusqu’à maintenant une majorité d’auteurs, même s’ils savent que l’Américain Currier avait établi que 7 à 8 scribes s’étaient succédés dans la rédaction de l’ouvrage. Je ne sais pas s’il y en avait vraiment eu autant, en tout cas ils ont été plusieurs.

 On a supposé toutes les langues possibles, même certaines qui n’ont jamais existé. Cela va du mongol au nabatéen. Par exemple, on pensait lire ( du fait d’un mauvais ordre des lettres ) le mot « oladabas« , on l’a comparé à « olazabal » et l’on a tenu le VMS pour catalan. Mais « olazabel » est du basque, donc on a parié ensuite sur l’occitan et le provençal.

 Mais la plupart des chercheurs croient que le VMS est un texte crypté. Comme le chercheur américain Newbold a confondu la syllabe « an » avec la syllabe « mi« , il a lu de travers « michiton oladabas multos te tccr cerc portas » et en avait conclu que c’était une phrase latine « michi dabas multas portas » à laquelle il donnait la signification : « tu m’as donné beaucoup de portes ». C’est pourquoi Newbold était sûr que le texte était crypté.

 Tous les programmes possibles d’ordinateur, les recherches statistiques et mathématiques, les lois de Zipf, les méthodes cryptologiques des services secrets, ont été mis en œuvre. Mais à quoi servent la meilleure méthode, l’ordinateur le plus puissant, le programme le plus raffiné, quand on on utilise des données absurdes ? Déjà quand je travaillais dans les années 70, au début de l’ère informatique, chez un fabricant d’ordinateurs, on disait : « Si l’on rentre quelque chose d’absurde, il en sort également de l’absurde ». C’est comme si vous recherchez un œuf de Pâques que personne n’a caché. Essayez de décrypter un texte qui n’a pas été crypté ! Comme la lecture d’un texte se résume à un problème de langue, je ne peux l’aborder qu’en recherchant des solutions linguistiques, et en donnant des réponses linguistiques en conséquence. J’ai également entendu dire que la National Security Agency ( NSA ), autrement dit le puissant « Big Brother » qui écoute nos communications téléphoniques à travers le monde et qui prépare les actions de la CIA, avait essayé depuis sa fondation à la fin de la 2ème guerre mondiale, de déchiffrer le VMS. Mais elle a échoué, malgré ses puissants moyens technologiques et financiers, dans cette tâche relativement simple. Cela m’a bien tranquillisé. Même ces gens ne sont pas tout-puissants. Et de toute façon pas très intelligents !

 Après que j’eus lu une douzaine d’articles la plupart du temps assez absurdes sur le VMS, en 7 ou 8 langues, pour me faire une idée globale, je trouvai enfin sur l’un de ceux-ci les adresses Internet qui allaient me permettre de consulter le manuscrit lui-même. Quand j’eus fait des copies et que je les parcouru, j’éclatais presque de rires. L’écriture « inconnue » dans une langue « inconnue » était rédigée dans un alphabet « latin » assez normal complété par quelques caractères vieux-allemands. Ainsi la lettre « h » en liaison avec le « t » dans « th » s’écrivait toujours de façon latine, alors que quand elle était seule ou avec un « ch« , c’était comme en vieil-allemand. Bien sûr, j’avoue que l’écriture est très « cochonne » et tarabiscotée, comme si cela avait été fait à la hâte. C’est effectivement très difficile à lire.

 De plus, c’est parsemé de ligatures. Ce sont des ensembles de lettres liées, comme en sténographie. La plupart des articles en anglais sur le VMS parlent de « gallows« , c’est-à-dire de potences. Par chance, 95 % ou plus de ces ligatures sont toujours les deux mêmes : « qot » et « pot« , en allemand « Gott » ( dieu ) et « Bote » ( messager ), en vieil-allemand : « poto« , « boto« , « podo » et « bodo« . Mais cela ne signifie pas toujours ces deux mots, mais selon les lettres qui précèdent ou qui suivent, la combinaison des lettres « q« , « o » et « t« , ou « p« , « o » et « t« . Il faut remarquer que ces lettres peuvent appartenir à deux mots différents qui se suivent, car le Manuscrit de Voynich doit se lire de façon continue, c’est-à-dire que la fin d’un mot peut se rattacher au suivant. On a fait des tentatives de reconstitution de « l’alphabet Voynich« , mais la plupart ne mettent dans l’ordre que 4, 6 ou 8 lettres de façon exacte.

 Ce qui m’a tout de suite frappé, c’est une lettre que je connaissais des anciennes écritures mayas, comme dans les « Annales de Cakquiquel« . Elle ressemble au chiffre 4 et se prononce comme « g, k, q- ». Les gens qui ont fait des statistiques sur les lettres du VMS ont remarqué que cette lettre revient 1296 fois sur quelques pages seulement. La plupart du temps, c’est la première lettre d’un mot. Quelle est l’explication linguistique de cela ? Ils s’étonnaient aussi de ce que le même mot pouvait être répété deux fois, voire trois ou quatre fois de suite. Quelle en est l’explication ? Même si l’on attribue le manuscrit à l’Anglais Bacon, on s’étonne de ce qu’il n’y a dans le VMS que peu de mots d’une ou deux lettres, qui sont si fréquents dans la langue anglaise, comme I, a, at, am, be, of, it, me , my, to, etc.

 Pourquoi donc les mêmes mots peuvent-ils se suivre dans un texte ? Par exemple, quand il y a des signes de ponctuation entre eux. Quand la phrase précédente finit avec un mot, et que la suivante continue avec le même mot.

 Comme dans la plupart des écritures anciennes, le VMS n’a pas de signes de ponctuation. C’est pourquoi les mêmes mots peuvent se trouver à la suite. Comme explique-t-on la fréquence des lettres « g, q, k- » en début de mot ? Je disais déjà plus haut que les textes anciens ne connaissaient pas de règles orthographiques fixées, avant que Monsieur Duden n’institue cette pratique. Les rédacteurs du VMS ont cependant essayé quelque chose de similaire. Pas comme Duden qui attribuait à chaque corps de mot une seule orthographe, mais en introduisant une forme fixe et rigide pour le début des mots. Prenons comme exemple le mot « gah« , « gaho«  = vite, qui peut s’écrire « gah, gach, gaho, gacho, cah, caho, cach, chach« . Tous les mots commencent soit par une voyelle ( a, e, i, o , u ) soit par le son « g, k, q » qui vaut aussi pour « c » et « ch« . On peut remarquer qu’en vieil-allemand la lettre « c » se prononce aussi « s » ou « ch« . Devant un « t« , le « c » donne le son « st« .

 Ainsi nous avons dans le VMS seulement des mots qui commencent par a, e, i, o, u, gh ( le son « k«  ), g, c ou ch. Le son « ch » est une forme vieille-allemande et ressemble au chiffre 8. Les exceptions sont les ligatures et la combinaison de lettres « th« , quand elle est au début d’un paragraphe ou d’une ligne. Newbold a donc tort quand il lit le mot « michiton« . Dans le Manuscrit Voynich, il n’y a aucun mot qui commence par un « m« . La seule exception est constituée par les noms de mois qui apparaissent sur certaines pages.

 La dernière page du VMS forme quelque chose à part. Cette page est sans conteste l’œuvre d’un rédacteur qui signe ici son unique contribution, ce n’est pas la peine d’être un expert en écritures pour l’affirmer. Ce rédacteur utilise des caractères qui n’apparaissent nulle part ailleurs dans le manuscrit. On trouve par exemple le « s » long du vieil-allemand, le « g » n’est pas celui du reste du manuscrit à la forme de 4 ( une fois seulement ) et le son « k » n’est pas orthographié « qh » mais « q« , le « h » a une forme spéciale, le « f » est un « p » avec une barre transversale en dessous, comme en cyrillique, et on a un « b » au lieu du « p » dans « bach » (  »en arrière » ) comme presque partout dans le reste du manuscrit.

 On coupe donc chaque mot de façon à ce qu’il commence avec l’une des lettres que nous venons de nommer. La phrase qui suit, que j’ai reconstituée, contient tous les indices qui montrent comment il faut lire le manuscrit de Voynich. « Ohne Wort ging er fort an den Orte dort im Norden » [ "sans dire un mot il s’en alla vers le lieu au nord" ]. Dans le VMS, cette phrase s’écrirait ainsi : « Ohn ew ort gin gerf ort and en ort ed ort imn ort en« .

 Il y a cependant 5 ou 6 endroits dans le manuscrit où cette règle semble avoir été transgressée, mais cela doit provenir de l’écriture rapide et bâclée, on a laissé plus d’espace dans le mot.

 Avant que j’en vienne à étudier des parties du contenu du VMS, je dois mettre quelque chose au point. L’Internet est rempli d’exposés écrits par des ésotériques de droite et des idéologistes, qui traitent des disques volants des nazis et de leurs contacts supposés avec des extraterrestres venus du système solaire d’Aldébaran. Cela a fait réagir par contrecoup les idéologistes de gauche qui de manière basique rejettent toute allusion à des extraterrestres, et dénigrent ces gens comme « ésotériques de droite » ou « néonazis ».

 Je ne me suis pas préoccupé de ces exposés. Comme le contenu du VMS ( ainsi que beaucoup de textes anciens des Mayas, Aztèques, Maoris, Pascuans, et des documents latins ) oblige de parler de l’origine des ancêtres de l’humanité venus du cosmos, des extraterrestres et d’Aldébaran, je crains qu’il n’y ait quelques recoupements ou méprises ( malentendus ), mais c’est par hasard. L’auteur de cet article est issu d’une famille qui a eu maille à partir avec les socialistes bruns comme plus tard avec les socialistes rouges. Son père est mort à cause des nazis, et toute sa famille a par la suite dû fuir devant les communistes et quitter la zone orientale de l’Allemagne. C’est pourquoi l’auteur est contre toute idéologie. Il est un expert indépendant en linguistique, ne se sent responsable que de la recherche de la vérité et de ses propres investigations : rien qu’à cause de cela, il s’élève contre toute forme d’ésotérisme. C’est pourquoi l’auteur considèrera tout reproche d’une appartenance ou d’un lien avec des ésotériques de droite, de gauche ou religieux, comme une attaque personnelle diffamatoire, et éventuellement il procédera à une action en justice.

 La première surprise a été que les nombreuses représentations de plantes ( 56 pages doubles ) et les ustensiles « pharmaceutiques » présents sur les illustrations d’autres pages, n’ont rien à voir avec le texte du VMS. Comme je savais que souvent dans les textes anciens les illustrations contiennent de l’écriture, je m’aperçus tout de suite qu’une écriture ancienne avait été effacée, noircie ou qu’on avait réécrit dessus, soit par les rédacteurs du VMS, ou bien plus tard.

 La raison possible : Sans doute le VMS a-t-il été écrit par plusieurs personnes en grande hâte, et dans la peur d’être découvert. Comme dans l’urgence ( et par souci d’économie ) ces gens n’avaient pas à leur disposition un parchemin vierge, ils ont réutilisé les pages d’un autre volume, ou de plusieurs livres, et ont surajouté des lignes écrites dans les illustrations. En certains endroits, on peut encore reconnaître des lettres.

 Mais aussi les rédacteurs du VMS ont utilisé de l’écriture dans leurs dessins. Les coiffures des femmes sont constituées de mots écrits, mais cependant dans la plupart des cas ce n’est plus lisible. Notamment à la page f 80 v, sur la femme du haut : on peut lire distinctement « Urana » ( en allemand, « Urahnin« , aïeule originelle ) en retournant la feuille. A la page f 73 v, on reconnaît également le mot « wib » (  »Weib« , femme ) sur la figure située à 12 heures, cercle extérieur, à gauche, et ce même mot « …wib« , les premières lettres étant illisibles, sur la représentation féminine à 3 heures ( position sur un cadran de montre ).

 A l’évidence, les rédacteurs du VMS ont disposé de moyens optiques qui leur permettaient d’écrire très petit. Ainsi, les nombreuses étoiles que l’on voit dessinées dans le VMS se composent de mots écrits tellement petits que même avec une loupe nous ne pouvons pas les lire. Chaque étoile contient donc, en elle-même, selon la façon dont elle a été dessinée ( avec 6, 7, 8 ou 9 pointes, parfois arrondies ) du texte et son nom. Dieu merci, j’ai quand même trouvé 2 noms qui étaient encore lisibles. Je reviendrai là-dessus.

 Malheureusement, je n’ai que de mauvaises copies en noir et blanc, et je ne dispose pas des instruments d’optique appropriés. Mais il y a de l’espoir que d’autres personnes qui ont le VMS sur des feuilles qui peuvent être projetées sur un écran, ou qui disposent de la technologie nécessaire, puissent lire les noms qui se trouvent dans les étoiles, dans les coiffures des femmes, dans les récipients, vases et tonnelets représentés dans le VMS.

 Le manuscrit de Voynich comporte des pages avec des représentations de femmes qui tiennent des étoiles dans leurs mains. Sur chacune de ces pages, il est écrit l’un de nos noms de mois. D’après ce qu’on dit habituellement, le mois de Juillet - et le calendrier julien - ont été appelés ainsi d’après Jules César, le mois d’Août d’après l’empereur Auguste ; quant à Septembre, Octobre, Novembre et Décembre, ce sont les chiffres latins pour 7, 8, 9 et 10, parce que l’année commençait en Mars, et ainsi Septembre était le 7ème mois, et ainsi de suite jusqu’à Décembre qui était le 10ème mois. Cependant je savais que le calendrier julien n’avait rien à voir avec César, mais qu’il avait été nommé ainsi d’après les « ancêtres ( de l’humanité ) venus du Jul« . Dans le texte maya « Chilam Balam de Chumayel« , le Jul est indiqué comme la description d’une position dans l’univers (  »181. Yuul at S. Dik 92 n hele«  ), et hele est le mot hollandais ou bas-allemand pour dire « cosmos« , « univers« . Dans les pays scandinaves, Noël s’appelle aujourd’hui encore « Jul« . Mais on ne sait plus que c’est la fête de l’arrivée des « ancêtres venus du Jul« .

 Revenons aux noms des mois. On a beaucoup d’indices qui laissent penser que l’année commençait originellement non pas en Mars, mais en Avril. Dans ce cas, le mois de Septembre n’était évidemment pas le 7ème, mais le 6ème mois, et Décembre non pas le 10ème, mais le 9ème mois. D’autre part, si les mois avaient été nommés d’après les chiffres romains, ils auraient dû s’appeler septem, octo, novem, decem, ou septem mensis, et ainsi de suite.

 Par ailleurs dans le VMS, le mois d’Octobre s’écrit « octembre« . D’où vient donc ce « ber«  ? Dans tout ce qu’on appelle la langue latine, il n’y a pas de mot « ber« . Une petite recherche sur les anciens noms de mois a donné que les noms de mois étaient écrits autrefois en plusieurs tronçons : « Sept em ber« , « Oct em ber » ( une forme « oct im ber » est attestée dans des textes en moyen-latin du Moyen-Age ), « nov em ber« , « dec em ber« , et même Février était « fe ber » ou « phe ber« , ou encore « phe ber wah« , « phe ber uari« .

 Dans certains dictionnaires, comme en hongrois, on trouve encore aujourd’hui « Feber » pour Février. Brièvement, nos noms de mois ont été nommés d’après des planètes de la Grande Ourse, en vieil-allemand : « ber«  = ours. C’est pourquoi l’on peut lire sur la dernière page du VMS : « por ea ber Ramen fut zi, fer qan chito, no ea bach qum, E coch q [ ui ]c tet, tar te veg por cach g [ i ] ng. ( suivent quelques mots illisibles sur ma copie ) - vix qah cag mat [-] iag or or cticy ra E cheh ub ren fon im gasmic ho« . En allemand moderne, cela se transcrit : « Hoch zur Galaxie Bär strebte die Fut( arche ), der Fährkahn ( ge ) tut nun zurück in die Galaxie kommen, quick tat der ( Gott ) E ziehen, da den Weg in die Höhe ging er schnell. [... - ...] zum ( Sternbild ) Fisch, schnell jagte der mächtige Sachse( ngott E ) ins Ur( all ), ins Ur( all ) steigt der Strahl des ( Gottes ) E, schnell rennt er auf, von ihm hoch geschmissen ». En français : « En haut dans la galaxie de l’Ours, l’arche Fut cherche à atteindre, le vaisseau retourne dans la galaxie, le ( dieu ) E la tire vite, parce que le chemin vers le haut il va vite. [...-...] vers ( la constellation ) Poisson, s’en allait vite le puissant ( dieu E ) saxon, dans le ( cosmos ) originel monte le rayon du ( dieu ) E, vite il monte, jeté par lui vers le haut ».

 Pour comprendre ce texte, il va falloir quelques explications sur les mots, car le vocabulaire vieux-allemand transmis est très limité. Qui sait donc que « ea » veut dire « galaxie » ? La « via lact ea« , que l’on traduit par « voie lactée », se lit littéralement « voie de la galaxie lactée ». « E » ou « E li« , parfois appelé seulement « li » dans le VMS, est le dieu saxon, le « E li » ou « E loh im » ( le Dieu « E dans le feu flambant » ) de la Bible chrétienne. En aucun cas « yahwe » ne veut dire Dieu, mais il s’agit du vieux-allemand « ah weh« , « oh weh« , l’équivalent de « hélas » en français. Quant à « ra« , cela signifie « rayon » ( en vieil-allemand, également « strala«  ).

 Ainsi les extraterrestres, et aussi déjà nos ancêtres, voyagent ou voyageaient au moyen de rayons. Rien à voir avec notre technique primitive de la fusée, qui coûte des sommes faramineuses et qui occasionne de nombreuses pannes. Dans la Bible chrétienne Vulgata et dans bien des textes « latins », il y a « heb ra ea« , en allemand moderne « hebt der Strahl in die Galaxie«  : le vaisseau cosmique, « le rayon qui fait monter dans la Galaxie ».

 Ce « heb ra ea » n’est donc pas du tout un peuple du nom de « Hébreux » qui n’a jamais existé. « Israhel » est en allemand « der Strahl aus dem Hel« , c’est-à-dire : « le rayon qui vient du cosmos », et ne se réfère pas à un état historique, et « Israeli » est « der Strahl des ( Gottes ) E li« , c’est-à-dire : « le rayon du ( dieu ) E li« . Au moment où j’écris ces lignes, une guerre est menée contre l’État d’Israël qui n’existait pas dans l’Histoire ancienne. On voit ici les répercutions ( conséquences ) importantes et dangereuses issues d’une interprétation totalement défaillante des sciences des langues et des sciences humaines, et de puissantes pseudo-religions, qui ne savent pas - ou ne veulent pas - lire et traduire correctement leurs propres livres saints.

 La constellation de la Grande Ourse s’appelle « boréale » dans les textes anciens, ce qu’on traduit par « nordique », mais qui se lit « bor ea lis« , c’est-à-dire la « haute galaxie du ( dieu ) E li« . C’est la résidence d’ E li, le dieu des Saxons et des Angles. On en a tiré « anges ». Dans la langue hongroise actuelle, « homme » se dit toujours « ember« , en allemand « im Bären« , c’est-à-dire « dans l’ours » ( à sa maison ) ; de même « hombre » en espagnol, le « home im Bären« , le « chez soi dans l’ours ». Il s’agit bien sûr de la constellation de la Grande Ourse.

 Le lieu d’origine effectif des premiers ancêtres de l’humanité qui sont arrivés sur Terre est le cosmos, Ur( all ) en allemand, qu’on trouve sous la forme de « or » dans le VMS et dans d’autres textes, ou parfois les deux formes en alternance, « ur » et « or« . L’Ur comprend les constellations actuelles du Taureau, du Bélier, du Triangle jusqu’aux Poissons. L’Ur se retrouve dans « taurus« , qui ne signifie pas « taureau », mais c’est en vieil-allemand « ta ur us« , ce qui veut dire : « là, venant de l’Ur« . Dans la langue allemande actuelle, il y a toujours le mot « Ursprung » qui signifie « origine », « provenance ». Le « Sprung » ( saut ) depuis l’Ur( all ) ( espace ) vers la Terre était ainsi la signification d’Ursprung. Et c’est ce qui est montré dans le Manuscrit de Voynich. A la page f 68 r 3, il y a les représentations des Pléiades et de l’étoile Aldébaran. Partant des Pléiades, il y a une ligne incurvée ( constituée par de toutes petites lettres qu’on ne peut plus lire ) qui va vers notre système solaire, représenté sous la forme d’un visage de soleil. A côté de cette ligne de liaison, on peut lire en grandes lettres : « ot ea coe«  = « vers la galaxie d’ot« .

 Les insulaires de l’île de Pâques et les Maoris considèrent les Pléiades comme la région natale de leurs ancêtres. Ils parlent de « Mata riki« , le « puissant empire », les « puissants seigneurs » ( en vieil-allemand, « rihhi« , « ricki » ou « rike » signifient aussi bien « empire » que « seigneurs » ). En outre, les Maoris parlent aussi, ce qui est très étonnant, de « A ot ea roa« , pour désigner aussi bien le pays de leurs ancêtres que celui où ils vivent maintenant. Ils racontent également : « Ces étoiles ( les Pléiades ) sont au début de tout, pour nous les Maoris. Toutes nos histoires ont pour origine cette partie du ciel ».

 Il nous faut préciser ce qu’est la galaxie « ot, od, odd, odi, oti ou oth » ( dans le VMS, c’est presque toujours oth ou ot ). En allemand, il y a le mot « Kleinod » qui veut dire « joyau », quelque chose de précieux et d’irremplaçable. La vieille langue avait « othil » ( le « saint ot«  ) dans le sens de « terre natale » et « richesse ». Actuellement « Heimat » veut dire « terre natale », mais les formes plus anciennes faisaient allusion à la galaxie d’ot : « heimoti« , « heimuoti« , « heimuot« , « heimuote« . Les chercheurs ésotériques de droite ont fait d’othil une rune. Qui a assisté à ma conférence sur mon livre « Weltbildererschütterung » ( Bouleversement dans l’image du monde ) sait qu’il n’y avait pas de runes. Les runes sont des espaces intercalés entre les lettres « latines » qui ont été sculptées dans la pierre ou taillées dans le bois. Dans les textes « latins », on trouve « clen odi um » et « all odi um« , ou « all od io« . « God Odin » ou « God oddin » n’est pas un dieu germanique ou scandinave, mais cela veut dire : « God ( dieu ) dans ( la galaxie ) od, odd ou oth« . C’est ce que veut dire le nom « Theoderich« , qui se décompose en « the od E rich« , c’est-à-dire « od est l’empire du dieu E li« .

 On peut lire bien distinctement sur le dessin de l’étoile Aldébaran dans le VMS les lettres « AN« . Et â côté : un « M » et un « i« . On reconnaît ici le nom de « Mani » qui serait celui du plus vieil ancêtre de l’humanité. Dans la Bible chrétienne ( chez Isaï et Matthieu ), il y a deux passages qui annoncent la venue de Jésus. On y retrouve « E Manu hel« , ce qui veut dire : le dieu « Manu qui vient du cosmos ».

 Plus haut j’ai indiqué que la fête de Noël s’appelle « fête du Jul » en Scandinavie, la fête de l’arrivée des ancêtres qui venaient du Jul, et du grand aïeul Mani qui venait du cosmos. En ce qui concerne le nom d’Aldébaran : « beran » veut dire en vieil-allemand « engendrer, enfanter », « alde » est « vieux », mais aussi « haut ». Aldébaran signifie donc : « là-haut où les anciens sont nés ». On peut aussi considérer « alde » en 2 mots : « al«  =  »Univers », et « de«  =  »là », qui indique l’origine. On a donc : « nés là dans le cosmos ». Dans les deux cas, les ancêtres sont venus de là-haut. On pense que les noms d’étoiles sont en arabe, en fait l’arabe est une sorte de vieil-allemand ( voir mon livre « Weltbilderschütterung«  ). On a ainsi « Aldabaran« , et aussi « Hadl al hajm » qui veulent dire « la terre natale ( heim en allemand ) dans le cosmos » ( pour ceux qui en doutent encore ).

 A la page f 107 v, il y a encore un nom d’étoile lisible, la douzième en haut. On peut lire « hamal« . Dans l’ancienne langue allemande, « hamal, hamul » signifie « mouton » ( d’où le nom de la constellation du Bélier ). Mais « hamal » peut aussi vouloir dire « ham im al« , ce qui s’écrit en allemand moderne « heim im all« , et veut dire : « pays natal dans le cosmos ». Dans leurs textes anciens, les Basques parlent aussi du « hamalau« . Le terme « au, aue, owi, awa, awi » ne se rapporte pas seulement à « Au » ou « Aue » ( prairie ) en allemand moderne, mais veut dire aussi « île ». Actuellement, les Basques utilisent ce mot « hamalau » pour dire quatorze, mais il y a eu confusion avec un autre mot, comme chez d’autres peuples. En fait, « hamalau » signifie « l’île ( habitée ) dans le cosmos » d’où sont venus les ancêtres.

 Pour finir, venons-en à la langue hongroise. Dans celle-ci, « odavalo » ou « odvaloan » ont le sens de « qui est à sa place ». L’homme appartient donc à « l’od au dans le cosmos », c’est-à-dire « l’ancêtre qui est à sa place dans l’od av« . On a aussi « odanyul« , c’est-à-dire « l’ancêtre od qui vient du Jul« .

 Dans la Bible, le livre de Samuel ne concerne pas un prophète, mais c’est « Samen ( en allemand moderne, « graine » ) du hell« , donc « la graine de l’humanité dans le cosmos ». Celui qu’on croit être le père des Sémites, Sem, est un mot qu’il faut rapprocher de l’allemand « Samen« , « graine ». Les Sémites ne descendent pas d’un « Sem« .

 A la page f 80 v du VMS, on a la représentation d’une femme avec un objet singulier dans la main tendue. Sur la pointe de l’objet, on découvre une écriture minuscule. Dans la coiffure de la femme ( si on la met à l’envers ), on peut lire « Urana » ou « Uranu« . Nous avons ainsi, à côté de l’ancêtre premier « Mani » également une femme, notre aïeule à tous, qui correspond à « Mariana« , comme on l’appelle dans les écrits vieux-allemands. A partir de « Mariana« , en laissant de côté les deux dernières lettres « na« , l’Eglise catholique en a fait « Maria« , la Vierge-Marie. Dans les textes latins, celle-ci s’appelle « di ana« , Diane. Les Romains en ont fait la déesse de la chasse. Par ailleurs, les Frisons appellent leur mère primordiale « Freya« , et les Mayas parlent de « sac quib« , ce que l’on peut interpréter comme « Sachsenweib« , en français : « femme saxonne ».

 A la page f 82 r, on voit la même femme représentée sur la gauche ( avec un autre mot, malheureusement illisible dans sa coiffure ). Avec la main, elle montre sur sa droite. Juste au dessus, il y a le mot « othil » qui signifie « la sainte galaxie d’Ot » ( en allemand, « heil«  = « saint » ). Sur la même page, on voit deux étoiles reliées par une ligne, et un vaisseau spatial en forme de croix, avec quelque chose qui en sort. Dans l’objet volant, on a « Uruekan« , c’est-à-dire « le vaisseau (  »Kahn« , en allemand ) du ( dieu ) E« . Le mot « Urkan« , « Hurakan« , est présent dans les textes anciens, du Tibet jusqu’à chez les Mayas. En espagnol, « hurakan » signifie toujours « ouragan », « Orkan » en allemand. Ce mot provient de « Urkahn« , c’est-à-dire le vaisseau spatial originel, le vaisseau spatial du dieu des Saxons, « E li« .

 C’est ainsi que nous arrivons aux désignations pour les vaisseaux spatiaux, telles qu’on les trouve dans le VMS et dans d’autres textes anciens. J’ai déjà évoqué un peu plus haut la « Fut( arche ) », ou « futur », la « Fut qui vient du cosmos ». Les ésotéristes de droite ont naturellement refait une rune à partir de « Futharch« . En Argentine, dans la province de Chubut, il y a une ville qui s’appelle « Futulaufquen« , un lac « Futulaufquen« , et puis une ville, un lac et un fleuve qui ont pour nom « Futaleufu« , et encore un lac « Huichulafquen« . Voici des noms géographiques à consonance bien allemande : « Fut geht ins All » ou la « Fut des All( gottes ) E ( geht ) uf » et « Weg ins All aufgehen« . Le peuple d’origine qui vivait là-bas ( aujourd’hui il a disparu ) s’appelait « Alacalufe« , en vieil-allemand « ceux qui vont et viennent dans le cosmos », parce que leurs ancêtres allaient et venaient (  »lufe«  ) à travers l’univers.

 A la page f 83 v du VMS, il y a une remarquable illustration. On y voit deux objets en forme de citrouille, desquels quelque chose jaillit. A côté de chacun d’entre eux, une femme flotte dans un récipient qui ressemble à un tuyau d’écoulement, duquel des « gaz d’échappement » sortent. Dans l’engin de gauche, on peut lire des lettres. Même avec beaucoup d’imagination, il serait difficile pour celui qui voit ce dessin de penser qu’il puisse s’agir de quelque chose en rapport avec les voyages spatiaux. Moi aussi je m’en abstiendrais, s’il n’y avait à côté un mot qu’on peut lire : « vet« . Si l’on se rapporte à l’étymologie, on a : « vet, veth, pet, fet, phet, phed, prophet« …

 En vieil-allemand, « phet, phed, phedem » veut dire « citrouille, melon, concombre ». Si l’on se penche sur des rapports sérieux concernant des gens qui ont vu des OVNIs, on remarque que les témoins disent constamment que ceux-ci ressemblaient à des melons, à des ballons de football américain. Dans les textes anciens, « prophet, prophète » vient de « frophet » (  »fro«  = seigneur, dieu, comme dans l’allemand moderne « Fronleichnam« , Saint-Sacrement ), le « phet du dieu ».

 Un prophète est donc un engin spatial en forme de courge ou de citrouille. Les prophètes ne sont donc pas des voyants ou des envoyés, on peut donc tout oublier ce qui a trait à des prophéties. Les musulmans traduisent « prophète » par « ras sul« , en allemand « soll rasen« , ce qui se rapporte à la locomotion rapide de l’engin spatial.

 Dans un livre à paraître, je traiterai en profondeur le sujet des traductions tout à fait fausses que l’on fait du Coran ou de la Bible ( si je trouve un éditeur et si l’on ne m’abat pas auparavant ).

 Mais revenons encore une fois sur le mot « ra » qui signifie « rayon » dans le Manuscrit de Voynich et dans d’autres textes anciens. Pourquoi l’île de Pâques s’appelle-t-elle « Ra pan ui«  ? On a : « ui » qui veut dire « saint », « pan » qui est la « voie ». Cela donne donc « la sainte voie du rayon » ( qui vient du cosmos ), sur lequel les ancêtres voyageaient.

 Voici peu de temps, il y a eu une querelle juridique entre l’auteur du « Da Vinci Code » et deux autres écrivains, à cause d’un prétendu vol d’idées sur le Saint-Graal. Le pauvre juge a dû faire le pour ou le contre de préjudices atteignant plusieurs millions de dollars. C’est typique d’une société qui perd complètement la tête. Quand je me suis penché sur l’étymologie du mot « Graal« , j’ai trouvé : « Sangraal« , en vieil allemand : « sang ra ( aus dem ) all« , « le rayon descendait du cosmos ». Il n’y a jamais eu de Saint-Graal, c’est encore l’une des fâcheuses inventions du Moyen-âge.

 Les ancêtres de l’humanité ( et leurs ennemis, ceux qui ont assujetti l’humanité depuis 1000 ans, qui ont inventé l’esclavage, la propriété et les impôts, que les politiciens de gauche apprécient encore tant ) sont venus du cosmos et ont apporté avec eux la plupart des animaux. Aujourd’hui, les créationnistes se disputent avec les darwinistes sur le sujet des origines de l’homme. D’un côté on a une absurdité pseudoreligieuse, de l’autre une absurdité pseudoscientifique. D’un côté on a les tenants d’une « création », qui n’existe même pas dans les livres religieux, de l’autre les défenseurs d’une « évolution », comme elle n’a jamais eu lieu sur la Terre. En fait, nous n’en savons rien !

 Peut-être y a-t-il eu quelque part dans le cosmos une évolution ( totalement différente de ce qu’enseignait Darwin ), peut-être y a-t-il eu une création dans l’univers ( totalement différente de ce que racontent les pseudosectes, qui ne savent même pas d’où vient le mot « religion », mais qui se prennent pour les grandes religions, les découvreurs d’une conception tout à fait fausse de « dieu », avec un symbolisme vide de sens et des rites absurdes ). Si nous laissons nos sciences naturelles exactes greffer une science des langues et une science humaine totalement ratées, si nous continuons à considérer comme de la science les idioties de Darwin, Marx et Freud, et si nous laissons des pseudoreligions, qui ne savent même pas lire de façon correcte un seul mot de leurs livres religieux ( ou qui ne le veulent pas, sinon ce serait leur fin ), fomenter des conflits entre elles, et les considérer comme des partenaires et des faiseurs d’opinion en politique et en culture, si des politiciens continuent à faire des révérences devant n’importe quel « dignitaire » religieux, eh bien, cette humanité ne va pas survivre, ou bien souffrir encore 1000 ans du manque de liberté.

source : Bipedia 26-3

http://cerbi.ldi5.com

A quand une traduction française de cet ouvrage ?

erhard_landmann-211x300 dans Exo-contacts

http://www.dailymotion.com/video/xued09

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