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LES MYSTERIEUX DISQUES DE CHINE 8 avril, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , trackback

 

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« On trouve à la frontière de la Chine et du Tibet, une région montagneuse riche en cavernes que l’on nomme Baïan-kara-Oula. Depuis un quart de siècle déjà, les archéologues découvrent dans cette région d’étranges disques de pierre recouverts de signes incompréhensibles, dessins et hiéroglyphes. Il ya plusieurs millénaires, à l’aide d’instruments de travail inconnus,  les habitants des cavernes avaient réussi à façonner la roche pour en faire ces disques dont on a découvert jusqu’à présent 716 exemplaires. Tous ces disques, à la manière de disques phonographiques, présentent un office central d’où part un double sillon en forme de spirale qui va s’achever à la bordure extérieure. La revue allemande (Das Vegetarische Universum – 1965) note à propos de ces sillons :

« Bien entendu, il ne s’agit pas d’un sillon d’enregistrement sonore, mais d’une forme d’écriture, la plus étrange que l’on ait jamais découverte en Chine, ou même dans le monde entier. »

Durant 20 ans les archéologues et les spécialistes du déchiffrement des inscriptions antiques, ont multiplié les efforts pour tenter de percer le mystères de ces spirales. Or, la solution s’est révélée, en fin de compte, à tel point stupéfiante que l’académie de préhistoire de Pékin a tout d’abord refusé à son auteur, le professeur Tsoum-Oum-Nui, l’autorisation de faire une communication écrite sur ses résultats. Lorsque enfin cette autorisation lui a été accordée, l’archéologue chinois, en collaboration avec quatre de ses collègues, a publié ses travaux sous le titre mystérieux de : « Inscriptions spiraloïdes narrant l’arrivée de vaisseaux spatiaux, qui, selonle texte gravé sur les disques, aurait eu lieu voici 12000 ans »

Dans les cavernes de la haute montagne de Baïan-Kara-Oula , vivent les tribus Dropa et Ham ; les membres de ces tribus sont de fort petite taille et de corpulence grêle. Leur taille oscille autour de 1,30 mètre. Jusqu’à présent les savant n’ont réussi à les rattacher à aucun groupe ethnique précis. Les informations concernant ces tribus sont d’ailleurs très peu nombreuses.

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Après avoir déchiffré les inscriptions gravées sur les disques, Tsoum-Oum-Nui et ses collègues, ont découvert dans le texte, des allusions aux tribus Dropa et Ham : « Les Dropa sont descendus des nuages dans leurs glisseurs aériens. Et dix fois, jusqu’au lever du soleil, hommes, femmes,  et enfants se cachèrent dans les cavernes. Mais à la fin, ils comprirent les signes et ils virent que cette fois, les Dropa étaient venus dans des intentions pacifiques… »

Selon l’opinion des archéologues chinois,  les inscriptions de Baïan-Kara-Oula sont à un tel point mystérieuses que la plus grande prudence s’impose dans leur interprétation et leur utilisation à des fins scientifiques.

Afin d’obtenir des informations complémentaires sur les disques, de petits fragments en ont été détachés aux fins d’analyse. Celle ci a permis de faire une découverte étonnante. Les disques contenaient une proportion très considérable de cobalt et d’un autre métal. D’autres expériences ont mis en évidence un rythme de vibration inhabituelle, comme si les disques avaient été chargés ou avaient fait jadis partie d’un circuit électrique. Aujourd’hui encore, les disques de Baïan-Kara-Oula restent une énigme irrésolue, en rapport avec d’étranges évènements survenus voici quelque douze mille ans. Les vieilles légendes chinoises parlent de tout petits hommes maigres, aux visages jaunes, qui seraient descendus du ciel. Ces êtres étaient monstrueux : leurs têtes, d’une grosseur anormale, étaient supportées par des corps incroyablement grêles. Leur apparence éveillait chez les humains un vif sentiment de dégoût, aussi, chacun les fuyait, tandis que de mystérieux « personnages montés sur des chevaux rapides » s’attachaient à les exterminer. Telles sont les légendes, or la réalité confirme ces légendes : les archéologues et les spéléologues ont découvert, dans les cavernes de Baïan-Kara-Oula les restes de tombes et de squelettes datant de 12000 ans. Ces restes proviennent d’êtres pourvus de crânes énormes et de membres atrophiés. Les premières expéditions archéologiques chinoises, qui mirent à jours ces sépultures, parlèrent dans leur comptes rendus « d’une espèce disparue de singes ». Mais nul n’a encore jamais trouvé de tombes, ni de disques recouverts de signes graphiques qui soient l’oeuvre de singes préhistoriques.

Dans tout cela, sans doute, il y a pas mal d’absurdité. Et le mystère s’épaissit encore du fait que les parois intérieures des cavernes sont en plusieurs endroits, recouvertes de dessins représentant le soleil devant, la lune et les étoiles au milieu desquels sont figurées une quantité de petites taches ou objets de la taille d’un pois qui semblent s’approcher des montagnes et de la surface de la Terre. »

Viatcheslav Zaitsev,

Maître-assistant de recherches à l’Institut des Littératures de l’Académie des Sciences de l’URSS

source : Revue Naouka I  Religia

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