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OVNI : COMMANDANT JEAN GABRIEL GRESLE « Rien ne nous a préparés à cette réalité » 31 juillet, 2009

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Membre de la commission 3AF-PAN (commission technique de la société savante 3AF), Jean-Gabriel GRESLE a accordé à Nexus dans son numéro 59 une interview pour expliquer ses propres convictions en matière d’OVNIS, ses attentes à l’égard de la commission 3AF, les implications d’une divulgation pour l’humanité…

Né en 1932, JGG s’est engagé dans l’armée en 1951. Il a été élève pilote dans l’US Air Force. En 1963, il rentre chez Air France et deviendra commandant de bord pendant 20 ans, tout en étant un pratiquant émérite d’Aïkido (ayant eu la chance de travailler avec Maître Ueshiba). Aviateur cadet au moment du survol d’ovnis au dessus de Washington DC, il a été témoin de 3 phénomènes aériens inexplicables l’ayant conduit à devenir aujourd’hui l’un des ufologues les plus réputés.

NEXUS : Nous sommes ravis d’avoir la chance de pouvoir converser avec l’une des personnes à l’origine du rapport COMETA … (NDLR : Les ovnis et la défense, à quoi devons-nous préparer ? » COMETA est une association présidée par le Général Denis Letty)

Jean-Gabriel GRESLE : je ne me considere pas comme étant à l’origine du rapport cometa. Sont à l’origine de ce rapport ceux qui ont réussi à réunir, officiers, ingénieurs généraux, amiraux et à les amener à travailler sur ce sujet qui, c’est le moins que l’on puisse dire, sentait le souffre. J’aurais été fier d’avoir fait une chose pareille mais ce n’est pas le cas. Ce que j’ai fais, c’est simplement suggérer la nécessité de telle ou telle étude, parce que l’on risquait à tout moment de voir l’armée accusée d’avoir été complètement absente d’un sujet aussi important. Elle ne l’était pas, mais il est bon que cela se sache et c’est l’une des utilités du rapport cometa : montrer que de très haut fonctionnaires, mes aussi des membres très éminents du  quartier général et des forces armées françaises s’intéressent à ce phénomène depuis longtemps.

 N : Justement il nous semble important pour informer le grand public auquel le phénomène n’est présenté que sous une forme ridiculisée, de présenter la position d’ingénieurs, de gens éminents comme vous qui avez une carrière très riche dans l’aéronautique… Selon vous, peut-on parler de phénomène ?

JGG : Du point de vue des forces armées et singulièrement du renseignement, pour le haut état-major américain, pour les membres de la commission à l’énergie atomique américaine, il n’a jamais été question d’un simple phénomène, mais d’engins probablement construits, en tous cas d’engins complexes manifestant des comportements intelligents. Il serait bien difficile d’évoquer des phénomènes naturels…

N: Dans votre livre « Documents interdits », vous vous appuyez sur des documents issus de l’armée…..

JGG : Il n’est pas inintéressant de savoir que ces documents demandés aux archives américaines nous ont été envoyés par le Département de la Justice… L’armée américaine a parfois nié l’existence de certains de ces documents. Ceux que nous avons reçu semblait provenir du FBI, ce qui expliquerait qu’ils contiennent de nombreux rapports d’agents de cet organisme.

N: Comment accorder du crédit à des documents produits en pleine guerre froide, alors que la désinformation bat son plein ?

JGG : La réponse est extrêmement simple : ces documents n’ont pas été divulgués en pleine guerre froide, mais très progressivement, à partir des années 80, en application d’une loi qui permettait l’accès par de simples historiens à de la documentation classifiée aux Etats-Unis, et ces documents ont souvent été obtenus à la suite de procès retentissants, l’armée refusant absolument de les divulguer. Autrement dit, il ne s’agit pas de faux imprimés durant la guerre froide, mais de documents secrets ordinaires, en général des rapports. En fait leur nombre est beaucoup trop important pour qu’il puisse s’agir de faux créés par la CIA. Les 85000 pages dactylographiées obtenues par les chercheurs depuis 1985 ont été suivies de beaucoup d’autres. D’ailleurs pourquoi imaginer une telle mascarade alors que leur contenu n’a vraiment été connu qu’à la fin de la guerre froide ?

N: Puisque l’on constate que toute étude sérieuse sur ce sujet aboutit aux mêmes conclusions, comment expliquer que vingt après la divulgation de ces 85000 pages, aussi peu de gens se soient saisis de ce sujet ?

JGG : il n’était pas nécessaire d’attendre 1985 pour se faire une opinion, il suffisait en 1969 de lire le rapport Condon, ce que j’ai fait dès sa parution en janvier. Comme tout le monde, j’ai été déçu par les conclusions  totalement négatives de son directeur, et irrité des développements comlètement en dehors du sujet. Quand j’ai découvert les documents pubiés en annexe, en particulier l’évaluation du général Twining sur les disques volants, j’ai immédiatement compris…

Pour répondre à votre question, en ce qui concerne le manque d’intérêt du public, j’en suis réduit aux suppositions. Pendant la guerre froide, alors qu’une guerre à coup de bombe H était possible, nul n’était prêt à accepter l’idée d’une invasion des Etats-Unis par des inconnus venus de l’espace.

N : C’est évident pour le public, mais pour les responsables militaires ?

JGG : Pour l’état-major, l’affaire était autrement grave. Si l’on en croit certaines déclarations entre 1948 et 1950, un avion par jour était abattu ou disparaissait corps et biens en tentant d’intercepter un disque volant. Dès que les avions envoyés pour neutraliser un objet tiraient sur l’engins, soit ils partaient en morceaux, soit ils disparaissaient sur place. Prenez l’exemple de Jean Kisling (voir son témoignage dans la lettre 3AF et Nexus n°58), son interception a eu lieu devant près de mille témoins, mille personnes qui regardaient en l’air et qui ont vu Jean Kisling monter avec son P47 et ne pas réussir à intercepter des ballons qui se sont transformés en disques avant de s’éloigner très vite ! Quand il est revenu de sa mission et a remis son rapport d’interception manquée à son colonel, ce dernier a dit

« vous avez tiré dessus ? »

  »oui, a répondu Kisling, j’ai tiré à la mitrailleuse » 

 » Eh bien vous avez beaucoup de chance, parce que jusqu’à présent,  tous ceux qui leur ont tiré dessus ne sont jamais revenus ! »  

A mon avis, il doit cette chance au fait que, à l’altitude qu’il nous a décrite, il devait être pratiquement en décrochage lorsqu’il a commencé à tirer dessus et il n’a pas dû être considéré comme dangereux…

Au début, les américains n’avaient pas vraiment réalisé à quoi ils étaient confrontés. Les forces aériennes essayaient de faire leur travail et d’intercepter les intrus, ce qui est tout à fait normal, d’autant que dès 1948, des manifestations commençaient à se produire autour des centres atomiques les plus secrets qu’il fallait évidemment essayer de protéger. Progressivement on s’est aperçu que toutes les tentatives d’interception échouaient, que ce n’était peut-être pas la peine de continuer à voir des avions se faire abattre et des pilotes disparaître pour rien. L’impuissance de la défense aérienne américaine ne s’est donc vraiment manifestée qu’au début des années 50, en même temps d’ailleurs que commencait la guerre de Corée, qui naturellement allait entraîner un afflux de chasseurs vers l’orient, aux dépens des Etats-Unis.

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Et puis, il y a eu le survol de Washington en 1952 (par des ovnis). A ce moment là, j’étais à l’US Air Force et comme tous les américains, j’ai entendu à la radio un message qui disait « Mesdames et Messieurs, nous arrêtons les diffusions sur tout le territoire des Etats-Unis parce qu’il se passe quelque chose d’extrêmement grave :  des engins inconnus viennent dêtre détectés au-dessus de la Maison Blanche et au dessus de la zone interdite de Washington. Sil vous plaît, ne quittez pas l’écoute. » Une demi-heure de musique en boîte plus tard  « Mesdames et Messieurs, nos émissions vont reprendre… », soit un message un peu gêné et c’est tout ! On a raconté par la suite des histoires d’inversion de température, mais  c’est faux parce qu’une inversion de température est toujours accompagnée d’une couche de nuages. Or ce soir là, il faisait très beau ! Dans les deux tours de contrôle qui suivaient les évolutions et les interceptions des ovnis, les opérateurs sortaient regarder de visu ce qu’ils voyaient sur leurs scopes, -A cette époque, ils y avaient des scopes de radars dans les tours de contrôle -, et ont bien vu des lumières qui se promenaient…Mais les gens n’étaient pas prêts à accepter une telle énormité. Philosophiquement et religieusement, rien dans notre histoire ne nous a préparés. Et même parmi les scientifiques, il y a des gens qui refusent cette éventualité.

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N : Pour quelle raisons ?

JGG : J’en suis réduit aux hypothèses. Nous avons peut-être pris l’habitude d’être au sommet de la création, si l’on peut dire. Seuls détenteurs d’une forme d’intelligence, peut-être rudimentaire, mais en tout cas supérieure à celle des animaux. Il nous est très difficile d’en envisager d’autres sortes, surtout si elles devaient se révéler très supérieure à la nôtre. Dans la mesure où nous avons toujours appliqué la loi du plus fort, nous pourrions craindre alors qu’elle ne s’applique à nous.

Une considération pourrait nous rassurer. Si nous sommes effectivement en contact avec des êtres venus d’ailleurs, ils sont sans doute là depuis longtemps. C’est en tout cas l’avis de plusieurs écrivains et chercheurs.

Si ces visiteurs avaient eu des intentions néfastes, nou ne serions certainement plus là pour le dire !. Or rien ne c’est passé, tout du moins, ce qui s’est passé n’est que le résultat d’actes belliqueux que nous avons hérité des primates, nos ancêtres…  Or  2000 ans , c’est quand même assez long ! Nous n’avons pu impunément mettre des avions en l’air et même aller visiter l’espace. Momentanément, je crois qu’il nous a été interdit d’aller sur la Lune : toutes les missions même sans personne à bord ont échoués et du jour au lendemain elles se sont toutes mises à réussir, même Appolo 13 ! A cet égard, je voudrais bien pouvoir vérifier, calculs précis à l’appui,  si les possibilités d’accélération du redécollage étaient suffisantes pour permettre à une station complètement perdue de faire le tour de la Lune et de revenir dans la bonne direction. Je ne suis pas covaincu par le bricolage génial effectué par les astronautes. Si c’est vrai tant mieux…. mais je n’exclue pas qu’il y ait eu un petit coup de pouce pour les remettre dans la bonne direction….

N : Quel « plus » attendez vous de la commission 3AF après le rapport Cometa ?

JGG : Nous espérons qu’il s’agit bel et bien d’incursions d’engins et non de phénomènes naturels. Beaucoup de scientifiques refusent cette hypothèse. Paradoxalement, c’est un défaut et non un excès de sens critique qui fait que l’on traite par dessus la jambe un sujet comme celui là. On constate parfois chez des personnes qui possèdent une formation scientifique, des réactions inexplicables. Je pense à cet astrophysicien qui, tournant le dos à une grand baie vitrée, déclare à la presse et à ses interlocuteurs :  » Si quelqu’un me disait qu’une soucoupe volante vient de se poser derrière moi, je ne me retournerais pas ! » C’est énorme ! Un terrible aveu ! Le pauvre homme n’a pas du tout réalisé qu’il déclarait à tout le monde être complètement irrationnel sur ce sujet !

N : Quels sont les nouveaux moyens mis en oeuvre au sein de la commision 3AF ?

JGG : nous espérons accéder à des nouvelles sources d’informations. Je ne peux pas en dire plus pour l’instant…

N : Il y a déjà celles émanant du Geipan….

JGG : Non on ne peut pas dire cela. Pendant toute la période où Jean-Jacques Velasco est parvenu à faire survivre ce service, il a toujours affirmé n’avoir ni les moyens, ni le temps ni les ordres pour procéder à la moindre analyse de ce qu’il recevait. Il jettait un coup d’oeil, il classait, nous ne savons même pas exactement où…. Nous soupçonnons que toutes ces informations qui contiennent peut-être des perles importantes, sont actuellement à l’intérieur d’une armoire blindée et que personne ne les utilise. Et si nous disposons d’une commission crédible, grâce à la présence de scientifiques notamment de l’Onera (centre français de recherche aérospatiale), nous serons peut-être jugés aptes à réétudier et analyser ces informations transmises par les gendarmeries au Centre National d’Etudes Spatiales. D’autre part, il existe des observatoires de toutes les techniques nouvelles, des organismes qui cherchent dans la presse des informations, ce qui n’est pas de l’espionnage industriel, mais bien au contraire de l’intelligence économique : peut-être pourrons nous obtenir que certaines de ces sources rajoutent un programme permettant d’accéder à ce type d’informations.

N : Le rapport Cometa a été mis sur le bureau du 1er ministre Lionel Jospin. Quelle a été la réaction du pouvoir politique à cette époque ?

JGG : Il n’y a pas eu de réaction officielle et c’est normal. Si un pouvoir politique en place reconnaissait la réalité à laquelle nous sommes confrontés depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, il provoquerait un véritable choc ontologique. On peut également craindre une autre réaction : on constate actuellement un désintérêt total des jeunes pour la physique. Vous savez sans doute que depuis 1927 1930, la physique est en crise. C’est pour cela que l’on fabrique des collisionneurs de Hadrons extrêmement coûteux en espérant pouvoir sortir de l’impasse actuelle. Mais alors que toutes les sciences comme la biologie font des progrès phénoménaux, la physique est bloquée sur des visions contradictoires : la gravitation d’un côté et les autres forces de l’autre. Alors imaginez que l’on voit un ovni au-dessus de la Concorde, ou que le gouvernement nous dise :  » Nous avons étudiés ces engins, ils sont capables de vols stationnaires sans projection de masse vers le bas, et donc utilisent une technologie que nous ne pouvons même pas concevoir…. »", vous ne pensez pas que le nombre d’étudiants en physique diminuerait encore ? Et puis quand il s’agira de financer des collisionneurs de hadrons, les gens diront :  » Demandez plutôt à des extraterrestres de prendre quelques uns de nos scientifiques et de les mettre à l’école primaire, on apprendra plus qu’avec votre collisionneur et ça nous coûtera beaucoup moins cher »

N : Vous nous dites que ces visiteurs seraient là depuis 2000 ans. Pensez vous qu’il y ait eu des tentatives de contacts ou d’échanges durant ce temps ?

JGG : Pas que l’on sache, mais méfions nous : il est possible que cette présence soit encore beaucoup plus ancienne. En lisant la Bible, certains envisagent des interférences beaucoup plus importantes….Pour ma part, je me suis spécialisé dans ce que je suis capable de connaître, et ce que nous essayons de faire à 3AF, c’est de former un noyau dur de personnes aptes à comprendre que nous n’avons pas affaire à des phénomènes vagues et indéterminés, mais des intrusions de véhicules dont nous ne connaissons pas l’origine….. Extraterrestre ? Terrestre ? Dans ce cas  de quel pays ? S’ils s’agissaient des russes, les américains l’auraient vite découvert et inversement… Si bien que parmi les pays auxquels on aurait pu ne pas penser, je ne vois que le lichtenchtein ! (rire) Sérieusement, il existe une troisième possibilité : des engins entièrement automatiques et autoreproductibles. On peut imaginer que l’on ait affaire à des machines autoprogrammées, et dans ce cas, ne parlons plus d’extraterrestres. Il n’y en a pas, il n’y a que des machines.

N : Ne pensez vous pas que l’humanité pourrait se saisir de cette réalité pour s’unifier autour de l’idée : puisque nous ne sommes pas seuls, ce que nous avons en commun a d’autant plus de valeur ?

JGG : Lénine a dit exactement la même chose à H.G. Wells  aux alentours de 1920. Il a reçu un jour l’auteur de la guerre des mondes et lui a dit :  » Si une telle éventualit devait se produire, nous oublierons bien vite nos petites différences concernant le moyen de diriger l’économie mondiale pour faire face ensemble à ce problème gigantesque. »

Les présidents Reagan et Gorbatchev y ont également fait allusion, ce qui laisse penser qu’ils avaient effectivement subi des pressions pour mettre fin à la guerre froide et au risque de déclenchement accidentel d’une troisième guerre nucléaire.

 

N : Quels types de pression ?

JGG : Je pense au survol des bases nucléaires américaines entre 1948 et 1950, à la déprogrammation d’ogives nucléaires qui est intervenue avant les missions Appolo et peut être ensuite en 1975… Ce genre de choses  sont bel et bien des actions. Sachez que six mois après l’installation de la NSA (National Security Agency) à Fort Belvoir, un ovni est venu litteralement danser au-dessus du site. Le message était évident : « On sait que vous êtes là » Et j’imagine que les responsables ont dû être attérrés et se dire : « Espérons que personne ne fera la liaison entre l’apparition de l’ovni et notre présence ici ! »     Parce que personne n’était au courant. C’était encore l’époque où en interne, on appelait la NSA, No Such Agency !

N : En ce qui concerne le choc ontologique que susciterait une telle révélation, ne remettrait-il pas en question notre identité même ?

 JGG : Pas pour les bouddhistes ! Un bouddhiste ne va jamais se sentir menacé par ce genre de choses parce qu’il sait très bien qu’il y a des extraterrestres, même s’il ne les appelle pas comme cela. Dans le Bardo Thödol (le livre des morts), lorsqu’on nous parle du monde des dieux éclairé d’une lumière jaune pâle, on incite le mort à ne pas s’y rendre, la renaissance divine n’étant pas considérée comme enviable : les dieux ont trop de pouvoir, ne souffrent pas beaucoup, jouissent d’une très longue vie et à cause de cela, risquent de ne rien faire de leur pouvoir et de retomber dnas une existence animale. Ainsi, pour un bouddhiste, les extraterrestres sont parfaitement connus. Ils font simplement partie des espèces d’êtres conscients. Sa Sainteté le Dalaï Lama répète tout le temps que la renaissance humaine est plus précieuse, justement parce qu’elle est douloureuse, justement parce qu’elle est brève et que toutes ces caractéristiques nous donnent l’ambition et la volonté de dépasser ce stade et atteindre l’illumination, de passer sur l’autre rive.

Alors je m’adresse avec compassion à tous les tenants d’une réligion monothéïste, je suis désolé si leur religion ne laisse pas la place à des êtres très supérieurs à l’homme qui se situeraient entre l’homme et les divinités, parce que si effectivement un jour,  ce que nous savons vient à être connu, certains d’entre eux seront dans une situation très difficile. Et peut être qu’il appartiendra aux bouddhistes de les rassurer.. 

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MERCI UNE NOUVELLE FOIS A NEXUS POUR LA REALISATION DE CETTE INTERVIEW

Liens :

www.nexus.fr

http://skystars.unblog.fr/2009/05/11/ovni-nouvelle-commission-denquete-francaise-3af/

 

Archives des Rencontres ufologiques de Châlons
Interview de Jean-Gabriel Greslé (ancien Commandant de bord)

 Partie 1

http://www.dailymotion.com/video/x89i92

Partie 2

http://www.dailymotion.com/video/x89ij3

LA PROPULSION ELECTROMAGNETIQUE PULSEE (PEP) 8 juillet, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

Ce texte de Christophe Meessen présente quelques éléments d’informations qui ont conduit son père, le professeur Auguste Meessen, à privilégier la thèse de propulsion électromagnétique pulsée (PEP) dans certains cas d’observations.


Ce texte est basé principalement sur l’article suivant « Des signes de civilisations extraterrestres ? ». Deuxième partie par A. Meessen1 publiée dans Revue des Questions Scientifiques,  157 (2) : 149-178.

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La propulsion utilisant la force produite sur un plasma en présence d’un champ électromagnétique est une idée qui provient de l’examen des observations de phénomènes connexes à la présence d’OVNIs.

L’idée de propulsion proposée par A. Meessen suppose la présence d’un champ électromagnétique oscillant. Cette supposition est soutenue par les observations suivantes.

OBSERVATIONS :

1. les OVNIs produisent une luminosité de l’air ambiant.

2. après un atterrissage, les OVNIs s’élèvent d’abord lentement jusqu’à quelques mètres au-dessus du sol, pour devenir ensuite très lumineux et partir brusquement vers le haut, avec une vitesse fulgurante. Cela suggère que la luminosité produite par les OVNIs pourrait être simplement un effet secondaire du mécanisme de propulsion.

3. puisque les OVNIs peuvent contrôler leur mouvements à volonté, il faut que leur propulsion soit basée sur le principe de l’action et de la réaction. Comme lorsqu’on nage, on exerce une force sur le fluide environnant. C’est la force de propulsion. Elle s’ajoute à la force de sustentation qui maintient en hauteur. Pour un avion la force de sustentation provient d’un effet aérodynamique.

IDEE :

Utiliser la force électromagnétique plutôt que mécanique pour produire la force de propulsion et de sustentation.

IL FAUT :

1. des particules chargées autour de l’engin.

2. un champ électromagnétique adéquat qui rejette les particules chargées positives et négatives vers le bas et vers l’arrière pour la sustentation et la propulsion.

POUR REALISER CELA :

1. on peut produire les particules chargées par ionisation de l’air que l’on obtient par l’émission de micro-ondes très intenses.

2. pour mettre en mouvement ces particules chargées dans la direction voulue, on utilise un champ électromagnétique oscillant de très grande intensité. Il suffit alors d’ioniser l’air à l’endroit et au moment adéquat. Par la combinaisont de la variation du champ électrique et magnétique, les ions de l’air se mettront à faire des cercles et produiront leur propre moment magnétique qui sera opposé à celui du champ magnétique global quel que soit leur signe. Grâce à cet effet d’induction les particules chargées subiront une force dans la même direction quelque soit leur signe. Elle sera attractive ou répulsive en fonction de la phase croissante ou décroissante du champ électromagnétique globale. L’ionisation doit donc se faire uniquement durant chaque phase croissante ou chaque phase décroissante pour exercer une force répulsive ou attractive sur l’air ionisé. Les ions doivent s’être recombiné avant le changement de phase. C’est pourquoi l’ionisation doit être pulsée et la fréquence devrait être
relativement basse. La propulsion suivant ce principe sera pulsée.

EXISTENCE DE CHAMP MAGNETIQUE OSCILLANT :

1. magnétisation rémanente négligeable sur les objets ferreux (voiture,…) mis à proximité d’OVNIs. On en déduit qu’il n’y a pas de champ magnétique statique autour de l’OVNI. Notez que la propulsion MHD proposée par Jean-Pierre PETIT suppose un champ magnétique statique ! Il peut toutefois y avoir un champ magnétique alternatif dont l’intensité décroit lentement. C’est ce qu’on fait lorsqu’on veut « démagnétiser » un corps ferreux. Une magnétisation peut subsister lors du départ brusque de l’OVNI à l’échelle de la période d’oscillation du champ magnétique.

2. Il y a de nombreux témoignages de prospecteurs, de pilotes d’avion, de capitaines signalant qu’au voisinage d’un OVNI, les aiguilles de boussoles magnétiques se mettaient à osciller ou à tourner. Cela a été expliqué dans le second livre de la SOBEPS2. Cela a été également reproduit en laboratoire. En présence d’un champ magnétique oscillant de basse fréquence, le mouvement de l’aiguille de la boussole est chaotique, mais à des fréquences très précises qui dépendent des propriétés de l’aiguille (poids, magnétisation, frottement,..). L’aiguille se met à tourner à une vitesse constante (4 à 5 fois par minute pour un OVNI à 400 m, par exemple). Il est ainsi possible d’avoir une estimation de la fréquence d’oscillation du champ magnétique.

3. Des perturbations magnétiques ont été enregistrées par des magnétomètres de stations géophysiques corrélés avec l’apparition d’une lumière brillante au-dessus de la station. La fig.1 vous présente un extrait d’enregistrement du champ magnétique produit par deux OVNIs réalisé en 1978 par l’équipe de Ray Stanford3. Les deux OVNIs etaient également filmés en même temps qu’on enregistrait les changement du champ magnétique terrestre, les perturbations d’un signal radio de référence et la réponse d’un accéléromètre.

LA PROPULSION ELECTROMAGNETIQUE PULSEE (PEP) dans Exo-contacts ovni1

fig.1 : Extrait de l’enregistrement du champ magnétique produit par deux OVNIs. Il a été réalisé en juillet 1978 par l’équipe de Ray Stanford et révèle des variations pratiquement sinusoïdales à une fréquence variant entre 5 et 10 Hz. Les grandes variations d’intensité du champ étaient corrélés avec les accélérations des OVNIs, mais certaines irrégularités peuvent avoir été produites aussi par un effet d’interférence.

4. On a signalé un cas où l’aiguille du compteur de vitesse d’une voiture oscillait frénétiquement entre 60 et 110 km/h alors que la voiture se trouvait au voisinage d’un OVNI. Le tachymètre contient un aimant qui tourne à une vitesse dépendante de celle de la voiture. La rotation de l’aimant produit un champ magnétique qui induit un courant électrique dans une plaquette métallique. Celle-ci tend alors à tourner en s’opposant à l’action d’un petit ressort. C’est ce mouvement qui est indiqué par l’aiguille du compteur. L’OVNI peut donc avoir induit un courant dans la partie sensible du tachymètre avec un champ magnétique oscillant adéquat.

5. Observation de courants électriques induits (1952). Une personne se trouvant sous un OVNI sentit une humidité oppressante avant qu’elle soit touché par une lumière sortant de l’objet. Elle s’évanouit et quand elle reprit connaissance, l’OVNI était parti. Ruppelt4 qui s’était rendu sur place, préleva une motte de terre et l’envoya à un laboratoire.Il fut très surpris d’apprendre que les racines étaient brûlées comme si elles avaient été exposées à une température de 150 degrés centigrades. Les parties vertes des plantes n’etaient pas altérées. Ruppelt nota que cela pouvait résulter d’un échauffement par la suite de la production de courant induit dans le sol humide, relativement conducteur. Une expérience pour reproduire cette effet d’induction au moyen d’anneaux concentriques avec un champ magnétique oscillant a été faite. Il est également intéressant de noter que les traces au sol laissé par les OVNIs correspondent assez souvent a des anneaux déshydratés. Cela rend également compte des échauffement de carrosseries de voiture et d’anneaux métalliques tel que les alliances qui ont été signalées dans certains cas.

6. Une forte oscillation de fils électriques en se rapprochant et en s’écartant alternativement quand un OVNI se trouvait à proximité d’une ligne de distribution d’électricité (force de Lorenz) peut aboutir à une résonance. Ceci suppose que le courant devait circuler en sens contraire dans les deux fils. Cette résonance dépend de la fréquence propre du fil et ne se produit pas systématiquement.

EXISTENCE DE CHAMP ELECTRIQUE OSCILLANT :

1. Le système électrique des voitures peut être perturbé. Le moteur a des ratés ou cesse même de fonctionner. Les phares faiblissent ou s’éteignent tout à fait. La radio est parasitée ou ne fonctionne plus, même dans des voitures de police tandis que tout rentre dans l’ordre après le départ de l’OVNI. Cela a été observé occasionnellement dans des avions. Il y a des listes de ces effets électromagnétique. Voici un cas particulièrement intéressant : Un garagiste sorti sa voiture et s’immobilisa en-dessous d’un OVNI. Il senti alors des picotements comme s’il recevait une série de petits chocs électriques. Le garagiste ouvrit le capot pour chercher la raison de cette panne. Il demanda à sa femme de démarrer la voiture qui fit un tour puis s’arrêta. Le garagiste constata cependant que les étincelles éclataient entre les fils des bougies et la masse de la voiture. Nous pouvons en conclure qu’il existait une haute tension intermittente, déréglant la cadence normale des explosions dans les cylindres. Ce champ pourrait résulter de l’action du champ magnétique oscillant postulé sur la bobine d’induction de la voiture.

2. La chute occasionnelle de grandes quantités de filaments très fins appelés « cheveux d’ange ». Ils ressemblent à des fils d’araignée ou « cheveux d’ange » utilisés pour la décoration des arbres de Noël. Ils sont thermiquement instables. Ils disparaissent sans laisser de trace quand on les approche d’une flamme. Des examens microscopiques ont révélé que leur composition était variable. On a pu observer un OVNI entouré d’un anneau ou grand disque sur le plan équatorial avant que cette structure ne se disloque en donnant lieu à une chute de filaments.

Voici une explication proposée par mon père. Hypothèse : les OVNI discoïdaux sont entourés d’un champ électrique, qui est le plus intense dans le plan équatorial et dont les lignes de force forment des cercles centrés sur l’axe de symétrie de l’objet. Si l’air contient des particules électriquement polarisable, celles-ci seront collectées et elles formeront des filaments disposés suivant les lignes de force du champ électrique (utilisé en pédagogie pour montrer les ligne de force électrique). La formation de ces filaments est possible dans un champ alternatif si les particules sont polarisable par le champ électrique environnant. On a vu l’OVNI sortir brusquement de son cocon équatorial. Les filaments sont stables après suppression de champ oscillant grâce aux forces de Van de Waals. Cela explique aussi l’instabilité thermique des filaments. Les particules seraient de la pollution de l’air. C’est l’étude détaillée de ce phénomène qui a conduit mon père à envisager l’idée d’un champ électrique oscillant ainsi que son orientation.

PROPULSION PAR ACTION ELECTROMAGNETIQUE PULSEE (PEP) :

Ce n’est qu’une hypothèse en ce qui concerne la propulsion des OVNIs. Cela implique une propulsion pulsée et donc les OVNIs doivent également émettre une lumière pulsée.

1. Kenneth Arnold avait observé des OVNIs se déplaçant en ondulant comme des pierres en ricochant sur l’eau. L’OVNI émettait chaque fois des éclairs lorsqu’il remontait. La fréquence de ces actions etait très basse (< 1Hz), dans d'autres cas elle pouvait être élevée. L'OVNI qui a été photographié par l'équipe de Ray Stanford le 11 Nov.1974 suivait une trajectoire rectiligne et semblait émettre une lumière continue, vu a l'œil nu. Sur la photographie on découvrit cependant une trace perlée indiquant que la lumière etait émise de manière pulsée. Connaissant la durée de l'exposition, la fréquence a été estimée à environ 30Hz. L'OVNI qui a été filmé pas Ray Stanford lui même le 12 décembre 1977 émettait également des éclairs à une fréquence de 20 Hz.

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fig.2 : première image RS le 11/11/74, deux autres images par l’équipe de Rutledge les 18 et 14 mai 1973.

2. Les OVNIs sont silencieux. Les jets d’air sont produit a une fréquence inférieure à 16 Hz et il en résulte des infrasons inaudibles pour l’homme mais pas pour tous les animaux. Certains témoins ont ressenti des mouvements d’air lors du passage d’un OVNI ou observé des actions mécaniques sur le milieu ambiant : feuilles mortes balayées, cime des arbres courbée, des vagues sur l’eau produites sous l’OVNI.

3. L’existence de champ électromagnétique puissant autour d’un OVNI est attestée par les techniciens d’une radio Yougoslave (Vokovan, 11/11/61). Les émissions se sont interrompues, les lampes électriques se mettaient a clignoter dans le studio pendant 30 a 40 secondes. Certains appareils de mesure indiquait une élévation notable de la tension des appareils. Un technicien rapporta que des lampes à vapeur de sodium sur une étagère et non branchées s’illuminaient spontanément. A ce moment, d’autres témoins apercevaient un nuage étrange d’un gris foncé qui glissait silencieusement au-dessus de la ville comme s’il était fortement poussé par le vent.

4. Des effets électromagnétiques particulièrement fort ont été observé le 19/6/66 dans la base américaine de Nha Trang au Vietnam. A 21:45 lors d’une projection on vit une lumière très brillante qui descendit rapidement d’une très grande hauteur juste au-dessus du camp et s’arrêtant net à 100 ou 150 m au-dessus du sol. La dynamo du camp s’arrêta de fonctionner. Toutes les lampes du camp s’éteignirent mais l’objet (16 m de diamètre) éclairait toute la vallée et les montagnes environnantes comme en plein jour. Cela dura 4 min et provoqua une panique générale. Tous les moteurs s’etaient arrêtés, même ceux des avions et des bulldozers dont les phares s’éteignaient également. Tout redémarra normalement après le départ de l’OVNI qui monta à la vertical et disparu en 2 à 3 secondes. Un pétrolier de la Shell mouillant près de la côte fut également privé d’électricité au moment de ces incidents.

5. Une équipe de scientifiques entre 1973 et 1980 dans la région de Piedmont au Missouri et dirigée par Harley Rutledge, physicien et président de l’académie des Sciences de Missouri. Cette équipe composée de scientifiques et d’astronomes amateurs passa 427 heures à scruter le ciel. On aperçu 178 OVNIs dont 45 étaient indéniablement non conventionnels. 7 changeaient brusquement de direction ou inversaient même le sens de leur mouvement. Différents instruments ont été déployés : des télescopes, des caméras photographiques, des équipements de triangulation et des radios établissant la liaison ainsi que des antennes et un équipement spécial pour l’analyse spectrale d’ondes radio. Cet équipement permit de détecter des signaux dont la fréquence balayait la plage de 39 à 1990 MHz. Un OVNI semblait réagir d’autre part, lorsque l’équipe émit un signal a 37.1 MHz. Il n’y eu pas d’observations rapprochées, mais on observa souvent des lumières pulsées rappelant l’action d’un flash stroboscopique opérant à moins de 20Hz. Certaines des photographies révélaient aussi que les lumières apparemment continues laissaient des traces légèrement ondulantes avec des variations d’intensité lumineuse modulées au même rythme.

Voici donc quelques éléments d’informations qui ont conduit à privilégier la thèse de propulsion électromagnétique pulsée (PEP).

Ch. Meessen

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NOTES :

1 : Le professeur Auguste MEESSEN a exercé en tant que professeur de physique à l’Université Catholique de Louvain et demeure un des principaux intervenants scientifiques au sein de la SOBEPS.

2 : Vague d’OVNI sur la Belgique – Une énigme non résolue – SOBEPS, 1994, pages 425 à 430.

3 : Voir Actes du Premier Congrès Européen sur les Phénomènes Aérien Anormaux : Aspects Physiques et Psychosociaux, 11-13 novembre 1988 – SOBEPS, Bruxelles (Analyse d’aspects physiques du problème OVNI – Professeur A. Meessen, pages 170 à 199).

4 : Le capitaine Edward J. Ruppelt dirigea pendant deux ans le Project Blue Book aux Etats-Unis.

 

LIENS : www.meessen.net

 

UN ASTRONAUTE ROUMAIN AFFIRME QUE LES OVNIS EXISTENT

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UN ASTRONAUTE ROUMAIN AFFIRME QUE LES OVNIS EXISTENT dans Exo-contacts prunariu

Les astrophysiciens qui spéculent sur la possibilité d’une vie extra-terrestre dans l’univers ne devraient pas rester indifférents à cette nouvelle, un de leurs confrères affirme qu’ils existent et qu’il y a des preuves. Au-delà de l’aspect sensationnel de cette prise de position, voyons quelles sont les déclarations de l’astronaute roumain Dumitru Prunariu.

Personnage au départ tout ce qu’il y a de plus sérieux, il est le 103e homme a être allé dans l’espace, il a été choisi pour prendre part au programme Intercosmos, en 1978. Après 3 années de préparation, l’homme a effectué en 1981 un séjour de 8 jours dans l’espace à bord d’une fusée Soyouz 40 et puis a bord du laboratoire spatial Salyut 6, en compagnie notamment du cosmonaute russe Leonid Popov.

Leur mission consistait à réaliser des expériences scientifiques qui avaient trait à l’astrophysique, aux radiations spatiales, à l’exploitation de différentes technologies spatiales mais aussi à la médecine dans l’espace ainsi qu’à la biologie. Dumitru Prunariu a par la suite rédigé plusieurs ouvrages sur les technologies spatiales et sur les vols dans l’espace. En tant que spécialiste, il a fait partie d’une équipe internationale de chercheurs auprès du conseil de sécurité de l’ONU, au sujet d’une potentielle collision de l’astéroïde « Apophis » avec la Terre aux alentours de 2029.

Rien ne laisse a priori supposer d’un quelconque manquement de Mr Prunariu a son devoir de réserve. Dans une interview explosive donnée au journal roumain « Gardianul », il tient les propos suivant :

« Regardons les choses en face : nous sommes à une étape technologique trop précoce pour voyager loin dans l’univers. Une forme de vie intelligente est cherchée à des milliers d’années-lumière de nous. On recherche n’importe quel signal qui pourrait avoir du sens, et pourrait être émis par une espèce intelligente. Durant la Guerre Froide, toutes les découvertes étaient gardées secrètes parce que ça aurait pu permettre une technologie plus avancée que celle des humains, une technologie qui aurait pu être utilisée contre l’adversaire. Même aujourd’hui, les rapports qui datent de 40 ou 50 ans demeurent secrets. Quelques informations font surface, mais sont rapidement infirmées par ceux que ça intéresse. C’est assez facile pour eux de détruire la confiance du public sur ce type d’information. »

Prunariu ajoute une possible explication aux modes de transports qui seraient utilisées par les extra-terrestres :

 » Einstein a parlé d’une force d’interaction du champ gravitationnel avec le champ magnétique. Les expériences ont confirmées ce fait il y a plusieurs années. Une énergie produisant un puissant champ électromagnétique pourrait nous permettre de voyager dans l’espace à très haute vitesse, sur de très longue distance, sans en ressentir l’accélération. Les technologies actuelles nécessitent trop de puissance pour nous permettre de voyager hors du système solaire. Les ovnis utilisent sans doute des lois physiques que nous ne connaissons pas encore. Nous avons déjà accompli des progrès extraordinaires lors des derniers siècles, une civilisation qui aurait 5000 années de plus pourrait avoir une avance technologique inimaginable » affirme Prunariu, pour qui l’agressivité des extra-terrestres décrite dans le film ‘Independance Day’ est tout bonnement impossible, sans quoi ils nous seraient déjà tombés dessus. « 

Le plus intéressant dans les propos de l’astronaute roumain concerne peut-être ses déclarations au sujet des rencontres faites avec les extra-terrestres. Bien que cela ne le concerne pas directement, il dit « un collègue russe a vu deux vaisseaux ovnis volant de façon parallèle à la navette spatiale durant une expédition, qui disparurent après un moment. Il reporta l’incident auprès de ses responsables, qui eurent seulement une réaction négative, et lui rappelèrent qu’il avait été envoyé dans le cosmos pour des buts scientifiques. On demanda ensuite à l’homme de ne pas rapporter l’incident à qui que ce soit, il a même été menacé d’être exclu des prochains programmes de vols. A chaque fois que des journalistes lui ont parlé de l’incident, il a nié l’événement ». Dumitru Prunariu a fait remarquer que certains ovnis pouvaient être détectés par des radars.

Autre élément tangible cité:

« Dans un cas qui s’est produit en Roumanie avant 1989, le service de la station militaire d’aviation de la base de Kogalniceanu (ou se trouve une unité américaine de l’Otan de façon permanence) rapporta avoir observé une formation de neuf objets volant qui se déplaçaient à une vitesse très rapide dans le ciel. Les calculs du radar montrèrent que leur vitesse était aux alentours de 6000 km/h. Les objets brillants disparurent après la Mer Noire, vers la Russie. Une telle vitesse ne peut être atteinte par un avion ou un missile, qui serait alors désintégré, ainsi la vitesse n’aurait pas été constante tout le temps. L’incident n’a pas pu être expliqué. Il se peut que la Terre est constamment contrôlée depuis l’extérieur par une civilisation plus avancée, mais au moins ils le font discrètement, ne souhaitant pas interférer avec la vie sur Terre »

Cette interview étonnante, invite à en savoir davantage sur son auteur. Dumitru Prunariu est membre de l’Académie Internationale d’Astronautique depuis 1992. En 1985, il rejoint l’association des explorateurs de l’espace (ASE), qui rassemble 370 astronautes de plus de 33 pays. De 1993 à 2004 il a été représentant permanent de l’Association des explorateurs de l’espace au comité des Nations Unies pour l’usage de la paix en dehors de l’espace (COPUOS). En 2004 Prunariu a été élu président du sous comité Scientifique et Technique de ce comité de l’ONU et ce pour un mandat de deux ans. Aujourd’hui, Prunariu est président du Bureau de l’Agence Spatiale de Roumanie et représente son pays en tant que directeur du bureau pour la Science et la Technologie au sein de l’Union Européenne (ROST en anglais) à Bruxelles.

La biographie de Dumitru Prunariu
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dumitru_Prunariu

source : http://www.unisciences.com/inexplique/news/un_astronaute_roumain.php3.php?id=69&page=1

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