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OVNI : COMMANDANT JEAN GABRIEL GRESLE « Rien ne nous a préparés à cette réalité » 31 juillet, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , trackback

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Membre de la commission 3AF-PAN (commission technique de la société savante 3AF), Jean-Gabriel GRESLE a accordé à Nexus dans son numéro 59 une interview pour expliquer ses propres convictions en matière d’OVNIS, ses attentes à l’égard de la commission 3AF, les implications d’une divulgation pour l’humanité…

Né en 1932, JGG s’est engagé dans l’armée en 1951. Il a été élève pilote dans l’US Air Force. En 1963, il rentre chez Air France et deviendra commandant de bord pendant 20 ans, tout en étant un pratiquant émérite d’Aïkido (ayant eu la chance de travailler avec Maître Ueshiba). Aviateur cadet au moment du survol d’ovnis au dessus de Washington DC, il a été témoin de 3 phénomènes aériens inexplicables l’ayant conduit à devenir aujourd’hui l’un des ufologues les plus réputés.

NEXUS : Nous sommes ravis d’avoir la chance de pouvoir converser avec l’une des personnes à l’origine du rapport COMETA … (NDLR : Les ovnis et la défense, à quoi devons-nous préparer ? » COMETA est une association présidée par le Général Denis Letty)

Jean-Gabriel GRESLE : je ne me considere pas comme étant à l’origine du rapport cometa. Sont à l’origine de ce rapport ceux qui ont réussi à réunir, officiers, ingénieurs généraux, amiraux et à les amener à travailler sur ce sujet qui, c’est le moins que l’on puisse dire, sentait le souffre. J’aurais été fier d’avoir fait une chose pareille mais ce n’est pas le cas. Ce que j’ai fais, c’est simplement suggérer la nécessité de telle ou telle étude, parce que l’on risquait à tout moment de voir l’armée accusée d’avoir été complètement absente d’un sujet aussi important. Elle ne l’était pas, mais il est bon que cela se sache et c’est l’une des utilités du rapport cometa : montrer que de très haut fonctionnaires, mes aussi des membres très éminents du  quartier général et des forces armées françaises s’intéressent à ce phénomène depuis longtemps.

 N : Justement il nous semble important pour informer le grand public auquel le phénomène n’est présenté que sous une forme ridiculisée, de présenter la position d’ingénieurs, de gens éminents comme vous qui avez une carrière très riche dans l’aéronautique… Selon vous, peut-on parler de phénomène ?

JGG : Du point de vue des forces armées et singulièrement du renseignement, pour le haut état-major américain, pour les membres de la commission à l’énergie atomique américaine, il n’a jamais été question d’un simple phénomène, mais d’engins probablement construits, en tous cas d’engins complexes manifestant des comportements intelligents. Il serait bien difficile d’évoquer des phénomènes naturels…

N: Dans votre livre « Documents interdits », vous vous appuyez sur des documents issus de l’armée…..

JGG : Il n’est pas inintéressant de savoir que ces documents demandés aux archives américaines nous ont été envoyés par le Département de la Justice… L’armée américaine a parfois nié l’existence de certains de ces documents. Ceux que nous avons reçu semblait provenir du FBI, ce qui expliquerait qu’ils contiennent de nombreux rapports d’agents de cet organisme.

N: Comment accorder du crédit à des documents produits en pleine guerre froide, alors que la désinformation bat son plein ?

JGG : La réponse est extrêmement simple : ces documents n’ont pas été divulgués en pleine guerre froide, mais très progressivement, à partir des années 80, en application d’une loi qui permettait l’accès par de simples historiens à de la documentation classifiée aux Etats-Unis, et ces documents ont souvent été obtenus à la suite de procès retentissants, l’armée refusant absolument de les divulguer. Autrement dit, il ne s’agit pas de faux imprimés durant la guerre froide, mais de documents secrets ordinaires, en général des rapports. En fait leur nombre est beaucoup trop important pour qu’il puisse s’agir de faux créés par la CIA. Les 85000 pages dactylographiées obtenues par les chercheurs depuis 1985 ont été suivies de beaucoup d’autres. D’ailleurs pourquoi imaginer une telle mascarade alors que leur contenu n’a vraiment été connu qu’à la fin de la guerre froide ?

N: Puisque l’on constate que toute étude sérieuse sur ce sujet aboutit aux mêmes conclusions, comment expliquer que vingt après la divulgation de ces 85000 pages, aussi peu de gens se soient saisis de ce sujet ?

JGG : il n’était pas nécessaire d’attendre 1985 pour se faire une opinion, il suffisait en 1969 de lire le rapport Condon, ce que j’ai fait dès sa parution en janvier. Comme tout le monde, j’ai été déçu par les conclusions  totalement négatives de son directeur, et irrité des développements comlètement en dehors du sujet. Quand j’ai découvert les documents pubiés en annexe, en particulier l’évaluation du général Twining sur les disques volants, j’ai immédiatement compris…

Pour répondre à votre question, en ce qui concerne le manque d’intérêt du public, j’en suis réduit aux suppositions. Pendant la guerre froide, alors qu’une guerre à coup de bombe H était possible, nul n’était prêt à accepter l’idée d’une invasion des Etats-Unis par des inconnus venus de l’espace.

N : C’est évident pour le public, mais pour les responsables militaires ?

JGG : Pour l’état-major, l’affaire était autrement grave. Si l’on en croit certaines déclarations entre 1948 et 1950, un avion par jour était abattu ou disparaissait corps et biens en tentant d’intercepter un disque volant. Dès que les avions envoyés pour neutraliser un objet tiraient sur l’engins, soit ils partaient en morceaux, soit ils disparaissaient sur place. Prenez l’exemple de Jean Kisling (voir son témoignage dans la lettre 3AF et Nexus n°58), son interception a eu lieu devant près de mille témoins, mille personnes qui regardaient en l’air et qui ont vu Jean Kisling monter avec son P47 et ne pas réussir à intercepter des ballons qui se sont transformés en disques avant de s’éloigner très vite ! Quand il est revenu de sa mission et a remis son rapport d’interception manquée à son colonel, ce dernier a dit

« vous avez tiré dessus ? »

  »oui, a répondu Kisling, j’ai tiré à la mitrailleuse » 

 » Eh bien vous avez beaucoup de chance, parce que jusqu’à présent,  tous ceux qui leur ont tiré dessus ne sont jamais revenus ! »  

A mon avis, il doit cette chance au fait que, à l’altitude qu’il nous a décrite, il devait être pratiquement en décrochage lorsqu’il a commencé à tirer dessus et il n’a pas dû être considéré comme dangereux…

Au début, les américains n’avaient pas vraiment réalisé à quoi ils étaient confrontés. Les forces aériennes essayaient de faire leur travail et d’intercepter les intrus, ce qui est tout à fait normal, d’autant que dès 1948, des manifestations commençaient à se produire autour des centres atomiques les plus secrets qu’il fallait évidemment essayer de protéger. Progressivement on s’est aperçu que toutes les tentatives d’interception échouaient, que ce n’était peut-être pas la peine de continuer à voir des avions se faire abattre et des pilotes disparaître pour rien. L’impuissance de la défense aérienne américaine ne s’est donc vraiment manifestée qu’au début des années 50, en même temps d’ailleurs que commencait la guerre de Corée, qui naturellement allait entraîner un afflux de chasseurs vers l’orient, aux dépens des Etats-Unis.

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Et puis, il y a eu le survol de Washington en 1952 (par des ovnis). A ce moment là, j’étais à l’US Air Force et comme tous les américains, j’ai entendu à la radio un message qui disait « Mesdames et Messieurs, nous arrêtons les diffusions sur tout le territoire des Etats-Unis parce qu’il se passe quelque chose d’extrêmement grave :  des engins inconnus viennent dêtre détectés au-dessus de la Maison Blanche et au dessus de la zone interdite de Washington. Sil vous plaît, ne quittez pas l’écoute. » Une demi-heure de musique en boîte plus tard  « Mesdames et Messieurs, nos émissions vont reprendre… », soit un message un peu gêné et c’est tout ! On a raconté par la suite des histoires d’inversion de température, mais  c’est faux parce qu’une inversion de température est toujours accompagnée d’une couche de nuages. Or ce soir là, il faisait très beau ! Dans les deux tours de contrôle qui suivaient les évolutions et les interceptions des ovnis, les opérateurs sortaient regarder de visu ce qu’ils voyaient sur leurs scopes, -A cette époque, ils y avaient des scopes de radars dans les tours de contrôle -, et ont bien vu des lumières qui se promenaient…Mais les gens n’étaient pas prêts à accepter une telle énormité. Philosophiquement et religieusement, rien dans notre histoire ne nous a préparés. Et même parmi les scientifiques, il y a des gens qui refusent cette éventualité.

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N : Pour quelle raisons ?

JGG : J’en suis réduit aux hypothèses. Nous avons peut-être pris l’habitude d’être au sommet de la création, si l’on peut dire. Seuls détenteurs d’une forme d’intelligence, peut-être rudimentaire, mais en tout cas supérieure à celle des animaux. Il nous est très difficile d’en envisager d’autres sortes, surtout si elles devaient se révéler très supérieure à la nôtre. Dans la mesure où nous avons toujours appliqué la loi du plus fort, nous pourrions craindre alors qu’elle ne s’applique à nous.

Une considération pourrait nous rassurer. Si nous sommes effectivement en contact avec des êtres venus d’ailleurs, ils sont sans doute là depuis longtemps. C’est en tout cas l’avis de plusieurs écrivains et chercheurs.

Si ces visiteurs avaient eu des intentions néfastes, nou ne serions certainement plus là pour le dire !. Or rien ne c’est passé, tout du moins, ce qui s’est passé n’est que le résultat d’actes belliqueux que nous avons hérité des primates, nos ancêtres…  Or  2000 ans , c’est quand même assez long ! Nous n’avons pu impunément mettre des avions en l’air et même aller visiter l’espace. Momentanément, je crois qu’il nous a été interdit d’aller sur la Lune : toutes les missions même sans personne à bord ont échoués et du jour au lendemain elles se sont toutes mises à réussir, même Appolo 13 ! A cet égard, je voudrais bien pouvoir vérifier, calculs précis à l’appui,  si les possibilités d’accélération du redécollage étaient suffisantes pour permettre à une station complètement perdue de faire le tour de la Lune et de revenir dans la bonne direction. Je ne suis pas covaincu par le bricolage génial effectué par les astronautes. Si c’est vrai tant mieux…. mais je n’exclue pas qu’il y ait eu un petit coup de pouce pour les remettre dans la bonne direction….

N : Quel « plus » attendez vous de la commission 3AF après le rapport Cometa ?

JGG : Nous espérons qu’il s’agit bel et bien d’incursions d’engins et non de phénomènes naturels. Beaucoup de scientifiques refusent cette hypothèse. Paradoxalement, c’est un défaut et non un excès de sens critique qui fait que l’on traite par dessus la jambe un sujet comme celui là. On constate parfois chez des personnes qui possèdent une formation scientifique, des réactions inexplicables. Je pense à cet astrophysicien qui, tournant le dos à une grand baie vitrée, déclare à la presse et à ses interlocuteurs :  » Si quelqu’un me disait qu’une soucoupe volante vient de se poser derrière moi, je ne me retournerais pas ! » C’est énorme ! Un terrible aveu ! Le pauvre homme n’a pas du tout réalisé qu’il déclarait à tout le monde être complètement irrationnel sur ce sujet !

N : Quels sont les nouveaux moyens mis en oeuvre au sein de la commision 3AF ?

JGG : nous espérons accéder à des nouvelles sources d’informations. Je ne peux pas en dire plus pour l’instant…

N : Il y a déjà celles émanant du Geipan….

JGG : Non on ne peut pas dire cela. Pendant toute la période où Jean-Jacques Velasco est parvenu à faire survivre ce service, il a toujours affirmé n’avoir ni les moyens, ni le temps ni les ordres pour procéder à la moindre analyse de ce qu’il recevait. Il jettait un coup d’oeil, il classait, nous ne savons même pas exactement où…. Nous soupçonnons que toutes ces informations qui contiennent peut-être des perles importantes, sont actuellement à l’intérieur d’une armoire blindée et que personne ne les utilise. Et si nous disposons d’une commission crédible, grâce à la présence de scientifiques notamment de l’Onera (centre français de recherche aérospatiale), nous serons peut-être jugés aptes à réétudier et analyser ces informations transmises par les gendarmeries au Centre National d’Etudes Spatiales. D’autre part, il existe des observatoires de toutes les techniques nouvelles, des organismes qui cherchent dans la presse des informations, ce qui n’est pas de l’espionnage industriel, mais bien au contraire de l’intelligence économique : peut-être pourrons nous obtenir que certaines de ces sources rajoutent un programme permettant d’accéder à ce type d’informations.

N : Le rapport Cometa a été mis sur le bureau du 1er ministre Lionel Jospin. Quelle a été la réaction du pouvoir politique à cette époque ?

JGG : Il n’y a pas eu de réaction officielle et c’est normal. Si un pouvoir politique en place reconnaissait la réalité à laquelle nous sommes confrontés depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, il provoquerait un véritable choc ontologique. On peut également craindre une autre réaction : on constate actuellement un désintérêt total des jeunes pour la physique. Vous savez sans doute que depuis 1927 1930, la physique est en crise. C’est pour cela que l’on fabrique des collisionneurs de Hadrons extrêmement coûteux en espérant pouvoir sortir de l’impasse actuelle. Mais alors que toutes les sciences comme la biologie font des progrès phénoménaux, la physique est bloquée sur des visions contradictoires : la gravitation d’un côté et les autres forces de l’autre. Alors imaginez que l’on voit un ovni au-dessus de la Concorde, ou que le gouvernement nous dise :  » Nous avons étudiés ces engins, ils sont capables de vols stationnaires sans projection de masse vers le bas, et donc utilisent une technologie que nous ne pouvons même pas concevoir…. »", vous ne pensez pas que le nombre d’étudiants en physique diminuerait encore ? Et puis quand il s’agira de financer des collisionneurs de hadrons, les gens diront :  » Demandez plutôt à des extraterrestres de prendre quelques uns de nos scientifiques et de les mettre à l’école primaire, on apprendra plus qu’avec votre collisionneur et ça nous coûtera beaucoup moins cher »

N : Vous nous dites que ces visiteurs seraient là depuis 2000 ans. Pensez vous qu’il y ait eu des tentatives de contacts ou d’échanges durant ce temps ?

JGG : Pas que l’on sache, mais méfions nous : il est possible que cette présence soit encore beaucoup plus ancienne. En lisant la Bible, certains envisagent des interférences beaucoup plus importantes….Pour ma part, je me suis spécialisé dans ce que je suis capable de connaître, et ce que nous essayons de faire à 3AF, c’est de former un noyau dur de personnes aptes à comprendre que nous n’avons pas affaire à des phénomènes vagues et indéterminés, mais des intrusions de véhicules dont nous ne connaissons pas l’origine….. Extraterrestre ? Terrestre ? Dans ce cas  de quel pays ? S’ils s’agissaient des russes, les américains l’auraient vite découvert et inversement… Si bien que parmi les pays auxquels on aurait pu ne pas penser, je ne vois que le lichtenchtein ! (rire) Sérieusement, il existe une troisième possibilité : des engins entièrement automatiques et autoreproductibles. On peut imaginer que l’on ait affaire à des machines autoprogrammées, et dans ce cas, ne parlons plus d’extraterrestres. Il n’y en a pas, il n’y a que des machines.

N : Ne pensez vous pas que l’humanité pourrait se saisir de cette réalité pour s’unifier autour de l’idée : puisque nous ne sommes pas seuls, ce que nous avons en commun a d’autant plus de valeur ?

JGG : Lénine a dit exactement la même chose à H.G. Wells  aux alentours de 1920. Il a reçu un jour l’auteur de la guerre des mondes et lui a dit :  » Si une telle éventualit devait se produire, nous oublierons bien vite nos petites différences concernant le moyen de diriger l’économie mondiale pour faire face ensemble à ce problème gigantesque. »

Les présidents Reagan et Gorbatchev y ont également fait allusion, ce qui laisse penser qu’ils avaient effectivement subi des pressions pour mettre fin à la guerre froide et au risque de déclenchement accidentel d’une troisième guerre nucléaire.

 

N : Quels types de pression ?

JGG : Je pense au survol des bases nucléaires américaines entre 1948 et 1950, à la déprogrammation d’ogives nucléaires qui est intervenue avant les missions Appolo et peut être ensuite en 1975… Ce genre de choses  sont bel et bien des actions. Sachez que six mois après l’installation de la NSA (National Security Agency) à Fort Belvoir, un ovni est venu litteralement danser au-dessus du site. Le message était évident : « On sait que vous êtes là » Et j’imagine que les responsables ont dû être attérrés et se dire : « Espérons que personne ne fera la liaison entre l’apparition de l’ovni et notre présence ici ! »     Parce que personne n’était au courant. C’était encore l’époque où en interne, on appelait la NSA, No Such Agency !

N : En ce qui concerne le choc ontologique que susciterait une telle révélation, ne remettrait-il pas en question notre identité même ?

 JGG : Pas pour les bouddhistes ! Un bouddhiste ne va jamais se sentir menacé par ce genre de choses parce qu’il sait très bien qu’il y a des extraterrestres, même s’il ne les appelle pas comme cela. Dans le Bardo Thödol (le livre des morts), lorsqu’on nous parle du monde des dieux éclairé d’une lumière jaune pâle, on incite le mort à ne pas s’y rendre, la renaissance divine n’étant pas considérée comme enviable : les dieux ont trop de pouvoir, ne souffrent pas beaucoup, jouissent d’une très longue vie et à cause de cela, risquent de ne rien faire de leur pouvoir et de retomber dnas une existence animale. Ainsi, pour un bouddhiste, les extraterrestres sont parfaitement connus. Ils font simplement partie des espèces d’êtres conscients. Sa Sainteté le Dalaï Lama répète tout le temps que la renaissance humaine est plus précieuse, justement parce qu’elle est douloureuse, justement parce qu’elle est brève et que toutes ces caractéristiques nous donnent l’ambition et la volonté de dépasser ce stade et atteindre l’illumination, de passer sur l’autre rive.

Alors je m’adresse avec compassion à tous les tenants d’une réligion monothéïste, je suis désolé si leur religion ne laisse pas la place à des êtres très supérieurs à l’homme qui se situeraient entre l’homme et les divinités, parce que si effectivement un jour,  ce que nous savons vient à être connu, certains d’entre eux seront dans une situation très difficile. Et peut être qu’il appartiendra aux bouddhistes de les rassurer.. 

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MERCI UNE NOUVELLE FOIS A NEXUS POUR LA REALISATION DE CETTE INTERVIEW

Liens :

www.nexus.fr

http://skystars.unblog.fr/2009/05/11/ovni-nouvelle-commission-denquete-francaise-3af/

 

Archives des Rencontres ufologiques de Châlons
Interview de Jean-Gabriel Greslé (ancien Commandant de bord)

 Partie 1

http://www.dailymotion.com/video/x89i92

Partie 2

http://www.dailymotion.com/video/x89ij3

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