navigation

« INCURSIONS INCONNUES DANS LES ESPACES AERIENS DU MONDE ENTIER » par la commission technique française 3AF-PAN 21 août, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , 5 commentaires

 

La fine fleur de la société savante de l’aéronautique et de l’aérospatiale française (AAAF) veut sensibiliser le public et les politiques sur la consistance du phénomène OVNI en publiant une série de documents déclassifiés explicites.

 12259379.jpg

La commission technique 3AF PAN de l’Association Aéronautique et Astronautique de France, très concernée par les questions de défense aérienne, vient de publier un dossier de 40 pages, « destiné à permettre une évaluation rapide d’une situation mal connue du public en général, mais aussi de nombreux responsables politiques. »

Il s’appuie sur des documents datés de 1946 à 1954, pour la plupart américains, les USA, seul pays où un historien puisse obtenir, contre l’avis des autorités militaires, un document encore classé Secret Défense en application de la loi « freedom of information and privacy act » du 4 juillet 1975. Cette loi permet au simple citoyen l’accès aux archives de son pays ainsi qu’aux dossiers que l’administration peut détenir sur lui-même.

Les documents présentés et traduits sont de trois types : textes de loi, synthèses et rapports de détection d’engins inconnus.

L’intérêt des textes de loi concernant précisément des engins volants de facture inconnue et/ou de forme inusuelle réside dans le fait qu’il ne se trouvera aucun juriste ou législateur pour promulguer une loi dont l’objet serait inexistant ou imaginaire. Toute loi ou règlement traitant d’engins volants observés ou détectés dans les espaces aériens confirme donc ipso facto, que la matérialité des dits engins a été prouvés aux législateurs et aux rédacteurs de la loi.

Les synthèses réalisées par les sommités de l’aéronautique et du renseignement, en partant d’études effectuées dans des laboratoires nationaux ainsi que des observations provenant de pilotes professionnels, civils ou militaires. De tels documents, dont la synthèse du général Twining ou l’étude de Lincoln La-Paz commandée par l’OSI font partie, sont du plus grand intérêt. De plus, l’information qu’ils contiennent a déjà été traitée par des spécialistes du renseignement scientifique.

Les rapports de détection d’engins inconnus par les radars de la défense aérienne ; des comptes rendus d’intrusions au-dessus de zones ultrasensibles ; des observations simultanées par plusieurs stations radar et par des témoins, en vol ou au sol, représentent un ensemble documentaire tout aussi convaincant, mais obligent le lecteur à effectuer lui-même un début de traitement de l’information présentée.

En plus des traductions, les notes d’analyse de la 3AF-PAN font ressortir clairement que les responsables militaires et du renseignement américain non seulement connaissaient parfaitement la nature « réelle, non fictive ou résultant de visions de disques volants (…) contrôlés manuellement ou à distance… volant parfois en formation… faisant l’objet d’évaluations bimensuelles de la part de la commission pour l’énergie atomique », mais s’inquiétaient sérieusement de son lien récurrent avec les programmes du nucléaire et envisageaient la question au point de préciser les procédures d’éventuelles récupérations d’épaves.

Le dossier publié par la commission technique 3AF-PAN conclue sans équivoque que « depuis la fin de la seconde guerre mondiale au plus tard, des engins inconnus, mais matériels – au sens le plus ordinaire du terme -, se déplacent sans contrôle dans nos espaces aériens. Ils utilisent une technologie totalement inconnue, mais le plus souvent identifiable quand elle est détectée par nos radars. Les gouvernements des USA, de l’Union Soviétique, de la Grande-Bretagne et de la France sont au courant de cette situation qu’ils s’avèrent incapables de maîtriser. »

On ne peut être plus clair !!

A suivre…

http://skystars.unblog.fr/nouvelle-commission-technique-francaise-3af-pan/

http://www.vadeker.net/beyond/contact/INCURSIONS_INCONNUES_CT-PAN-mai.09.pdf

- NEXUS n°63

USA : RETENTION, MENSONGES ET DESINFORMATION AU SUJET DES OVNIS 12 août, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

Même si la plupart des américains pensent que leur gouvernement  cache des informations essentielles, la question ovni aux USA fait toujours et malgré la pression internationale, l’objet d’une désinformation et d’une rétention continue. Une avancée majeure fut obtenu par le vote sur la liberté de l’information (FOIA) à l’initiative du Président Johnson (1966). Mais il faudra attendre de longues procédures judiciaires pour que plusieurs centaines de pages soient finalement déclassifiées et rendues publiques, rendant évident l’intérêt de l’US Air Force pour les engins non-conventionnels en totale contradiction avec sa position de déni. Après les tentatives avortées du Président Carter d’obtenir l’ouverture complète des dossiers des agences de renseignements civils et militaires sur la question, un autre président, Bill Clinton, s’y employa sans plus de succès. Il avait chargé son ami et procureur général, Wester Hubbell, d’en savoir plus : « Si je te place au département de la justice, je veux que tu me trouves les réponses à ces deux  questions : qui a tué JFK ? , est-ce que les Ovnis existent ? ».

« Clinton était sérieux…,  j’ai enquêté pour lui mais je n’ai pas été satifait par les réponses obtenues… » dira Hubbell.

Image de prévisualisation YouTube

Il s’était même rendu au QG du NORAD (North American Aerospace Defense Command) avant de se heurter au silence des responsables.

clintonhillaryrockefeller321aug1995edito.jpg

En août 1995, Laurence Rockefeller, invite Bill et Hillary Clinton dans son ranch du Wyoming pour leur présenter les preuves les plus solides étayant la réalité du phénomène. Clinton découvre les détails et les implications du crash de Roswell et se rend à l’écvidence : il n’a pas été tenu au courant.

Durant la même période, le Dr Steven Greer, directeur du Center for the study of extraterrial intelligence (CSETI), entreprend des démarches pour briefer l’administration Clinton sur les ovnis dans l’espoir d’obtenir une complète déclassification des documents détenus par le gouvernement et l’amnistie pour les témoins impliqués afin qu’ils puissent témoigner davant le Congrès, sans craindre de représailles : c’est le « Disclosure project » . Le Dr Greer fournit à James Woolsey, directeur de la CIA, les données nécessaires à la recherche des documents dans les fichiers de la CIA. Selon le Dr Greer, Woolsey lui aurait répondu : «  Vous m’avez donné des informations qui m’ont permis de questionner certaines agences. Elles ne m’ont rien répondu se contentant de rappeler que l’US Air Force a clos le projet Blue Book en 1969. Je ne peux pas rendre public ce à quoi je n’ai pas accès ».

Conclusion : même le chef de la communauté du renseignement aux USA est tenu à l’écart des informations sur les Ovnis !

Le 12 novembre 2007, la coalition pour la liberté de l’information, composée de témoins privilégiés, militaires, pilotes civils, élus politiques, lançait au Club de presse de Washington un appel international au gouvernement américain pour lui demander de révéler publiquement ses connaissances en matière d’Ovnis . L’opération était organisée sous la direction de Fife Symington, gouverneur de l’Arizona lors de l’apparition d’un immense objet triangulaire la nuit du 13 mars 1997, au-dessus de la ville de Phoenix, qui reconnu à cette occasion avoir désinformé ses concitoyens en ridiculisant le phénomène lors d’une conférence de presse, afin déviter tout mouvement de panique (NDLR : c’est la raison officielle mais en réalité il avait peur pour son mandat comme il l’avouera plus tard dans une interview…)

 

Pourquoi le secret ?

Nous ignorons actuellement l’ampleur des connaissances que les militaires américains onttirées de l’ensemble des études qu’ils ont menées sur le sujet, que ce soit à partir d’observations, ou même, comme cela a été parfois écrit, de matériels qui auraient pu être récupérés.Quoi qu’il en soit, il est clair que le Pentagone a eu, et a probablement toujours, le plus grand intérêt à cacher, du mieux possible, toutes ces recherches, qui peuvent, à terme, amener les Etats-Unis à tenir une position de large suprématie vis-à-vis d’adversaires terrestres, tout en les dotant d’une capacité de riposte non négligeable contre une éventuelle menace venant de l’espace.

Dans ce cadre, il leur est impossible de divulguer les sources de ces recherches et les buts poursuivis, car cela pourrait orienter immédiatement les concurrents éventuels vers les pistes les plus intéressantes. Le camouflage et la désinformation (tant active que passive) resteraient toujours, dans cette hypothèse, une nécessité absolue.

Ainsi, il paraîtrait naturel que, dans l’esprit des chefs militaires américains, le secret doive être gardé le plus longtemps possible.

Seule une pression croissante de l’opinion publique, éventuellement soutenue par des résultats de chercheurs indépendants, des divulgations plus ou moins calculées ou encore un accroissement brutal des manifestations d’OVNI, pourraient, peut-être, amener les dirigeants et les responsables américains à modifier leur attitude.

 

Les retombées de l’étude des OVNI

 

L’armée américaine a, en effet, conçu des aéronefs présentant les caractéristiques décrites par les témoins les plus dignes de foi. Les retombées sont potentiellement considérables, dans les domaines de la propulsion, des matériaux et des structures, de la furtivité, et desarmements.

source : Rapport cometa & Nexus n°59

Lien : http://skystars.unblog.fr/2008/09/25/rapport-cometa/

 

http://www.dailymotion.com/video/x44pqj

 

http://www.dailymotion.com/video/x5sy52

http://www.dailymotion.com/video/x5syti

 

 

 

OVNI : A PROPOS DU COLONEL PHILIP JAMES CORSO 11 août, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , commentaires desactivés

 roswellcorso.jpg 

Au 1er sommet européen d’exopolitique qui s’est tenu à Barcelone les 25 et 26 juillet 2009, une interview du Colonel Philip CORSO (ci-dessous) a été diffusé durant l’intervention de la journaliste Paola HARRIS, contenant d’importantes révélations, enregistrées peu de temps avant son décès en 1998.

Pour mémoire, le Colonel Corso naît en 1915. Il devient responsable de l’Army Research & Development Board – FTD de 1960 à 1961 et est membre du Conseil National de Sécurité (NSC) sous Eisenhower.

Il aurait vu un corps d’extraterrestre récupéré du crash, et travaillé de 1961 à 1963 sur les découvertes de Roswell, chargé par son supérieur le Général Trudeau,  de transmettre la technologie récupérée du crash à diverses compagnies américaines telles que IBM, Hughes Aircraft, les laboratoires Bell et Dow Corning, sans que ces compagnies soient au courant de la provenance des éléments technologiques qui leur étaient transmis.

Corso considère que de cette action a permis la « découverte » de technologies telles que les microprocesseurs, les fibres optiques, le Laser, et les fibres à super-tenacité. Il parle également de l’influence qu’à eu la technologie extraterrestre dans les événements politiques et géopolitiques, le programme spatial américain, le programme  de « guerre des étoiles », et la fin de la guerre froide Corso.

Il quitte l’armée le 11 mars 1963.

(P. J. & Birnes, William J.: Le jour après Roswell, Pocket Books Hardcovers 1997, ISBN 0-671-00461-1.)

corsotrudeau.jpgLe Colonel Corso et le Géneral Trudeau

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xa3it9

http://www.dailymotion.com/video/xa3ivp

http://www.dailymotion.com/video/xa3ixh

————————————————————————————————————-

 

En juin 1997, suite à ses révélations publiées dans son livre « The day after Roswell », sont engagées le 25 mars 1998 des poursuites (Cas Civil 98-0538PHXROS) contre l’Armée US  afin d’obtenir la déclassification des documents que le Colonel Corso déclare avoir pu voir et lire. A cet effet, Corso signe une déclaration sous serment dans laquelle il jure que ce qu’il a déclaré dans son livre est authentique. (Pour rappel, selon la loi américaine, le parjure ou mentir sous serment, est punissable comme une offense criminelle, la personne convaincue de parjure encourant généralement une peine de prison.)

 

                       UNITED STATES DISTRICT COURT
                          THE DISTRICT OF ARIZONA
CITIZENS AGAINST UFO SECRECY, INC.
7349 Via Paseo Del Sur #515-194
Scottsdale, Arizona 85258
(602) 818-8248
                                     CIV98-0538PHXROS
                       Plaignant,
                                     AFFIDAVIT
v.
DEPARTEMENT DE L’ARMEE
                       Défenseur
     Moi, Col. Philip J. Corso, (Ret.) jure par la présente, sous peine de parjure, que les déclarations suivantes sont vraies :     

Qu’à chaque moment mentionné ci-après, j’ai été membre et officier du défendant.     Que durant mon emploi avec le défendant j’ai été membre du Conseil National de Sécurité du Président Eisenhower et ancien directeur du Bureau des Technologies Etrangères au sein du département de Recherche et Développement du défendeur.    

Que le 6 Juillet 1947 ou aux alentours de cette date, alors que j’étais posté à Fort Riley, Kansas, j’ai personnellement observé une créature non-humaine de 4 pieds avec des mains étranges à quatre doigts, des jambes et des pieds frêles, et une tête disproportionnée de la forme d’une ampoule électrique à incandescence. Les emplacements des yeux étaient disproportionnés et en forme d’amande et pointés vers le bas vers son minuscule nez. Le crâne de la créature était tellement sur-développé que tous les éléments de son visage étaient disposés de face, occupant seulement un cercle restreint sur la partie inférieure de la tête. Il n’y avait pas de sourcils ni aucune indication de poils au visage. La créature avait seulement une minuscule trait pour bouche et il était complètement fermé, ressemblant plus à un pli ou une indentation entre le nez et le bas du crâne sans menton qu’un orifice pleinement fonctionnel.     

Qu’en 1961, j’ai été en possession de ce que je désigne comme le ‘dossier Roswell’. Ce dossier contenait des rapports sur le terrain, des rapports d’autopsie médicale et les débris technologiques du crash d’un véhicule extraterrestre à Roswell, Nouveau Mexique en 1947.     

Que j’ai personnellement lu les rapports d’autopsie médicale qui réfèrent à l’autopsie de la créature précédemment décrite que j’ai vu en 1947 à Fort Riley, Kansas.    

Que le rapport d’autopsie en question indiquait que l’autopsie avait été effectuée à l’Hôpital Walter Reed, qui était sous l’autorité du défendeur à l’époque de l’autopsie.     

Que le rapport d’autopsie en question désignait la créature en tant que ‘entité biologique extraterrestre’.                       

Colonel Philip J. Corso (ret.)
Prété sous serment
ce jour de Mai, 1998.

___________________________________________________________________________ 

LE POINT DE VUE DE JEAN-GABRIEL GRESLE, membre de la commission 3AF SIGMA (Ex-PAN) 

ancien pilote de chasse et ex-commandant de bord 

http://www.dailymotion.com/video/x7lps3 

En complément, voici quelques extraits des déclarations de  l’Honorable Paul Hellyer, ancien vice-premier ministre et ministre de la défense du Canada, lors de sa conférence à Boulder (USA) le 26 juillet 2008 : 

paulhellyer.jpg

« Le livre du colonel Corso m’a ouvert réellement les yeux.. J’avais finalement reçu des rapports d’observation d’OVNI, quand j’étais ministre de la défense nationale, comme la plupart des gens dans cette position. 80 % d’entre eux étaient des phénomènes naturels. Et 15 à 20% étaient considérés comme des phénomènes inexpliqués. Mais le livre du Colonel Corso entr’ouvrit une porte, et quand il me fut confirmé par un général retiré de l’armée de l’Air des Etats-Unis que je connaissais,  que tout étant vrai du début à la fin, j’ai passé un bon moment à discuter avec lui de quelques uns de ces sujets et d’autres , et j’ai décidé que je devais en parler publiquement.

Au gouvernement , j’étais trop occupé. J’étais responsable , vous voyez, à la fois de la Royal Navy Canadienne ,de l’Air-Force Royale Canadienne, et de l’armée Royale Canadienne pour la Force armée Canadienne. Si vous pensez que ce n’est pas un job prenant et stressant, essayez d’obtenir la fonction de secrétaire de la Défense à Washington et de tenter d’unifier l’armée, la Navy et l’Air-Force US et je vous souhaite bonne chance.

Mais au moment où je faisais ce job, j’étais, comme dit Courtney, nullement convaincu . Ce n’est pas que j’y croyais ou non, c’est seulement que je ne savais pas. Et j’étais franchement, beaucoup trop occupé pour me tracasser à ce sujet. Mais j’ai lu le livre de Corso et mon ami le Général me l’a confirmé. Il m’a confirmé beaucoup de choses qui n’étaient pas très connues et j’aimais lire certains de ces dossiers.

Un OVNI crasha à Roswell, Nouveau Mexique , environ le 4 juillet 1947. Il y avait des créatures humanoïdes à bord, lors de l’accident. Corso n’était pas sur le lieu du crash à l’époque et n’a pas vu personnellement le survivant, qui fut transporté à l’infirmerie de l’armée de l’air, comme il l’écrit dans son livre. Plus tard, cependant, il a vu un des cadavres transféréé, semble-t-il, pour une autopsie. L’implication du colonel commença réellement une dizaine d’années plus tard, quand en poste au Pentagone, son boss, le Lieutenant-général Arthur Trudeau, lui donna le bureau de la technologie étrangère et lui montra le dossier de Roswell ,tout le dossier et les pièces collectés sur le site du crash au Nouveau-Mexique. Trudeau lui demanda de faire une liste des sujets sur lesquels , il serait possible de développer des choses utiles pour l’armée US. Et il l’a fait.

Et la liste qu’il a fournie comprenait ce qui suit :Intensification d’images, qui en fin de compte devint la vision de nuit. J’ai eu le privilège de suivre l’une des premières démonstrations, bien que je savais pas à l’époque, d’où cela venait.. Les fibres optiques, qui ont révolutionné les télécommunications mondiales. Les fibres de haute résistance, les lasers, les alliages métalliques à alignement moléculaire , les circuits intégrés et la microminiaturisation des tableaux de bord, Quand j’ai lu cette partie , j’ai pensé « Mon Dieu !J’ai visité les hauts-Quartiers (du SAC) il y a quelques années, et j’ai vu la salle de l’ ordinateur. Cet ordinateur remplissait la salle tout entière ». Et j’ai remercié cette nouvelle technologie, grâce à nos amis visiteurs , car aujourd’hui vous avez une boîte comme un panier de pique-nique et même plus petit, qui a plus de capacité que lui. Puis il y a eu HAARP, le projet de recherche en haute altitude, le projet Horizon, qui était la base sur la lune, les générateurs portables atomiques, la conduite à propulsion ionique, la nourriture irradiée, le système de guidance par le troisième cerveau, ce sont les casques que portent les EBEs pour donner leurs instructions à leurs vaisseaux. Ils n’utilisent pas de contrôle conventionnel, c’est fait par télépathie. Les rayons à particules, les systèmes guerre des étoiles et les missiles armés, les systèmes de propulsion électromagnétique , et les projectiles à uranium appauvri.

Je viens rapidement d’indiquer les domaines technologiques, où la recherche a abouti. Mais dans beaucoup d’autres, on n’y est pas parvenu, parce que la technologie laissée par nos visiteurs était des années-lumière en avance sur nous. C’était une démarche vaine, comme le notent les détracteurs de Corso, parce qu’il ne savait pas ce que la Navy et l’Air-Force faisaient en même temps dans ces domaines. Comme ministre de la Défense Nationale je peux attester qu’il y a des services différents, et souvent certains services ne savent pas, ce que font les autres. Ils se traitaient plus en ennemis , qu’en collaborateurs dans la même équipe. Je suis, en définitive, fasciné par les avances technologiques que nous avons faites. C’est vertigineux, lorsqu’on les examine. Mais je ne suis pas ici, pour vous parler seulement de ces développements . Je parle en public, parce que je suis encore plus fasciné, et peut –être encore plus concerné, par la géopolitique et l’Exopolitique des décades à venir .Ce sont deux sujets profondément importants, sur lesquelles il est difficile de parler, et impossible de discuter, tant que la position officielle des Etats-Unis persiste dans l’attitude, que les OVNI n’existent pas. Il y a deux semaines, j’écoutais sur une radio de Toronto , une scientifique décrire, ce qui ressemblait à un projet très coûteux, pour essayer de localiser des planètes dans le cosmos ,qui pouvaient porter la vie. Elle donnait l’impression qu’on n’en avait pas trouvées et on allait essayer d’en chercher. J’ai téléphoné à la station de radio en disant « pourquoi n’allait-elle pas demandé aux gens extérieurs, qui leur avaient parlé pour leur demander, d’où ils venaient ? » Ce sont ces sortes de gaspillages qui se produisent quand la main droite ignore ce que fait la main gauche. Mais je m’écarte du sujet.

Je peux comprendre la panique de la fin des années 40 et du début des années 50, quand soudain les forces armées US se sont trouvées dans cette position inconfortable. Ils avaient contribué magnifiquement à gagner la guerre en Europe. Ils étaient les chiens de garde de la Terre. Et soudain, ils furent confrontés à une technologie plus grande que la leur et ils ne savaient pas comment l’aborder. Une panique s’empara d’eux. Ils savaient que ce n’était pas de ce monde et ils décidèrent de garder le secret , en ayant à l’idée que si le public était au courant il pourrait se produire une panique pire que celle occasionnée par Orson Welles, dans son émission truquée de la guerre des Mondes, comme une farce d’Hallowen.

Je suis sûr qu’ils ont pensé aussi, qu’une autre puissance de la Terre, et on peut la désigner : par Union Soviétique, pouvait avoir eu la même sorte d’opportunité, pour développer une technologie et peut-être dominer les Etats-Unis, tout ceci pouvant conduire à la fin de la prédominance du pouvoir militaire US sur le monde. Il est possible que cette peur puisse avoir été entretenue par les insinuations du docteur Werner Von Braun, que les Allemands aient pu avoir accès d’une manière ou d’une autre, à cette technologie, dès les années 30. Ceci a conduit les Etats-Unis à s’embarquer dans une recherche intensive d’un programme de rétro-technologie R&D sans précédent dans l’histoire de la Terre.

Le secret pouvait se comprendre, dans mon opinion, jusqu’à la fin de la guerre froide. Il n’y avait plus de raison légitime, pour que ces opérations clandestines ne puissent être rendues publiques, quand l’Union Soviétique s’est effondrée. Les Etats-Unis n’avaient pas d’autres ennemis aux fortes capacités militaires, susceptibles de parler .Il n’y avais pas d’autres vraies menaces.. On pouvait établir une vraie et puissante paix. Mais quelqu’un dans la communauté des services secrets déclara qu’une ou plus des espèces alien, était hostile à la Terre. Et que nous devions utiliser la technologie apprise d’eux, pour rendre la Terre inhospitalière et agressive pour les visiteurs venus d’ autres réalités.. Si vous tapez Commandement de l’Air-Force des Etats-Unis sur Google, vous verrez rapidement que nous terminons d’atteindre cet objectif. Avec l’extension du système anti-missile, le double système anti-missile autour du globe, la Terre peut repousser de plus en plus des visiteurs.

Nous avons appris cependant, que les données rassemblées sur eux, constituent une science imprécise. Son interprétation dépend, dans une large mesure, de l’interprétation de nos propres conceptions du monde. En témoigne, la rationalisation de la guerre d’Iraq. Je me rappelle trop les estimations largement exagérées de l’Air-Force américaine sur la production balistique soviétique. La désinformation a conduit à des décisions muettes dans mon pays.

L’autre raison pour laquelle ,je prends la parole devant le public, c’est que j’ai réellement peur que les services secrets, par inadvertance ou délibérément, aient une mauvaise interprétation des intentions des aliens. J’ai utilisé le mot délibérément, dans le sens de l’avertissement du général Eisenhower que la technologie alien était tombée dans de mauvaises mains. Ils auraient pu nous attaquer à tout moment, pendant cette période ancienne.. Nous n’avions réellement rien pour les arrêter, à l’exception de quelques radars puissants .Mais autrement, nous n’avions rien pour les détruire et ils ont dominé complètement nos cieux. Mais au lieu d’essayer de nous détruire, ils semblaient sincèrement concernés par les dommages faits à notre planète, à travers la déforestation, la contamination chimique, la surpopulation, le réchauffement global, et par dessus tout l’incroyable développement de nos stocks d’armes atomiques ,dans les mains de l’homme, pouvant conduire notre planète à devenir inhabitable dans un nombre d’années, que seul le ciel connaît.

Il est intéressant de voir que Corso souscrivait au concept d’aliens ennemis, au moment où il a écrit son livre. : le jour après Roswell, mais plus tard, il changea d’avis. Il peut avoir été influencé en partie, parce qu’il avait parlé avec un visiteur face à face. Il avait été mis au courant qu’un atterrissage avait eu lieu non loin du lieu où il stationnait et il y alla pour enquêter. Il se rendit dans un puits de mine abandonné, vit quelque chose qui paraissait comme une ombre mais qui portait un casque, chargea son révolver et fut prêt à tirer quand dans une télépathie mentale il entendit ces mots :

« Ne le faites pas ! »Une minute ou deux plus tard, il obtint un autre message, toujours par télépathie, « Voulez-vous éteindre les radars pour 10 minutes après le temps mort ? »En effet cela lui donnait le temps de s’échapper . Corso lui dit : »Qu’offrez-vous en échange ? ».La réponse fut « Un nouveau monde, si vous pouvez le prendre. »

 

corso.jpg

un bon résumé du livre du colonel Corso en français : OVNI : A PROPOS DU COLONEL PHILIP JAMES CORSO dans Exo-contacts pdf thedayafterroswell.pdf

LES ABDUCTIONS : ILLUSION OU REALITE ? 10 août, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

LES ABDUCTIONS  :  ILLUSION OU REALITE ? dans Exo-contacts unbenanntxz7

Le phénomème des abductions (enlèvements extraterrestres) est un phénomène dépassant toute logique et ignoré par la plupart, pire encore, un phénomène qui est contesté et ridiculisé. Les hypothèses sceptiques vont bon train, des hallucinations à la fabulation en passant bien entendu par les inévitables problèmes psychiques des personnes concernées. Nous retrouvons cependant plusieurs facteurs contrant ces hypothèses, des indices qui nous montrent que ces manifestations sont loin d’être illusoires.

alienshadowam9 dans Exo-contacts

Les récits d’abductions sont souvent attribués à une surdose médiatique et seraient un phénomène de notre société moderne. Il est toutefois important de signaler que nous retrouvons le schéma typique du phénomène OVNI moderne dans le passé.
Des récits datant de plusieurs siècles font allusion aux OVNIs et à d’étranges visiteurs. Ces textes nous montrent que des créatures se comportant exactement comme les MIB et les aliens actuels apparaissaient déjà à nos ancêtres. Nous pouvons constater tout au long de ces récits des observations d’engins volants non identifiés n’ayant aucune similitude avec des corps célestes ordinaires, des tentatives d’enlèvements, des blessures, quelquefois mortelles, résultant de rencontres rapprochées, des abductions, des mutilations animales ainsi que le facteur Oz que l’on remarque souvent dans bon nombre de témoignages actuels.

Le premier cas d’enlèvement médiatisé s’étant déroulé en 1961 (ce qui ne signifie pas pour autant qu’il fut le premier cas) et dévoilé en 1966 au grand public fut celui de Betty et Barney Hill.

Nous pouvons constater un fait très important en passant en revue les romans, les films et les séries télévisées de science fiction de cette époque. Bien que des enlèvements y soient parfois mentionnés, ces films frisaient le ridicule plus qu’ils n’effrayaient et les créatures extraterrestres représentées n’avaient aucune ressemblance avec celles décrites par les époux Hill.

Un détail considérable de l’affaire des époux Hill doit être également souligné : Betty évoquera sous hypnose régressive avoir subit un examen médical durant lequel on lui infiltra une longue aiguille par le nombril. Lorsqu’elle demanda la raison de cette procédure, les créatures lui répondirent qu’il sagissait d’un « test de grossesse ».
Nous retrouvons fréquemment ce procédé dans les témoignages actuels d’abductées, cette méthode semble être utilisée afin de prélever des ovules.
Nous pouvons donc supposer que déjà, en 1961, les aliens étaient intéressés par la génétique humaine et que Betty a également subit un tel prélèvement, cependant ce procédé médical n’a été développé et utilisé par les gynécologues que dans les années 70. Comment Betty a-t-elle pu avoir connaissance de cette méthode gynécologique, pas encore pratiquée en 1961, mais environ 10 ans plus tard ?

Nous vivons à une époque où les médias tiennent un rôle considérable, on ne compte plus les films et séries de science fiction relatant des OVNIs et entités extraterrestres.

Supposons maintenant que les victimes d’enlèvements soient, selon les hypothèses de certains, influencées par les médias, comment pouvons-nous alors expliquer qu’autant de victimes soient confrontées généralement aux mêmes entités et jamais à ces créatures médiatiques, telles que E.T, Yoda, Mr Spock ou Chewbacca par exemple, connues sur l’ensemble de la planète?

La même question se pose pour les vaisseaux observés par les témoins. Il est quand même étrange que les témoins, soient disant, tant influencés par les médias, décrivent des objets volants non identifiés aux formes variées et parfois étonnantes, mais jamais d’OVNIs de l’apparence du Faucon millénaire (Star Wars) ou de l’Enterprise (Star Trek) par exemple?
Il semble donc que cette hypothèse d’influence médiatique doive être revue et corrigée!

g33za1ltdj8

L’un des arguments favoris des sceptiques est d’expliquer le phénomène des abductions par des problèmes d’ordre psychopathologique chez les abductés. Un fait important est que des récits semblables sont rapportés par des personnes d’origines, de couches sociales différentes, vivant éloignées les unes des autres et ne se connaissant pas. La plupart des personnes concernées ne portaient, avant de prendre conscience de leurs expériences, aucun intérêt au phénomène OVNI et encore moins aux abductions.

Nous avons actuellement la possibilité de différencier, par de nombreux tests, des personnes psychiquement malades à des personnes saines d’esprit, c’est à dire de pouvoir faire la différence entre les vraies expériences et les récits imaginaires.
Des études ont été menées à ce sujet et ont montré que les potentiels abductés ne présentent aucun problème psychopathologique, que nous avons à faire à des personnes équilibrées et saines d’esprit.
Le fait est que ces expériences déclenchent chez les victimes un réel traumatisme, proche du syndrome de stress post-traumatique. En général, ces personnes semblent être enlevées régulièrement et depuis leur petite enfance, leurs proches semblent être également concernés.

L’éventualité d’abus sexuels durant la petite enfance qui pourraient expliquer un tel traumatisme peut être, dans la grande majorité des cas, écartée.
Pourtant, cette hypothèse revient souvent, ces hallucinations d’une réalité frappante (et laissant des traces physiques) seraient dues à un traumatisme s’étant déroulé durant la petite enfance, des abus sexuels sans doute. Cela n’explique en rien les divers aspects du phénomène.
Ces victimes d’abus sexuels auraient toutes les même hallucinations? Elles devraient toutes faire face aux mêmes créatures, subir les mêmes expériences et présenteraient des marques physiques inexplicables, apparaissant du jour au lendemain?

Aucune interprétation psychologique ne peut expliquer les abductions. Nous avons à faire à des personnes saines d’esprit qui donneraient beaucoup pour que ces expériences cessent enfin. Certaines victimes avouent qu’elles préfèreraient souffrir de problèmes psychiques qui pourraient disparaitre grâce à une aide médicale. Ce n’est, malheureusement, pas le cas.

Le somnambulisme est également un argument mentionné, il pourrait expliquer certaines blessures et certaines situations désagréables dans lesquelles les abductés se retrouvent parfois, mais cette hypothèse ne peut expliquer non plus les autres facettes des enlèvements. Les victimes rapportent souvent s’être réveillées dans de drôles de situations : dans leur jardin, en pyjama ou même nues, dans leur salon ou dans leur voiture, alors qu’elles s’étaient endormies dans leur lit.
Comment expliquer qu’une victime se réveille dans son grenier, enfermée, et que la clef de cette pièce se trouve dans un tiroir à l’étage inférieur? Comment expliquer qu’une personne se réveille dans sa chambre et porte un pyjama qui n’est pas le sien?

Une autre explication aux enlèvements extraterrestres serait la paralysie du sommeil. Ce trouble du sommeil survenant durant la phase d’endormissement (état hypnagogique) ou de réveil (état hypnopompique) provoque, pour quelques minutes, des effets très désagréables : l’individu se trouve dans l’impossibilité de bouger ou de parler, peut ressentir des présence inquiétantes et être sujet à des hallucinations. Ce trouble du sommeil ne peut expliquer, encore une fois, certains aspects des enlèvements. De nombreuses victimes sont enlevées alors qu’elles sont éveillées, au volant de leur voiture, par exemple, ou font une balade en campagne. De plus, les diverses traces physiques sur les victimes ne peuvent être expliquées par des troubles du sommeil.

ufolkk0

Des traces physiques fourniraient des preuves scientifiques concernant les enlèvements et nous aideraient enfin à nous libérer du cliché psychologique dont les abductés sont trop souvent et injustement accusés.

Nous retrouvons tout d’abord de petites cicatrices, appelées communément « scoop marks », qui peuvent être rectilignes ou circulaires sur le corps des victimes, un fait particulier et troublant est que la chair semble avoir été creusée. Les victimes possédant ce genre de scoop marks ne peuvent expliquer leur origine. Dans plusieurs cas, on retrouve les même marques sur plusieurs membres d’une même famille, ces traces peuvent dater de la petite enfance mais également apparaître d’un coup, la victime se rend compte de cette anomalie à son réveil.

Certains abductés se réveillent avec des coupures cicatrisées, alors qu’aucun incident ne peut expliquer une telle entaille et que rien ne se trouvant à proximité de leur lit, ou dans celui-ci, pourrait expliquer une telle blessure. En général, il n’y a aucune trace de sang, ni sur les draps, ni sur les vêtements de nuit. Ces marques rectilignes peuvent mesurer jusqu’à une vingtaine de centimètres.

Des cicatrices internes ont également été constatées. Certaines victimes présentent des marques (utérus ou sinus par exemple) comme si un objet pointu avait percé les tissus. Seule une intervention chirurgicale pourrait laisser ce genre de marques. Comment expliquer cette anomalie lorsque ces personnes, enlevées plus ou moins régulièrement, n’ont jamais subit d’interventions sur cette partie de leur corps?

Parmis ces différentes anomalies corporelles, s’ajoutent également des marques ressemblant à des brûlures, représentant des motifs géométriques ainsi que des hématomes et des problèmes de santé tels que des douleurs physiques, nausées, vomissements, diahrrées, irritations cutanées, etc.

Des implants sont fréquement décelés dans le corps des victimes. Leur présence est prouvée par des radios, IRM et scanner et montrent nettement une anomalie et un corps étranger.

Quelques uns de ces implants ont été analysés par des scientifiques (par le Dr Pritchard en autre) et n’ont montré qu’une constitution de carbone, d’oxygène, de sillicone et quelques composantes métalliques. Il n’a pu donc être défini si ces implants sont d’origine extraterrestre ou pas, à la grande joie des sceptiques.

Ceux-ci argumentent souvent le fait qu’il pourrait sagir d’objets s’étant introduits naturellement dans le corps des patients. La procédure de cette « implantation », pour les victimes qui se souviennent, est une expérience traumatisante puisque ces objets ont été implantés à l’aide d’une longue aiguille infiltrée par les fosses nasales, l’oreille ou la cabité oculaire. Budd hopkins rapporte plusieurs cas de personnes implantées sur lesquelles on a décelé des corps étrangers qui disparaissaient comme par enchantement durant la nuit – radios à l’appui.

Comment expliquer les implants dont la présence a été attestée par les médecins, décelés dans le crâne des patients et disparaissant du jour au lendemain ? Et surtout, pourquoi ne retrouve-t-on ces marques physiques et ces implants que sur le corps des victimes d’enlèvements?

L’un des phénomènes les plus traumatisant pour les abductées est le syndrome du foetus manquant.

Budd Hopkins a jusqu’alors rescensé plus de 200 cas. Les victimes rapportent être involontairement tombées enceinte, cette grossesse est, dans la plupart des cas, attestée par un gynécologue. Vers la 12ème semaine de grossesse, le foetus disparaît tout simplement, sans que la patiente n’ait subit de fausse couche.

Ce phénomène déjà traumatisant pour les femmes concernées est aggravé par le comportement des gynécologues qui refusent de témoigner de crainte d’être poursuivis en justice pour erreur médicale.

En général, ces femmes seront confrontées lors d’enlèvements à des bébés hybrides petites créatures chétives et laides, mi-humaines, mi-aliens, qu’on les obligera à materner.

Comment expliquer la disparition d’un foetus, alors qu’une grossesse a été attestée par un gynécologue, sans que la femme ne subisse de fausse couche (et toute femme ayant vécu une fausse couche sait que ce n’est pas une mince affaire qui passe inaperçue) ?

Les expériences vidéos effectuées afin d’obtenir d’éventuels résultats physiques et une preuve de la présence des aliens n’ont pas été très concluantes si ce n’est que les appareils étaient mis hors fonction durant les enlèvements, ou bien que les victimes, manipulées, les éteignaient elles-mêmes.

Mais il est naïf de croire qu’un Gris se laissera filmer durant un enlèvement, passera devant la caméra en disant « cheese! ». Ces entités ont des capacités supérieures aux notres, une technologie supérieure à la notre et cherchent par tous les moyens à camoufler leur présence, ce n’est donc pas une caméra de surveillance qui va les empêcher de poursuivre leurs plans et qui les « piègera ».

Quelques cas ont pu être examinés scientifiquement, les résultats obtenus sont très intéressants et nous montrent que les abductions sont bel et bien un phénomène matériel et non un phénomène spirituel.

D’étranges empreintes, ressemblant à des empreintes digitales ont été découvertes sur le miroir de la chambre d’une abductée australienne. Des échantillons de ces empreintes ont été relevés et examinés, aucun ADN humain, ou d’autres organismes vivants connus, n’ont pu être décelés. En outre, une quantité de culture bactérienne élevée et inconnue a été retrouvée dans ces empreintes.

Des restes fluorescents ont été également découverts sur plusieurs abductés. Cette substance présente sous la peau des personnes concernées ne pouvait être éliminée et est restée visible durant deux semaines environ, puis a été absorbée par le corps. Le plus étonnant est que cette même substance a été découverte sur des animaux mutilés aux USA!

De minuscules particules de verre ont été relevées dans la poussière chez des personnes ayant été enlevées. Ces micro-particules de verre n’ont pu être décelées dans les logements de personnes qui n’avaient aucune relation avec le phénomène OVNI et celui des enlèvements.

Nous avons donc des résultats physiques constatés sur et chez les abductés.
Pourquoi ces traces physiques sont-elles ignorées?

Le phénomène des abductions est malheureusement toujours et encore catalogué comme le produit d’affabulateurs désirant attirer l’attention. Il est important de signaler que la grande majorité des victimes désire avant tout rester anonyme, ce qui semble également être ignoré par la communauté sceptique qui considère bien souvent que ces personnes cherchent à attirer l’attention du grand public.

Supposons maintenant que les témoignages d’abduction soient le fruit d’une imagination débordante, d’affabulation ou de mythomanie, comment expliquer que des personnes vivant dans des régions isolées et non médiatisées du globe, n’ayant aucune connaissance du phénomène OVNI et se trouvant dans l’impossibilité de se documenter, rapportent les mêmes faits et décrivent les mêmes entités?

Nous retrouvons des créatures différentes mais toujours présentes dans les récits des victimes.
Tout d’abord les petits Gris qui semblent être chargés de venir chercher la victime et de la ramener ensuite, puis viennent les grands Gris qui semblent chargés des interventions « médicales ». Ces entités communiquent avec les ravis sous forme de télépathie et ont la capacité de contrôler totalement les personnes se trouvant sous leur emprise. Nous retrouvons en arrière plan des entités insectoïdes (ressemblant à des mantes religieuses) qui semblent être les « supérieurs hiérarchiques ». Les victimes décrivent ces insectoides de façon identique et, détail très important, portant une sorte de cape et mentionnent souvent un médaillon doré. Nous retrouvons également dans bon nombre de témoignages les « nordiques » ou « grand blonds », créatures d’apparence humaine, aux yeux bleus ainsi que des créatures de genre reptilien. Ces dernières années, de nombreux témoignages rapportent la présence de créatures hybrides qui joueraient le même rôle que les petits Gris.

Ne serait-il pas plus logique de la part d’une victime africaine ou de la région amazonienne, vivant dans un petit village éloigné de toute civilisation, qui rapporte avoir vu un de ses « ancêtres » descendre du ciel de nous décrire cet « ancêtre » en tant que tel? Pourquoi cette personne va-t-elle nous décrire un petit Gris à la place de l’ancêtre qu’elle a cru voir?
Pourquoi retrouve-t-on les mêmes créatures dans chaque récit, peu importe l’origine des victimes?

greyag1

Une méthode contestée des sceptiques est celle de l’hypnose régressive.

La régression s’avère être la seule possibilité d’aller retrouver des souvenirs (in)volontairement enfouis dans notre mémoire. Environ 40% des cas d’abduction étudiés concernent des personnes qui se souviennent sans l’aide de l’hypnose. Dans le cas contraire, ce sont des incidents (missing time, marques sur le corps, observations d’OVNI,etc) qui mettent la puce à l’oreille et qui feront que ces personnes auront recourt à une régression.

Il faut savoir qu’il y a une grande différence entre l’hypnothérapie, dont l’hypnose régressive fait partie, qui est utilisée pour guérir, soulager un patient afin d’atteindre son but et de l’aider à résoudre ses problèmes (tabac, alcool, prise de poids, douleurs, etc) et l’hypnose ou l’on suggère à une personne de changer de comportement par exemple. L’hypnothérapie est une méthode efficace, mais à court terme, c’est à dire que le patient devra suivre plusieurs séances avant d’atteindre l’objectif final.

Durant une régression, le thérapeute suggère au patient de revenir à une certaine période de sa vie, celui-ci va revivre ensuite des moments complètement refoulés ou (in)volontairement oubliés.
Les patients victimes d’enlèvements revivent des scènes terrifiantes avec les mêmes émotions.

Un bon hypnothérapeute n’utilisera la suggestion que pour renvoyer la personne à une période de sa vie, interviendra également pour la calmer si nécessaire. Durant la séance, des questions seront posées afin que le patient décrive ce qu’il voit et ressent….

L’un des arguments favoris des sceptiques est que le thérapeute influence son patient pour obtenir les réponses qu’il désire recevoir. C’est faux !
Un abducté ne se laisse pas influencer par le thérapeute, si celui-ci essaie de le mettre sur la mauvaise voie, le patient le contredira et restera sur SA version des faits. Une séance de régression, si enlèvement il y a eu, sera très éprouvante car la victime va revivre des situations effrayantes et revivre les émotions et sensations du moment.

Des expériences ont été faites sur des personnes n’ayant pas vécu d’abductions. On a essayé, sous hypnose, de leur suggérer un enlèvement selon le schéma typique des expériences rapportées. Le résultat a été que leur récit, sous hypnose, était complètement différent du récit des véritables abductés, de plus, le tout était rapporté sans aucune émotion.

John E.Mack l’a expliqué : on ne peut suggérer des émotions à un patient et lui faire revivre une fausse situation avec de fausses émotions. Un patient ne peut retrouver de faux-souvenirs avec des émotions, un souvenir avec des émotions est un souvenir authentique et non une hallucination ou un fantasme de la part de la personne concernée.

grey6fo3

Je n’ai présenté ici que quelques aspects déconcertants du phénomène des enlèvements.

Tout en acceptant un certain sceptissisme tout à fait compréhensible face à ce phénomène ahurissant, il faut se rendre a l’évidence que les enlèvements représentent un phénomène déroutant, dépassant toute logique qui peut être difficilement expliqué par des problèmes psychiques où une hallucination collective.

Nous nous retrouvons face à des faits stupéfiants, peu importe la situation sociale de la victime, son origine, le même genre d’expérience, les mêmes créatures reviennent dans les témoignages et des traces physiques sont démontrables.

Nous remarquons que la grande majorité des abductés (il y a malheureusement quelques cas faisant exception à la règle) ne sont ni des névrosés, ni des psychopathes, mais des gens tout à fait normaux n’ayant aucun problème pyschopatologique. Ces personnes sont victimes d’un stress psychique considérable et souffrent terriblement de cette situation.

Ces faits sont malheureusement ignorés de notre société, des médias, des gouvernements et, pire encore, de la plupart de nos contemporains qui préfèrent tourner ce sujet à la dérision plutôt que d’admettre qu’effectivement, quelque chose de terrifiant et d’inconcevable se déroule pour des milliers de personnes.

L.K

BIO & PSYCHOPATHOLOGIE  DES  VICTIMES
D’INCIDENTS  OVNIENS

Pathologie des victimes de rencontre de près et d’abduction
Par le Dr. Jacques Costagliola (
Article de Ufomania No 51)

I. Les domaines de la réalité du phénomène Ovnien de Vallée-Davis
I.1. Le domaine physique
I.2. Le domaine exophysique
I.3. Le domaine psychique
I.4. Le domaine somatique
I.5. Le domaine exopsychique
I.6. Le domaine socioculturel

II. Les effets Somatiques
II.1. Sensations et perceptions physiologiques étranges
II.2. Sensations et perceptions paroxystiques pathologiques
II.3. Effets pathologiques classiques
II.3.1. Conjonctivite photonique
II.3.2. Atteinte rétinienne
II.3.3. Lésions cutanées
II.3.4. Brûlures.
II.4. Effets neuropathologiques spécifiques au P.O.
II.4.1. Neutralisation de la volonté et du libre arbitre
II.4.2. Neutralisation de la mémoire de fixation
II.4.3. Neutralisation de la motricité volontaire
II.5. Suites de la rencontre et séquelles
II.5.1. Séquelles somatiques
II.5.2. Séquelles psychiques
II.6. Le problème des implants I

III. Les effets Psychologiques et Psychiques.
III.1. Les effets psychiques immédiats
III.2. Pendant la rencontre et l’abduction
III.3. Le domaine surpsychique du phénomène
III.4. Projection de propriétés paranormales sur un Terrien

IV. Les Effets socioculturels.
IV.1. Données statistiques
IV.2. Approche du phénomène par l’homme, la société, l’humanité
IV.3. L’incommensurabilité et l’ethnocide de contact

V. Les Effets sur les animaux et les plantes.

VI. Conclusion

________________________________________________________________________
 

I. Introduction.

Si nous refusons l’absurdité et l’irrationnel de la rencontre, nous n’en saurons jamais plus sur eux (Aimé Michel) et nous maintiendrons leur hégémonie sur nous (William Striebler)

I.1. Les trois types d’incidents ovniens
Les incidents ovniens sont en gros de trois types qui résument les cinq types de rencontres dites rapprochées d’Hynek :

1. L’observation lointaine d’une lumière ou d’un engin aux performances impossibles selon notre physique ; cela ne produit ordinairement aucun trouble ni séquelle psychique ou physique, sinon mais pas toujours un changement d’attitude vis-à-vis du problème, voire de conception du monde ; on peut ici parler de témoin ou d’observateur, avec conservation du libre arbitre. Ce cas correspond à la RR1 ou rencontre rapprochée du 1er type, mauvaise traduction de closed encounter, ce ne sont pas les rencontres qui sont rapprochées mais les protagonistes de la rencontre. Rencontres rapprochées signifierait rencontres itératives, fréquentes. L’ufologie manque de rigueur sémantique, première condition du traitement scientifique d’un phénomène.

2. Une rencontre de près avec un engin atterri ou en semi atterrissage, émettant souvent une énergie lumineuse et thermique intense, et avec ses occupants, bipèdes hominiens le plus souvent du type banalisé par la publicité, nain blanc mégalocéphale mégalophtalme, munis de moyens physiques et psychiques et d’armes hors normes. Cette rencontre avec l’inconnu, sous dominance mentale et physique du phénomène, provoque des troubles psychiques etpsychologiques intenses parfois durables et des troubles somatiques, le plus souvent transitoires ; ce n’est plus un observateur ni un témoin mais une victime, même s’il peut parfois observer et témoigner. Ce sont les RR2 & 3 d’Hynek.

3. Une abduction ou enlèvement par des aliènes d’un humain ou d’un couple suivi d’examen clinique et cœliochirurgical. Dans ce cas et a fortiori si l’enlèvement se répète, les dégâts psychologiques sont importants. Ce sont les RR4 & 5. Mais quand une rencontre de près a duré plusieurs heures, on peut soupçonner une abduction à la clef.Pour ces véritables séances de torture, ces rapports de maître à esclave, de prédateur à prisonnier, les ufologues décalquent le mot anglais « experience » qui en réalité signifie mésaventure, épreuve pénible. Ce mot bien adapté en anglais à la situation, est ce que les linguistes nomment un faux ami. Parler d’expérience en français ne reconnaît pas l’état de victime, en fait quelqu’un qui maîtrise l’événement, s’enrichit d’une expérience, alors qu’il a été totalement sous commande du phénomène, et même quand il dit s’être enrichi, être devenu meilleur. Le mot gomme la souffrance des victimes Si l’on ajoute que la société prend ces gens pour des cinglés ou des coupables, on voit que la victime l’est deux fois, du phénomène et de la société, d’où sa répugnance à parler et son retard à consulter, ne pouvant avouer l’origine de ses troubles sans passer pour un dérangé mental et risquer les quolibets ou l’hôpital psychiatrique.

I.2. Les six domaines de réalité du phénomène ovnien de Vallée-Davis

Avant d’analyser les effets physiopathologiques du phénomène sur les victimes, hommes, animaux, végétaux, il convient de les situer replacer parmi les manifestations attribuées au phénomène. Il est trivial de dire que toutes les disciplines sont ou seront concernées par le phénomène. Pour ce faire nous emprunterons à Vallée et Davis (2003), en modifiant quelque peu leur terminologie, leur classement des aspects éminemment polymorphes du phénomène et de leur retentissement sur les humains, en six domaines d’information ou de réalité, classement appelé à remplacer celui d’Hynek qui se limitait aux aspects visibles du phénomène.

1. Domaine physique. Ce sont les aspects physiques du phénomène interprétables dans le cadre de la science terrestre : formes géométriques, déplacements en 3d, phénomènes lumineux, électromagnétiques, visibles, audibles, enregistrables…

2. Domaine exophysique. Les performances fantastiques des engins volants et des appareils utilisés au sol par les aliènes relèvent d’une physique suprahumaine : énergie quasi illimitée, miniaturisée et transportable ou omniprésente, luminosité quasisolaire, vitesses et manœuvres impossibles, antigravitation, manipulation de la lumière, de la matière, et du temps…

3. Domaine psychique Il s’agit des états de conscience modifiée du témoin pendant et après la rencontre relevant de la psychologie et de la

psychiatrie terrestre :
- avant la rencontre, ces gens sont normaux avec les guillemets d’usage ;
- pendant la rencontre, ils se sont efforcés d’interpréter rationnellement leur observation jusqu’à être acculé à l’inexorable diagnostic : inconnu ;
- pendant et après l’observation, l’impact psychologique et psychique sur le témoin, plus souvent négatif, peur, panique, angoisse, abattement,
prostration, dépression, ou plus rarement, euphorie, sentiment d’amour universel, exaltation, adhésion sectaire, mysticisme…

4. Domaine somatique (soma : corps) ou physique. La physiologie est l’étude des fonctions normales des organes, la pathologie celle des troubles fonctionnels et des lésions des organes, la physiopathologie du passage des perceptions physiologique à la pathologie par intensité du stimulus créant la perception. Physiologie, pathologie, physiopathologie, s’appliquent au somatique et au psychique. Les ufologues parlent depuis 60 ans de troubles physiologiques, termes antinomiques, oxymore (pygmée géant). Un trouble est pathologique par définition. Physiologique s’oppose à pathologique, somatique s’oppose à psychique. C’est le domaine somatique que nous traitons, ne faisant qu’esquisser les problèmes psychiques.

5. Domaine exopsychique. Manifestations surpsychiques attribuées aux aliènes : communication télépathique, manipulation du cerveau de la victime, polterguestes, manifestations paranormales, parfois partiellement transmises aux humains.

6. Domaine culturel
- typologie des témoins : toutes les classes, QI, âges, sexes, métiers, sont représentés dans les RR1 ; les RR2-3 semblent épargner enfants, adolescents et vieillards, les abductions commencent dans l’enfance et durent jusqu’à la fin de la période d’activité reproductrice ; mais on n’a qu’un exemple de grand de ce monde parmi les enlevés, un secrétaire général de l’ONU:
- les observations ont lieu au cours des activités habituelles socioprofessionnelles des victimes ; on note l’appréhension ou l’inappréhension du phénomène par l’homme, par la société, par l’humanité : des réactions contradictoires au concept d’intrusion extraterrestre, rejet irrationnel et abstention coupable des scientifiques, ambiguïté des pouvoirs politiques et militaires, couvercle de ridicule et de désinformation appliqué par les médiats sur le phénomène, incompréhensible car d’habitude ils sont plutôt friands du sensationnel, il est vrai qu’il n’est plus nouveau:

- le problème de l’incommensurabilité probable entre nos psychismes, nos organes des sens, et les leurs, posant le problème de
- l’ethnocide de contact ou de désintégration de la société dominée dans une rencontre asymétrique, telle une tribu amérindienne visitée par des
ethnologues. Quand nous en saurons plus sur eux, le classement sera à compléter par un 7e domaine exobiologique et un 8e exoculturel.

II. Les Effets Somatiques.

Les effets du phénomène ovnien sur l’homme relèvent :

1. de sensations et perceptions physiologiques mais étranges ;
2. de sensations et perceptions paroxystiques, intolérables, voire pathologiques ;
3. une pathologie somatique connue de la nosologie classement des symptômes, syndromes, maladies, lésions physiques ;
4. une neuropathologie spécifique au phénomène, par action physique et ou psychique, sur la volonté, la mémoire, la commande des
mouvements volontaires…

II.1. Sensations et perceptions étranges.

Il s’agit plus souvent de sensations primaires, car la nouveauté absolue de la scène perçue ne permet pas toujours l’interprétation en perceptions. Une sensation est basique, une perception est une sensation interprétée. En effet, on ne connaît pas, on reconnaît. D’où la profusion et la contradiction des réponses par analogie données par chacun au même stimulus qui témoignent de réactions successives d’étonnement, d’inconfort, de peur, de panique.

Des perceptions optiques bizarres : objets et lumières aux vitesses et manœuvres impossibles, aéronefs discoïdes, triangulaires, elliptiques ou rectangulaire ; des entités étranges, le plus souvent des nains blanc-gris à grosse tête ovoïde et à yeux noirs immenses sans pupille, aux membres et au tronc graciles ; des couleurs jamais vues auparavant, probablement effets d’ionisation ; des tubes de lumière solide, interrompus avant d’atteindre le sol, sans diminution de l’intensité avec la longueur, cylindrique à section franche, avançant ou reculant lentement, des faisceaux courbes, morcelés, l’éclairage plein jour de tout un secteur au milieu de la nuit sans vision de la source, etc ;

Des sons divers : bourdonnements, sifflements, rugissements, bruit d’abeilles, voire assourdissants, mais le plus souvent un silence vrai, celui étonnant du phénomène, mais aussi celui de la Nature, de tout ce qui vit, vole, rampe, et se planque, confronté à l’inconnu ; Des vibrations, trépidations, perçues par nos sens internes ; Une sensation inattendue de déplacement d’air, brise ou bourrasque ; Un changement de température, chaleur, froid ;Des odeurs d’œuf pourri, soufre, moisi, musc, ozone, goût de métal ;Des frissons, tremblements, crampes, paresthésies cutanées (sensations inhabituelles et sans signification).

II.2. Sensations et perceptions paroxystiques traumatisantes, par exposition à de puissantes sources énergétiques, lumineuses et autres, transformant la sensation en agression physique : Lumières éblouissantes, rendant aveugle momentanément, et provoquant une réaction conjonctivale, rougeur et larmoiement immédiats. On ne peut et doit pas plus regarder un ovni lumineux proche que le Soleil ; Odeurs déclenchant nausées et vomissements, «odeur âcre écœurante» (D.S. Desvergers, Palm-Beach, Floride, 19.08.1962), «odeur âcre, métallique» qui fait vomir les enfants à Flatwoods le 12.09.1952)… Froid extrême, chaleur obligeant à quitter sa voiture, à s’éjecter d’un avion (02.04.1954, N-Y DC).

II.3. Effets pathologiques classiques

Ce sont les signes fonctionnels, lésionnels et généraux présentés par le témoin d’une rencontre de près, constatés après la rencontre ou apparus le lendemain. Ils ne sont pas étudiés par les médecins tous sceptiques; ils sont maladroitement rapportés par les enquêteurs et chercheurs qui ignorent bien sûr la clinique, l’anatomie, la physiologie et leur terminologie mais ont négligé de prendre langue avec les rarissimes médecins qui se sont intéressé au phénomène. Ces effets semblent collatéraux et dus, comme les précédents, à l’impact des fortes énergies émises par l’ovni. Bien entendu ces troubles ne sont jamais tous réunis. Le rencontré n’en présente que deux ou trois.

■ Troubles ophtalmiques, les plus fréquents,
Conjonctivite photonique palpébrale et oculaire, allant du larmoiement avec sensation de sable sous les paupières, au coup d’arc et à la conjonctivite des neiges ; rougeur, œdème, hyperhémie, écoulement persistant après l’exposition, pouvant devenir purulent ; le sujet consulte tardivement par peur de la dérision (Haravilliers).Atteinte rétinienne : plus grave, phosphènes*, scotome* (taches aveugles), baisse de l’acuité visuelle, cécité, tous transitoires ou durables, un ufologue qui lors d’une observation en Corse s’est avancé plus que les autres y a laissé 50% de son acuité visuelle.

■ Lésions cutanées et sous cutanées

• éruptions, rougeurs, abcès, furoncle, anthrax* (agglomération de furoncles),
•  contusions, plaies, hématomes, pétéchies*, purpura* (hémorragies souscutanées) ;
•  cicatrice nouvelle sans notion de plaie antérieure,

37Aout1993KellyCahill

38Aout1993KellyCahill

Des cicatrices sur le corps de Kelly Cahill, après une rencontre rapprochée en août 1993 en Australie.

•   Brûlures :
- 1er degré, type coup de soleil, cas le plus fréquent,

- 2e degré, phlyctènes (bulles emplies de liquide séreux, décollements, pertes liquides),
- 3e degré ou carbonisation profonde. indolores car les terminaisons nerveuses ont été carbonisées
- Brûlures atypiques : sous des vêtements intacts, brûlures profondes sans lésion cutanée, des muqueuses, des bronches.

 

michalak2

 

Le 19 mai 1967, près de Falcon Lake, Stephen Michalak, alors qu’il s’était rapproché d’un OVNI posé au sol, fut touché par l’émission d’une force provenant de l’engin, juste avant son redécollage.

Troubles respiratoires :
dyspnée* (respiration difficile, accélérée, pénible), toux,  écoulement de sang par le nez ou l’oreille, hémoptysies.

Troubles digestifs : nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, sang dans les selles et melæna* (sang  digéré rendant les selles noires) les jours suivants.

■  Le syndrome d’irradiation :
Certains troubles  font penser à une exposition à un rayonnement ionisant, radioactif ou autre, voire à des micro-ondes. Ce sont des hémorragies, hématomes, purpura, épistaxis (écoulement de sang par le nez, hémoptysie (crachements de sang d’origine pulmonaire), hémorragie digestive haute avec hématémèse (vomissement de sang), basse ou rectale avec mélæna (selles noires), associés à une atteinte générale, leucémie (cancer des globules blancs).
Des morts, plusieurs au Brésil par brûlures, deux en Argentine et chez un aviateur russe par cancer galopant après avoir été frappé par un rayon cylindrique fin, à grande distance.

bruluresLandrum

 

Vicky Landrum montrant ses brûlures au bras après l’observation du 29 décembre 1980. Betty Cash, son amie qui fut davantage exposée aux radiations de l’OVNI, décéda.

Troubles généraux : Peur panique, tremblements, frissons, crampes, céphalées,  perte de connaissance, agitation (immédiatement calmée par le regard de l’aliène ou par un crayon ou un rayon immobilisateur), abattement, ou au contraire adhésion sectaire, euphorie, sentiment océanique, d’appartenance cosmique… Mais parfois indifférence ou résistance (les Hill ont été passifs, Dewilde voulait coxer les deux petits aliènes et il a été immobilisé par un rayon venu de l’objet, Villas a résisté à l’enlèvement).

III.4. Effets neuropathologiques exotiques, spécifiques au phénomène ovnien
Avant et pendant : atteinte de la volonté,
Pendant : Suppression des mouvements volontaires, manipulation cérébrale
Après : Amnésie de la rencontre.

III.4.1  Perte de volonté et de libre arbitre
L’atteinte est partielle et sélective. Le trouble intervient parfois avant la phase d’approche : le sujet sort soudain de chez lui, sans raison dira-t-il, roule et sans savoir où, comme téléguidé, puis il quitte la route, prend un chemin isolé qui l’amène à la clairière de la rencontre.
La volonté peut être aussi neutralisée pendant l’exposition au phénomène, même encore lointain : le sujet a à portée de mains jumelles ou appareil photo, qu’il n’utilise pas (L’amarante, Nancy 1954).  Pendant la guerre d’Algérie, une sentinelle légionnaire contemple euphorique pendant ¾ h un globe de feu proche sans donner l’alerte et se retrouve au Val-de-Grâce. Mais, un bûcheron a donné un coup de hache à un ovni en suspension à 2 m du sol et a été violemment projeté en arrière (Roger Mougeolle, Les Rouges-Eaux, Vosges, 04.1954), d’autres ont ouvert le feu sur l’ovni au revolver ou à la carabine (Goias, 13.08.1967, Ignacio de Souza, qui frappé par un rayon venu de l’objet,  il mourra en quelques mois d’un cancer galopant.

III.4.2. Amnésie de la rencontre 
Le but est de supprimer tout souvenir conscient de la rencontre. Il n’est pas toujours atteint, et l’on ignore, bien sûr, dans quelle proportion. Il est possible que les abductions connues ne soient que la partie émergée d’un phénomène massif. Laissent-ils volontairement à la victime la possibilité de retrouver quelques souvenirs de la rencontre ? Ou bien ne peuvent-ils l’empêcher ? Il semble que l’amnésie de la phase de l’examen clinique et cœliochirurgical soit plus solide que celle de l’enlèvement et du retour. Ils tiennent sans doute surtout à cacher ce qu’ils font sur nous. 
En général, le sujet à son volant sur une route peu fréquentée voit une lumière lointaine erratique puis très vite proche, perd connaissance, et se retrouve ailleurs conduisant par réflexe ou sur le bord de la route, vaseux, montre arrêtée, sans notion du temps écoulé. Rentré chez lui il constate un retard de plusieurs heures qu’il ne peut expliquer et une amnésie à l’emporte-pièce de la période dite temps manquant. Il a des souvenirs confus des phases antérieure et postérieure à la période perdue.
Variante. Le sujet est cueilli la nuit dans son sommeil. Réveillé par une lumière, à côté du conjoint qui dort profondément et ne peut être réveillé ou qui est conscient sans pouvoir parler ni bouger. il voit des petits êtres autour de son lit, il est soulevé à l’horizontale, flotte au-dessus du lit et traverse le mur ou la fenêtre même fermée, voit les étoiles, est aspiré dans un faisceau lumineux et se retrouve allongé sur une table d’examen, des êtres graciles macrocéphales macrophtalmes, l’entourent, lui appliquent des appareils, des tubes, dans le nez, l’oreille, l’ombilic, les orifices génitaux, douleurs, horreur… Il se retrouve le lendemain matin assis sur le bord de son lit, parfois dans le  pyjama d’un autre. La mère de Carine entend du bruit dans la chambre de sa fille, mais ne descend jamais voir, et s’en culpabilise (Allix 2006).
Variante. Un abduit traduit le choc qu’est un temps manquant, un trou mnésique : Vous êtes assis dans votre salon en train de prendre le thé, une tasse à la main. Une demiseconde après, vous êtes debout à 500 m sur votre pelouse sans tasse ou au volant à des km de chez vous. Vous regardez votre montre, pendant cette demi-seconde, 3 heures ont passé.
Certains retrouvent partiellement des bribes de souvenirs revenant spontanément en éclair, par rafales, ou par remémoration relaxoactive.
C’est un trouble de la mémoire de fixation à début et fin brutaux. Cela ressemble à l’ictus amnésique classique qui survient après 50 ans, dont on ignore la nature, qui commence et finit également brutalement. Le sujet est conscient mais oublie au fur et à mesure ce qu’il dit et fait, il pose sans cesse la même question. Il garde ses réflexes et ses automatismes, si  l’a crise le prend au volant, il conduira normalement et roule jusqu’à vider le réservoir. Il revient à lui au bout de quelques heures, sans aucun souvenir de cette phase et de cette phase seulement. Il faut distinguer deux choses : 1. Pendant l’ictus, perte de la mémoire immédiate, conscience limitée au présent, activité automatique ; 2. Après l’ictus, retour à la normale mais perte définitive de tout souvenir de la période critique. On parle de trouble circulatoire, vasomoteur, de dysfonction du cerveau gauche, autant dire qu’on ne sait rien, normal on ne sait pas grand’chose de la mémoire non plus.
A la différence pendant le trou mnésique ovnien le sujet est conscient, actif, parle avec eux, s’il s’énerve, panique, crie, l’aliène le came du ragrd ou le rend inconscient.
L’absence de mémoire immédiate revient à supprimer le libre arbitre et toute pensée et action organisée, tandis que la victime d’un phénomène ovnien garde parfois son libre arbitre au moins partiellement, observe, parle avec les aliènes. Mme Hill, a observé, raisonné, noté des détails, répondu aux questions, demandé à un aliène et obtenu le don d’un objet, – pour qu’on la croit, – mais les autres le lui enlèveront au départ. C’est une phase de conscience normale dont tout souvenir a été ensuite gommé. Un processus inconnu, à distance, sans toucher sur le moment à la conscience donc à l’exercice de la mémoire pleine et entière, a programmé le futur gommage de la période choisie. Ou bien agit-il rétroactivement ? Une série de bips semblant venir du coffre de la voiture des Hill a marqué le début de la période à oublier et sa fin. Ils se sont souvenus des bips. L’effet est décalé de la cause. C’est une amnésie à l’emporte-pièce provoquée a posteriori par un procédé inconnu, autant d’ailleurs que celui de l’ictus amnésique clinique, sans altération de la mémoire immédiate pendant la période visée. Elle est différente des amnésies de type toxique ou sénile qui sont progressives et définitives.
L’amnésie ovnienne pourrait aussi être mise sur le compte du choc émotif intense, mais ses propriétés ne seraient pas aussi stéréotypées. La suppression des souvenirs de la période précédant un traumatisme crânien ou émotif intéresse la période immédiatement antérieure au traumatisme n’est pas découpée à l’emporte-pièce, début et fin sont flous. 
Néanmoins, l’amnésie du témoin pourrait, dans certains cas, être un ictus amnésique provoqué comme à Haravilliers 1996, où un homme a roulé en voiture quelques kilomètres sans s’en souvenir, en conduite automatique. Quel nom donner à ce syndrome atypique ? Temps manquant, trou de mémoire, sont les noms choisis pour ce syndrome par les ufologues, quand ils le nomme en français. Ils suffisent tant qu’on ne saura rien du mécanisme suppresseur de la mémoire qui relève d’une hypnose ou plutôt d’un processus physique sur les neurones de la mémoire de fixation sans altération de la mémoire immédiate pendant la période visée..
Ce syndrome et le suivant semblent indiquer qu’ils connaissent mieux que nous nos structures cérébrales et savent les manipuler en finesse. On peut se demander si les zones fines de la mémoire ne gardent pas des séquelles de ces neutralisations brutales et efficaces. L’ictus amnésique clinique pourrait être une séquelle tardive, un retour aléatoire du processus traumatique qui a induit l’amnésie ovnienne ?
Cette amnésie de la rencontre semble destinée à limiter les informations que nous pourrions acquérir sur eux. Les optimistes la disent destinée à supprimer le souvenir traumatisant.

III.4.3. Suppression élective des mouvements volontaires
Lors d’un contact de près avec un ovni atterri ou en lévitation proche du sol, il est fréquent que la victime, mal nommée témoin ou observateur, soit immobilisée, ce qui est appelé paralysie par ceux qui ont décrit ce syndrome, ufologues ou scientifques, sauf deux, Mavrakis (1986) et moi (1995). Ce n’est pas une paralysie puisque la victime reste debout ou dans la position dans laquelle elle est saisie, qu’elle continue de tenir fermement une torche, un instrument, un vélo… Il semble s’agir d’une acinésie (suppression des mouvements) strictement limitée à la motilité volontaire avec conservation de la motilité automatique.
Les deux types de motilité utilisent les mêmes muscles et les mêmes voies nerveuses descendantes du cerveau aux  muscles. Seules, au niveau du cortex, les aires de commande sont distinctes. C’est donc seulement à ce niveau qu’un mécanisme inconnu peut neutraiser l’une sans toucher à l’autre.
Ce n’est pas une paralysie flasque par suppression du tonus musculaire qui ici est normal, ni une paralysie spastique par tétanisation des muscles (incompatible avec la respiration).
La conscience, la volonté, les organes des sens sont intacts. le sujet voudrait bouger, fuir, hurler, mais ne peut, il angoisse, impuissant, se sachant à la merci de ceux qui le tiennent en cet état. Le début est brutal, la fin est progressive, après le départ de l’engin le sujet met un quart d’heure à retrouver une motilité normale, il ne savait pas si elle reviendrait. D’où une prévention éducation nécessaire du public.

MauriceMasse
Maurice Masse en haute Provence, Valensole, est paralysé durant 15 minutes, après avoir surpris dans son champ un ovni et deux de ses occupants.

La paralysie est totale et n’est pas que locomotrice. Seuls les mouvements fins des doigts sont parfois conservés. Il y a une observation où le témoin parvenait à bouger ses doigts, et une autre où il put faire ramper sa main vers sa ceinture pour approcher de sa torche mais sans autre résultat. 
Tous les muscles du squelette fonctionnent sous commande corticale, souscorticale ou médullaire, soit volontaire consciente, soit automatique inconsciente (réflexes, instincts, automatismes innés et acquis) sur un fond de contraction basique du muscle au repos, dit tonus musculaire. Certains mouvements sont entièrement automatiques, la respiration, la marche sauf le départ et l’arrêt, le maintien de l’équilibre et les postures des membres.  La plupart des muscles du tronc et des membres sont impliqués ici dans le maintien de la position debout qui est une suite de micromouvements, agonistes et antagonistes, compensant sans cesse les menaces de perte d’équilibre en ramenant la projection du centre de gravité du corps entier dans le polygone de sustentation.
Le diaphragme et les muscles thoraciques sous commande automatique permanente assurent ici une respiration normale. Les mouvements respiratoires automatiques peuvent être temporairement pris en charge par la volonté, amplifiés, accélérés, ralentis, suspendus pour une apnée courte.  Ici la volonté ne peut plus agir sur eux. Les mouvements oculaires et palpébraux, qui sont quasiment toujours automatiques, sont maintenus, heureusement car si les mouvements palpébraux inconscients toutes les 5-10 secondes n’étaient pas assurés, il y aurait ulcération de la cornée par dessèchement.      
La commande des mouvements musculaires siège dans le cortex frontopariétal des deux hémisphères cérébraux, deux aires D et G pour les mouvements volontaires, deux pour les mouvements automatiques, chacune commandant le côté controlatéral. Deux neurones sont interposés entre l’aire de commande et le muscle. L’aire des mouvements volontaires ou aire motrice 4 de Brodmann est située le long de la scissure de Rolando dans le lobe frontal, à la surface externe des hémisphères cérébraux, gauche pour la commande des muscles de l’hémicorps droit, et droite pour le gauche. Elle est située entre la zone des mouvements automatisés en avant et la zone somatosensitive en arrière.
La voie motrice d’un faisceau musculaire issue du cortex et du sous-cortex reçoit des influx des aires associées, en particulier du cervelet qui organise l’équilibration, elles empruntent le tronc cérébral, la moelle épinière, en sortent après synapse par les racines postérieures de la moelle, atteignent la plaque neuromusculaire et le muscle. A chaque neurone moteur correspond un faisceau de quelques fibres musculaires, ce qui assure la finesse des mouvements de chaque muscle, la contraction de chaque faisceau musculaire étant réglée en coordination avec les autres faisceaux et avec les muscles agonistes et antagonistes.   
Les fibres musculaires lisses, automatiques, du cœur, des vaisseaux, des parois des organes creux, les sphincters, fonctionnent normalement. Le débit sanguin, la pression artérielle sont assurés. Le sang circule normalement. La respiration est certainement accélérée par la giclée d’adrénaline de stress ainsi que les battements cardiaques. Il n’y a pas de troubles de la sensibilité, superficielle et profonde, semble-t-il.
Cette perte isolée des mouvements volontaires peut être due, soit à une suggestion psychogène de nature hypnotique, soit provoquée par un stimulus physique ondulatoire sur les centres moteurs du cortex plus vraissemblable du fait de la précision et du minutage de la manœuvre. C’est inquiétant, car ils connaissent et manipulent l’histophysiologie du cerveau humain et sont capables de maîtriser sélectivement une aire cérébrale extrêmement mince et en respectant les frontières profondes et adjacentes aux aires voisines sensorielle et motrice automatique.
Dans l’hypothèse d’une sidération par la panique, elle n’aurait pas ce stéréotype, elle ne persisterait pas un quart d’heure au départ du phénomène. Il s’agit d’un processus physique exogène. Même l’hypnose n’atteindrait pas à cette perfection cytologique. Il est possible que quelques cas soit dus à la peur et au choc psychique majeur d’un contact avec l’inconnu absolu. Dans ce cas, seraient associés sueurs, tremblements, pâleur, évanouissement. Je suis étonné de l’absence d’infarctus ou de mort subite de la rencontre. C’est peut-être la raison pour laquelle, le témoin est jeune, jamais un vieillard, ni handicapé, ni grand malade.
C’est seulement au niveau cortical que les aires des commandes motrices volontaires et automatiques sont distinctes. Il s’agit donc d’une neutralisation de l’aire motrice volontaire dans la zone frontale ascendante du cortex. Le mécanisme agit avec précision sans toucher à la zone adjacente de l’aire motrice automatique, ni aux zones adjacentes sensitive et sensorielle, nécessaires aux mouvements automatiques.
Comme les autres syndromes neuropsychiques d’origine ovnienne, — la suppression de la volonté, la suppression de la mémoire de la rencontre, et la transmission accélérée de messages télépathiques, — l’acinésie volitionnelle ovnigène est une forme de détournement de nos fonctions cérébrales passant partiellement et temporairement sous commande extérieure. Il y a deux zones symétriques de la motricité volontaire sur les faces externes des hémisphères D et G, débordant un peu sur les faces internes des hémisphères en haut. Chacune commande l’hémicorps opposé (les voies motrices sont croisées). Il y a donc deux zones symétriques à neutraliser, en ne débordant pas les frontières, en surface et en profondeur.
La gravité de ces syndromes spécifiques au phénomène est édulcorée par la sémantique des ufologues qui, croyant que la science peut s’apprendre dans les livres de vulgarisation, traitent prétentieusement de physique et de biologie et se sont passés de traducteurs professionnels. Ils sont tombés dans le piège des faux amis. Les ufologues anglais nomment experience une rencontre de près ou une abduction, les ufologues ont décalqué expérience alors qu’en anglais expérience signifie épreuve, mésaventure et qu’expérience se dit experiment. Appeler expérience cette torture psychique et parfois physique en gomme la violence et le traumatisme et semble donner un rôle actif à la victime qui est en fait entièrement manipulée par les aliènes.
De même pour traiter des troubles pathologiques provoqués par la rencontre, ils parlent de troubles physiologiques, même Mavrakis. C’est un oxymore, car physiologique signifie normal, contraire de pathologique, la physiologie est l’ensemble des fonctions normales de l’organisme. Ils parlent de contrôle cérébral, alors que control signifie subordination, commande, prise en main directe, alors qu’en français contrôle signifie surveillance, vérification. Quand ils disent physiologique, il faut comprendre tantôt somatique, tantôt physique, et tantôt pathologique.
Puisque les muscles se contractent normalement, on peut en déduire que le mécanisme inhibiteur n’agit pas à leur niveau, ni sur la plaque neuromusculaire, ni sur le motoneurone terminal, ni sur les voies motrices descendantes de la moelle. Le mécanisme suppresseur agit sur la commande corticale et sous corticale Les deux zones droite et gauche doivent donc être neutralisées en entier avec précision et sans déborder sur les zones voisines ni sur les zones sous-jacentes dont les fonctions sont nécessaires aux mouvements automatiques. C’est un problème de stéréotaxie 3d nécessitant une précision qui est soit topologique, soit tenant compte des propriétés des neurones à neutraliser. 
Il n’y a pas d’équivalent clinique de ce syndrome, sauf de loin l’acinésie hypnotique et l’acinésie hystérique, mais l’acinésie n’y est jamais totale, elle intéresse un membre, un groupe musculaire, une  fonction. Quel nom donner au syndrome ? C’est une acinésie provoquée par un stimulus étranger inconnu, non invasif, de nature ondulatoire, électromagnétique ou autre. Le plus souvent le sujet dit que l’aliène a braqué un tube vers lui. Ou que l’objet lui a envoyé un pinceau lumineux. Pas obligatoirement sur la tête (Dewilde, Quarouble 10.09.1954), toucher le corps semble suffire. Parfois le rayon est absent ou invisible. C’est une arme propre sur laquelle les laboratoires des neurosciences des armées se penchent, paraît-il, c’est entre autres l’arme absolue antimanifestation. Elle ne semble pas laisser de séquelles. Elle est clairement destinée à empêcher toute possibilité d’agir et interdit toute réaction de défense ou acte d’hostilité.
Le climat de dérision et de désinformation fait que ce syndrome, bien ou mal décrit depuis 50 ans, est encore inconnu des neurosciences.

 

IV. LES EFFETS PSYCHOLOGIQUES & PSYCHIQUES

IV.1. Les effets immédiats pendant une rencontre de près ou une abduction
Les témoins perçoivent les objets et les entités comme inconventionnels mais tentent de les expliquer comme des événements naturels, reculant le moment d’être confrontés à la conclusion impitoyable qu’il s’agit d’un objet totalement nouveau aux propriétés impossibles. C’est le syndrome Barney Hill : la sensation d’étrangeté crée étonnement, inconfort, peur panique, accompagnée des troubles psychiques et psychosomatiques habituels, sueurs, hypertension, et toujours une répugnance profonde à les voir, à sentir leurs mains sur soi… La douleur, l’agitation, l’hostilité sont gommées par le regard de près les yeux de l’aliène dans les yeux de la victime. Parfois impression d’être observé, que son cerveau est fouillé, de communiquer, de recevoir des consignes…  soit probablement par induction télépathique, calme, impression qu’ils ne sont pas dangereux, sentiment océanique de participation à l’universel, attirance sectaire, altruisme, bonté communicative.

regard

IV.2. Le domaine exopsychique propre au phénomène 
Outre les effets psychiques signalés en II.4, le phénomène manifeste des propriétés sur- ou exopsychiques dont certaines correspondent au domaine dit paranormal, qu’il semble manipuler aussi facilement que notre psychisme :
- communication extrasensorielle, l’aliène projette ses ordres de loin ou de près au témoin qui comprend dans sa propre langue, au point de ne pas se souvenir s’il a entendu ou seulement compris (Hill). C’est différent des communications entre aliènes que le témoin perçoit comme un murmure indistinct.
- pouvoir anesthésique et lénifiant du regard de près dans les yeux du témoin calmant l’agitation, l’agressivité, les cris, la panique, L’aliène  peut aussi anesthésier de cette façon une douleur provoquée par l’introduction d’un cathéter, d’un cœlioscope qui n’existait pas en 51 quand Mme Hill a rapporté le cas,
- lecture et anticipation des pensées du témoin,
- manipulation du cerveau humain en agissant sur sa mémoire (trou amnésique, faux souvenirs écrans), sa volonté, la commande musculaire, son état émotif,  ses perceptions ;
- lévitation, polterguests*, voyance… Ils semblent pouvoir agir sur l’espace, la matière, le temps, la lumière.

IV.3. Projection de propriétés paranormales sur l’abduit 
- Parfois l’abduit devient médium, a des voyances, des rêves prémonitoires, télépathe, lit dans les pensées… Les troubles traumatiques psychiques des abduits sont plus fréquents et plus importants que ceux des rencontres de près. Ils méritent une analyse par un psychiatre qui prenne la suite des travaux de Mack auxquels je renvoie.

V.  SUITES DE LA RENCONTRE  ET  OU  DE L’ABDUCTION

V.1. Séquelles somatiques
Après l’incident, souvent l’abduit sort engourdi de sa rencontre. Il tombe dans un long sommeil comateux (Valdès) ou conserve une hypersomnie pendant des semaines, Masse (Valensole)  dormait 18h par jour, par ailleurs fatigue, anorexie, amaigrissement, crampes, parfois hospitalisation pour plaies, brûlures, atteinte de l’état général (Travis Walton, Arizona 1975)… Le sujet ressent des sensations bizarres de traction sur les parties de la peau qui ont été tripotées, découvre des rougeurs, une cicatrice absente la veille. Il y a des cas de passage à la chronicité, des cas de morts, au Brésil par brûlures, en URSS par cancer galopant, sans parler de celles de pilotes de chasse étasuniens envoyés en interception d’ovnis.

DX

 

Médecin spécialisé en stomatologie, le docteur X, fait une observation rapprochée d’un ovni le 1er novembre 1968. Mais il n’en repart pas indemne. Le symptôme réapparaitra tous les ans le même jour.

■  V.2. Séquelles psychiques
Le sujet change de caractère, de comportement et de pôles d’intérêt. Il n’arrive pas à accepter les faits dont il sent la réalité dans son corps. Il est porté  à l’euphorie ou à la dépression, à l’abattement ou à l’excitation, à l’altruisme, à l’écologisme, au mysticisme. Ce sont là les effets psychologiques, psychiques et surpsychiques. Le désespoir est complet quand la victime sait que ses enfants sont aussi enlevés avec elle. Ces torturés méritent une étude approfondie et une aide par psychiatres et psychologues, dans les séquelles d’abduction et surtout pour les abductions à répétition, étude bien entamée par le Pr Mack, psychiatre d’Harvard, qui a failli en perdre sa place et qui est mort d’un accident de la circulation à Londres.

V.3. Le problème des implants a été étudié par le Dr Leir en Californie qui a procédé ou fait procéder à l’ablation d’onze corps étrangers étranges, de découverte radiologique aléatoire. Mais il y a parfois issue spontanée percutanée ou par un orifice naturel. Les implants de Leir sont de forme en T, triangle, pastille, microtige, microbille carbonée, alliage de métaux et de métalloïdes de composition isomérique exotique, Al, Fe, Ca, Ba  principalement, tous de nanostructure complexe.

implant2
Un des «implants» récupérés par le Dr. Leir

Ils sont dans le tissu cellulaire profond au contact de néoneurones (!), de terminaisons sensorielles, de proprio et extérocepteurs, dont la présence en profondeur est aberrante. L’objet est toléré, sans réaction inflammatoire, sans enkystement fibroscléreux calcifié, grâce à une membrane dure insécable au scalpel, invisible aux RX, engainant l’objet, faite de protéines de l’hôte de combinaison jamais rencontrée jusqu’ici, kératine – hémosidérine – coagulat protéinique. La présence en profondeur de kératine ou épiderme dégénéré est également aberrante. Dans le sérum de l’hôte, cette membrane se transforme en gel, par effet thyxotrope et devient optiquement transparente.
On ne trouve pas de cicatrice de porte d’entrée, mais parois une cupule par rétraction de la peau, en regard de l’implant, due à une fibroélastose solaire reliant l’objet à la peau. Une élastose aux UV interne et limitée à quelques mm³ de tissu est aberrante. Sous lumière noire, l’objet ou sa membrane présente une fluorescence verte. Certains objets sont magnétisés, y compris le fer amorphe et le carbone.  Ils étaient tous du côté gauche du corps. Les porteurs avaient des bribes de souvenirs de rencontre de près ou d’abduction, confirmés sous hypnose.
Quand l’implant baladeur fait issue spontanément ou est extrait par le sujet, la plupart du temps il est jeté ou perdu, comme si le sujet en avait reçu l’injonction hypnogène.

mainrayonsx
Radiographie de la main gauche de Pat Parrinello, enlevé en 1954. L’implant ne fut découvert qu’en 1971 à la suite d’un accident de voiture au Venezuela.

VI. LE DOMAINE SOCIOCULTUREL

VI.1. Données statistiques
Elles constituent une preuve de la réalité physique du phénomène sans augurer de son origine. Il n’y a aucune raison pour qu’un phénomène psychosocial, imaginaire, un artéfact, obéisse à des lois temporospatiales, de luminosité, de densité de population, survienne par vagues localisées dans le temps et l’espace, sur fond d’observations parsemées, qu’il soit universel et de toutes les cultures. Le phénomène procède par vagues denses sur un territoire plus ou moins vaste, États-Unis 1947, France-Italie 1954, Belgique 1990, sur fond chronique plus ou moins calme. Les pics quotidiens sont à 22h et 6h. Les sites isolés campagne, montagne, villages sont préférés aux grandes agglomérations. Tous les types, classes et âges de population sont observés parmi les témoins, de l’enfant à l’astronome, avec une prépondérance de ceux qui travaillent à l’extérieur, surtout la nuit, aviateurs, marins, automobilistes, voyageurs, astronautes. L’observateur tend à voir le phénomène dans son propre environnement, dans ses activités (ou dans son lit !).

V.2. Approche du phénomène
L’appréhension du phénomène est paradoxale et unique, il est accepté par une bonne moitié des individus, l’établissement, les pouvoirs, la société, la science le rejettent bruyamment, l’humanité ne tient pas à savoir. Les scientifiques le détestent. Les médiats, toujours à l’affût du sensationnel, n’en veulent pourtant pas. Les militaires et les services secrets, probablement les seules institutions à le prendre au sérieux, pratiquent le secret et la désinformation. On ne peut la comparer qu’à la longue négation jusqu’en 1835 par les scientifiques occidentaux du phénomène des météorites, reconnu déjà comme tel par les paysans  et par les astronomes de l’antiquité chinoise.

V.3. L’incommensurabilité et l’ethnocide de contact
S’ils sont différents par leurs fonctions psychiques, nous ne saurons jamais que ce qu’ils ont d’humain. Cela explique l’aspect absurde ou magique de leurs propos, de leur conduite, de leurs effets. Les conséquences psychosociales d’une prise de conscience générale pourraient aller jusqu’à l’ethnocide par désagrégation des valeurs, des institutions, des autorités, démotivation des uns, déscialisation des autres ; elles expliquent le paradoxe des réactions. Les religions et les sectes seraient probablement les seules à s’en tirer honorablement. Je fais l’hypothèse que l’inconscient collectif protège l’humanité en verrouillant la prise de conscience officielle de l’information. Mais il ne peut rien contre l’individu qui a été convaincu par l’étude à fond du dossier ou qui a fait une observation, consciente ou non, et dont l’inconscient individuel est déjà au parfum.

VI.  LES EFFETS SUR LES ANIMAUX ET LES VÉGÉTAUX

VI.1. Sur l’animal
Il perçoit le phénomène comme l’homme, parfois avant lui et l’alerte. Il répond par une panique intense même chez le molosse, provoquant, fuite, agitation, ou par une inhibition qui le plaque au sol immobile devant l’aliène, se laissant prendre sans réaction, ou l’indifférence totale. Le  bétail s’affole, brise les barrières, s’enfuit, se disperse. Les chevaux se libèrent. (Campagnac, Tananarive, 07.08.1954). Le chien se terre, se cache, gémit, hurle à la mort ou fonce sur l’objectif mais revient vite oreilles basses ou ne revient pas. Les volailles de Dewilde (Quarouble, 10.09.1954) comme hypnotisées s’aplatirent et se laissèrent saisir sans résistance. Le chien d’Assas meurt le lendemain de la rencontre. Il n’y a pas d’équivalent de la sidération  humaine, l’animal n’ayant pas de mouvements volontaires.
Les prétendues mutilations animales sont des dissections soigneuses, avec ablation d’organes découpés comme au laser, proprement à haute température laissant une carcasse exsangue. Pratiquées parfois  sans anesthésie, une vache retrouvée vivante amputée de son  rectum sur pieds, sans autre voie d’accès que l’anus, c’est une vivissection. Un rapport vétérinaire décrit l’absence du cœur avec péricarde intact. Seuls les médecins et les zoologistes apprécieront. C’est impossible en 3 d.

vache16octobre1998

Vache mutilée au NE de l’Utah, trouvée le 16 octobre 1998. l’œil semble avoir été extrait à l’aide d’un instrument tranchant. La vache était enceinte de 3 mois mais le fœtus resta introuvable. Photos NIDS : National Institute for Discovery Science.

VI.2. Sur la végétation
Effets mécaniques : Herbe écrasée, brûlée  (Socorro), dressée à la verticale sous un ovni décollant d’un quasi atterrissage (Nancy) ; branches d’arbres, agitées, tordues, cassées, coupées ; sol tassé avec mesure du poids supporté en tonnes, marques du trépied de sustentation du train d’atterrissage (Trans), marques sur les travées ferroviaires (Quarouble), trous complexes de carottage (Marliens).
Effets thermiques : déshydratation, brûlures, parfois seules les racines sont déshydratées ou carbonisées (P-B, Floride, 19.08.1962).
Effets métaboliques sur les acides aminés, les enzymes, les pigments (Bounias, Trans-en-Provence).
Les agroglyphes, pictogrammes ou cryptogrammes, sont de  grandes formations géométriques obtenues par couchage sélectif de tiges de blé ou autres, pliées au sol par chauffage intense et court ; elles continuent de pousser à l’horizontale, ce qui les distingue des œuvres humaines qui sont pliées et cassées. C’est l’aspect le plus spectaculaire du phénomène auquel on le rattache par défaut.  Bien qu’ils soient de constatation durable, seuls les amateurs les étudient. Ce pourraient être des tests de mesure de nos QI. L’absence de réponse doit les éclairer.

amarante

 

Le 21 octobre 1982, Monsieur JL observe à Nancy l’apparition d’un engin qui laisse des traces sur la végétation. Des plants d’amarante sont desséchés et les fruits sont cuits, attenants à d’autres plants en parfait état.

CONCLUSION
Il est impossible de conclure. Nous en savons trop peu. Les aliènes semblent posséder un psychisme, des organes des sens, une science et une technologie différents des nôtres, probablement  supérieurs. Dans leurs actions il est impossible de distinguer la part de leurs pouvoirs psychiques et de leur technologie. Ils connaissent notre cerveau mieux que nous, ce qui n’est pas difficile. Ils sont capables de manipuler nos fonctions cérébrales et nos organes des sens. L’important n’est pas de savoir qui ils sont ni d’où ils viennent mais que veulent-ils ? que font-ils ? derrière cet écran d’absurdité et d’autodépréciation, ce mélange de furtivité et d’ostentation, ce refus du contact officiel et ce flux de contacts individuels. Quelque gigantesque expérience cosmique, génétique, bioethnologique, dont nous serions les rats ?
Il est possible qu’ils cherchent à atténuer le choc de la rencontre. On n’a pas rapporté à ma connaissance d’infarctus de rencontre. Les lésions provoquées par eux sont peut-être collatérales. Ils pratiquent envers nous une indifférence intéressée que nous traduisons peut-être trop vite par bénévolence. Le caporal Valdès sortant de son abduction de 15 minutes, qui pour lui avait duré cinq jours répétait la dernière phrase cynique qu’on lui avait injectée pour qu’il la répète : Vous ne saurez jamais qui nous sommes, et nous reviendrons.  Il est vraissemblable, en effet, que nous ne pourrons connaître d’eux que ce qu’ils partagent d’humain avec nous, et pour le reste ce qu’ils voudront bien nous apprendre, comme le singe et le chien ne connaissent que ce que nous avons de commun avec eux. Les animaux n’ont pas la raison mais nous sont supérieurs en affectivité. Konrad Lorenz était gêné de savoir que, si un lion entrait, ses chiens se sacrifieraient pour le protéger, lui non. Peut-être avons-nous aussi quelque supériorité sur eux, qu’ils voudraient s’annexer ? D’où leur mansuétude supposée.
Nous sommes dans leurs mains. L’espèce aliène dite par nous Petits Gris semble dépourvue d’affectivité, aucun sentiment manifesté, ni amitié, ni peur, ni humour, ni agressivité, aucune mimique faciale : des êtres fonctionnels point barre. La théorie la plus en vogue des spéculateurs est la création d’une race hybride destinée à nous remplacer. Le syndrome de Pygmalion, ils nous auraient hominisés et ils surveillent une évolution de leur cru.
Le traumatisme psychique et, parfois, physique provoqué par un événement inconnu, fantastique, innommable, le plus souvent subi seul, sans préparation aucune, mais quand c’est une mère avec ses enfants, c’est pire. Le choc va croissant du témoin d’une rencontre de près à l’abduction et atteint l’horreur pour l’abduit chronique. Les nommer des victimes, ce qu’ils sont réellement, éviterait peut-être d’en rire, d’en faire des tarés ou des alcooliques. Ils ne font pas une expérience, ils subissent une torture. Ainsi, ils sont deux fois victimes, des Aliènes et de leurs frères Terriens, auxquels la plupart n’osent même pas confier leur terreur ni faire soigner leurs troubles et leurs lésions, faute de pouvoir en donner l’origine.  Terminons par deux citations
Si nous n’acceptons pas l’absurdité et l’irrationnel de la rencontre, nous ne pourrons en savoir plus (A. Michel)
Si nous n’en apprenons pas plus sur eux, nous maintenons leur puissance entière sur nous
(W. Striebler)

source : http://touraine-insolite.xooit.com/t259-Les-abductions-illusion-ou-realite.htm

lien : http://skystars.unblog.fr/2010/02/16/abductes-interview-de-john-e-mack-1929-2004/

http://skystars.unblog.fr/documentaires-ovni/enleves-2005-de-stephane-allix/

Ufologie et chamanisme, une émission proposée par Marie-Thérèse de Brosses
http://rimsave.com/?p=1121

 

OVNI : A PROPOS DE LA DECLASSIFICATION EN RUSSIE 8 août, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

« Le phénomène OVNI existe et il faut s’en occuper sérieusement  »

Michael Gorbatchev

Au début des années 90, à la suite de la « détente » occasionnée par la chute du mur de Berlin, les autorités russes ont petit à petit ouvert leurs dossier « ovnis » jusque là tenus secrets dans un souci de sécurité du territoire. En 1991, le KGB a déclassifié cent vingt quatre pages de cas d’observations (NDLR : en réalité plus…) de cas d’observations d’évènements anormaux entre 1982 et 1990, dans dix-sept régions d’URSS. Trois courts documents vidéos (sur ce site) furent déclassifiés. Dans le premier on voit deux objets ovales sombres fusionner entre eux (c’est en tout cas l’impression visuelle). Dans le deuxième, un objet cylindrique échappe à la poursuite en accélérant brutalement et dans le troisième, un ovni accompagne le jet derrière les nuages.

http://www.dailymotion.com/video/x97zu7

Un autre film en 16mm beaucoup plus spectaculaire, daté du 24 mars 1968 (sur ce site), montre un disque de quelques mètres de diamètre apparemment écrasé dans les bois de la région de Sverdlovsk dans l’Oural. On y voit les troupes soviétiques encercler l’épave, filmés par deux cameramens du KGB. Les corps d’humanoïdes auraient été récupérés et envoyés à Moscou sous le nom de code « nains de Sverdlovsk ». S’ensuit la diffusion d’une partie de l’autopsie pratiquée sur les restes d’un corps dans un laboratoire secret aujourd’hui identifié comme institut de recherche privé. Les bobines de ce document ont été récupérées par Pavel Alexandrovitch Klimchenkov, présenté comme ancien officier du KGB, carte officielle à l’appui qui les revendit à la BBC (reportage BBC sur ce site).

http://www.dailymotion.com/video/x3jv4i

Le 4 mai 1990, Mickhael Gorbatchev s’est fait l’écho des déclarations de son homologue américain, Ronald Reagan, en affirmant que « le phénomène ovni existe bien et doit être traité sérieusement « .

De nombreux pilotes russes sont confrontés à des rencontres avec des engins non conventionnels, comme le Colonel Lev Viatkine, dont on trouvera sur cette page le témoignage.

LIENS :

http://skystars.unblog.fr/2009/05/12/ovni-et-militaires-russes/

http://skystars.unblog.fr/2009/05/06/document-declassifie-du-kgp-crash-ovni-en-1968/

http://skystars.unblog.fr/2009/08/06/colonel-lev-viatkine-ma-rencontre-avec-un-ovni/

http://skystars.unblog.fr/2010/04/17/ovni-declassification-des-archives-de-la-marine-russe/

COLONEL LEV VIATKINE : « MA RENCONTRE AVEC UN OVNI » 6 août, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

 

colonelviatkine2.jpg

Colonel, pilote de chasse confirmé, Lev Viatkine est né le 20 octobre 1931 à Perm. Il est diplômé de Supaéro à Eisk (promo 53) et de l’Université Nationale d’Odessa. Il témoigne ici de sa rencontre avec un objet volant d’origine inconnue dans l’espace aérien russe.

 

  

« Le 1er août 1967, j’ai pris les commandes d’un chasseur intercepteur pour effectuer un vol d’entraînement. Il était 23 heures et quelques minutes. Après le décollage, j’ai allumé la réchauffe et j’ai bientôt atteint une altitude de 10000 mètres. Je me suis orienté d’après un radiobalise, précisé les coordonnées de mon appareil et les ai rapportés au directeur des vols. Puis, j’ai doucement amorcé un virage à gauche….La nuit était calme et sans Lune, et les étoiles scintillant dans le ciel la rendait fascinante. L’avion a accompli la moitié du virage et s’est tourné en direction de la mer. En bas, courbée en fer à cheval, Yalta s’étendait au loin, inondée de myriades de lumières. Par habitude, j’ai jeté un coup d’oeil sur les instruments de navigation. Le ronronnement régulier du moteur me parvenait de derrière le siège blindé. Le vol se déroulait sans encombre, selon les paramètres établis…

Soudain, j’ai aperçu ce qui, plus tard, devait me tourmenter longtemps, en m’obligeant à revoir les moindres détails de ce vol et à chercher une explication à cet étrange phénomène. Dès que j’eus détaché mes yeux des instruments de pilotage et que j’eus regardé en avant, j’ai vu un immense objet lumineux en forme d’ovale « collé » du côté gauche de mon avion. Inquiet de voir surgir tout près un objet dont j’ignorais l’origine, j’ai aussitôt demandé au directeur des vols, le Commandant Moussatov : « Qui se trouve dans la zone ? » A mon étonnement, il m’a répondu après avoir pris des renseignements, qu’il n’y avait personne excepté moi : tous les autres avions du régiment avait déjà regagné la base.

viatkine.jpg

Cherchant à ne pas perdre de vue cet objet bizarre, j’ai engagé un virage à droite. en même temps, j’ai essayé d’en déterminer la trajectoire afin d’éviter le rapprochement dangereux. Or, quelques secondes après, l’ovale lumineux a commencé à s’éteindre, comme s’il était actionné par un rhéostat.

Ayant fait un tour complet, l’avion est revenu au point initial. Après un bref moment de réflexion, j’ai tout de même décidé de répéter le virage à gauche, en essayant d’agir avec un maximum de prudence. Cette attitude m’a beaucoup servi, car à peine avais-je fixé l’angle d’inclinaison, la vitesse et augmenté le régime du moteur qu’une lumière blanche s’est allumée en haut, tout droit devant l’avion. Un instant après, j’ai vu surgir un faisceau laiteux, légèrement incliné, qui commença à s’allonger en ma direction. il s’approchait vite et si je n’avais pas redressé l’avion, je l’aurais heurté avec le nez ou plutôt avec le cockpit.

Néanmoins, je l’ai touché de l’aile gauche. Cela dit, il s’est produit une chose très étrange : à la suite du choc, le faisceau s’est immédiatement désagrégé en une multitude de paillettes miroitantes, pareilles aux étincelles d’un feu d’artifice en train de s’éteindre. A l’instant même, l’avion a été secoué et les aiguilles des appareils de pilotage se sont mises à osciller follement, en sortant du cadran.

« Bigre ! il semble que le faisceau soit dur ! », ai-je  pensé involontairement en suivant du regard la colonne lumineuse qui descendait loin vers le bas. Peu après tout a disparu : le faisceau et la tache de lumière dont il émanait.

En regagnant l’aérodrome, j’ai longtemps fouillé du regard le ciel étoilé dans l’attente d’autres surprises, mais tout était calme. Mon vol s’est bien achevé. Cependant une chose devait confirmer par la suite la réalité de mes péripéties étranges : la nuit, la surface de l’aile qui avait heurté le faisceau scintillait…

On  sait par expériences que les faisceaux durs n’existent pas. Or par une ironie du sort,  c’est précisément moi, pilote de chasse,  qui est rencontré ce phénomène extraordinaire. J’ai éprouvé un grand soulagement, en lisant l’autre jour un article intitulé « les fantôme de l’univers » (Komsomolskaïa Pravda 17/10/89) qui disait que les faisceaux durs existent pour de bon. et je ne suis pas le seul à subir leur action. Ainsi, le chef de la police de Voronej, V. Séliavkine, a raconté l’épisode dont il fut témoin quand il suivait, une nuit, un chemin vicinal aux environs de la ville :

« Soudain, j’ai vu un faisceau de lumière descendre du ciel sur moi. Il était si éblouissant et épais que je l’ai senti physiquement. Aussi incroyable que cela puisse paraître, je me suis plié sous son poids. Puis le faisceau s’est écarté et a disparu. Cela, je ne l’oublierai jamais… »

Ce phénomène propre aux ovnis, est également signalé dans d’autres témoignages. Parallèlement, on y constate une particularité non moins étrange : le faisceau qui émane d’un ovni se termine par un bout tranché, et il peut avancer et se retirer à la manière d’une antenne.

Aucun physicien n’est en mesure d’expliquer cette énigme. La nature du faisceau et ses fonctions demeurent inconnues. est ce vraiment un faisceau ? Je pense qu’il faudrait trouver un autre terme.  Mais lequel ?

A en juger d’après la secousse que j’ai ressentie, en heurtant la colonne lumineuse, et d’après les déviations subites des aiguilles d’appareils électriques, on pourrait résumer qu’il ne s’agit pas d’un faisceau de lumière, mais d’une sorte de barre aimantée faite de gaz incandescent. Si l’on parvient à contenir le gaz à l’intérieur d’un tube magnétique, il deviendrait possible, en principe, de provoquer l’effet d’un faisceau dur capable d’avancer et de se retirer.

Ainsi donc, le faisceau à bout tranché ne serait rien d’autre qu’une colonne magnétique de gaz. Certes, je parle de choses discutables et peu étudiées, mais les circonstances m’obligent à risquer cette hypothèse. »                                                                                                                                                                                   

Colonel Lev VIATKINE

 

 

 

source : Fonds CNROVNIs – FRANCE

OVNI : LA FORCE DE CONTROLE PAR PHILIPPE SCHNEYDER 5 août, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

L’état de notre petit monde, de notre planète la Terre, ne cesse de s’aggraver : tandis que la population ne cesse d’augmenter à un rythme inquiétant, les famines, les guerres fratricides, les massacres, les pollutions envahissantes qui risquent à la longue de modifier la faune, la flore et les climats, des séismes violents et autres graves désordres de la nature y entretiennent un climat d’insécurité permanente et d’injustices criantes.

Pourtant la technologie humaine, « notre technologie », a bien marqué, depuis des décennies, dans de très nombreux domaines – et plus spécialement dans celui de l’Espace – des progrès considérables. Mais si l’homme, en effet à bien réussi à mettre le pied sur la Lune, et à placer sur orbites circumterrestres ou géostationnaires, une véritable armada de satellites artificiels, ainsi qu’à expédier des sondes téléguidées d’exploration, il n’en a pas pour autant conquis la maîtrise de son propre destin, que ce soit d’ailleurs au plan technologique, scientifique, politique, social ou même culturel. Autement dit, nos civilisations demeurent profondément divisées et la course  à l’armement atomique leur fait courir, qui plus est, le danger d’un véritable holocauste nucléaire.

Or, c’est à ce moment précis et que l’on peut juger comme étant particulièrement critique de son destin, que notre espèce semble faire de plus en plus l’objet d’une surveillance indirecte mais plus ou moins intensive, selon les pays ou les calendriers, de la part de mystérieuses entités venues d’ailleurs : dès 1967, le Dr James Mc Donald, ancien  doyen de l’institut de physique atmosphérique de l’université de l’Arizona, avait cru devoir déjà tirer la sonnette d’alarme à l’ONU en dénonçant l’existence dans notre environnement immédiat, d’une « intrusion » étrangère – vraisemblablement extraterrestre – et exigeant selon lui une prise de conscience au plan supérieur, c’est à dire au niveau de toutes les nations du globe. Il ne fut malheureusement pas entendu et devait disparaître prématurément, dans des circonstances particulièrement étranges, et avec le recul du temps, nous persistons à penser que sa disparition fut une très grande perte pour la science et notre humanité.

La vérité oblige à dire, « que si l’énorme mystère qui frappe à notre porte » est plus que jamais présent, rien de concret n’aura été fait dans le sens d’une investigation honnête et sérieuse au plan international, comme l’avait souhaité le Dr James Mc Donald.

OVNI :  LA FORCE DE CONTROLE PAR PHILIPPE SCHNEYDER dans Exo-contacts h-20-1927311-1265468115

Réunion à l’ONU le 14 juillet 1978  de gauche à droite : Gordon Cooper, Jacques Vallée, Claude Poher, J. Allen Hynek, Gairy, Kurt Waldheim, Morton Gleisner, Lee Spiegel, Leonard Stringfield, et Saunders

Aucune Nation pas même la France, n’aura donné une suite positive ou concrète à la discussion du point 426 de l’ordre du jour de la commission politique dite « spéciale » des  Nations Unies (*). Verrons nous notre société technicienne et surtout rationalisante, basculer au profit d’une contre-culture, non-maîtrisée, à l’instar de ce qui advint de l’ex-civilisation romaine ?

Certes, on peut toujours, avec Stanton Friedman, physicien américain, être tenté d’expliquer cette indifférence apparente par des motifs relevant de la politique et de la stratégie des gouvernements des grandes puissances, peu soucieux de reconnaître et d’avouer en public que leur espace aérien est violé en permanence par des objets inconnus, ressemblant à des machines pilotées, mais douées de performances extraordinaires. On peut aussi l’expliquer jusqu’à un cetain point, par le phénomène de désinformation que, depuis plusieurs décennies, la prolifération des moyens d’information audiovisuels sécrète à la longue, dans l’esprit du public, ne serait-ce que par ses abus et les effets de son matraquage quotidien .

Il n’en reste pas moins que « tout plie devant les faits« , et que certain faits déjà bien établis, et dûment vérifiés, méritent d’être rapportés au public, sans ajouts ni fioritures ou enrobages, inutilement alarmistes, de telle sorte que celui-ci puisse faire lui-même, la part des choses.

Si les Ovnis interfèrent bien avec les origines et le devenir de notre espèce, c’est donc bien d’un véritable devoir de vérité qu’il s’agit ici.

Sans doute, l’existence d’un certain « collège invisible » dans les années 50 et 60 peut se justifier, à cause des réticences de ceux qui, logiquement, auraient dû avoir pour vocation naturelle de prendre en charge le « dossier des soucoupes volantes » : Les scientifiques à « label » officiel, les militaires, les gouvernements, « l’establishment »..

Cette auto-censure n’a plus de sens aujourd’hui, alors que s’amorcent déjà sur l’horizon, les symptômes d’une reconnaissance officielle des phénomènes dits Ovnis à travers le monde, et mieux encore des contacts progressifs, que contrairement aux esprits chagrins de la science, qui prétendent contre toute évidence,  parce qu’ils sont mal renseignés, – ou pas du tout ! – que nous ne sommes pas plus avancés qu’hier, et qu’on ne saura probablement jamais rien de plus sur ces phénomènes  aussi élusifs qu’ostentatoires.

Il faut rappeler ici avec Jacques Vallée, l’existence de plus en plus vraisemblable, d’un mystérieux et puissant « système de contrôle » s’exerçant  sur nos populations, depuis très longtemps et presque à notre insu. Tout ce passe en effet ici comme s’il existait déjà parmi nous sur cette planète, un groupe très secret qui est au courant de la véritable nature de certains Ovnis, et l’utilisent à ses fins propres.

Nous en saurons beaucoup plus prochainement, à tout le moins sur certains des aspects de la « problématique ovni », faits relevant d’ailleurs tout autant de l’aspect psychophysique des phénomènes eux-mêmes que du vaisseau spatial « écrous et boulons« , chers au coeur de Léonard Stringfield et du Major Keyhoe.

Nous ne dissimulons pas notre préférence pour une hypothèse « extraterrestre » au deuxième degré. Les recherches et révélations en cours ne contribuent qu’à lever qu’un petit coin du voile, qui dissimule encore tant de mystères.

L’hypothèse extraterrestre n’est pas la seule explication susceptible d’être prise en compte, dès l’instant où l’on souhaite tout expliquer, depuis les apparitions ou atterrissages allégués d’engins avec traces au sol et impacts divers, dûment établis par procès verbaux, jusqu’à ces phénomènes paranormaux, à haut indice d’étrangeté, très élaborés et très complexes que sont tous ces « sons et lumières » avec ou sans apparition d’entités dont certaines se prétendant être « l’immaculée conception » (cas de Fatima).

Par ailleurs, la coïncidence soulignée par Bertrand Méheust et qu’on peut effectivement relever entre la vague américaine de 1896/1897, et les exploits de Robur le conquérant de J. Vernes, imaginés quinze années plus tôt, ou encore celle relative à la vague de 1933 en Scandinavie et les non moins fameux « avions fantômes », démontrent une fois de plus que le camouflage attribué aux phénomènes ovnis eux-mêmes, ainsi qu’à la pression sociale, n’est pas un vain mot. C’est une raison supplémentaire pour réaffirmer avec notre ami américain le Dr Richard Haines, que nous sommes bien en présence de phénomènes complexes, exogènes et dont la nature peut être très distincte, et d’origine diverse, selon les cas rapportés ou les circonstances. Comme le disait Charles Fort : « je pense qu’il y a autant de genres différents de visiteurs que de visiteurs à New York, en prison, ou dans une église…. ».

Devant un tel mystère aussi épais que complexe et d’une pareille ampleur, il n’est pas interdit d’imaginer l’existence de plusieurs plans de réalité, parallèles ou non, et dont l’un serait propice à l’évolution des Ovnis « écrous et boulons », un autre aux phénomènes parapsychologiques spécifiques, ou encore dits psycho-physiques, le troisième étant réservé « aux voies de Dieu », aux vrais miracles, à ceux qui nous dominent tous, terrestres comme extraterrestres, originaires ou non du système solaire, ou encore de la galaxie.

Philippe SCHNEYDER,

Président de la Commission Nationale de Recherches sur les OVNIS

1973-1995

(*) NDLR :

Les organisateurs et orateurs du 1er Sommet Exopolitique Européen de Barcelone (25 et 26 juillet 2009) se sont accordés sur  la nécessité de créer une Agence européenne consacrée  à l’étude des Ovnis. Elle se fonde sur la décision 426 de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, promulguée en 1978, invitant « les Etats membres concernés à prendre les dispositions appropriées pour coordonner au plan national les recherches scientifiques et les enquêtes sur la vie extraterrestre, y compris les Objets volants non-identifiés (Ovnis), et à informer le Secrétaire-Général des observations, recherches et évaluations de telles activités.« 

Une pétition en ligne collecte les signatures afin de faire aboutir cette résolution. Elle a peu de chance d’aboutir comme la précédente initiative française de 1982 pour les raisons exposées dans la lettre ci-dessous.

onu_ufo_1982-Résolution-de-lécran dans Exo-contacts

L’AFFAIRE DE L’AMARANTE (1982) 3 août, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

ovninancy1982.jpg

Présentation du cas 

Dans la soirée du jeudi 21 octobre 1982 vers 18h, la gendarmerie de V3, banlieue de V2, est avisée par un couple, Monsieur et Madame Henri, de l’observation d’un phénomène inhabituel survenu le matin même chez eux.

De retour chez lui, Monsieur Henri découvre dans son jardin une série de fleurs flétries, chose qu’il pense être liée au phénomène lumineux observé le jour même.

Le lendemain matin il fait appel de nouveau à la gendarmerie qui se rend sur place pour prélever des échantillons.

Intervention de la gendarmerie

Enquête de la brigade de gendarmerie de V3 :

C’est le 21 octobre 1982 vers 18 heures que débute l’intervention de la brigade de gendarmerie de V3, la plus proche du domicile de Monsieur Henri.

Cette brigade est située au centre d’un grand ensemble d’immeubles de la banlieue de V2, lieu dit “Quartier Haut”.
Cette brigade traite de nombreux problème mes liés à la vie des grands centres urbains, et, lorsque Monsieur et Madame Henri s’y sont rendus spontanément, leur témoignage a été aussitôt enregistré avec la plus grande attention.

Le brigadier de service nous explique que la personnalité, la situation sociale du témoin et le fait qu’il veuille conserver l’anonymat et la plus grande discrétion donnaient à priori une certaine crédibilité à son récit.

Un télex est transmis dès le 22/10/82 ( voir ci-après ).
Le GEPAN est informé le 23/10/82 puis après contact téléphonique à la brigade de V3, décide d’entreprendre une enquête.

Proces verbal d’audition

Le 21.10.82 à 18 heures, au Bureau de notre Brigade, entendons Monsieur Henri, 30 ans, biologiste, demeurant V1, 102 Avenue Noël Bernard, né le 16/4/52 à V2, fils de Maurice et de Geneviève Laurent, de nationalité française, qui déclare :

Ce jour vers 12 heures 15, sortant de mon travail, et me trouvant dans mon jardin, devant la maison, j’ai assisté au phénomène suivant ; vers 12 heures 35, j’ai vu un engin volant que j’ai pris tout d’abord pour un avion, venant du Sud-Est.

Je l’ai vu briller, il n’y avait pas de nuage, je n’avais pas le soleil dans les yeux et la visibilité était totale. Sa vitesse de descente n’était pas grande, je pensais que l’engin allait passer au-dessus de ma maison. A un moment donné, j’ai vu que sa trajectoire aboutissait au-dessus de moi, je me suis reculé de trois à quatre mètres, et là, j’ai vu la forme ovale de l’engin. Cet engin est resté en sustentation à un mètre environ du sol, pendant vingt minutes. Je suis affirmatif ayant regardé l’heure. J’ai observé cet engin d’abord à un mètre cinquante, puis m’approchant doucement jusqu’à cinquante centimètres.

Je peux donner la description suivante :

Forme ovoïde, diamètre environ un mètre cinquante, épaisseur zéro mètre quatre-vingt, la moitié inférieure avait un aspect métallisé genre béryllium poli la moitié supérieure était de couleur bleu-vert lagon dans son remplissage interne. Cet engin n’émettait aucun son, ne dégageait ni chaleur, ni froid, ni rayonnement, ni magnétisme, ni électromagnétisme. Je vous remets un croquis sommaire de l’engin et je pense avoir approché au maximum la réalité quant aux dimensions et aux formes. J’ajoute que la masse volumétrique me paraissait très lourde.

De plus, la forme de cet engin épousait étroitement la surface de mon jardinet. Pendant les vingt minutes d’observation, je suis allé au premier étage de ma maison, j’ai pris mon appareil photo chargé et je suis redescendu dans le jardinet. L’engin n’a pas bougé de sa place.
J’ai essayé de déclencher, mais mon appareil s’est bloqué car je précise qu’il a déjà présenté plusieurs fois des défectuosités.
Comme je l’ai déjà précisé plus haut, l’observation a duré vingt minutes au bout desquelles l’engin s’est brusquement élevé à la verticale constante, trajectoire qui a été maintenue jusqu’à perte de vue. Le départ de l’engin, et non pas le décollage, car il ne s’est jamais posé, a été très rapide, comme sous l’effet d’une forte aspiration.

Je précise que sur le terrain, aucune marque ne fut déposée, ni dans l’infrastructure externe. L’herbe n’est ni calcinée, ni écrasée, j’ai simplement remarqué qu’au départ de l’engin, l’herbe s’est dressée droit pour revenir rapidement à sa position normale.

Au moment de cette observation j’étais seul dans mon jardin et dans ma maison. Je n’ai pas vu de voisin immédiat. J’ajoute que ma maison est en contrebas de la route et que l’engin n’a pas pu être vu lorsqu’il était dans le jardinet. Je ne vous ai pas prévenu de suite, car j’en ai d’abord parlé à mon épouse à 17 heures, et c’est là que nous sommes venus à votre bureau. C’est tout ce que je peux dire.

sanstitre16.bmp

Reconstitution du positionnement du phénomène

Effets directement ressentis par le témoin

Monsieur Henri indique dans son récit qu’il s’est approché de très près du phénomène.
Il déclare même qu’il s’est penché en dessous pour mieux observer les détails :

Rien ne se passait, ni chaud, ni froid, pas de rayonnement dont le corps n’est pas toujours capable de capter….
Il n’avait pas d’odeur particulière, les Gendarmes ont voulu savoir ce que je pensais de l’électromagnétisme, d’attirements, je leur ai dit :
Messieurs je veux bien être attiré ou même repoussé, je n’ai rien ressenti de tout cela…

Effets constatés sur l’environnement

Monsieur Henri apporte quelques cléments sur d’éventuels effets physiques concernant plus particulièrement la flore.

Le premier élément a trait au comportement mécanique de brins d’herbe de la pelouse au moment du départ du phénomène.

Alors que, pendant 20 minutes, il n’a perçu aucun mouvement, si léger soit-il, venant du phénomène ou de son environnement le témoin observe que les brins d’herbe situés sous le phénomène se soulèvent à la verticale au moment du départ.

Dès la disparition, il constate que ces brins d’herbe sont revenus dans leur position initiale :

La seule chose qui s’est passée quand l’objet est parti, c’est l’herbe qui s’est frisée sur la tête, mais vraiment droite, l’herbe qui était humide, de l’herbe d’automne…

Par ailleurs, Monsieur Henri a mentionné que les roses trémières, fleurs très hautes sur tige, et par conséquent sensibles au moindre souffle d’air, n’avaient à aucun moment bougé.

Comme il avait aussi précisé que le mouvement des brins d’herbe s’était limité à ceux situés directement sous le phénomène, il semble difficile d’interpréter ces déplacements d’herbe comme résultant d’un mouvement d’air.

Le second élément est relatif à la dégradation physique de plants de fleurs du jardin.

Monsieur Henri nous explique comment il a découvert cette anomalie et pourquoi il la met en relation avec le phénomène.

Le soir même après notre passage à la Gendarmerie, on est revenu au jardin tous les deux ensemble, et on se dit :

Il y a les queues de renard ( c’est-à-dire les amarantes figure 3 ), il y en a des quantités dans le jardin, c’est l’automne, et les feuilles sont encore bien vertes, les quenouilles violines. Et il y en avait, disons une partie au centre, qui était près de l’objet, qui étaient complètement déshydratées, sèches mais sèches, sèches, alors qu’aux alentours elles étaient dans un état impeccable…

Monsieur Henri précise qu’il est, ainsi que son épouse, très soigneux pour son jardin, maniaque même.

C’est pourquoi, après que les Gendarmes eurent prélevé les échantillons sur les plants d’amarante, il préféra retirer les fleurs du massif.

Toutes les plantes que j’ai retirées sont des plantes d’automne qui étaient vertes, qui n’avaient plus leur cycle pour la décoration…“.

Monsieur Henri apporte quelques éléments supplémentaires sur le pied d’amarante desséché :

Aucun des pieds n’était pourri, on aurait pu dire que celui de la plante, non, c’était un pied comme les autres, vivant en terre, il était complètement déshydraté au niveau de l’air, l’aérien était déshydraté, mais au niveau, le pied, les racines, étaient comme les autres…“.

Présentation du témoin

 

Monsieur Henri ne signale avoir été victime d’aucune maladie grave.
Il ne prend habituellement aucun médicament ni somnifère.

 

 

Monsieur Henri dit ne pas être “Polarisé” par cette question, qu’il laisse “aux spécialistes”. Il fait seulement référence aux informations apportées par les média et dit ne pas posséder d’ouvrages dans ce domaine, ni dans celui de la science-fiction.

Il se décrit plutôt comme “le petit naturaliste de l’ancien temps” qui aime collectionner les papillons et jardiner.

 

Cette description de lui-même se complétera par le fait que cette personne est très sensible à l’ordre et à la propreté. Nous avons pu le constater en nous rendant chez lui : sa maison, son jardin, son atelier, ne laissaient pas l’impression du désordre. Tout était soigneusement rangé, Monsieur Henri nous indiquant que sa femme partageait ce souci, notamment pour le jardin.

Nature des prélèvements

Les échantillons analysés proviennent de la première série d’échantillons recueillis par la Gendarmerie le 22/10/82 disposés en vrac dans des sachets plastiques et conditionnés par le GEPAN sous le n°22 le 29/10l82 pour la plante flétrie et sous le n°23 le 27/10/82 pour la plante témoin.
Ces échantillons se présentent sous la forme d’extrémités de tiges portant la hampe florale, les racines étant exclues.

Alors que le n°23 avait conservé sont aspect normal ( feuilles et tiges vertes, fleurs Colorées ), le n°22 exposé au phénomène était desséché.
Signalons l’abondance de graines apparemment mâtures dans la plante flétrie.
Un essai de germination de ces graines n’a à ce jour, donné aucun résultat tant chez le témoin que chez la “flétrie”.

Résultats des analyses

La comparaison des teneurs en eau des deux échantillons a donné une valeur de 80% pour le témoin contre 40% pour la plante flétrie ; aussi, avons-nous rapporté les résultats au poids de matière sèche afin d’avoir des valeurs comparables.

2.1 Acides organiques

La méthode d’isolement et de dosage des acides n’a pas permis de mettre en évidence des différences notables entre les deux échantillons.

ll y a peu d’acides organiques mais ceci peut être dû à la conservation défectueuse des prélèvements.

Par contre, ces deux échantillons contiennent des quantités importantes d’acides minéraux, surtout dans les feuilles de la plante flétrie ( cf. fig.13 ).

sanstitre17.bmp

Fig.13 – Analyse qualitative des acides des organiques par chromatographie

Par ordre décroissant de leur abondance, on trouve les acides sulfurique, phosphorique, nitrique et chlorhydrique.
Les variations entre les deux prélèvements pourraient s’expliquer par une fumure azotée du sol, voire par un drain d’eaux usées passant à proximité de la plate-bande.

2.2 Oses

Une fois de plus, l’état de conservation des échantillons nous a empêché de réaliser une analyse quantitative et nous nous sommes limités à une analyse qualitative par chromatographie.

Comme il est normal à la saison du prélèvement, les feuilles se sont vidées de bon nombre de métabolites au profit des fleurs où s’accumulent normalement les réserves pour la constitution des graines.

sanstitre18.bmp

Fig.14 – Répartition des oses dans les fleurs des plantes témoins et flétries

Il apparaît ( Cf. fig.14 ) une augmentation de la teneur en oses de la fleur flétrie, avec surtout une accumulation de saccharose et de polyoses ( stachyose, raffinose ) alors que dans le témoin, c’est le maltose qui domine. Ces différences peuvent être reliées à la richesse en graines de la fleur flétrie du fait de l’abondance des formes de transport et de réserves des oses.

2.3 Acides aminés libres

Partant de l’hypothèse de la parfaite identité des pieds d’amarante avant l’apparition du phénomène, nous avons déterminé les acides aminés par rapport au poids de matière sèche pour diminuer l’influence éventuelle d’une perte en eau irrégulière au cours de la conservation.

Par ailleurs, nous avons accordé une plus grande attention aux résultats observés à ce niveau, car la teneur en acides aminés est souvent une constante d’une espèce déterminée et dépend surtout de la richesse en azote du sol.

Un phénomène extérieur normal, à variation lente, infléchit progressivement le métabolisme des acides aminés alors qu’un phénomène transitoire, ou bien n’aura aucune influence parce que trop rapide ou bien aura un effet intense parce que détruisant des mécanismes cellulaires fondamentaux.

A/ Acides aminés libres des feuilles

Les feuilles de la plante flétrie n’ont subi aucune variation de la quantité totale d’acides aminés.
Toutefois, il faut noter d’importantes variations individuelles, en particulier au niveau de l’acide aspartique (Asp) [plus 900% chez le témoin], l’acide glutamique (Glu) [moins 30% chez le témoin], de la glutimine (Gln) [moins 50%], de l’asparigine (Asn) [absente chez la “flétrie”], de l’acide gamma-aminobutyrique (gamma-NH2) [30 fois plus chez le témoin] et de la proline (Pro) [8 fois moins chez le témoin] (cf. figure 15).

En fait, en première approximation, comme le total Asp+Asn+Glu+Gln est sensiblement le même dans les deux cas ( 1095 pour le témoin contre 950 pour le “flétri” ), on peut admettre que ces variations ne sont pas significatives et traduisent simplement une différence dans les formes de réserve et de transport de l’azote au moment du prélèvement.

L’élévation de la teneur en proline (Pro) libre peut être due à une lyse des parois cellulaires comme le confirmerait alors l’élévation de la teneur en glycine (Gly).

Par contre, la chute de l’acide gamma-aminobutyrique semble plus intéressante car elle pourrait provenir soit d’une décarboxylation de l’acide glutamique (Glu) et ce métabolisme serait absent chez les feuilles flétries, soit d’un développement bactérien dû à de mauvaises conditions de conservation mais alors on comprendrait difficilement que les témoins aient été, seuls, mal conservés.

B/ Acides aminés libres des fleurs (graines exclues)

Nous avons trouvé trois fois plus d’acides aminés dans les fleurs témoins, que dans les fleurs “flétries” ; en outre le pourcentage relatif de chaque acide aminé n’est pas conservé.

La différence est donc bien réelle mais s’explique éventuellement par un drainage des acides aminés vers les graines matures dans les plantes “flétries” alors que les graines des fleurs témoins sont en cours de maturation.

sanstitre19.bmp

Figure 15 – nombre de nano-moles d’Acides Aminés/100 mg de poids sec

Conclusion

Pour essayer de résumer les éléments essentiels de cette enquête, il faut tout d’abord noter que les conditions d’observation, telles qu’elles sont rapportées par le témoin, auraient été très bonnes :

En plein jour, durant plusieurs minutes, à proximité immédiate, avec examen sous plusieurs angles, latéralement et en hauteur, etc… La non-identification du phénomène par le témoin ne semble pas, dans ce cas, pouvoir résulter de confusions superficielles, de détails ; s’il a fait une méprise, elle ne peut qu’être énorme, fondamentale, absolue.

Parallèlement l’analyse du discours et du comportement de cette personne, telle qu’elle a été faite en VI, n’a rien révélé qui puisse être considéré comme symptomatique d’une propension particulière à une distorsion aussi profonde de la perception ou de la mémorisation. A ce stade, aucun indice raisonnable ne permet de rejeter le témoignage. En retour l’unicité du témoin interdit toute analyse de cohérence inter-témoignage, qui eût fourni un certain degré de confirmation. D’autres voies ont été explorées par exemple en essayant d’interpréter certains détails du témoignage ( une hypothèse peut-être intéressante a été fournie en VIII.4 ) ou en procédant à des analyses biochimiques sur l’environnement, mais ce dernier point n’a guère apporté de résultats tangibles en raison de conditions défavorables de prélèvement et de conservation : les plants avaient été déterrés peu après et les premiers prélèvements n’avaient pas été conservés à assez basse température : aucune conclusion n’a pu être tirée de ces analyses.

Une fois de plus deux niveaux de problèmes sont apparus d’une part les techniques de prélèvements et de conservation, d’autre part les possibilités d’interprétation claire et non ambiguë des résultats obtenus. Bien que le premier niveau conditionne le second, il ne le détermine pas entièrement. Même lorsque les prélèvements ont pu être faits dans des conditions adéquates, les interprétations restent délicates en raison du manque d’études systématiques visant à caractériser les déséquilibres physiologiques. Il suffit pour illustrer cette idée de rappeler l’enquête 81/01 ( Note Technique n° 16 ). Pour rendre une telle démarche productive, il faut aussi entreprendre un programme d’études de caractérisation des perturbations.

Bien sûr, ceci permettra d’abord de reconnaître des phénomènes classiques qui auront été préalablement simulés. Mais si on est confronté à un phénomène véritablement original ayant produit des perturbations non encore référencées ?

Le problème ne se posera alors plus vraiment au niveau de l’interprétation du cas particulier, mais plutôt à celui de l’analyse comparative des données répétées : dans le cas d’un phénomène nouveau, sa répétitivité sera une condition essentielle de la recherche, et sa fréquence devrait rythmer les progrès. Le moins que l’on puisse dire c’est que parmi les cas étudiés par le GEPAN et qui pourraient éventuellement rentrer dans cette catégorie ( enquêtes 81/02, 81/01, 82/06 dans les Notes Techniques 11, 16 et 17 ), les différences sont très grandes : forme, couleur, consistance apparente, bruit, etc…, presque tout diffère. Rien ne permet d’affirmer qu’il s’agisse de phénomènes analogues et encore moins d’un même phénomène qui se répète.

Pour tout savoir sur ce rapport, vous pouvez vous documenter à l’aide de la note technique n° 17 dont est extrait le contenu -> ici

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

source : http://dhyanchohan.unblog.fr/2007/12/27/lamarante-1982/

liens :

http://benzemas.zeblog.com/420200-ovni-ufo-le-cas-des-amarantes-laxou-nancy-1981-fin/

http://www.forum-ovni-ufologie.com/iv-cas-avec-effets-sur-les-temoins-f62/1981-ovni-ufo-le-cas-des-amarantes-laxou-nancy-t8641.htm

tsnouak |
la terre ça chauffe |
Historia |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | nouvelle vision
| CEVENNES ET CAUSSES
| marjo