navigation

LES ABDUCTIONS : ILLUSION OU REALITE ? 10 août, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , trackback

LES ABDUCTIONS  :  ILLUSION OU REALITE ? dans Exo-contacts unbenanntxz7

Le phénomème des abductions (enlèvements extraterrestres) est un phénomène dépassant toute logique et ignoré par la plupart, pire encore, un phénomène qui est contesté et ridiculisé. Les hypothèses sceptiques vont bon train, des hallucinations à la fabulation en passant bien entendu par les inévitables problèmes psychiques des personnes concernées. Nous retrouvons cependant plusieurs facteurs contrant ces hypothèses, des indices qui nous montrent que ces manifestations sont loin d’être illusoires.

alienshadowam9 dans Exo-contacts

Les récits d’abductions sont souvent attribués à une surdose médiatique et seraient un phénomène de notre société moderne. Il est toutefois important de signaler que nous retrouvons le schéma typique du phénomène OVNI moderne dans le passé.
Des récits datant de plusieurs siècles font allusion aux OVNIs et à d’étranges visiteurs. Ces textes nous montrent que des créatures se comportant exactement comme les MIB et les aliens actuels apparaissaient déjà à nos ancêtres. Nous pouvons constater tout au long de ces récits des observations d’engins volants non identifiés n’ayant aucune similitude avec des corps célestes ordinaires, des tentatives d’enlèvements, des blessures, quelquefois mortelles, résultant de rencontres rapprochées, des abductions, des mutilations animales ainsi que le facteur Oz que l’on remarque souvent dans bon nombre de témoignages actuels.

Le premier cas d’enlèvement médiatisé s’étant déroulé en 1961 (ce qui ne signifie pas pour autant qu’il fut le premier cas) et dévoilé en 1966 au grand public fut celui de Betty et Barney Hill.

Nous pouvons constater un fait très important en passant en revue les romans, les films et les séries télévisées de science fiction de cette époque. Bien que des enlèvements y soient parfois mentionnés, ces films frisaient le ridicule plus qu’ils n’effrayaient et les créatures extraterrestres représentées n’avaient aucune ressemblance avec celles décrites par les époux Hill.

Un détail considérable de l’affaire des époux Hill doit être également souligné : Betty évoquera sous hypnose régressive avoir subit un examen médical durant lequel on lui infiltra une longue aiguille par le nombril. Lorsqu’elle demanda la raison de cette procédure, les créatures lui répondirent qu’il sagissait d’un « test de grossesse ».
Nous retrouvons fréquemment ce procédé dans les témoignages actuels d’abductées, cette méthode semble être utilisée afin de prélever des ovules.
Nous pouvons donc supposer que déjà, en 1961, les aliens étaient intéressés par la génétique humaine et que Betty a également subit un tel prélèvement, cependant ce procédé médical n’a été développé et utilisé par les gynécologues que dans les années 70. Comment Betty a-t-elle pu avoir connaissance de cette méthode gynécologique, pas encore pratiquée en 1961, mais environ 10 ans plus tard ?

Nous vivons à une époque où les médias tiennent un rôle considérable, on ne compte plus les films et séries de science fiction relatant des OVNIs et entités extraterrestres.

Supposons maintenant que les victimes d’enlèvements soient, selon les hypothèses de certains, influencées par les médias, comment pouvons-nous alors expliquer qu’autant de victimes soient confrontées généralement aux mêmes entités et jamais à ces créatures médiatiques, telles que E.T, Yoda, Mr Spock ou Chewbacca par exemple, connues sur l’ensemble de la planète?

La même question se pose pour les vaisseaux observés par les témoins. Il est quand même étrange que les témoins, soient disant, tant influencés par les médias, décrivent des objets volants non identifiés aux formes variées et parfois étonnantes, mais jamais d’OVNIs de l’apparence du Faucon millénaire (Star Wars) ou de l’Enterprise (Star Trek) par exemple?
Il semble donc que cette hypothèse d’influence médiatique doive être revue et corrigée!

g33za1ltdj8

L’un des arguments favoris des sceptiques est d’expliquer le phénomène des abductions par des problèmes d’ordre psychopathologique chez les abductés. Un fait important est que des récits semblables sont rapportés par des personnes d’origines, de couches sociales différentes, vivant éloignées les unes des autres et ne se connaissant pas. La plupart des personnes concernées ne portaient, avant de prendre conscience de leurs expériences, aucun intérêt au phénomène OVNI et encore moins aux abductions.

Nous avons actuellement la possibilité de différencier, par de nombreux tests, des personnes psychiquement malades à des personnes saines d’esprit, c’est à dire de pouvoir faire la différence entre les vraies expériences et les récits imaginaires.
Des études ont été menées à ce sujet et ont montré que les potentiels abductés ne présentent aucun problème psychopathologique, que nous avons à faire à des personnes équilibrées et saines d’esprit.
Le fait est que ces expériences déclenchent chez les victimes un réel traumatisme, proche du syndrome de stress post-traumatique. En général, ces personnes semblent être enlevées régulièrement et depuis leur petite enfance, leurs proches semblent être également concernés.

L’éventualité d’abus sexuels durant la petite enfance qui pourraient expliquer un tel traumatisme peut être, dans la grande majorité des cas, écartée.
Pourtant, cette hypothèse revient souvent, ces hallucinations d’une réalité frappante (et laissant des traces physiques) seraient dues à un traumatisme s’étant déroulé durant la petite enfance, des abus sexuels sans doute. Cela n’explique en rien les divers aspects du phénomène.
Ces victimes d’abus sexuels auraient toutes les même hallucinations? Elles devraient toutes faire face aux mêmes créatures, subir les mêmes expériences et présenteraient des marques physiques inexplicables, apparaissant du jour au lendemain?

Aucune interprétation psychologique ne peut expliquer les abductions. Nous avons à faire à des personnes saines d’esprit qui donneraient beaucoup pour que ces expériences cessent enfin. Certaines victimes avouent qu’elles préfèreraient souffrir de problèmes psychiques qui pourraient disparaitre grâce à une aide médicale. Ce n’est, malheureusement, pas le cas.

Le somnambulisme est également un argument mentionné, il pourrait expliquer certaines blessures et certaines situations désagréables dans lesquelles les abductés se retrouvent parfois, mais cette hypothèse ne peut expliquer non plus les autres facettes des enlèvements. Les victimes rapportent souvent s’être réveillées dans de drôles de situations : dans leur jardin, en pyjama ou même nues, dans leur salon ou dans leur voiture, alors qu’elles s’étaient endormies dans leur lit.
Comment expliquer qu’une victime se réveille dans son grenier, enfermée, et que la clef de cette pièce se trouve dans un tiroir à l’étage inférieur? Comment expliquer qu’une personne se réveille dans sa chambre et porte un pyjama qui n’est pas le sien?

Une autre explication aux enlèvements extraterrestres serait la paralysie du sommeil. Ce trouble du sommeil survenant durant la phase d’endormissement (état hypnagogique) ou de réveil (état hypnopompique) provoque, pour quelques minutes, des effets très désagréables : l’individu se trouve dans l’impossibilité de bouger ou de parler, peut ressentir des présence inquiétantes et être sujet à des hallucinations. Ce trouble du sommeil ne peut expliquer, encore une fois, certains aspects des enlèvements. De nombreuses victimes sont enlevées alors qu’elles sont éveillées, au volant de leur voiture, par exemple, ou font une balade en campagne. De plus, les diverses traces physiques sur les victimes ne peuvent être expliquées par des troubles du sommeil.

ufolkk0

Des traces physiques fourniraient des preuves scientifiques concernant les enlèvements et nous aideraient enfin à nous libérer du cliché psychologique dont les abductés sont trop souvent et injustement accusés.

Nous retrouvons tout d’abord de petites cicatrices, appelées communément « scoop marks », qui peuvent être rectilignes ou circulaires sur le corps des victimes, un fait particulier et troublant est que la chair semble avoir été creusée. Les victimes possédant ce genre de scoop marks ne peuvent expliquer leur origine. Dans plusieurs cas, on retrouve les même marques sur plusieurs membres d’une même famille, ces traces peuvent dater de la petite enfance mais également apparaître d’un coup, la victime se rend compte de cette anomalie à son réveil.

Certains abductés se réveillent avec des coupures cicatrisées, alors qu’aucun incident ne peut expliquer une telle entaille et que rien ne se trouvant à proximité de leur lit, ou dans celui-ci, pourrait expliquer une telle blessure. En général, il n’y a aucune trace de sang, ni sur les draps, ni sur les vêtements de nuit. Ces marques rectilignes peuvent mesurer jusqu’à une vingtaine de centimètres.

Des cicatrices internes ont également été constatées. Certaines victimes présentent des marques (utérus ou sinus par exemple) comme si un objet pointu avait percé les tissus. Seule une intervention chirurgicale pourrait laisser ce genre de marques. Comment expliquer cette anomalie lorsque ces personnes, enlevées plus ou moins régulièrement, n’ont jamais subit d’interventions sur cette partie de leur corps?

Parmis ces différentes anomalies corporelles, s’ajoutent également des marques ressemblant à des brûlures, représentant des motifs géométriques ainsi que des hématomes et des problèmes de santé tels que des douleurs physiques, nausées, vomissements, diahrrées, irritations cutanées, etc.

Des implants sont fréquement décelés dans le corps des victimes. Leur présence est prouvée par des radios, IRM et scanner et montrent nettement une anomalie et un corps étranger.

Quelques uns de ces implants ont été analysés par des scientifiques (par le Dr Pritchard en autre) et n’ont montré qu’une constitution de carbone, d’oxygène, de sillicone et quelques composantes métalliques. Il n’a pu donc être défini si ces implants sont d’origine extraterrestre ou pas, à la grande joie des sceptiques.

Ceux-ci argumentent souvent le fait qu’il pourrait sagir d’objets s’étant introduits naturellement dans le corps des patients. La procédure de cette « implantation », pour les victimes qui se souviennent, est une expérience traumatisante puisque ces objets ont été implantés à l’aide d’une longue aiguille infiltrée par les fosses nasales, l’oreille ou la cabité oculaire. Budd hopkins rapporte plusieurs cas de personnes implantées sur lesquelles on a décelé des corps étrangers qui disparaissaient comme par enchantement durant la nuit – radios à l’appui.

Comment expliquer les implants dont la présence a été attestée par les médecins, décelés dans le crâne des patients et disparaissant du jour au lendemain ? Et surtout, pourquoi ne retrouve-t-on ces marques physiques et ces implants que sur le corps des victimes d’enlèvements?

L’un des phénomènes les plus traumatisant pour les abductées est le syndrome du foetus manquant.

Budd Hopkins a jusqu’alors rescensé plus de 200 cas. Les victimes rapportent être involontairement tombées enceinte, cette grossesse est, dans la plupart des cas, attestée par un gynécologue. Vers la 12ème semaine de grossesse, le foetus disparaît tout simplement, sans que la patiente n’ait subit de fausse couche.

Ce phénomène déjà traumatisant pour les femmes concernées est aggravé par le comportement des gynécologues qui refusent de témoigner de crainte d’être poursuivis en justice pour erreur médicale.

En général, ces femmes seront confrontées lors d’enlèvements à des bébés hybrides petites créatures chétives et laides, mi-humaines, mi-aliens, qu’on les obligera à materner.

Comment expliquer la disparition d’un foetus, alors qu’une grossesse a été attestée par un gynécologue, sans que la femme ne subisse de fausse couche (et toute femme ayant vécu une fausse couche sait que ce n’est pas une mince affaire qui passe inaperçue) ?

Les expériences vidéos effectuées afin d’obtenir d’éventuels résultats physiques et une preuve de la présence des aliens n’ont pas été très concluantes si ce n’est que les appareils étaient mis hors fonction durant les enlèvements, ou bien que les victimes, manipulées, les éteignaient elles-mêmes.

Mais il est naïf de croire qu’un Gris se laissera filmer durant un enlèvement, passera devant la caméra en disant « cheese! ». Ces entités ont des capacités supérieures aux notres, une technologie supérieure à la notre et cherchent par tous les moyens à camoufler leur présence, ce n’est donc pas une caméra de surveillance qui va les empêcher de poursuivre leurs plans et qui les « piègera ».

Quelques cas ont pu être examinés scientifiquement, les résultats obtenus sont très intéressants et nous montrent que les abductions sont bel et bien un phénomène matériel et non un phénomène spirituel.

D’étranges empreintes, ressemblant à des empreintes digitales ont été découvertes sur le miroir de la chambre d’une abductée australienne. Des échantillons de ces empreintes ont été relevés et examinés, aucun ADN humain, ou d’autres organismes vivants connus, n’ont pu être décelés. En outre, une quantité de culture bactérienne élevée et inconnue a été retrouvée dans ces empreintes.

Des restes fluorescents ont été également découverts sur plusieurs abductés. Cette substance présente sous la peau des personnes concernées ne pouvait être éliminée et est restée visible durant deux semaines environ, puis a été absorbée par le corps. Le plus étonnant est que cette même substance a été découverte sur des animaux mutilés aux USA!

De minuscules particules de verre ont été relevées dans la poussière chez des personnes ayant été enlevées. Ces micro-particules de verre n’ont pu être décelées dans les logements de personnes qui n’avaient aucune relation avec le phénomène OVNI et celui des enlèvements.

Nous avons donc des résultats physiques constatés sur et chez les abductés.
Pourquoi ces traces physiques sont-elles ignorées?

Le phénomène des abductions est malheureusement toujours et encore catalogué comme le produit d’affabulateurs désirant attirer l’attention. Il est important de signaler que la grande majorité des victimes désire avant tout rester anonyme, ce qui semble également être ignoré par la communauté sceptique qui considère bien souvent que ces personnes cherchent à attirer l’attention du grand public.

Supposons maintenant que les témoignages d’abduction soient le fruit d’une imagination débordante, d’affabulation ou de mythomanie, comment expliquer que des personnes vivant dans des régions isolées et non médiatisées du globe, n’ayant aucune connaissance du phénomène OVNI et se trouvant dans l’impossibilité de se documenter, rapportent les mêmes faits et décrivent les mêmes entités?

Nous retrouvons des créatures différentes mais toujours présentes dans les récits des victimes.
Tout d’abord les petits Gris qui semblent être chargés de venir chercher la victime et de la ramener ensuite, puis viennent les grands Gris qui semblent chargés des interventions « médicales ». Ces entités communiquent avec les ravis sous forme de télépathie et ont la capacité de contrôler totalement les personnes se trouvant sous leur emprise. Nous retrouvons en arrière plan des entités insectoïdes (ressemblant à des mantes religieuses) qui semblent être les « supérieurs hiérarchiques ». Les victimes décrivent ces insectoides de façon identique et, détail très important, portant une sorte de cape et mentionnent souvent un médaillon doré. Nous retrouvons également dans bon nombre de témoignages les « nordiques » ou « grand blonds », créatures d’apparence humaine, aux yeux bleus ainsi que des créatures de genre reptilien. Ces dernières années, de nombreux témoignages rapportent la présence de créatures hybrides qui joueraient le même rôle que les petits Gris.

Ne serait-il pas plus logique de la part d’une victime africaine ou de la région amazonienne, vivant dans un petit village éloigné de toute civilisation, qui rapporte avoir vu un de ses « ancêtres » descendre du ciel de nous décrire cet « ancêtre » en tant que tel? Pourquoi cette personne va-t-elle nous décrire un petit Gris à la place de l’ancêtre qu’elle a cru voir?
Pourquoi retrouve-t-on les mêmes créatures dans chaque récit, peu importe l’origine des victimes?

greyag1

Une méthode contestée des sceptiques est celle de l’hypnose régressive.

La régression s’avère être la seule possibilité d’aller retrouver des souvenirs (in)volontairement enfouis dans notre mémoire. Environ 40% des cas d’abduction étudiés concernent des personnes qui se souviennent sans l’aide de l’hypnose. Dans le cas contraire, ce sont des incidents (missing time, marques sur le corps, observations d’OVNI,etc) qui mettent la puce à l’oreille et qui feront que ces personnes auront recourt à une régression.

Il faut savoir qu’il y a une grande différence entre l’hypnothérapie, dont l’hypnose régressive fait partie, qui est utilisée pour guérir, soulager un patient afin d’atteindre son but et de l’aider à résoudre ses problèmes (tabac, alcool, prise de poids, douleurs, etc) et l’hypnose ou l’on suggère à une personne de changer de comportement par exemple. L’hypnothérapie est une méthode efficace, mais à court terme, c’est à dire que le patient devra suivre plusieurs séances avant d’atteindre l’objectif final.

Durant une régression, le thérapeute suggère au patient de revenir à une certaine période de sa vie, celui-ci va revivre ensuite des moments complètement refoulés ou (in)volontairement oubliés.
Les patients victimes d’enlèvements revivent des scènes terrifiantes avec les mêmes émotions.

Un bon hypnothérapeute n’utilisera la suggestion que pour renvoyer la personne à une période de sa vie, interviendra également pour la calmer si nécessaire. Durant la séance, des questions seront posées afin que le patient décrive ce qu’il voit et ressent….

L’un des arguments favoris des sceptiques est que le thérapeute influence son patient pour obtenir les réponses qu’il désire recevoir. C’est faux !
Un abducté ne se laisse pas influencer par le thérapeute, si celui-ci essaie de le mettre sur la mauvaise voie, le patient le contredira et restera sur SA version des faits. Une séance de régression, si enlèvement il y a eu, sera très éprouvante car la victime va revivre des situations effrayantes et revivre les émotions et sensations du moment.

Des expériences ont été faites sur des personnes n’ayant pas vécu d’abductions. On a essayé, sous hypnose, de leur suggérer un enlèvement selon le schéma typique des expériences rapportées. Le résultat a été que leur récit, sous hypnose, était complètement différent du récit des véritables abductés, de plus, le tout était rapporté sans aucune émotion.

John E.Mack l’a expliqué : on ne peut suggérer des émotions à un patient et lui faire revivre une fausse situation avec de fausses émotions. Un patient ne peut retrouver de faux-souvenirs avec des émotions, un souvenir avec des émotions est un souvenir authentique et non une hallucination ou un fantasme de la part de la personne concernée.

grey6fo3

Je n’ai présenté ici que quelques aspects déconcertants du phénomène des enlèvements.

Tout en acceptant un certain sceptissisme tout à fait compréhensible face à ce phénomène ahurissant, il faut se rendre a l’évidence que les enlèvements représentent un phénomène déroutant, dépassant toute logique qui peut être difficilement expliqué par des problèmes psychiques où une hallucination collective.

Nous nous retrouvons face à des faits stupéfiants, peu importe la situation sociale de la victime, son origine, le même genre d’expérience, les mêmes créatures reviennent dans les témoignages et des traces physiques sont démontrables.

Nous remarquons que la grande majorité des abductés (il y a malheureusement quelques cas faisant exception à la règle) ne sont ni des névrosés, ni des psychopathes, mais des gens tout à fait normaux n’ayant aucun problème pyschopatologique. Ces personnes sont victimes d’un stress psychique considérable et souffrent terriblement de cette situation.

Ces faits sont malheureusement ignorés de notre société, des médias, des gouvernements et, pire encore, de la plupart de nos contemporains qui préfèrent tourner ce sujet à la dérision plutôt que d’admettre qu’effectivement, quelque chose de terrifiant et d’inconcevable se déroule pour des milliers de personnes.

L.K

BIO & PSYCHOPATHOLOGIE  DES  VICTIMES
D’INCIDENTS  OVNIENS

Pathologie des victimes de rencontre de près et d’abduction
Par le Dr. Jacques Costagliola (
Article de Ufomania No 51)

I. Les domaines de la réalité du phénomène Ovnien de Vallée-Davis
I.1. Le domaine physique
I.2. Le domaine exophysique
I.3. Le domaine psychique
I.4. Le domaine somatique
I.5. Le domaine exopsychique
I.6. Le domaine socioculturel

II. Les effets Somatiques
II.1. Sensations et perceptions physiologiques étranges
II.2. Sensations et perceptions paroxystiques pathologiques
II.3. Effets pathologiques classiques
II.3.1. Conjonctivite photonique
II.3.2. Atteinte rétinienne
II.3.3. Lésions cutanées
II.3.4. Brûlures.
II.4. Effets neuropathologiques spécifiques au P.O.
II.4.1. Neutralisation de la volonté et du libre arbitre
II.4.2. Neutralisation de la mémoire de fixation
II.4.3. Neutralisation de la motricité volontaire
II.5. Suites de la rencontre et séquelles
II.5.1. Séquelles somatiques
II.5.2. Séquelles psychiques
II.6. Le problème des implants I

III. Les effets Psychologiques et Psychiques.
III.1. Les effets psychiques immédiats
III.2. Pendant la rencontre et l’abduction
III.3. Le domaine surpsychique du phénomène
III.4. Projection de propriétés paranormales sur un Terrien

IV. Les Effets socioculturels.
IV.1. Données statistiques
IV.2. Approche du phénomène par l’homme, la société, l’humanité
IV.3. L’incommensurabilité et l’ethnocide de contact

V. Les Effets sur les animaux et les plantes.

VI. Conclusion

________________________________________________________________________
 

I. Introduction.

Si nous refusons l’absurdité et l’irrationnel de la rencontre, nous n’en saurons jamais plus sur eux (Aimé Michel) et nous maintiendrons leur hégémonie sur nous (William Striebler)

I.1. Les trois types d’incidents ovniens
Les incidents ovniens sont en gros de trois types qui résument les cinq types de rencontres dites rapprochées d’Hynek :

1. L’observation lointaine d’une lumière ou d’un engin aux performances impossibles selon notre physique ; cela ne produit ordinairement aucun trouble ni séquelle psychique ou physique, sinon mais pas toujours un changement d’attitude vis-à-vis du problème, voire de conception du monde ; on peut ici parler de témoin ou d’observateur, avec conservation du libre arbitre. Ce cas correspond à la RR1 ou rencontre rapprochée du 1er type, mauvaise traduction de closed encounter, ce ne sont pas les rencontres qui sont rapprochées mais les protagonistes de la rencontre. Rencontres rapprochées signifierait rencontres itératives, fréquentes. L’ufologie manque de rigueur sémantique, première condition du traitement scientifique d’un phénomène.

2. Une rencontre de près avec un engin atterri ou en semi atterrissage, émettant souvent une énergie lumineuse et thermique intense, et avec ses occupants, bipèdes hominiens le plus souvent du type banalisé par la publicité, nain blanc mégalocéphale mégalophtalme, munis de moyens physiques et psychiques et d’armes hors normes. Cette rencontre avec l’inconnu, sous dominance mentale et physique du phénomène, provoque des troubles psychiques etpsychologiques intenses parfois durables et des troubles somatiques, le plus souvent transitoires ; ce n’est plus un observateur ni un témoin mais une victime, même s’il peut parfois observer et témoigner. Ce sont les RR2 & 3 d’Hynek.

3. Une abduction ou enlèvement par des aliènes d’un humain ou d’un couple suivi d’examen clinique et cœliochirurgical. Dans ce cas et a fortiori si l’enlèvement se répète, les dégâts psychologiques sont importants. Ce sont les RR4 & 5. Mais quand une rencontre de près a duré plusieurs heures, on peut soupçonner une abduction à la clef.Pour ces véritables séances de torture, ces rapports de maître à esclave, de prédateur à prisonnier, les ufologues décalquent le mot anglais « experience » qui en réalité signifie mésaventure, épreuve pénible. Ce mot bien adapté en anglais à la situation, est ce que les linguistes nomment un faux ami. Parler d’expérience en français ne reconnaît pas l’état de victime, en fait quelqu’un qui maîtrise l’événement, s’enrichit d’une expérience, alors qu’il a été totalement sous commande du phénomène, et même quand il dit s’être enrichi, être devenu meilleur. Le mot gomme la souffrance des victimes Si l’on ajoute que la société prend ces gens pour des cinglés ou des coupables, on voit que la victime l’est deux fois, du phénomène et de la société, d’où sa répugnance à parler et son retard à consulter, ne pouvant avouer l’origine de ses troubles sans passer pour un dérangé mental et risquer les quolibets ou l’hôpital psychiatrique.

I.2. Les six domaines de réalité du phénomène ovnien de Vallée-Davis

Avant d’analyser les effets physiopathologiques du phénomène sur les victimes, hommes, animaux, végétaux, il convient de les situer replacer parmi les manifestations attribuées au phénomène. Il est trivial de dire que toutes les disciplines sont ou seront concernées par le phénomène. Pour ce faire nous emprunterons à Vallée et Davis (2003), en modifiant quelque peu leur terminologie, leur classement des aspects éminemment polymorphes du phénomène et de leur retentissement sur les humains, en six domaines d’information ou de réalité, classement appelé à remplacer celui d’Hynek qui se limitait aux aspects visibles du phénomène.

1. Domaine physique. Ce sont les aspects physiques du phénomène interprétables dans le cadre de la science terrestre : formes géométriques, déplacements en 3d, phénomènes lumineux, électromagnétiques, visibles, audibles, enregistrables…

2. Domaine exophysique. Les performances fantastiques des engins volants et des appareils utilisés au sol par les aliènes relèvent d’une physique suprahumaine : énergie quasi illimitée, miniaturisée et transportable ou omniprésente, luminosité quasisolaire, vitesses et manœuvres impossibles, antigravitation, manipulation de la lumière, de la matière, et du temps…

3. Domaine psychique Il s’agit des états de conscience modifiée du témoin pendant et après la rencontre relevant de la psychologie et de la

psychiatrie terrestre :
- avant la rencontre, ces gens sont normaux avec les guillemets d’usage ;
- pendant la rencontre, ils se sont efforcés d’interpréter rationnellement leur observation jusqu’à être acculé à l’inexorable diagnostic : inconnu ;
- pendant et après l’observation, l’impact psychologique et psychique sur le témoin, plus souvent négatif, peur, panique, angoisse, abattement,
prostration, dépression, ou plus rarement, euphorie, sentiment d’amour universel, exaltation, adhésion sectaire, mysticisme…

4. Domaine somatique (soma : corps) ou physique. La physiologie est l’étude des fonctions normales des organes, la pathologie celle des troubles fonctionnels et des lésions des organes, la physiopathologie du passage des perceptions physiologique à la pathologie par intensité du stimulus créant la perception. Physiologie, pathologie, physiopathologie, s’appliquent au somatique et au psychique. Les ufologues parlent depuis 60 ans de troubles physiologiques, termes antinomiques, oxymore (pygmée géant). Un trouble est pathologique par définition. Physiologique s’oppose à pathologique, somatique s’oppose à psychique. C’est le domaine somatique que nous traitons, ne faisant qu’esquisser les problèmes psychiques.

5. Domaine exopsychique. Manifestations surpsychiques attribuées aux aliènes : communication télépathique, manipulation du cerveau de la victime, polterguestes, manifestations paranormales, parfois partiellement transmises aux humains.

6. Domaine culturel
- typologie des témoins : toutes les classes, QI, âges, sexes, métiers, sont représentés dans les RR1 ; les RR2-3 semblent épargner enfants, adolescents et vieillards, les abductions commencent dans l’enfance et durent jusqu’à la fin de la période d’activité reproductrice ; mais on n’a qu’un exemple de grand de ce monde parmi les enlevés, un secrétaire général de l’ONU:
- les observations ont lieu au cours des activités habituelles socioprofessionnelles des victimes ; on note l’appréhension ou l’inappréhension du phénomène par l’homme, par la société, par l’humanité : des réactions contradictoires au concept d’intrusion extraterrestre, rejet irrationnel et abstention coupable des scientifiques, ambiguïté des pouvoirs politiques et militaires, couvercle de ridicule et de désinformation appliqué par les médiats sur le phénomène, incompréhensible car d’habitude ils sont plutôt friands du sensationnel, il est vrai qu’il n’est plus nouveau:

- le problème de l’incommensurabilité probable entre nos psychismes, nos organes des sens, et les leurs, posant le problème de
- l’ethnocide de contact ou de désintégration de la société dominée dans une rencontre asymétrique, telle une tribu amérindienne visitée par des
ethnologues. Quand nous en saurons plus sur eux, le classement sera à compléter par un 7e domaine exobiologique et un 8e exoculturel.

II. Les Effets Somatiques.

Les effets du phénomène ovnien sur l’homme relèvent :

1. de sensations et perceptions physiologiques mais étranges ;
2. de sensations et perceptions paroxystiques, intolérables, voire pathologiques ;
3. une pathologie somatique connue de la nosologie classement des symptômes, syndromes, maladies, lésions physiques ;
4. une neuropathologie spécifique au phénomène, par action physique et ou psychique, sur la volonté, la mémoire, la commande des
mouvements volontaires…

II.1. Sensations et perceptions étranges.

Il s’agit plus souvent de sensations primaires, car la nouveauté absolue de la scène perçue ne permet pas toujours l’interprétation en perceptions. Une sensation est basique, une perception est une sensation interprétée. En effet, on ne connaît pas, on reconnaît. D’où la profusion et la contradiction des réponses par analogie données par chacun au même stimulus qui témoignent de réactions successives d’étonnement, d’inconfort, de peur, de panique.

Des perceptions optiques bizarres : objets et lumières aux vitesses et manœuvres impossibles, aéronefs discoïdes, triangulaires, elliptiques ou rectangulaire ; des entités étranges, le plus souvent des nains blanc-gris à grosse tête ovoïde et à yeux noirs immenses sans pupille, aux membres et au tronc graciles ; des couleurs jamais vues auparavant, probablement effets d’ionisation ; des tubes de lumière solide, interrompus avant d’atteindre le sol, sans diminution de l’intensité avec la longueur, cylindrique à section franche, avançant ou reculant lentement, des faisceaux courbes, morcelés, l’éclairage plein jour de tout un secteur au milieu de la nuit sans vision de la source, etc ;

Des sons divers : bourdonnements, sifflements, rugissements, bruit d’abeilles, voire assourdissants, mais le plus souvent un silence vrai, celui étonnant du phénomène, mais aussi celui de la Nature, de tout ce qui vit, vole, rampe, et se planque, confronté à l’inconnu ; Des vibrations, trépidations, perçues par nos sens internes ; Une sensation inattendue de déplacement d’air, brise ou bourrasque ; Un changement de température, chaleur, froid ;Des odeurs d’œuf pourri, soufre, moisi, musc, ozone, goût de métal ;Des frissons, tremblements, crampes, paresthésies cutanées (sensations inhabituelles et sans signification).

II.2. Sensations et perceptions paroxystiques traumatisantes, par exposition à de puissantes sources énergétiques, lumineuses et autres, transformant la sensation en agression physique : Lumières éblouissantes, rendant aveugle momentanément, et provoquant une réaction conjonctivale, rougeur et larmoiement immédiats. On ne peut et doit pas plus regarder un ovni lumineux proche que le Soleil ; Odeurs déclenchant nausées et vomissements, «odeur âcre écœurante» (D.S. Desvergers, Palm-Beach, Floride, 19.08.1962), «odeur âcre, métallique» qui fait vomir les enfants à Flatwoods le 12.09.1952)… Froid extrême, chaleur obligeant à quitter sa voiture, à s’éjecter d’un avion (02.04.1954, N-Y DC).

II.3. Effets pathologiques classiques

Ce sont les signes fonctionnels, lésionnels et généraux présentés par le témoin d’une rencontre de près, constatés après la rencontre ou apparus le lendemain. Ils ne sont pas étudiés par les médecins tous sceptiques; ils sont maladroitement rapportés par les enquêteurs et chercheurs qui ignorent bien sûr la clinique, l’anatomie, la physiologie et leur terminologie mais ont négligé de prendre langue avec les rarissimes médecins qui se sont intéressé au phénomène. Ces effets semblent collatéraux et dus, comme les précédents, à l’impact des fortes énergies émises par l’ovni. Bien entendu ces troubles ne sont jamais tous réunis. Le rencontré n’en présente que deux ou trois.

■ Troubles ophtalmiques, les plus fréquents,
Conjonctivite photonique palpébrale et oculaire, allant du larmoiement avec sensation de sable sous les paupières, au coup d’arc et à la conjonctivite des neiges ; rougeur, œdème, hyperhémie, écoulement persistant après l’exposition, pouvant devenir purulent ; le sujet consulte tardivement par peur de la dérision (Haravilliers).Atteinte rétinienne : plus grave, phosphènes*, scotome* (taches aveugles), baisse de l’acuité visuelle, cécité, tous transitoires ou durables, un ufologue qui lors d’une observation en Corse s’est avancé plus que les autres y a laissé 50% de son acuité visuelle.

■ Lésions cutanées et sous cutanées

• éruptions, rougeurs, abcès, furoncle, anthrax* (agglomération de furoncles),
•  contusions, plaies, hématomes, pétéchies*, purpura* (hémorragies souscutanées) ;
•  cicatrice nouvelle sans notion de plaie antérieure,

37Aout1993KellyCahill

38Aout1993KellyCahill

Des cicatrices sur le corps de Kelly Cahill, après une rencontre rapprochée en août 1993 en Australie.

•   Brûlures :
- 1er degré, type coup de soleil, cas le plus fréquent,

- 2e degré, phlyctènes (bulles emplies de liquide séreux, décollements, pertes liquides),
- 3e degré ou carbonisation profonde. indolores car les terminaisons nerveuses ont été carbonisées
- Brûlures atypiques : sous des vêtements intacts, brûlures profondes sans lésion cutanée, des muqueuses, des bronches.

 

michalak2

 

Le 19 mai 1967, près de Falcon Lake, Stephen Michalak, alors qu’il s’était rapproché d’un OVNI posé au sol, fut touché par l’émission d’une force provenant de l’engin, juste avant son redécollage.

Troubles respiratoires :
dyspnée* (respiration difficile, accélérée, pénible), toux,  écoulement de sang par le nez ou l’oreille, hémoptysies.

Troubles digestifs : nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, sang dans les selles et melæna* (sang  digéré rendant les selles noires) les jours suivants.

■  Le syndrome d’irradiation :
Certains troubles  font penser à une exposition à un rayonnement ionisant, radioactif ou autre, voire à des micro-ondes. Ce sont des hémorragies, hématomes, purpura, épistaxis (écoulement de sang par le nez, hémoptysie (crachements de sang d’origine pulmonaire), hémorragie digestive haute avec hématémèse (vomissement de sang), basse ou rectale avec mélæna (selles noires), associés à une atteinte générale, leucémie (cancer des globules blancs).
Des morts, plusieurs au Brésil par brûlures, deux en Argentine et chez un aviateur russe par cancer galopant après avoir été frappé par un rayon cylindrique fin, à grande distance.

bruluresLandrum

 

Vicky Landrum montrant ses brûlures au bras après l’observation du 29 décembre 1980. Betty Cash, son amie qui fut davantage exposée aux radiations de l’OVNI, décéda.

Troubles généraux : Peur panique, tremblements, frissons, crampes, céphalées,  perte de connaissance, agitation (immédiatement calmée par le regard de l’aliène ou par un crayon ou un rayon immobilisateur), abattement, ou au contraire adhésion sectaire, euphorie, sentiment océanique, d’appartenance cosmique… Mais parfois indifférence ou résistance (les Hill ont été passifs, Dewilde voulait coxer les deux petits aliènes et il a été immobilisé par un rayon venu de l’objet, Villas a résisté à l’enlèvement).

III.4. Effets neuropathologiques exotiques, spécifiques au phénomène ovnien
Avant et pendant : atteinte de la volonté,
Pendant : Suppression des mouvements volontaires, manipulation cérébrale
Après : Amnésie de la rencontre.

III.4.1  Perte de volonté et de libre arbitre
L’atteinte est partielle et sélective. Le trouble intervient parfois avant la phase d’approche : le sujet sort soudain de chez lui, sans raison dira-t-il, roule et sans savoir où, comme téléguidé, puis il quitte la route, prend un chemin isolé qui l’amène à la clairière de la rencontre.
La volonté peut être aussi neutralisée pendant l’exposition au phénomène, même encore lointain : le sujet a à portée de mains jumelles ou appareil photo, qu’il n’utilise pas (L’amarante, Nancy 1954).  Pendant la guerre d’Algérie, une sentinelle légionnaire contemple euphorique pendant ¾ h un globe de feu proche sans donner l’alerte et se retrouve au Val-de-Grâce. Mais, un bûcheron a donné un coup de hache à un ovni en suspension à 2 m du sol et a été violemment projeté en arrière (Roger Mougeolle, Les Rouges-Eaux, Vosges, 04.1954), d’autres ont ouvert le feu sur l’ovni au revolver ou à la carabine (Goias, 13.08.1967, Ignacio de Souza, qui frappé par un rayon venu de l’objet,  il mourra en quelques mois d’un cancer galopant.

III.4.2. Amnésie de la rencontre 
Le but est de supprimer tout souvenir conscient de la rencontre. Il n’est pas toujours atteint, et l’on ignore, bien sûr, dans quelle proportion. Il est possible que les abductions connues ne soient que la partie émergée d’un phénomène massif. Laissent-ils volontairement à la victime la possibilité de retrouver quelques souvenirs de la rencontre ? Ou bien ne peuvent-ils l’empêcher ? Il semble que l’amnésie de la phase de l’examen clinique et cœliochirurgical soit plus solide que celle de l’enlèvement et du retour. Ils tiennent sans doute surtout à cacher ce qu’ils font sur nous. 
En général, le sujet à son volant sur une route peu fréquentée voit une lumière lointaine erratique puis très vite proche, perd connaissance, et se retrouve ailleurs conduisant par réflexe ou sur le bord de la route, vaseux, montre arrêtée, sans notion du temps écoulé. Rentré chez lui il constate un retard de plusieurs heures qu’il ne peut expliquer et une amnésie à l’emporte-pièce de la période dite temps manquant. Il a des souvenirs confus des phases antérieure et postérieure à la période perdue.
Variante. Le sujet est cueilli la nuit dans son sommeil. Réveillé par une lumière, à côté du conjoint qui dort profondément et ne peut être réveillé ou qui est conscient sans pouvoir parler ni bouger. il voit des petits êtres autour de son lit, il est soulevé à l’horizontale, flotte au-dessus du lit et traverse le mur ou la fenêtre même fermée, voit les étoiles, est aspiré dans un faisceau lumineux et se retrouve allongé sur une table d’examen, des êtres graciles macrocéphales macrophtalmes, l’entourent, lui appliquent des appareils, des tubes, dans le nez, l’oreille, l’ombilic, les orifices génitaux, douleurs, horreur… Il se retrouve le lendemain matin assis sur le bord de son lit, parfois dans le  pyjama d’un autre. La mère de Carine entend du bruit dans la chambre de sa fille, mais ne descend jamais voir, et s’en culpabilise (Allix 2006).
Variante. Un abduit traduit le choc qu’est un temps manquant, un trou mnésique : Vous êtes assis dans votre salon en train de prendre le thé, une tasse à la main. Une demiseconde après, vous êtes debout à 500 m sur votre pelouse sans tasse ou au volant à des km de chez vous. Vous regardez votre montre, pendant cette demi-seconde, 3 heures ont passé.
Certains retrouvent partiellement des bribes de souvenirs revenant spontanément en éclair, par rafales, ou par remémoration relaxoactive.
C’est un trouble de la mémoire de fixation à début et fin brutaux. Cela ressemble à l’ictus amnésique classique qui survient après 50 ans, dont on ignore la nature, qui commence et finit également brutalement. Le sujet est conscient mais oublie au fur et à mesure ce qu’il dit et fait, il pose sans cesse la même question. Il garde ses réflexes et ses automatismes, si  l’a crise le prend au volant, il conduira normalement et roule jusqu’à vider le réservoir. Il revient à lui au bout de quelques heures, sans aucun souvenir de cette phase et de cette phase seulement. Il faut distinguer deux choses : 1. Pendant l’ictus, perte de la mémoire immédiate, conscience limitée au présent, activité automatique ; 2. Après l’ictus, retour à la normale mais perte définitive de tout souvenir de la période critique. On parle de trouble circulatoire, vasomoteur, de dysfonction du cerveau gauche, autant dire qu’on ne sait rien, normal on ne sait pas grand’chose de la mémoire non plus.
A la différence pendant le trou mnésique ovnien le sujet est conscient, actif, parle avec eux, s’il s’énerve, panique, crie, l’aliène le came du ragrd ou le rend inconscient.
L’absence de mémoire immédiate revient à supprimer le libre arbitre et toute pensée et action organisée, tandis que la victime d’un phénomène ovnien garde parfois son libre arbitre au moins partiellement, observe, parle avec les aliènes. Mme Hill, a observé, raisonné, noté des détails, répondu aux questions, demandé à un aliène et obtenu le don d’un objet, – pour qu’on la croit, – mais les autres le lui enlèveront au départ. C’est une phase de conscience normale dont tout souvenir a été ensuite gommé. Un processus inconnu, à distance, sans toucher sur le moment à la conscience donc à l’exercice de la mémoire pleine et entière, a programmé le futur gommage de la période choisie. Ou bien agit-il rétroactivement ? Une série de bips semblant venir du coffre de la voiture des Hill a marqué le début de la période à oublier et sa fin. Ils se sont souvenus des bips. L’effet est décalé de la cause. C’est une amnésie à l’emporte-pièce provoquée a posteriori par un procédé inconnu, autant d’ailleurs que celui de l’ictus amnésique clinique, sans altération de la mémoire immédiate pendant la période visée. Elle est différente des amnésies de type toxique ou sénile qui sont progressives et définitives.
L’amnésie ovnienne pourrait aussi être mise sur le compte du choc émotif intense, mais ses propriétés ne seraient pas aussi stéréotypées. La suppression des souvenirs de la période précédant un traumatisme crânien ou émotif intéresse la période immédiatement antérieure au traumatisme n’est pas découpée à l’emporte-pièce, début et fin sont flous. 
Néanmoins, l’amnésie du témoin pourrait, dans certains cas, être un ictus amnésique provoqué comme à Haravilliers 1996, où un homme a roulé en voiture quelques kilomètres sans s’en souvenir, en conduite automatique. Quel nom donner à ce syndrome atypique ? Temps manquant, trou de mémoire, sont les noms choisis pour ce syndrome par les ufologues, quand ils le nomme en français. Ils suffisent tant qu’on ne saura rien du mécanisme suppresseur de la mémoire qui relève d’une hypnose ou plutôt d’un processus physique sur les neurones de la mémoire de fixation sans altération de la mémoire immédiate pendant la période visée..
Ce syndrome et le suivant semblent indiquer qu’ils connaissent mieux que nous nos structures cérébrales et savent les manipuler en finesse. On peut se demander si les zones fines de la mémoire ne gardent pas des séquelles de ces neutralisations brutales et efficaces. L’ictus amnésique clinique pourrait être une séquelle tardive, un retour aléatoire du processus traumatique qui a induit l’amnésie ovnienne ?
Cette amnésie de la rencontre semble destinée à limiter les informations que nous pourrions acquérir sur eux. Les optimistes la disent destinée à supprimer le souvenir traumatisant.

III.4.3. Suppression élective des mouvements volontaires
Lors d’un contact de près avec un ovni atterri ou en lévitation proche du sol, il est fréquent que la victime, mal nommée témoin ou observateur, soit immobilisée, ce qui est appelé paralysie par ceux qui ont décrit ce syndrome, ufologues ou scientifques, sauf deux, Mavrakis (1986) et moi (1995). Ce n’est pas une paralysie puisque la victime reste debout ou dans la position dans laquelle elle est saisie, qu’elle continue de tenir fermement une torche, un instrument, un vélo… Il semble s’agir d’une acinésie (suppression des mouvements) strictement limitée à la motilité volontaire avec conservation de la motilité automatique.
Les deux types de motilité utilisent les mêmes muscles et les mêmes voies nerveuses descendantes du cerveau aux  muscles. Seules, au niveau du cortex, les aires de commande sont distinctes. C’est donc seulement à ce niveau qu’un mécanisme inconnu peut neutraiser l’une sans toucher à l’autre.
Ce n’est pas une paralysie flasque par suppression du tonus musculaire qui ici est normal, ni une paralysie spastique par tétanisation des muscles (incompatible avec la respiration).
La conscience, la volonté, les organes des sens sont intacts. le sujet voudrait bouger, fuir, hurler, mais ne peut, il angoisse, impuissant, se sachant à la merci de ceux qui le tiennent en cet état. Le début est brutal, la fin est progressive, après le départ de l’engin le sujet met un quart d’heure à retrouver une motilité normale, il ne savait pas si elle reviendrait. D’où une prévention éducation nécessaire du public.

MauriceMasse
Maurice Masse en haute Provence, Valensole, est paralysé durant 15 minutes, après avoir surpris dans son champ un ovni et deux de ses occupants.

La paralysie est totale et n’est pas que locomotrice. Seuls les mouvements fins des doigts sont parfois conservés. Il y a une observation où le témoin parvenait à bouger ses doigts, et une autre où il put faire ramper sa main vers sa ceinture pour approcher de sa torche mais sans autre résultat. 
Tous les muscles du squelette fonctionnent sous commande corticale, souscorticale ou médullaire, soit volontaire consciente, soit automatique inconsciente (réflexes, instincts, automatismes innés et acquis) sur un fond de contraction basique du muscle au repos, dit tonus musculaire. Certains mouvements sont entièrement automatiques, la respiration, la marche sauf le départ et l’arrêt, le maintien de l’équilibre et les postures des membres.  La plupart des muscles du tronc et des membres sont impliqués ici dans le maintien de la position debout qui est une suite de micromouvements, agonistes et antagonistes, compensant sans cesse les menaces de perte d’équilibre en ramenant la projection du centre de gravité du corps entier dans le polygone de sustentation.
Le diaphragme et les muscles thoraciques sous commande automatique permanente assurent ici une respiration normale. Les mouvements respiratoires automatiques peuvent être temporairement pris en charge par la volonté, amplifiés, accélérés, ralentis, suspendus pour une apnée courte.  Ici la volonté ne peut plus agir sur eux. Les mouvements oculaires et palpébraux, qui sont quasiment toujours automatiques, sont maintenus, heureusement car si les mouvements palpébraux inconscients toutes les 5-10 secondes n’étaient pas assurés, il y aurait ulcération de la cornée par dessèchement.      
La commande des mouvements musculaires siège dans le cortex frontopariétal des deux hémisphères cérébraux, deux aires D et G pour les mouvements volontaires, deux pour les mouvements automatiques, chacune commandant le côté controlatéral. Deux neurones sont interposés entre l’aire de commande et le muscle. L’aire des mouvements volontaires ou aire motrice 4 de Brodmann est située le long de la scissure de Rolando dans le lobe frontal, à la surface externe des hémisphères cérébraux, gauche pour la commande des muscles de l’hémicorps droit, et droite pour le gauche. Elle est située entre la zone des mouvements automatisés en avant et la zone somatosensitive en arrière.
La voie motrice d’un faisceau musculaire issue du cortex et du sous-cortex reçoit des influx des aires associées, en particulier du cervelet qui organise l’équilibration, elles empruntent le tronc cérébral, la moelle épinière, en sortent après synapse par les racines postérieures de la moelle, atteignent la plaque neuromusculaire et le muscle. A chaque neurone moteur correspond un faisceau de quelques fibres musculaires, ce qui assure la finesse des mouvements de chaque muscle, la contraction de chaque faisceau musculaire étant réglée en coordination avec les autres faisceaux et avec les muscles agonistes et antagonistes.   
Les fibres musculaires lisses, automatiques, du cœur, des vaisseaux, des parois des organes creux, les sphincters, fonctionnent normalement. Le débit sanguin, la pression artérielle sont assurés. Le sang circule normalement. La respiration est certainement accélérée par la giclée d’adrénaline de stress ainsi que les battements cardiaques. Il n’y a pas de troubles de la sensibilité, superficielle et profonde, semble-t-il.
Cette perte isolée des mouvements volontaires peut être due, soit à une suggestion psychogène de nature hypnotique, soit provoquée par un stimulus physique ondulatoire sur les centres moteurs du cortex plus vraissemblable du fait de la précision et du minutage de la manœuvre. C’est inquiétant, car ils connaissent et manipulent l’histophysiologie du cerveau humain et sont capables de maîtriser sélectivement une aire cérébrale extrêmement mince et en respectant les frontières profondes et adjacentes aux aires voisines sensorielle et motrice automatique.
Dans l’hypothèse d’une sidération par la panique, elle n’aurait pas ce stéréotype, elle ne persisterait pas un quart d’heure au départ du phénomène. Il s’agit d’un processus physique exogène. Même l’hypnose n’atteindrait pas à cette perfection cytologique. Il est possible que quelques cas soit dus à la peur et au choc psychique majeur d’un contact avec l’inconnu absolu. Dans ce cas, seraient associés sueurs, tremblements, pâleur, évanouissement. Je suis étonné de l’absence d’infarctus ou de mort subite de la rencontre. C’est peut-être la raison pour laquelle, le témoin est jeune, jamais un vieillard, ni handicapé, ni grand malade.
C’est seulement au niveau cortical que les aires des commandes motrices volontaires et automatiques sont distinctes. Il s’agit donc d’une neutralisation de l’aire motrice volontaire dans la zone frontale ascendante du cortex. Le mécanisme agit avec précision sans toucher à la zone adjacente de l’aire motrice automatique, ni aux zones adjacentes sensitive et sensorielle, nécessaires aux mouvements automatiques.
Comme les autres syndromes neuropsychiques d’origine ovnienne, — la suppression de la volonté, la suppression de la mémoire de la rencontre, et la transmission accélérée de messages télépathiques, — l’acinésie volitionnelle ovnigène est une forme de détournement de nos fonctions cérébrales passant partiellement et temporairement sous commande extérieure. Il y a deux zones symétriques de la motricité volontaire sur les faces externes des hémisphères D et G, débordant un peu sur les faces internes des hémisphères en haut. Chacune commande l’hémicorps opposé (les voies motrices sont croisées). Il y a donc deux zones symétriques à neutraliser, en ne débordant pas les frontières, en surface et en profondeur.
La gravité de ces syndromes spécifiques au phénomène est édulcorée par la sémantique des ufologues qui, croyant que la science peut s’apprendre dans les livres de vulgarisation, traitent prétentieusement de physique et de biologie et se sont passés de traducteurs professionnels. Ils sont tombés dans le piège des faux amis. Les ufologues anglais nomment experience une rencontre de près ou une abduction, les ufologues ont décalqué expérience alors qu’en anglais expérience signifie épreuve, mésaventure et qu’expérience se dit experiment. Appeler expérience cette torture psychique et parfois physique en gomme la violence et le traumatisme et semble donner un rôle actif à la victime qui est en fait entièrement manipulée par les aliènes.
De même pour traiter des troubles pathologiques provoqués par la rencontre, ils parlent de troubles physiologiques, même Mavrakis. C’est un oxymore, car physiologique signifie normal, contraire de pathologique, la physiologie est l’ensemble des fonctions normales de l’organisme. Ils parlent de contrôle cérébral, alors que control signifie subordination, commande, prise en main directe, alors qu’en français contrôle signifie surveillance, vérification. Quand ils disent physiologique, il faut comprendre tantôt somatique, tantôt physique, et tantôt pathologique.
Puisque les muscles se contractent normalement, on peut en déduire que le mécanisme inhibiteur n’agit pas à leur niveau, ni sur la plaque neuromusculaire, ni sur le motoneurone terminal, ni sur les voies motrices descendantes de la moelle. Le mécanisme suppresseur agit sur la commande corticale et sous corticale Les deux zones droite et gauche doivent donc être neutralisées en entier avec précision et sans déborder sur les zones voisines ni sur les zones sous-jacentes dont les fonctions sont nécessaires aux mouvements automatiques. C’est un problème de stéréotaxie 3d nécessitant une précision qui est soit topologique, soit tenant compte des propriétés des neurones à neutraliser. 
Il n’y a pas d’équivalent clinique de ce syndrome, sauf de loin l’acinésie hypnotique et l’acinésie hystérique, mais l’acinésie n’y est jamais totale, elle intéresse un membre, un groupe musculaire, une  fonction. Quel nom donner au syndrome ? C’est une acinésie provoquée par un stimulus étranger inconnu, non invasif, de nature ondulatoire, électromagnétique ou autre. Le plus souvent le sujet dit que l’aliène a braqué un tube vers lui. Ou que l’objet lui a envoyé un pinceau lumineux. Pas obligatoirement sur la tête (Dewilde, Quarouble 10.09.1954), toucher le corps semble suffire. Parfois le rayon est absent ou invisible. C’est une arme propre sur laquelle les laboratoires des neurosciences des armées se penchent, paraît-il, c’est entre autres l’arme absolue antimanifestation. Elle ne semble pas laisser de séquelles. Elle est clairement destinée à empêcher toute possibilité d’agir et interdit toute réaction de défense ou acte d’hostilité.
Le climat de dérision et de désinformation fait que ce syndrome, bien ou mal décrit depuis 50 ans, est encore inconnu des neurosciences.

 

IV. LES EFFETS PSYCHOLOGIQUES & PSYCHIQUES

IV.1. Les effets immédiats pendant une rencontre de près ou une abduction
Les témoins perçoivent les objets et les entités comme inconventionnels mais tentent de les expliquer comme des événements naturels, reculant le moment d’être confrontés à la conclusion impitoyable qu’il s’agit d’un objet totalement nouveau aux propriétés impossibles. C’est le syndrome Barney Hill : la sensation d’étrangeté crée étonnement, inconfort, peur panique, accompagnée des troubles psychiques et psychosomatiques habituels, sueurs, hypertension, et toujours une répugnance profonde à les voir, à sentir leurs mains sur soi… La douleur, l’agitation, l’hostilité sont gommées par le regard de près les yeux de l’aliène dans les yeux de la victime. Parfois impression d’être observé, que son cerveau est fouillé, de communiquer, de recevoir des consignes…  soit probablement par induction télépathique, calme, impression qu’ils ne sont pas dangereux, sentiment océanique de participation à l’universel, attirance sectaire, altruisme, bonté communicative.

regard

IV.2. Le domaine exopsychique propre au phénomène 
Outre les effets psychiques signalés en II.4, le phénomène manifeste des propriétés sur- ou exopsychiques dont certaines correspondent au domaine dit paranormal, qu’il semble manipuler aussi facilement que notre psychisme :
- communication extrasensorielle, l’aliène projette ses ordres de loin ou de près au témoin qui comprend dans sa propre langue, au point de ne pas se souvenir s’il a entendu ou seulement compris (Hill). C’est différent des communications entre aliènes que le témoin perçoit comme un murmure indistinct.
- pouvoir anesthésique et lénifiant du regard de près dans les yeux du témoin calmant l’agitation, l’agressivité, les cris, la panique, L’aliène  peut aussi anesthésier de cette façon une douleur provoquée par l’introduction d’un cathéter, d’un cœlioscope qui n’existait pas en 51 quand Mme Hill a rapporté le cas,
- lecture et anticipation des pensées du témoin,
- manipulation du cerveau humain en agissant sur sa mémoire (trou amnésique, faux souvenirs écrans), sa volonté, la commande musculaire, son état émotif,  ses perceptions ;
- lévitation, polterguests*, voyance… Ils semblent pouvoir agir sur l’espace, la matière, le temps, la lumière.

IV.3. Projection de propriétés paranormales sur l’abduit 
- Parfois l’abduit devient médium, a des voyances, des rêves prémonitoires, télépathe, lit dans les pensées… Les troubles traumatiques psychiques des abduits sont plus fréquents et plus importants que ceux des rencontres de près. Ils méritent une analyse par un psychiatre qui prenne la suite des travaux de Mack auxquels je renvoie.

V.  SUITES DE LA RENCONTRE  ET  OU  DE L’ABDUCTION

V.1. Séquelles somatiques
Après l’incident, souvent l’abduit sort engourdi de sa rencontre. Il tombe dans un long sommeil comateux (Valdès) ou conserve une hypersomnie pendant des semaines, Masse (Valensole)  dormait 18h par jour, par ailleurs fatigue, anorexie, amaigrissement, crampes, parfois hospitalisation pour plaies, brûlures, atteinte de l’état général (Travis Walton, Arizona 1975)… Le sujet ressent des sensations bizarres de traction sur les parties de la peau qui ont été tripotées, découvre des rougeurs, une cicatrice absente la veille. Il y a des cas de passage à la chronicité, des cas de morts, au Brésil par brûlures, en URSS par cancer galopant, sans parler de celles de pilotes de chasse étasuniens envoyés en interception d’ovnis.

DX

 

Médecin spécialisé en stomatologie, le docteur X, fait une observation rapprochée d’un ovni le 1er novembre 1968. Mais il n’en repart pas indemne. Le symptôme réapparaitra tous les ans le même jour.

■  V.2. Séquelles psychiques
Le sujet change de caractère, de comportement et de pôles d’intérêt. Il n’arrive pas à accepter les faits dont il sent la réalité dans son corps. Il est porté  à l’euphorie ou à la dépression, à l’abattement ou à l’excitation, à l’altruisme, à l’écologisme, au mysticisme. Ce sont là les effets psychologiques, psychiques et surpsychiques. Le désespoir est complet quand la victime sait que ses enfants sont aussi enlevés avec elle. Ces torturés méritent une étude approfondie et une aide par psychiatres et psychologues, dans les séquelles d’abduction et surtout pour les abductions à répétition, étude bien entamée par le Pr Mack, psychiatre d’Harvard, qui a failli en perdre sa place et qui est mort d’un accident de la circulation à Londres.

V.3. Le problème des implants a été étudié par le Dr Leir en Californie qui a procédé ou fait procéder à l’ablation d’onze corps étrangers étranges, de découverte radiologique aléatoire. Mais il y a parfois issue spontanée percutanée ou par un orifice naturel. Les implants de Leir sont de forme en T, triangle, pastille, microtige, microbille carbonée, alliage de métaux et de métalloïdes de composition isomérique exotique, Al, Fe, Ca, Ba  principalement, tous de nanostructure complexe.

implant2
Un des «implants» récupérés par le Dr. Leir

Ils sont dans le tissu cellulaire profond au contact de néoneurones (!), de terminaisons sensorielles, de proprio et extérocepteurs, dont la présence en profondeur est aberrante. L’objet est toléré, sans réaction inflammatoire, sans enkystement fibroscléreux calcifié, grâce à une membrane dure insécable au scalpel, invisible aux RX, engainant l’objet, faite de protéines de l’hôte de combinaison jamais rencontrée jusqu’ici, kératine – hémosidérine – coagulat protéinique. La présence en profondeur de kératine ou épiderme dégénéré est également aberrante. Dans le sérum de l’hôte, cette membrane se transforme en gel, par effet thyxotrope et devient optiquement transparente.
On ne trouve pas de cicatrice de porte d’entrée, mais parois une cupule par rétraction de la peau, en regard de l’implant, due à une fibroélastose solaire reliant l’objet à la peau. Une élastose aux UV interne et limitée à quelques mm³ de tissu est aberrante. Sous lumière noire, l’objet ou sa membrane présente une fluorescence verte. Certains objets sont magnétisés, y compris le fer amorphe et le carbone.  Ils étaient tous du côté gauche du corps. Les porteurs avaient des bribes de souvenirs de rencontre de près ou d’abduction, confirmés sous hypnose.
Quand l’implant baladeur fait issue spontanément ou est extrait par le sujet, la plupart du temps il est jeté ou perdu, comme si le sujet en avait reçu l’injonction hypnogène.

mainrayonsx
Radiographie de la main gauche de Pat Parrinello, enlevé en 1954. L’implant ne fut découvert qu’en 1971 à la suite d’un accident de voiture au Venezuela.

VI. LE DOMAINE SOCIOCULTUREL

VI.1. Données statistiques
Elles constituent une preuve de la réalité physique du phénomène sans augurer de son origine. Il n’y a aucune raison pour qu’un phénomène psychosocial, imaginaire, un artéfact, obéisse à des lois temporospatiales, de luminosité, de densité de population, survienne par vagues localisées dans le temps et l’espace, sur fond d’observations parsemées, qu’il soit universel et de toutes les cultures. Le phénomène procède par vagues denses sur un territoire plus ou moins vaste, États-Unis 1947, France-Italie 1954, Belgique 1990, sur fond chronique plus ou moins calme. Les pics quotidiens sont à 22h et 6h. Les sites isolés campagne, montagne, villages sont préférés aux grandes agglomérations. Tous les types, classes et âges de population sont observés parmi les témoins, de l’enfant à l’astronome, avec une prépondérance de ceux qui travaillent à l’extérieur, surtout la nuit, aviateurs, marins, automobilistes, voyageurs, astronautes. L’observateur tend à voir le phénomène dans son propre environnement, dans ses activités (ou dans son lit !).

V.2. Approche du phénomène
L’appréhension du phénomène est paradoxale et unique, il est accepté par une bonne moitié des individus, l’établissement, les pouvoirs, la société, la science le rejettent bruyamment, l’humanité ne tient pas à savoir. Les scientifiques le détestent. Les médiats, toujours à l’affût du sensationnel, n’en veulent pourtant pas. Les militaires et les services secrets, probablement les seules institutions à le prendre au sérieux, pratiquent le secret et la désinformation. On ne peut la comparer qu’à la longue négation jusqu’en 1835 par les scientifiques occidentaux du phénomène des météorites, reconnu déjà comme tel par les paysans  et par les astronomes de l’antiquité chinoise.

V.3. L’incommensurabilité et l’ethnocide de contact
S’ils sont différents par leurs fonctions psychiques, nous ne saurons jamais que ce qu’ils ont d’humain. Cela explique l’aspect absurde ou magique de leurs propos, de leur conduite, de leurs effets. Les conséquences psychosociales d’une prise de conscience générale pourraient aller jusqu’à l’ethnocide par désagrégation des valeurs, des institutions, des autorités, démotivation des uns, déscialisation des autres ; elles expliquent le paradoxe des réactions. Les religions et les sectes seraient probablement les seules à s’en tirer honorablement. Je fais l’hypothèse que l’inconscient collectif protège l’humanité en verrouillant la prise de conscience officielle de l’information. Mais il ne peut rien contre l’individu qui a été convaincu par l’étude à fond du dossier ou qui a fait une observation, consciente ou non, et dont l’inconscient individuel est déjà au parfum.

VI.  LES EFFETS SUR LES ANIMAUX ET LES VÉGÉTAUX

VI.1. Sur l’animal
Il perçoit le phénomène comme l’homme, parfois avant lui et l’alerte. Il répond par une panique intense même chez le molosse, provoquant, fuite, agitation, ou par une inhibition qui le plaque au sol immobile devant l’aliène, se laissant prendre sans réaction, ou l’indifférence totale. Le  bétail s’affole, brise les barrières, s’enfuit, se disperse. Les chevaux se libèrent. (Campagnac, Tananarive, 07.08.1954). Le chien se terre, se cache, gémit, hurle à la mort ou fonce sur l’objectif mais revient vite oreilles basses ou ne revient pas. Les volailles de Dewilde (Quarouble, 10.09.1954) comme hypnotisées s’aplatirent et se laissèrent saisir sans résistance. Le chien d’Assas meurt le lendemain de la rencontre. Il n’y a pas d’équivalent de la sidération  humaine, l’animal n’ayant pas de mouvements volontaires.
Les prétendues mutilations animales sont des dissections soigneuses, avec ablation d’organes découpés comme au laser, proprement à haute température laissant une carcasse exsangue. Pratiquées parfois  sans anesthésie, une vache retrouvée vivante amputée de son  rectum sur pieds, sans autre voie d’accès que l’anus, c’est une vivissection. Un rapport vétérinaire décrit l’absence du cœur avec péricarde intact. Seuls les médecins et les zoologistes apprécieront. C’est impossible en 3 d.

vache16octobre1998

Vache mutilée au NE de l’Utah, trouvée le 16 octobre 1998. l’œil semble avoir été extrait à l’aide d’un instrument tranchant. La vache était enceinte de 3 mois mais le fœtus resta introuvable. Photos NIDS : National Institute for Discovery Science.

VI.2. Sur la végétation
Effets mécaniques : Herbe écrasée, brûlée  (Socorro), dressée à la verticale sous un ovni décollant d’un quasi atterrissage (Nancy) ; branches d’arbres, agitées, tordues, cassées, coupées ; sol tassé avec mesure du poids supporté en tonnes, marques du trépied de sustentation du train d’atterrissage (Trans), marques sur les travées ferroviaires (Quarouble), trous complexes de carottage (Marliens).
Effets thermiques : déshydratation, brûlures, parfois seules les racines sont déshydratées ou carbonisées (P-B, Floride, 19.08.1962).
Effets métaboliques sur les acides aminés, les enzymes, les pigments (Bounias, Trans-en-Provence).
Les agroglyphes, pictogrammes ou cryptogrammes, sont de  grandes formations géométriques obtenues par couchage sélectif de tiges de blé ou autres, pliées au sol par chauffage intense et court ; elles continuent de pousser à l’horizontale, ce qui les distingue des œuvres humaines qui sont pliées et cassées. C’est l’aspect le plus spectaculaire du phénomène auquel on le rattache par défaut.  Bien qu’ils soient de constatation durable, seuls les amateurs les étudient. Ce pourraient être des tests de mesure de nos QI. L’absence de réponse doit les éclairer.

amarante

 

Le 21 octobre 1982, Monsieur JL observe à Nancy l’apparition d’un engin qui laisse des traces sur la végétation. Des plants d’amarante sont desséchés et les fruits sont cuits, attenants à d’autres plants en parfait état.

CONCLUSION
Il est impossible de conclure. Nous en savons trop peu. Les aliènes semblent posséder un psychisme, des organes des sens, une science et une technologie différents des nôtres, probablement  supérieurs. Dans leurs actions il est impossible de distinguer la part de leurs pouvoirs psychiques et de leur technologie. Ils connaissent notre cerveau mieux que nous, ce qui n’est pas difficile. Ils sont capables de manipuler nos fonctions cérébrales et nos organes des sens. L’important n’est pas de savoir qui ils sont ni d’où ils viennent mais que veulent-ils ? que font-ils ? derrière cet écran d’absurdité et d’autodépréciation, ce mélange de furtivité et d’ostentation, ce refus du contact officiel et ce flux de contacts individuels. Quelque gigantesque expérience cosmique, génétique, bioethnologique, dont nous serions les rats ?
Il est possible qu’ils cherchent à atténuer le choc de la rencontre. On n’a pas rapporté à ma connaissance d’infarctus de rencontre. Les lésions provoquées par eux sont peut-être collatérales. Ils pratiquent envers nous une indifférence intéressée que nous traduisons peut-être trop vite par bénévolence. Le caporal Valdès sortant de son abduction de 15 minutes, qui pour lui avait duré cinq jours répétait la dernière phrase cynique qu’on lui avait injectée pour qu’il la répète : Vous ne saurez jamais qui nous sommes, et nous reviendrons.  Il est vraissemblable, en effet, que nous ne pourrons connaître d’eux que ce qu’ils partagent d’humain avec nous, et pour le reste ce qu’ils voudront bien nous apprendre, comme le singe et le chien ne connaissent que ce que nous avons de commun avec eux. Les animaux n’ont pas la raison mais nous sont supérieurs en affectivité. Konrad Lorenz était gêné de savoir que, si un lion entrait, ses chiens se sacrifieraient pour le protéger, lui non. Peut-être avons-nous aussi quelque supériorité sur eux, qu’ils voudraient s’annexer ? D’où leur mansuétude supposée.
Nous sommes dans leurs mains. L’espèce aliène dite par nous Petits Gris semble dépourvue d’affectivité, aucun sentiment manifesté, ni amitié, ni peur, ni humour, ni agressivité, aucune mimique faciale : des êtres fonctionnels point barre. La théorie la plus en vogue des spéculateurs est la création d’une race hybride destinée à nous remplacer. Le syndrome de Pygmalion, ils nous auraient hominisés et ils surveillent une évolution de leur cru.
Le traumatisme psychique et, parfois, physique provoqué par un événement inconnu, fantastique, innommable, le plus souvent subi seul, sans préparation aucune, mais quand c’est une mère avec ses enfants, c’est pire. Le choc va croissant du témoin d’une rencontre de près à l’abduction et atteint l’horreur pour l’abduit chronique. Les nommer des victimes, ce qu’ils sont réellement, éviterait peut-être d’en rire, d’en faire des tarés ou des alcooliques. Ils ne font pas une expérience, ils subissent une torture. Ainsi, ils sont deux fois victimes, des Aliènes et de leurs frères Terriens, auxquels la plupart n’osent même pas confier leur terreur ni faire soigner leurs troubles et leurs lésions, faute de pouvoir en donner l’origine.  Terminons par deux citations
Si nous n’acceptons pas l’absurdité et l’irrationnel de la rencontre, nous ne pourrons en savoir plus (A. Michel)
Si nous n’en apprenons pas plus sur eux, nous maintenons leur puissance entière sur nous
(W. Striebler)

source : http://touraine-insolite.xooit.com/t259-Les-abductions-illusion-ou-realite.htm

lien : http://skystars.unblog.fr/2010/02/16/abductes-interview-de-john-e-mack-1929-2004/

http://skystars.unblog.fr/documentaires-ovni/enleves-2005-de-stephane-allix/

Ufologie et chamanisme, une émission proposée par Marie-Thérèse de Brosses
http://rimsave.com/?p=1121

 

Commentaires»

pas encore de commentaires

Laisser un commentaire

tsnouak |
la terre ça chauffe |
Historia |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | nouvelle vision
| CEVENNES ET CAUSSES
| marjo