navigation

USA : RETENTION, MENSONGES ET DESINFORMATION AU SUJET DES OVNIS 12 août, 2009

Posté par skystars dans : Exo-contacts , trackback

Même si la plupart des américains pensent que leur gouvernement  cache des informations essentielles, la question ovni aux USA fait toujours et malgré la pression internationale, l’objet d’une désinformation et d’une rétention continue. Une avancée majeure fut obtenu par le vote sur la liberté de l’information (FOIA) à l’initiative du Président Johnson (1966). Mais il faudra attendre de longues procédures judiciaires pour que plusieurs centaines de pages soient finalement déclassifiées et rendues publiques, rendant évident l’intérêt de l’US Air Force pour les engins non-conventionnels en totale contradiction avec sa position de déni. Après les tentatives avortées du Président Carter d’obtenir l’ouverture complète des dossiers des agences de renseignements civils et militaires sur la question, un autre président, Bill Clinton, s’y employa sans plus de succès. Il avait chargé son ami et procureur général, Wester Hubbell, d’en savoir plus : « Si je te place au département de la justice, je veux que tu me trouves les réponses à ces deux  questions : qui a tué JFK ? , est-ce que les Ovnis existent ? ».

« Clinton était sérieux…,  j’ai enquêté pour lui mais je n’ai pas été satifait par les réponses obtenues… » dira Hubbell.

Image de prévisualisation YouTube

Il s’était même rendu au QG du NORAD (North American Aerospace Defense Command) avant de se heurter au silence des responsables.

clintonhillaryrockefeller321aug1995edito.jpg

En août 1995, Laurence Rockefeller, invite Bill et Hillary Clinton dans son ranch du Wyoming pour leur présenter les preuves les plus solides étayant la réalité du phénomène. Clinton découvre les détails et les implications du crash de Roswell et se rend à l’écvidence : il n’a pas été tenu au courant.

Durant la même période, le Dr Steven Greer, directeur du Center for the study of extraterrial intelligence (CSETI), entreprend des démarches pour briefer l’administration Clinton sur les ovnis dans l’espoir d’obtenir une complète déclassification des documents détenus par le gouvernement et l’amnistie pour les témoins impliqués afin qu’ils puissent témoigner davant le Congrès, sans craindre de représailles : c’est le « Disclosure project » . Le Dr Greer fournit à James Woolsey, directeur de la CIA, les données nécessaires à la recherche des documents dans les fichiers de la CIA. Selon le Dr Greer, Woolsey lui aurait répondu : «  Vous m’avez donné des informations qui m’ont permis de questionner certaines agences. Elles ne m’ont rien répondu se contentant de rappeler que l’US Air Force a clos le projet Blue Book en 1969. Je ne peux pas rendre public ce à quoi je n’ai pas accès ».

Conclusion : même le chef de la communauté du renseignement aux USA est tenu à l’écart des informations sur les Ovnis !

Le 12 novembre 2007, la coalition pour la liberté de l’information, composée de témoins privilégiés, militaires, pilotes civils, élus politiques, lançait au Club de presse de Washington un appel international au gouvernement américain pour lui demander de révéler publiquement ses connaissances en matière d’Ovnis . L’opération était organisée sous la direction de Fife Symington, gouverneur de l’Arizona lors de l’apparition d’un immense objet triangulaire la nuit du 13 mars 1997, au-dessus de la ville de Phoenix, qui reconnu à cette occasion avoir désinformé ses concitoyens en ridiculisant le phénomène lors d’une conférence de presse, afin déviter tout mouvement de panique (NDLR : c’est la raison officielle mais en réalité il avait peur pour son mandat comme il l’avouera plus tard dans une interview…)

 

Pourquoi le secret ?

Nous ignorons actuellement l’ampleur des connaissances que les militaires américains onttirées de l’ensemble des études qu’ils ont menées sur le sujet, que ce soit à partir d’observations, ou même, comme cela a été parfois écrit, de matériels qui auraient pu être récupérés.Quoi qu’il en soit, il est clair que le Pentagone a eu, et a probablement toujours, le plus grand intérêt à cacher, du mieux possible, toutes ces recherches, qui peuvent, à terme, amener les Etats-Unis à tenir une position de large suprématie vis-à-vis d’adversaires terrestres, tout en les dotant d’une capacité de riposte non négligeable contre une éventuelle menace venant de l’espace.

Dans ce cadre, il leur est impossible de divulguer les sources de ces recherches et les buts poursuivis, car cela pourrait orienter immédiatement les concurrents éventuels vers les pistes les plus intéressantes. Le camouflage et la désinformation (tant active que passive) resteraient toujours, dans cette hypothèse, une nécessité absolue.

Ainsi, il paraîtrait naturel que, dans l’esprit des chefs militaires américains, le secret doive être gardé le plus longtemps possible.

Seule une pression croissante de l’opinion publique, éventuellement soutenue par des résultats de chercheurs indépendants, des divulgations plus ou moins calculées ou encore un accroissement brutal des manifestations d’OVNI, pourraient, peut-être, amener les dirigeants et les responsables américains à modifier leur attitude.

 

Les retombées de l’étude des OVNI

 

L’armée américaine a, en effet, conçu des aéronefs présentant les caractéristiques décrites par les témoins les plus dignes de foi. Les retombées sont potentiellement considérables, dans les domaines de la propulsion, des matériaux et des structures, de la furtivité, et desarmements.

source : Rapport cometa & Nexus n°59

Lien : http://skystars.unblog.fr/2008/09/25/rapport-cometa/

 

http://www.dailymotion.com/video/x44pqj

 

http://www.dailymotion.com/video/x5sy52

http://www.dailymotion.com/video/x5syti

 

 

 

Commentaires»

pas encore de commentaires

Laisser un commentaire

tsnouak |
la terre ça chauffe |
Historia |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | nouvelle vision
| CEVENNES ET CAUSSES
| marjo