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AURORA,TR-3 , BLACK MANTA ET LES TRIANGLES DE NUIT 20 février, 2010

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Belgique 1989 – la photo célèbre de Petit Rechain sur laquelle se sont penchés de nombreux spécialistes sans déceler la supercherie.

 

Anthony J. Tambini dirige le Musée de l’Air et de l’Espace à Los Angeles.  Ancien vétéran de l’US Air Force, il est également enquêteur pour le MUFON à San Francisco en Californie, un des premiers groupements ufologiques américains.

                       Il y a un mystère dans le ciel. Depuis la fin des années 70, dans le monde entier, des personnes ont observé la navigation d’étranges vaisseaux sombres et triangulaires dans l’obscurité du ciel nocturne. Ces vaisseaux, le plus souvent, sont décrits comme énormes et silencieux. Ils opèrent à basse altitude au-dessus de grandes et petites concentrations de population. Les témoins disent que certains vaisseaux vus dans le ciel nocturne sont sombres au point de sembler absorber la lumière. Ceux-ci sont d’abord décrits comme un mouvement attirant l’attention et une anomalie sombre et triangulaire se déplaçant silencieusement dans le ciel. Si un bruit est détecté, il est à peine audible. D’autres témoignages font état d’observation d’un vaisseau triangulaire ou en forme de boomerang très grand, la nuit ou dans la périodecomprise entre l’aube et le crépuscule. Ces vaisseaux équipés d’un étrange système lumineux,sont également silencieux et ont la capacité de rester immobiles dans le ciel et ensuite accélérer pour atteindre rapidement une vitesse énorme.

 

Beaucoup de témoins associent ces vaisseaux étranges à nos appareils militaires, et naturellement certains des objets sombres voyageant dans nos cieux peuvent être des vaisseaux secrets sous contrôle de notre gouvernement. Les avions de forme triangulaire ne sont pas rares. Dans les années 50, « Convair Corporation » a développé plusieurs chasseurs militaires et un bombardier à ailes delta. D’autres gouvernements ont également utilisés et utilisent également toujours des avions militaires à ailes delta. Il n’y a qu’à simplement regarder le F-117 et le B-2 pour comprendre pourquoi beaucoup pensent que les étranges triangles sombres sont « de chez nous ».

Cependant, quand nous regardons en détail les rapports des personnes crédibles au sujet de certains de ces vaisseaux apparemment incroyables, nous devons alors conclure qu’une partie de ces observations concernent en effet quelque chose qui n’est pas fabriqué sur Terre. Regardons alors ce qui peut être « à nous » et ce qui pourrait être « à eux ».

 

Sont présentés alors les témoignages concernant les observations de:

Corning, California

Eureka, California

Santa Cruz, California

Le Triangle Belge

Le Triangle bruyant de Monein, France

Le Triangle du Colorado

Le Triangle du Wisconsin

L’observation de Boomerang

Le vaisseau de Springfield, Mo.

Les lumières de Phoenix

ensuite les fiches techniques des avions B-58, SR-71

et quelques informations sur Aurora et le TR-3 Black Manta

 

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Miami 27/11/2009

Il ressort des témoignages que les triangles sombres ne sont pas des avions terrestres.Ils semblent être dédiés à des missions spécifiques et ils opèrent apparemment seulement de nuit. Ils sont de couleur très sombre, comme pour se confondre dans le ciel nocturne. La couleur extérieure est telle qu’elle semble vraiment absorber la lumière. Jusqu’ici il n’y a pas eu de rapports d’atterrissage de ces triangles sombres, ni de rapports de témoins observant des membres d’équipage en dehors de ces vaisseaux. Il est vrai qu’ils ont été observé très près du sol, toutefois il n’y a aucun rapport de témoin ayant observé l’un d’eux sur le sol. En plus, il n’y a aucun rapport de témoins concernant la présence d’un quelconque type de train d’atterrissage. Ces éléments sont très différents de ceux du grand nombre de rapports qui concernent des disques et autres formes de vaisseaux et qui décrivent une grande variété de trains d’atterrissages observés déployés, ainsi que des vaisseaux sur le sol et leurs occupants dehors.

Deux tailles différentes de vaisseaux ont été distinctement observés. Le plus grand des deux fait environ 100 mètres de côté et environ 13 mètres d’épaisseur. Le plus petit a été estimé à 13 mètres de côté avec une épaisseur également plus faible. Cependant, les deux vaisseaux semblent avoir la même mission étant donné qu’ils sont vus au cours d’opérations nocturnes semblables.

Ces mystérieux vaisseaux ont fait des opérations dans nos cieux nocturnes pendant au moins deux décennies. Il semble qu’ils soient apparus soudainement. Ils sont plus furtifs que les ovnis classiques, c’est-à-dire qu’ils semblent opérer seulement de nuit tandis que des ovnis d’autres formes, tels que disque, cigare, ovale etc., sont vue à toutes les heures du jour et de la nuit, et sont parfois rougeoyants.

Le système lumineux lié au vaisseau est un mystère. Parfois le système est allumé comme pour attirer l’attention sur le vaisseau. D’autre fois le système est éteint, rendant l’observation du vaisseau dans le ciel de nuit très difficile. La question mérite d’être posée: s’il avait été tellement complexe de concevoir un vaisseau presque invisible dans le ciel nocturne, pourquoi alors lui installer un système de lumières externes qui, lorsqu’elles sont allumées, mettent en évidence sa présence ?

chongqingufo.jpgChongqing UFO China (cerf-volant avec des LED ?) Image de prévisualisation YouTube

ovni au-dessus de Shangaï – mai 2009 : http://english.sina.com/video/2009/0608/247022.html

Le vaisseau triangulaire a été vu libérant des sphères rouges. Ces sphères semblent avoir un but spécifique. Dans le cas de l’affaire Corning en Californie, deux sphères rouges ont été observées en action, de chaque côté du vaisseau. Ils ont maintenu une distance constante tout le temps. Les sphères ont suivi le mouvement du vaisseau, bien qu’elles aient été légèrement en retard par rapport à ces mouvements. Le vaisseau de la Belgique a libéré une sphère rouge qui a manoeuvré entre deux faisceaux de type laser émis par le vaisseau triangulaire. A la fin de sa mission, la sphère est rentrée dans le vaisseau à l’endroit d’où elle en était sortie. Plus tard le vaisseau a libéré une sphère rouge qui a volé autour de la ville pendant une courte période et est ensuite rentrée dans le vaisseau. Ce sont apparemment des dispositifs télécommandés qui sont envoyés pour collecter des données scientifiques d’un certain type.

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Dans le rapport concernant la vague Belge, il est évident qu’une triangle sombre a été observé visuellement et également détecté par le radar au sol et par le radar de bord. Les échos radars ont semblé être sporadiques, comme si le signal du radar était renvoyé par une partie spécifique du vaisseau seulement, peut-être lorsqu’il a allumé ou éteint son système d’éclairage externe ou qu’il s’est orienté d’une certaine façon par rapport aux émetteurs du radar. Dans l’affaire de Corning en Californie, il y avait une rangée de quatre grandes lumières rondes sur l’extrémité arrière du vaisseau. Ces lumières ont semblé être attachées au vaisseau par l’intermédiaire de ce que le témoin a décrit comme un simple échafaudage. Dans le cas de l’observation de Mahopec, New York, le 26 mars 1983, le témoin a signalé que le vaisseau triangulaire était assez bas pour que soient visibles de très sombres tiges grises à l’aspect métallique reliant les lumières du vaisseau. Peut-être est-il possible que le mécanisme qui reliait les lumières au vaisseau soit en réalité un dispositif mécanique utilisé pour sortir et rétracter le système d’éclairage. Le système d’éclairage étant sorti, bien que les échos radars soient renvoyés à la station de transmission, il est peut-être possible que les signaux du radar soient réfléchis loin des lumières et du mécanisme d’entrée-sortie. Les lumières étant rétractées dans le vaisseau elles ne renverraient plus les ondes radar les rendant invisibles aux récepteurs du radar. La forme triangulaire dévie très probablement les échos radars loin du vaisseau. De plus, sur la base des informations concernant la couleur du vaisseau, il est possible que l’extérieur soit couvert d’un type de matériau qui absorbe et dissipe les ondes électromagnétiques. Le vaisseau triangulaire peut avoir tous types de dispositifs lumineux spécifiques escamotables. Les F-117 et les B-2 utilisent des dispositifs escamotables semblables.

Il y a eu des spéculations sur le fait que ces vaisseaux sont des vaisseaux d’espionnage ultra-secrets appartenant aux militaires US ou autre organisme gouvernemental. Ceci semble fortement peu probable car les premiers rapports concernant un tel vaisseau remontent à environ vingt ans. Il y a vingt ans les codes informatiques du circuit des commandes de vol du bombardier furtif B-2 étaient encore en cours de définition. Il est très douteux que le gouvernement ait envoyé un triangle sombre en opération au-dessus de régions rurales des USA il y a vingt ans. Si en effet ce sont des vaisseaux secrets du gouvernement, pourquoi prendre un tel risque en les envoyant en opération au-dessus de grandes régions des USA et du monde, particulièrement sur des secteurs ruraux sans valeur stratégique apparente ?

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Janvier 2010

Que se serait-il passé en cas de crash ou d’atterrissage forcé en Belgique? Quel genre de problèmes diplomatiques serait le résultat d’un tel événement ? Pourquoi risquer de perdre la technologie lors de tels vols ? Ceux-ci ne peuvent probablement pas être des vols d’essai pour voir si les populations locales peuvent détecter le vaisseau. Il y a de nombreuses installations d’essai en vol aux USA qui peuvent pister et enregistrer la signature radar d’un vaisseau, son niveau de décibel et sa signature infrarouge comme sa signature optique. Quel type de technologie permet au vaisseau de stationner en l’air sans faire de bruit et partir ensuite à grande vitesse ? De plus, pourquoi après  tout ce temps,  la technologie n’a-t’elle pas été incorporée aux avions militaires et civils classiques ?

Un peu plus avant dans ce texte, nous nous sommes interrogés sur le fait qu’un programme noir hautement classifié (Blackstar) existe et qu’il met en oeuvre un véhicule transatmosphérique pendant un certain temps. Ce véhicule est porté à haute altitude par un avion porteur. Le véhicule trans-atmosphérique est alors libéré et son système de propulsion le porte à une altitude suborbitale. On suppose que ce véhicule existe depuis au moins 16 ans. Le numéro du 6 mars 2006 d’Aviation Week & Space Technology fourni un aperçu sur ce programme (« Blackstar un autre secret de Groom Lake? »). La question mérite encore d’être posée, si ce programme ou un programme semblable est opérationnel, pourquoi alors n’avons nous pas vu la technologie du triangle mise en oeuvre dans d’autres programmes ? Certainement que si le gouvernement avait la technologie du triangle, le Blackstar et d’autres programmes n’auraient pas été poursuivis.

 

Le gouvernement des USA continue à travailler sur des systèmes avancés de propulsion pour le vol dans l’espace proche, à des vitesses allant jusqu’à Mach-6. Les systèmes de propulsion s’appellent des scramjet, ramjet et moteurs à cycles combinés. Jusqu’ici seulement de très petits modèles avaient fonctionné dans des chambres d’essai à grandes vitesses et sur des fusées tirées dans la haute atmosphère. L’utilisation opérationnelle de tels moteurs est prévue pour le futur.

Il semble que ces triangles proviennent d’un certain endroit ailleurs que sur la Terre. Parfois le vaisseau semble suivre nos autoroutes inter-Etats. Peut-être que le témoin de Corning en Californie était dans le vrai, peut-être que ce sont des autobus d’excursion d’origine extraterrestre et peut-être s’égarent-ils de temps en temps.

Anthony Tambini

Mai 2009

Projet Aurora

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NORTHROP GRUMMAN X47

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ARCHIVES CNROVNIS : « NOTE A L’ATTENTION DE MESSIEURS LES PARLEMENTAIRES » 18 février, 2010

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PARLEMENT : UNE NOTE D’INFORMATION SUR LES OVNIS (dépêche Agence Transcontinentale de Presse du  12/12/1980)

(ATP) A la demande d’un certain nombre de parlementaires s’intéressant au problème, la « Commission nationale de recherches sur les objets volants non-identifiés », a rédigé une brève note d’information résumant à l’intention de nos députés et sénateurs, l’essentiel des données de ce mystérieux et pourtant célèbre dossier. Selon ce document, M. Raymond BARRE aurait reçu dès 1978 un volumineux rapport de près de 1000 pages du Centre National d’Etudes Spatiales, lequel serait réputé n’être accessible ni aux journalistes, ni mêmes aux chercheurs. Cette note rappelle aussi la création du GEPAN en 1977, ainsi que la décision prise par M. Galley, alors Ministre des Armées, d’étendre les compétences dévolues à la Gendarmerie à des enquêtes spécialisées sur le terrain, chaque fois qu’un ou plusieurs témoins révèlent avoir rencontre un objet spatial insolite. Précisons qu’aux dires de la Direction de la Gendarmerie nationale, lesdits rapports d’enquête sont, eux aussi réputés incommunicables…avant 60 ans ! L’une des conclusions rédigée par la CNROVNI(S) est qu’il existe bien en France, en effet, tout comme d’ailleurs aux Etats-Unis, un véritable « Black-out », qui gêne le travail des chercheurs et enquêteurs privés, et ne peut qu’irriter un public de plus en plus concerné, et surtout, très désireux d’en savoir plus. ses rédacteurs suggèrent enfin la création en France d’une commission parlementaire d’enquête permanente, à l’instar de ce qui existe déjà au Parlement britannique. »

 

 

 

 

 

 

COMMISSION NATIONALE DE RECHERCHES 

Sur les objets volants non identifiés 

JORF du 29/08/1975                                                                                                    

 

                                                                                            Paris, le 18 juin 1980

NOTE A MESSIEURS LES PARLEMENTAIRES 

    

« LE DOSSIER OVNI(S), PROBLEME POLITIQUE AUTANT QUE SCIENTIFIQUE »     

Messieurs les Parlementaires,   

Depuis qu’à la date du 7 octobre 1954, deux députés français, MM. De Léotard et Nocher posèrent leur question écrite à Monsieur le Secrétaire d’Etat à l’Air, aucun parlementaire, à notre connaissance, n’aura pris l’initiative d’interpeller notre Gouvernement au sujet du dossier des « objets volants non identifiés », en abrégé « OVNI(S) », terminologie adoptée et reconnue par les milieux scientifiques pour désigner les fameuses « soucoupes volantes » encore appelés « M.O.C » (mystérieux objets célestes) ou « OVNI ».

C’est d’autant plus regrettable que le dossier « OVNI(S) » (en anglais « UFO » ou « unknown flight object », s’est révélé, depuis la date du 24 juin 1947, comme étant une affaire non seulement du plus haut intérêt pour les sciences, mais aussi et encore, pour ne pas dire surtout, comme une question aux implications multiples, notamment dans les domaines de la sociologie, des « médias », de la défense et de la politique.

Il n’est pas question dans le cadre de la présente note, essentiellement rédigée à l’adresse des parlementaires, de retracer un historique complet des « OVNI(S) ». Nous rappellerons simplement et pour mémoire, que des objets spatiaux étranges et ressemblant à des machines ont de tout temps été observés, y compris à l’époque de l’Empire Romain, à proximité plus ou moins immédiate de notre planète et, dans notre paysage social, à une époque remontant à la fin de la deuxième guerre mondiale puisque c’est à la fin de celle-ci qu’ont vit apparaître pour la première fois la notion de « foo-fighter » ou « fantôme volant » et que c’est seulement en 1947, avec la fameuse observation de l’américain Kenneth Arnold au Mont Rainier (Etat de Washington) que naquit la très populaire appellation de « soucoupe volante » 

De 1940 à 1980, le phénomène « OVNI(S) », dont certains esprits sceptiques avaient imprudemment prophétisés la disparition, a au contraire affirmé son caractère à la fois permanent et planétaire. Si l’on estime généralement que le nombre total des observations d’ « UFO »  effectuées sur une période de quarante années, avoisine le chiffre de 90 millions, le nombre proprement dit de cas effectivement observés et scientifiquement répertoriés sur ordinateur  ou autrement, se chiffre par dizaines de milliers. 

A cet égard, l’un des fichiers les plus élaborés, selon la méthode informatique, est celui du Dr Saunders, qui comporte entre 60000 et 80000 cas environ. 

Mais revenons au présent :  en cette année 1980, il est important de souligner qu’il ne s’écoule pas de semaines, sans qu’au moins une ou plusieurs observations, rapprochées ou éloignées, à haut coefficient d’étrangeté et de crédibilité (pilotes, militaires, ingénieurs, scientifiques, policiers, ruraux, etc…) soient rapportées, le plus généralement, par le truchement des grandes agences de presse, ou de la radio et de la télévision, en provenance du monde entier. 

Aussi bien, le portrait-robot de l’OVNI est il aujourd’hui assez bien connu : « l’OVNI – quelques soient par ailleurs ses formes et ses dimensions – (ses formes sont infiniment nombreuses, et ses dimensions peuvent aller du ballon de rugby au vaisseau géant de plusieurs centaines de mètres et quelque fois plus ! ) – se caractérise par son absence de bruit (sauf exception), des manipulations de lumières très étranges et très variées (dont les fameux faisceaux dits « tronqués »), des apparitions et disparitions très souvent quasi-instantanées, mais presque toujours rapides, voire brutales, ses facultés de virage à angle droit, d’accélération ou de décélération ou de statisme à volonté, toutes performances réputées, aujourd’hui encore, impossibles pour nos engins conventionnels, même les plus sophistiqués. La même observation vaut pour ses effets sur notre environnement, en cas de survols à haute ou basse altitude et surtout, d’atterrissages virtuels ou effectifs : effets électromagnétiques puissants, pouvant provoquer des pannes de courant à haute tension, ou des arrêts de moteurs de voitures ; traces au sol, indélébiles, en ce sens que des effets de calcination au sol ou sur la végétation peuvent subsister très longtemps après leur passage ou leur présence. 

Peu de savants à « label » officiel ont consenti jusqu’à présent à se pencher sérieusement sur un phénomène qui les déconcertaient, en dérangeant maintes conceptions bien établies, pour ne pas dire érigées en dogmes, eux-mêmes réputés immuables ; en revanche, de nombreux chercheurs privés ont entrepris à partir de données restreintes dont ils disposaient, un véritable travail de déchiffrage, dans des conditions rendues fort ingrates, par suite d’un manque de moyen d’une part et de l’existence, il faut bien le dire, de tabous intellectuels, culturels ou religieux, principalement imputable à notre attitude anthropocentriste et rationaliste.  

Toujours est-il que cet immense travail, malgré beaucoup de déchets rendus inévitables, par le caractère insolite et mystérieux de cette recherche, a commencer à porter ses fruits puisqu’en cette année 1980, on ne dénombre pas moins de plusieurs centaines d’associations ou de groupes de recherches ufologiques, disséminées à travers près de 50 pays, et dont quelques unes d’envergures, tels que le MUFON et le NICAP, le « Ground Saucer Watch », l’APRO, et le CUFOS, pour les seuls Etats-Unis ou le BUFORA pour la Grande-Bretagne.   

Ces efforts se sont traduits par la publication de nombreux rapports, d’articles, d’études et aussi d’ouvrages, dont quelques uns, du plus haut intérêt et d’un haut niveau. Parmi les auteurs les plus sérieux et les mieux documentés, citions AIME MICHEL, JACQUES VALLEE, J. HYNEK, RENE FOUERE, PIERRE GUERIN, RICHARD HALL, LEONARD STRINGFIELD, FRANCK EDWARDS, BERTRAND MEHEUST, YOURKO BONDARCHUK, ION HOBANA, JULIEN WEVEBERG, LE DR A.JACOBS, LE DR RICHARD F. HAINES (Nasa research scientist), pour ne citer que ceux là. 

Très tôt créées, les commissions officielles d’enquêtes américaines, placées d’abord sous la responsabilité du Pentagone (USAF) ou de l’Université du Colorado (Rapport Condon), ne débouchèrent sur aucun résultat pratique, en ce sens que certains de leurs rapports (ou certaines de leurs conclusions) furent très vite étouffés (Blue Book, Projet SIGN, Projet Grudge, etc….) et ce, en dépit des protestations de certains parlementaires (notamment le sénateur Barry Morris Goldwater) voire d’ufologues chevronnés, comme le Major Donald E. Keyohe, retraité de la marine américaine. Il en fut de même au Canada où le gouvernement devait être amené lui aussi, à censurer de nombreuses informations sur des survols concernant des installations relevant du système de défense canadien, et donc du Commonwealth. 

Mieux, on a aujourd’hui la preuve virtuelle que la CIA fut associée à l’instauration et au respect du secret qui, aujourd’hui encore, constitue une source de conflit entre les associations ufologiques et les chercheurs d’une part, et les autorités tant civiles que militaires d’autre part.

On notera au passage l’existence de procès d’un type nouveau,, entre la CIA et les « GSW » déjà cité plus haut et portant sur la non-communication d’informations qui devaient être théoriquement déclassifiées par les autorités politiques et militaires après une période de trente années.  

Devant le congrès de 1978 organisé par le MUFON, à Dayton (USA), l’ufologue américain, Léonard Stringfield – qui fut autrefois lui-même membres des services secrets américains – a affirmé qu’il y avait à son avis, de très fortes chances –elles-mêmes fondées sur de très nombreuses présomptions – pour que l’US AIR FORCE détienne, effectivement, depuis déjà un certain nombre d’années, dans certaines de ses bases, et ce, dans le plus grand secret, des carcasses de vaisseaux spatiaux d’origine non humaine, capturés à la suite d’impacts survenus sur le territoire américain, notamment en Arizona et au Nouveau Mexique, ainsi que des cadavres d’humanoïdes, conservés dans de hautes conditions cryptogènes, et dont certains auraient même fait l’objet d’examens médicaux approfondis. 

Par ailleurs, à la fin de l’année 1979, est paru en première page du « National Enquireer », – le plus fort tirage de la presse américaine -, un article de M. Maurice CHATELAIN, citoyen américain d’origine française, ex-membre de la NASA où il fut notamment l’un des responsables des programmes de télécommunication de la mission « APOLLO », révélant que plusieurs vaisseaux spatiaux inconnus attendaient les astronautes américains ALDRIN et ARMSTRONG au moment historique où ils débarquèrent en juillet 1969 sur le sol lunaire, rejoignant en cela les supputations d’auteurs tels que LEONARD, DON WILSON et Alfred NAHON, selon lesquelles, notre satellite naturel serait depuis fort longtemps visité voire occupé par une ou des civilisations en provenance de l’espace. A quoi, il convient de faire observer que l’opération   »APOLLO » qui devait se poursuivre encore plusieurs années, fut interrompue brutalement pour des raisons qualifiées par ses responsables de « budgétaires ». 

En France, un premier fait nouveau se produisit en 1974, lorsque fut décidé par le Ministre des Armées, Monsieur Robert GALLEY, que la Gendarmerie Nationale serait habilitée à l’avenir, à enquêter sur les cas d’observations ou d’atterrissages d’OVNI(S), survenant sur le territoire de la France métropolitaine ou d’Outre-mer. 

Le deuxième fait nouveau intervint fin 1977, avec la création au sein du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) d’une petite cellule d’études appelée « GEPAN » (ou Groupe d’Etudes des Phénomènes Aériens Non-identifiés) ayant pour mission l’examen de tout ce qui pouvait concerner le phénomène OVNI(S).

Aux activités de ce nouvel organisme devaient être en principe associés, savants à label et chercheurs privés. Fort malheureusement, au bout de plus de deux ans de travaux, une ambiguité subsiste à propos du rôle imparti au nouveau GEPAN. En effet, cet organisme participe t-il au camouflage général et au discrédit qui entoure l’étude du phénomène « OVNI(S) » ou bien échappe-t’il au contraire, en fonctionnant comme se devrait de le faire un organisme non seulement scientifique, mais à vocation strictement scientifique ? 

La question est posée car si certains rapports ont bien été établis après l’étude de nombreux cas, anciens ou nouveaux, et cela nous le savons de bonne source, par contre, aucun chercheur privé n’a pu encore à notre connaissance, y avoir accès. Pas plus d’ailleurs, qu’aux rapports de Gendarmerie, effectués depuis 1974, ceux-ci étant encore réputés secrets, non accessibles pour une durée de 60 ans !

L’un des inconvénients majeurs du système de collecte actuelle de l’information ufologique en France est le suivant :   

-         alors que les informations concernant le phénomène OVNI(S) et ses manifestations – peuvent circuler librement entre associations de recherches privées (il y en a près d’une quarantaine de reconnues officiellement mais seulement quatre ou cinq d’envergure, ou possédant une certaine notoriété) – et le GEPAN, il en va tout autrement avec les deux autres canaux d’information que représentent pour le GEPAN, l’Armée et la Gendarmerie. En effet, alors que le grand public ignore tout de l’affaire, la plupart des informations émanant à la fois de la Direction de la Gendarmerie d’une part, et de l’Armée de l’Air d’autre part (centres de détection radar par exemple), sont filtrées avant leur arrivée au « GEPAN » précisément , ce qui est à proprement parler aberrant, puisque le GEPAN fait lui-même partie intégrante du CNES et que le CNES est tenu, ne serait-ce que pour la construction de ses prototypes de fusées, au plus haut niveau du secret, y compris du secret militaire…..

La conséquence qui en découle est que les experts du GEPAN ou du CNES et ce, à la différence de certains chercheurs privés, travaillent sur des informations édulcorées voire tronquées, ce qui ne peut manquer bien évidemment de peser sur la qualité des travaux entrepris. Cet état de fait présente de graves inconvénients pour une recherche qui se voudrait à la fois sérieuse et à part entière. Il suggère en outre, que certaines des informations relatives aux OVNI(S), sont bel et bien de nature, à ne pas être divulguées non seulement au public, mais encore aux experts eux-mêmes et que le Haut Commandement qui en a décidé ainsi, a de puissantes raisons pour agir de cette façon (?)….

Cette situation paradoxale et curieuse, Messieurs les parlementaires, ne saurait bien évidemment manquer d’attirer votre attention…. 

Le problème OVNI(S) n’est pas seulement selon toute vraisemblance, le plus grand problème scientifique de notre temps, (Aimé MICHEL n’a t-il point dit quelque part qu’il est probablement plus important encore pour l’humanité que la découverte du feu ?), ainsi que n’hésitait pas à l’affirmer le professeur James Mc Donald, Doyen de l’Institut d’études atmosphériques de l’Université de l’Arizona, dès les années soixante, lorsqu’il déclarait devant la Commission des affaires spatiales des Nations Unies, que l’hypothèse de « sondes spatiales extraterrestres » était la plus crédible et la plus vraisemblable parmi toutes les hypothèses alors alignées, afin de tenter d’élucider le phénomène ?  

Mais le problème OVNI(S) est un problème militaire et un problème politique :

Lorsqu’un individu circulant dans sa voiture, le soir sur une route déserte, en un endroit isolé, voit son véhicule stoppé par suite du survol ou de la présence, à sa proximité, d’un engin spatial de nature inconnue (de nombreux rapports de presse font état de telles situations chaque année), l’affaire ne concerne pas seulement Monsieur Esterle, chef du GEPAN, ni même Monsieur Curien, Président du CNES, ou tout bonnement le chef de la brigade de Gendarmerie la plus proche !  

La meilleure preuve en est que les rapports d’enquêtes qui sont effectués, tant par la gendarmerie que par la Police vont jusque sur la table des Préfets, voire du Ministre de l’Intérieur.  

D’où la question suivante, qui est une suggestion de la part des auteurs de ces lignes, adonnés à méditer sur ce type de problèmes depuis déjà un certain nombre d’années :

Pourquoi n’existe t-il point en France au sein de notre Parlement une commission permanente d’enquête, comme celle qui fonctionne déjà en Grande-Bretagne au sein de la chambre des Lords ? 

Le Public a droit à la VERITE, et ses élus le DEVOIR de suivre cette question pour et à travers lui car, qu’on y réfléchisse en effet, les témoins de manifestations OVNI(S) ne relèvent-ils pas du « public » précisément ?

D’autant que les travaux inspirés par ceux d’Aimé MICHEL à l’origine sont à la veille de déboucher sur des conclusions que nous soupçonnions depuis longtemps, sans démonstration scientifique valable, à savoir que les vols d’OVNI(S) en France comme dans d’autres pays obéissent bien à une stratégie globale faisant intervenir une intelligence supérieure, ne pouvant provenir que de l’Espace et probablement très en avance, au moins technologiquement sur notre propre civilisation. 

Par conséquent, si un contact ou des contacts officiels doivent venir sanctionner un jour, vraisemblablement proche, les multiples contacts officieux qui sont rapportés un peu partout à travers la planète depuis 1947 principalement, il ne pourrait qu’en résulter un choc énorme, aux conséquences aussi incalculables qu’imprévisibles pour nos sociétés. Or, ne vaut-il pas mieux y préparer le public ?  N’est-il pas de l’intérêt de l’Humanité que ce contact – s’il doit vraiment avoir lieu – se fasse à nos conditions plutôt qu’à celles de « ceux » que le Major KEYHOE nomme « les étrangers de l’espace » ?  

Le terme familier « DEBUNK » signifie en langue anglaise « déboulonner » ou encore « démystifier ». Le « debunking » serait-il aussi applicable chez nous aux plus hautes instances, au CNES, au Haut-Commandement, au Gouvernement, voire à la Présidence de la République ? Cette question mérite d’être posée….

   

ANNEXES :

-         Bibliographie

-         Pièces à conviction destinées à l’information des Parlementaires »

Cette note reproduite ci-dessus, rédigée à l’attention des parlementaires quoique imparfaite a eu le mérite d’exister. Il s’agit d’une initiative sans précédent dans l’histoire de l’ufologie française et particulièrement osée si on la resitue dans le contexte de l’époque. 

Elle reçut en secret le soutien de certains membres de la Commission de Défense de l’Assemblée et de membres du réseau d’amitiés liant les anciens de l’Indochine française.

Elle put ainsi discrètement être diffusée directement dans l’hémicycle à des parlementaires, certains déjà avisés, à charge pour eux de la faire circuler afin qu’ils se saisissent des questions soulevées.  

Elle n’eut malheureusement pas le retentissement espéré et certains parlementaires complètement ignorants s’en amusèrent.  Aucun d’entre eux n’osa interpeler le gouvernement de l’époque sur cette question.

Elle était accompagnée d’annexes, comportant une bibliographie sommaire,  le texte de la lettre du Professeur James Mc Donald à U Thant (USA), la copie d’échange de courriers avec la Direction de la Gendarmerie Nationale, ainsi que des reproductions de clichés argentiques exempts d’artefact chimique ou photographique, expertisés par l’Institut d’Astrophysique (au passage un grand merci à Pierre Guérin !) . Certains sont bien connus comme celui de Rouen (1954) et celui des pyrénées-orientales (1978) reproduit sur la couverture de l’ouvrage collectif de Philippe Schneyder « Ovni, premier bilan »  

 

Archives CNROVNI – lettre du futur Ministre de la Défense

ARCHIVES CNROVNIS :

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ovni photographié au décollage dans les pyrénées orientales depuis une automobile stationnée sur le bord de la route  le témoin souhaitant faire une prise de vue . Cliché exempte d’artefact chimique ou photographique expertisé par l’Institut d’Astrophysique – 1978 – L’original est en couleur

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RENCONTRE AVEC…L’INCONCEVABLE… 14 février, 2010

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  »On laisse un des phénomènes les plus profonds et les plus étonnants de l’histoire de l’Humanité se produire autour de nous sans interférence de notre part, sans même une parcelle de compréhension, sans le moindre signe d’une réponse intelligente… » Jacques Vallée

            Devant les manifestations du phénomène, les témoins sont aussi dépassés et désappointés que devait l’être un australopithèque devant un arc-en ciel ou une éclipse…

L’ufologie n’est qu’un domaine de recherches reposant sur des témoignages d’observations de phénomènes qui semblent aléatoires, qui apparaissent à des témoins non préparés, et donc généralement médusés, et dont les manifestations sont de plus non identifiables, ni prévisibles, et par conséquent non reproductibles.

Ce n’est donc pas, et ne peut, être une science. Cela dit, comment ne pas réfléchir aux implications potentielles du phénomène, incommensurables, insoupçonnables même, pour l’Humanité. Ceux qui se donnent la peine de prendre connaissance du dossier ne peuvent que constater le gouffre qui existe entre la réalité du phénomène et l’image qu’ils s’en faisaient auparavant. Quant aux autres, ils devront continuer de penser par procuration…

Dans notre seule galaxie, il y a approximativement 2 fois plus de soleils que de secondes écoulées depuis le début le début de notre ère.

« D’un point de vue philosophique, ce serait un Univers vraiment très étrange si la banale et petite planète Terre etait la seule à arborer la vie… » Gildas BOURDAIS.

Si la solitude cosmique de l’Homme était en effet avérée, il serait manifestement une erreur, une sorte d’accident de parcours de la nature. L’Univers n’aurait jamais voulu prendre conscience de lui-même et l’Humanité serait un non-sens. Mais toutes les lois physiques découvertes semblent converger vers un but commun : celui d’engendrer la vie et l’intelligence… Selon Bernard HAISCH, astrophysicien, dans la zone galactique habitable de notre voie lactée, notre soleil est plus jeune d’1 milliard d’années par rapport à l’étoile moyenne. Donc la civilisation E.T. moyenne devrait être beaucoup plus avancée et nous avoir découvert depuis longtemps. Selon lui et d’un point de vue purement scientifique, « la synthèse des découvertes les plus récentes indiquent collectivement la forte probabilité que nous devrions être immergés dans une immense société E.T…« 

Remarquons que c’est un prix Nobel de physique, Enrico FERMI, qui avec son paradoxe devenu fameux, nous expliquait il y a plusieurs décennies déjà, que si une seule civilisation nous avait précédée de quelque(s) million(s) d’années, nous devrions constater sa présence autour de nous.

Bernard HAISCH encore: «  nous sommes dans une situation curieuse aujourd’hui ; là ou nos meilleures théories physiques et astrophysiques prédisent que nous devrions faire l’expérience d’une visite E.T., toute preuve possible d’une telle éventualité dans le phénomène OVNI est l’objet de risée à l’intérieur de notre communauté scientifique …« 

« C’est donc une erreur de jugement de rejeter tous les rapports d’OVNI puisque les preuves de visites E.T. théoriquement prédites peuvent être là… » (Journal of British Interplanetary Society_01/02/2005_)

En effet, ceux qui ne souffrent pas du syndrôme aigü de cécité qui semble entourer le phénomène ne peuvent que constater une présence inconnue, ancienne et persistante, dans notre environnement. Nous observons donc bien ce que nous devrions logiquement observer : cette lancinante et inquiétante présence a de fortes chances d’etre E.T.

Mais admettre la réalité de cette présence revient à nous confronter à l’inconnu absolu…

Et « une idée n’est pas acceptée pour la part de vérité qu’elle contient, mais en fonction de sa capacité à être en phase avec les idées dominantes. » Francois PARMENTIER.

Et l’Homme est d’autant plus désarmé qu’il a perdu l’habitude de se poser des questions et de réflechir parce que la société nous modèle de facon à éviter de penser, par accoutumance aux dogmes.

C’est la paresse intellectuelle qui pousse à accepter sans réfléchir ces dogmes. C’est la peur d’affronter l’inconnu et de déboucher nulle part qui dissuade de les remettre en question.

Et il se trouve que justement, l’ufologie c’est se trouver confronté à des questions dont la réponse ne figure aucune part… Admettre la réalité du phénomène revient à accepter l’existence de l’impossible. Pourquoi impossible ? Parce que selon nos dogmes scientifiques les distances interstellaires sont à jamais infranchissables, et l’ufologie est un domaine tellement aux antipodes de notre culture et de nos croyances que cela paraît inconcevable à la majorité.

Il est alors facile de flatter l’égo des gens en se référant au bon sens pour susciter le rejet du sujet dans un public désinformé et donc manipulé.

Selon Rina E. LAIBOW (psychiatre), « un évènement reste caché si son occurence est tellement invraisemblable que ceux qui l’observent s’attendent à ne pas être crus ou meme ridiculisés. La société les perçoit comme anormaux et les fait entrer dans un cercle vicieux : l’évènement caché n’est pas cru et ce refus d’y croire le maintient caché…« 

Nous sommes confrontés à une intelligence capable de produire des manifestations qui ne rentrent pas dans le cadre de nos connaissances, alors restons modestes, sachons accepter le phénomène simplement, tel qu’il est, tout en admettant être incapable d’en déterminer le sens et la finalité

Le problème, terrible, que nous pose l’ufologie, est de nous confronter à l’ INCONCEVABLE…

Comment alors espérer concevoir ce qui ne l’est justement pas?

… »AVIDE D’AFFIRMER AVANT DE SAVOIR… »

            Avant-hier, tous les mystères de notre environnement s’expliquaient grâce aux Dieux, démons et autres prodiges. Hier encore, au-delà des limites de notre connaissance, il y avait Dieu, dont les desseins sont ,tout le monde le sait, impénétrables. Et aujourd’hui, l’incompréhensible est dû au dieu hasard et l’inexplicable n’existe pas. Mais sur le fond rien de changé : depuis des millénaires, l’homme semble avoir toujours le même besoin de certitudes.

Et plus une découverte est susceptible de remettre en question nos dogmes, plus la résistance au changement est forte, car l’homme refuse que l’explication puisse être plus loin…Plus tard…

Il repousse obstinément la possibilité d’admettre comme fait avéré ce qu’il ne comprend pas.

L’ufologie ne fait bien évidemment pas exception à la règle, tant  » l’homme a toujours cherché à expliquer avant de comprendre…« 

AU SECOURS OU EST LA SCIENCE ?

            Cette ufologie qui, malgré plusieurs décennies de traitement humoristique dans les médias, ou d’absence de traitement tout court, et de désinformation tous azimuts, continue, malgré ses difficultés, à ETRE. Parce qu’elle s’impose à nous. Et personne ne peut prétendre l’éradiquer, puisque c’est le phénomène qui décide de se manifester, quand, où, et comme il veut, et surtout à qui il veut…

Comment interpréter alors la conduite inqualifiable de la science officielle?

Il faut dire que le scientifique n’est qu’un homme, et presque aussi désarmé que le témoin moyen devant le phénomène : ses connaissances, ses outils, et même ses concepts sont inadaptés …

Aimé MICHEL avait fait remarquer il y a bien longtemps déjà qu’un des freins principaux dans notre compréhension de ce que pourrait etre la réalité du phénomène est la spécialisation de plus en plus pointue des disciplines, qui implique un cloisonnement des connaissances.

Cela étant, est-ce un cheminement scientifique que de refuser de se pencher sur un problème parce que qualifié à priori d’inconcevable ?

Comment la communauté scientifique ne réalise-t-elle pas l’absurdité de sa position, puisque c’est bien une présence E.T. qu’elle recherche et estime probable avec S.E.T.I. ?

Ne serait-ce, comme le pensent certains, que de la poudre aux yeux pour les naïfs : dormez bien braves gens, nous nous occupons de tout …

Pourtant selon une équipe d’astronomes australiens, dont Charles LINEWEAVER, la zone habitable de notre galaxie est apparue il y a 8 milliards d’années ( Sydney le 02/01/04 ).

Comment peut-il ne pas leur sembler évident que ce sont EUX, beaucoup plus anciens que nous, qui devraient nous avoir trouvés depuis longtemps..?

Pourtant, dès 1977 dans « Science », les Drs T.B.H.KUIPER et M.MORRIS publiaient un article dans lequel ils préconisaient que la quête d’une intelligence E.T. devait partir du principe que la galaxie a déjà été colonisée, remarquant que si une seule espèce peut voyager dans l’espace interstellaire, il est inévitable que toute la galaxie soit déjà colonisée…

Une des conditions nécessaires au progrès scientifique est qu’il puisse être ouvert à des observations nouvelles, qui permettent des idées neuves, débouchant sur des concepts inédits. Mais notre science dogmatique fonctionne sur le mode possible/impossible, au lieu de se contenter plus modestement du mode connu/inconnu.

« La science pédale dans la choucroute depuis un demi-siècle, ce qu’on cache au grand public avec soin. La technique progresse à grands pas, mais la science fondamentale est en panne… » affirme J-P PETIT.

Elle semble se contenter d’essayer de formater chaque nouvelle observation au cadre déjà existant, au lieu d’essayer de proposer une théorie nouvelle capable de l’accueillir naturellement. Et selon Emile PINEL_mathématicien, Directeur d’Etudes à l’Université de Paris_, la NASA elle-même aurait occulté de nombreuses études sur les champs magnétiques qui pouvaient remettre en cause des concepts considérés comme inébranlables.

Comment alors notre science pourrait-elle espérer progresser, en ne s’écartant jamais des dogmes établis ?

Cependant , il semble nécessaire de se poser la question de savoir où peut se situer la frontière entre info et intox, puisqu’on sait par exemple que la NASA finance des études sur la possibilité de voyages interstellaires , et ce depuis au moins 25 ans (conférences organisées depuis la fin des années 70) , voyages vous le savez bien, impossibles selon nos dogmes scientifiques … Ceux-là savent bien que lorsque les théories sont incompatibles avec les faits avérés, ce sont les théories qui doivent etre revues, et non les faits…

La conclusion coule alors de source : certains ont eu la preuve de faits montrant « la manifestation de l’impossible », autrement dit que nous sommes visités …

C’est un doc déclassifié de la NSA qui nous révèle les conclusions d’une étude du GEPAN du CNES en 1977(!) : « derrière le phénomène d’ensemble, il y a une machine volante, dont les modes de sustentation et de propulsion dépassent nos connaissances …« 

Dans un doc. officiel, (Field Résonance Propulsion Concept_Aout 1979) , la NASA tente de comprendre le fonctionnement des OVNIS : des scientifiques essayeraient donc d’étudier des systèmes de propulsion de quelque chose qui n’existe pas .?.!..

Aujourd’hui certains astronomes ( Seth SHOSTAR, Allen TOUGH ) commencent à envisager la possible présence de sondes robotiques E.T. , considérant comme tout à fait raisonnable que des sociétés E.T. nous observent à l’aide de sondes sophistiquées.

La nouvelle peut faire sourire l’ufologue, mais ne serait-ce pas un début d’acclimatation de la population à l’idée ?

En effet le problème n’est plus de prendre conscience que la vie intelligente existe ailleurs, mais surtout qu’elle est entrée en contact avec nous !

Et le seul fait qu’elle puisse être ici a des implications renversantes sur l’amplitude de l’énigme qui nous est proposée : la connaissance dont elle dispose est forcément immense , et ses pouvoirs sur nous INSOUPCONNABLES …

Alors notre science, « gardienne des connaissances humaines », n’est plus maîtresse du jeu ; incapable d’attitude non dogmatique, totalement désarmée pour organiser une approche pertinente et cohérente, elle préfère rejeter (au moins officiellement …) tout en bloc.

CONFRONTATION DESTABILISANTE …

            Quel est le problème au fond ? Prendre conscience d’une confrontation avec une intelligence Alien et tenter d’y faire face avec des outils et des concepts qui ne peuvent être , naturellement, qu’humains.

Quel est le problème au fond ? Prendre conscience d’une confrontation avec une intelligence Alien et tenter d’y faire face avec des outils et des concepts qui ne peuvent être , naturellement, qu’humains.

Ce n’est pas enfoncer une porte ouverte, j’insiste, c’est la base du problème : nous sommes conduits par la force des choses à utiliser nos raisonnements logiques et/ou scientifiques face à ces manifestations inconnues , comme si celles-ci devaient posséder les caractéristiques normales de nos sujets d’étude conventionnels .

Et nous le savons bien, rien justement, n’est conventionnel en ufologie.

C’est même une caractéristique intangible du phénomène d’être insaisissable, absurde, voire grotesque, irrationnel ou incroyable, en un mot , « impossible! »

Sans prétendre être exhaustif, on peut relever :

1 - leur simple présence ici (impossible donc selon notre physique…)

2 - leurs performances inconcevables ( vitesse-accélérations / décélérations_virages à angle droit_apparitions / disparitions, voire évaporation .!.?..)

3 - leur attitude ambiguë (coucou j’y suis, mais pas trop_attitude agressive / bienfaitrice …)

4 - l’ancienneté de leur présence (quel objectif demanderait-il un tel laps de temps , à une intelligence pourvue de tels moyens, qui n’aurait pas déjà été atteint ..? Et s’il l’est, ce n’est pas forcément plus rassurant …)

5 - le nombre et la variété des phénomènes connexes déroutants (abductions et implants supposés, crop-circles, mutilations de bétail …)

6 - l’absurdité des témoignages concernant des rencontres souvent grotesques (anachronismes multiples, banalité des discours, mensonges évidents, promesses non tenues …)

7 -phénomène qui semble parfois mêler deux aspects incompatibles de notre vision de la réalité : le matériel et le psychique …( des « objets » n’obéissant pas à nos lois matérielles, se conduisant parfois comme des » pensées », et qui néanmoins, peuvent laisser des traces physiques et des séquelles sur l’environnement et les témoins …)

Comment arriver à concilier l’ensemble des éléments incroyables dont on dispose pour parvenir à élaborer une vision d’ensemble cohérente ?

Ajoutons à cela un élément essentiel qu’avait soulevé Pierre GUERIN :  » comment faire la part dans tout ce qui nous semble absurde, entre ce qui est volonté de camouflage de cette intelligence pour nous abuser, de ce qui nous est incompréhensible parce que dépassant nos capacités cognitives ..?« 

Dès lors, comment prétendre être sûr de quoi que ce soit ? Sinon peut-être qu’il est normal de ne pas y comprendre grand chose …

Un problème totalement neuf et inattendu ne devrait-il pas exiger de notre part une attitude inédite?

D’ailleurs, le simple fait qu’il soit inattendu par l’Humanité n’est-il pas justement la preuve que notre mode de pensée est inadapté ?

Une nouvelle méthode d’approche s’avérera peut-être bien nécessaire pour simplement espérer percevoir convenablement la confrontation

Aimé MICHEL nous avait averti depuis longtemps que l’ufologie  » allait forcer notre raison, notre instrument source de toute certitude, à affronter des phénomènes qui la dépassent par nature..« 

PENSER AUTREMENT ?

            L’incapacité de l’Humanité à faire face au défi, voire seulement à savoir convenablement poser le problème, n’est-elle pas déjà un aveu de son déficit d’intelligence ?

Parce qu’espérer comprendre les OVNIS avec nos connaissances scientifiques ne relève-t-il pas d’une prétention démesurée ? Comme de toute évidence, le phénomène refuse obstinément de s’insérer dans le cadre de notre physique, cela semble donc démontrer qu’il est l’émanation d’une autre vision de la réalité, impliquant sans doute une révision de nos concepts fondamentaux.

Partant de là, s’appuyer sur nos connaissances pour essayer d’expliquer ce qui se passe pourrait bien être futile… ( L’exemple du raisonnement qui ne tient plus en ufologie est celui d’E.T. colonisant progressivement la galaxie _avec des cités type O’NEIL_ en s’appuyant sur une physique proche de la nôtre : cela revient à vouloir expliquer leur présence, impossible selon nos connaissances, avec justement ces mêmes connaissances, ce qui est un non-sens …)

N’est-ce pas faire preuve d’une désarmante naïveté que d’espérer comprendre la « technologie » (si tant est que le mot ait un sens dans le cas précis…) à l’oeuvre dans l’OVNI ?

Le cerveau humain a toujours expliqué l’inconnu à partir de ses connaissances. Il serait peut-être temps de reconnaître qu’en ufologie, cela ne marche pas. Dans l’hypothèse ( très improbable faut-il le préciser…) de visites de civilisations simplement dotées d’une technologie en avance sur la nôtre, il est envisageable d’ imaginer des ovnis à la portée de notre compréhension. Dans le cas beaucoup plus plausible d’une science différente, en avance au minimum de millénaires, nous n’avons tout simplement plus rien à en dire, tant le phénomène serait la manifestation d’une pensée au-delà de notre compréhension, de notre imagination peut-être même…

On passe alors du domaine de l’inconnu à celui de l’inconnaissable…

Remettons-nous plutôt calmement à notre place : dans l’histoire de l’Univers ramenée à une année, les dinosaures apparaissent le 28 décembre ! Les premiers bipèdes arrivent le 31 décembre vers 19 heures !! L’Homme émerge à 23 heures et 50 minutes !!! Et notre science qui a la prétention de savoir ce qui est possible ou non voit le jour à 23 heures 59 minutes et 58 secondes !!!! Il y a juste 2 secondes à l’échelle cosmique ..

Pendant ce temps, l’ufologie nous confronte à une problématique doublement insoluble : celui de manifestations issues d’une autre pensée et qui, d’une certaine manière, vient du futur !

Dans ces conditions, est-il raisonnable d’avancer quoi que ce soit sur une science non humaine et quel jugement est-on autorisé à porter sur des connaissances à venir ?

Selon le Pr. J. A. HYNEK, « Il est inquiétant de se rendre compte que l’espace entre le connu et le saut vers une hypothèse viable sur les OVNIS pourrait même être tellement grand qu’il empêcherait la formulation d’une hypothèse acceptable actuellement ... »

Le handicap, terrible pour l’ufologie, est que nous sommes prisonniers d’une sorte de carcan constitué de » ce que nous croyons savoir « .

Ne considérant même qu’un infime décalage temporel, comment un homme de notre moyen-âge, le plus érudit qu’on puisse imaginer, pourrait-il mettre en oeuvre une méthode d’investigation efficace pour comprendre le fonctionnement, voire même seulement l’usage d’un mobile ou d’un four micro-ondes ?

Essayez d’imaginer un génie comme Léonard de Vinci : installez-le devant une clé USB chargée de 500 mégas de mp3. Il hurle à la magie ou il nous fait une névrose…

Il est malheureusement vraisemblable que nos concepts et notre mode de pensée actuels sont sans doute bien trop étroits pour espérer formuler une hypothèse raisonnable …

N’oublions pas que ce sont étrangeté et absurdité ( pour la logique humaine …) qui priment presque toujours en ufologie : cet « oubli » permettant d’ailleurs au malhonnête ou à l’ignorant de remettre en cause la véracité du phénomène .

Ne peut -on imaginer qu’une part de l’irrationnel humain ne soit que le rationnel d’un psychisme plus élevé ? Et si le rationnel était modulable selon le niveau cognitif ? Une attitude humaine rationnelle est-elle perçue et assimilée comme telle par un chien ?

Etant donné l’immense décalage susceptible d’exister entre humains et E.T., il semble hautement probable que le « raisonnable » concernant les OVNIS soit en conflit avec notre univers conceptuel et exige dès lors de faire de gros efforts d’imagination et d’audace …

Michael CRICHTON avance « qu’une rencontre avec une intelligence E.T. perturberait certainement toute notre conception du monde, une sorte de voyage vertigineux dans l’espace, le temps et l’esprit ... »

Ce que nous croyons savoir de la réalité n’est-il pas trop éloigné de leur modèle ?

Et si nos connaissances étaient tellement incompatibles avec les leurs qu’elles ne faisaient que nous induire en erreur ? Essayer de comprendre, ne serait-ce que le problème qui nous est posé dans un premier temps, nécessiterait alors sans doute d’apprendre à penser autrement .

Savoir s’ouvrir à d’autres réalités pour espérer déceler quelque chose de constructif …

SUR L’INCOMMENSURABILITE …

            Dès 1960 (!) , Pierre GUERIN avait déjà pris conscience « …qu’il doit exister ailleurs des Etres dont le psychisme immensément supérieur nous serait à tout jamais incompréhensible…qui mettraient en oeuvre des lois de la nature dont la découverte dépasserait nos capacités mentales …« 

Il est très étroit d’esprit de nier à priori la possibilité pour d’autres d’accomplir ce que nous sommes incapables de comprendre . Alors que ceux-là ont sans doute élucidé des lois que nous n’imaginons même pas, comment pourrait-on prétendre interpréter intelligemment leurs effets ? Avons-nous bien pris conscience qu’il est impossible au psychisme inférieur d’imaginer les capacités et connaissances d’une pensée supérieure ?

Michael CRICHTON encore: »Il faudrait imaginer quelque chose qu’on ne puisse pas raconter, tellement étrange qu’on arriverait pas à en rendre compte avec nos mots . On verrait des images qu’on ne peut pas interpréter et on passerait à travers des épreuves qui n’ont pas de sens apparent pour nous ... »

N’oublions jamais d’autre part que le témoin ne peut voir, et donc rapporter, que ce que son cerveau est capable d’appréhender.

Aussi, nous devons réaliser que toutes les hypothèses défendues par ceux qui croient avoir compris peuvent être éventuellement justes, sont plus probablement fausses, mais dans tous les cas restent indémontrables, sauf à prétendre savoir penser « Alien » ! Vu le gouffre existant probablement entre eux et nous, est-il vraiment raisonnable de chercher des explications à tout prix ? Attribuer des objectifs et des moyens à cette pensée, avec nos raisonnements forcément humains, et exprimés forcément dans notre langage, est peut-être même sans objet .

Etant donné l’écart évolutif possible avec l’intelligence qui produit le phénomène, il est même envisageable que celui-ci puisse être impossible à conceptualiser par un psychisme d’Homo-sapiens.

Il semble donc raisonnable d’envisager que leurs idées ne soient pas de notre niveau de compréhension, et peut-être même non exprimables dans notre mode d’expression …

Comment alors espérer trouver une réponse cohérente si la question est mal formulée, voire si elle n’a aucun sens ?

La problématique OVNI pourrait aller jusqu’à nous entraîner, « sauf à stagner indéfiniment », à essayer d’imaginer quelque chose d’à priori non accessible à notre entendement … Mais… cela a-t-il même un sens ..?

ET POURTANT , CONTACT NEANMOINS MANIFESTE …

            Depuis que l’homme est capable de laisser des messages derrière lui, écrits ou dessinés, on peut retrouver des témoignages d’une présence non humaine.

On peut penser que c’est le développement de la science et des connaissances qui a conduit à un élargissement suffisant de notre univers conceptuel , le rendant alors apte à repérer un phénomène présent depuis longtemps (depuis toujours peut-être, à l’échelle humaine…) mais qui était jusque-là assimilé aux dieux et autres prodiges.

Il y a donc de fait une forme de contact, qui, étant donné deux niveaux d’évolution probablement très éloignés, s’établit de la façon attendue dans ce cas, c’est à dire à sens unique .

Autrement dit d’EUX vers nous : nous le subissons en effet de A à Z, tout étant décidé par EUX, quand, où, pourquoi évidemment, de quelle forme, de quelle durée, chaque rencontre étant une surprise et une nouvelle énigme de notre point de vue …

EUX ne se dévoilant pas, le phénomène reste inaperçu pour la majorité, et la question se pose forcément de deviner quel peut bien être notre rôle, puisque dans un contact il faut bien être 2 … Devant l’ancienneté de cette présence, on peut, on doit, même raisonnablement être amené à se demander si elle a joué un rôle dans notre évolution, qu’elle soit biologique (manipulation d’ADN..?), social ou religieux. (voir ouvrages de Jean SIDER remarquablement documentés sur ces problèmes.)

Alors, petits frères cosmiques, sujets d’études, élèves, cobayes, animaux de zoo, matière première biologique, voire « émotionnelle » ? Il semble plus raisonnable de continuer à se poser des questions que d’avancer des réponses : toutes ces notions sont en effet bien humaines et n’ont peut-etre aucun sens pour EUX .

Pourquoi me direz-vous ? Mais quelle conscience, quel niveau d’intelligence, quelle vision de la réalité, quelle forme de déontologie dans un cerveau fruit d’une autre forme et d’un autre stade d’évolution ?

Quelles connaissances et quelles pensées dans un crâne d’Alien ?

Pour essayer de se faire une idée sur le décalage pouvant exister entre « eux » et nous, il suffit de se référer aux ovnis eux-même : ovnis qui portent forcément en eux, puisque ils en sont les produits, la signature de l’intelligence qui les conçoit. Or, nous n’y comprenons rien , la quasi-totalité de l’humanité ne sait même pas les voir, et l’infime minorité que nous sommes, convaincus de la réalité de leur existence, est incapable de seulement préciser leur degré de matérialité…

Concernant la manifestation physique du contact, il y a (presque) toujours l’exhibition d’une énergie inconnue, et le plus souvent la présence d’un OVNI, OVNI qui pourrait se concevoir comme un moyen d’interaction entre nos deux réalités, et qui ne peut plus être considéré comme un simple « véhicule »…

Leur présence ici doit sûrement faire intervenir un moyen qui ne peut pas être une simple technique de propulsion_aussi sophistiquée soit-elle_et qui doit contourner le problème de la distance à parcourir…

(Quand bien même la vitesse de la lumière serait franchissable, comment concevoir éviter tous les obstacles, y compris les poussières intersidérales, le « vide » devenant sûrement très encombré à de telles vitesses …)

Nous ne sommes, nous humains, capables d’envisager un déplacement qu’en termes de distances, donc d’espace. C’est vraisemblablement une vision très réductrice, seulement compatible avec nos connaissances actuelles .

Ne doit-on pas imaginer que la physique d’une civilisation supérieure pourrait bien interférer tout autant avec le temps et la matière qu’avec l’espace, pour ses « déplacements » ?

Aussi je préfère considérer l’OVNI comme une sorte de « porte d’entrée vers l’ailleurs », si j’ose m’exprimer ainsi .

Une intelligence capable de manipuler les constitutifs de notre réalité_espace, temps, matière_ doit être capable d’utiliser une technique faisant interagir nos deux univers, une sorte d’interface susceptible de mettre en contact nos deux réalités : ce pourrait être, entre autres, une des facettes de l’OVNI .

Une bonne partie de l’étrangeté des rencontres rapprochées ainsi que l’atmosphère absurde qui règne pendant un contact, pourraient alors peut-être trouver un début d’explication par le fait que l’échange existe dans une réalité que nous ne pouvons comprendre, LEUR REALITE … « Le phénomène OVNI est un des moyens par lesquels une forme d’intelligence d’une incroyable complexité communique avec nous symboliquement… »  Jacques Vallée

Abordons par exemple le problème apparitions/disparitions : s’agit-il « seulement » d’accélérations inconcevables pour nous, donc indécelables par nos yeux et nos instruments de mesure ?

Se pourrait-il qu’il s’agisse d’un passage dans une autre dimension ? Un autre Univers ?

Ou réellement dans une autre réalité, non mesurable ni accessible à nos sens ??

Dans un autre temps ??? ( Et oui, et si l’OVNI ne changeait pas de place, mais de temps.. )

Et si finalement il s’agissait concrètement de matérialisation/dématérialisation ?

Concevable s’ils ont percé les mystères de la physique quantique, et maîtrisé les applications à la macro-physique ; ils maîtriseraient donc le passage de la matière à l’état ondulatoire et vice-versa . Comment devrait-on alors appeler cela,  » voyages quantiques » ? ( Sachez pour les ignorants comme moi qui en étaient restés à 4, que nous avons découvert à ce jour 6 états de la matière, et que le 5ème,_étudié depuis plus de 10 ans dans les laboratoires_, « les condensats BOSE-EINSTEIN », semble nous conduire tout droit vers une révolution de notre réalité en confirmant le passage de la matière à l’état d’onde au voisinage du zéro absolu … Et il ne s’agit en aucun cas de disparition, puisque l’état est réversible et l’onde se rematérialise en matière aussitôt que la température remonte…)

Au lieu d’imaginer certains OVNIS physiques et d’autres immatériels, se pourrait-il qu’ils puissent changer de nature selon le moment ? Serait-ce totalement déraisonnable de concevoir l’OVNI comme « la machine à tout faire » d’une autre pensée plus aboutie, sorte de » porte électromagnétique multidimentionnelle vers l’ailleurs » , ouvrant à la fois vers d’autres lieux, d’autres dimensions, d’autres temps, d’autres réalités de la matière..?

N’est-il pas « raisonnable » d’oser imaginer une réalité physique autre, compatible avec une logique autre, ( cf. logique tétravalente des « supposés Ummites »…), à partir de laquelle d’autres « matières pensantes » auraient élaboré une autre science ? Ayant réussi par exemple le mariage de la technologie et de l’organique, aboutissant à une sorte de « machine vivante » ..? On devrait alors s’interroger sur le type de communication susceptible de s’instaurer avec une intelligence à la fois supérieure, étrangère, et artificielle…

Quels types d’échanges peut-on imaginer avec « une machine du futur » ?

Est-il seulement adéquat de parler encore de machine ? ( Selon certains témoignages des entités comme « les petits gris » ne seraient pas des êtres vivants autonomes dans le sens ou nous l’entendons ; d’autres rapportent n’avoir constaté aucun moyen de propulsion dans l’OVNI, mais ressenti que la « machine » était comme « consciente » de leur présence..?!)

Quelle que soit la forme de la confrontation qui nous est proposée, nous devrions prendre réellement conscience que « ce que nous tenons pour être la réalité n’est que la conséquence de la « myopie temporelle »dont nous sommes atteints ! » Nous sommes tellement imbus de notre savoir que nous le transformons en certitude et que nous en oublions qu’il n’est que provisoire ! « La science du 20ème siècle a tendance à oublier qu’il y aura une science du 30ème siècle…nous souffrons d’un provincialisme temporel, une forme d’arrogance qui a toujours irrité la postérité… » DR J.A.HYNEK

L’homme oublie toujours que ce qu’il tient pour être la vérité évolue sans cesse au fil du temps, et n’est donc jamais définitif, ce que son manque de recul l’empêche de réaliser … Chaque époque peut se targuer de détenir sa vérité, vérité qui évoluera ou même changera complètement lors d’un saut quantique dans les connaissances : il est donc raisonnable de ne rien affirmer comme définitif, jamais, et cela peut même nous autoriser à penser que la réalité ultime ne puisse jamais être atteinte…

Nous n’avons d’ailleurs aucun élément susceptible de nous permettre de juger objectivement notre niveau de perception du réel . Nous savons juste que nous n’utilisons qu’une partie de notre cerveau : imaginons un instant pouvoir l’utiliser à 100% , et les implications deviennent inimaginables par définition …

Cela ne pourrait-il pas nous fournir un petit indice sur notre impuissance à imaginer, et donc comprendre une pensée E.T. ?

DROLES DE JEUX …

            Une des rares choses que l’on peut se risquer à avancer est que cette intelligence donne l’impression de » jouer avec nous « . Une intelligence qui demeure insaisissable, et qui semble nous manipuler en nous leurrant sur les constitutifs de notre réalité… Une intelligence dont l’origine même, défie peut-être notre entendement : elle peut être de n’importe où et de n’importe quand …

Depuis des décennies, elle laisse à notre disposition des indices concordants, des traces mesurables, des débuts de preuves, toutes choses qui peuvent permettre par leur accumulation d’emporter la conviction de ceux qui examinent honnêtement les dossiers .

Cela dit, si elle dépasse , comme c’est probable, de très loin nos capacités cognitives, il est vraisemblable que nous nous trompons sur la nature de ce que nous croyons observer …

Si en plus, elle est capable de nous contrôler, tant collectivement_par manipulation_, qu’individuellement par contrôle du cerveau_ondes E.L.F.?_, comment prétendre espérer la démasquer ?

On doit donc déduire de ce qui précède que LA PREUVE, décisive et irréfutable, n’existera jamais, soyez-en sûrs, du moins pas avant qu’ELLE le décide !

Je suis de plus en plus convaincu que nous sommes condamnés à attendre qu’elle » daigne » bien nous laisser des indices pour nous permettre d’avancer dans notre quête, ou l’énigme risque de rester longtemps encore inaccessible à l’entendement humain…

PENSER E.T. ?

            Et oui … Comment espérer concevoir leur système de pensée ? Comment même prétendre que cela puisse être à notre portée ? Comment aborder le problème le cerveau en éveil, prêt à tout imaginer, mais vierge de tout à priori? Est-il seulement possible de faire abstraction de ce que l’on croit savoir ?

Parce que dans une confrontation aussi particulière que celle qui nous est proposée, à quoi peuvent bien servir nos connaissances ? Décréter ce qui est possible ou pas, laissons les zététiciens jouer avec cela … Comme le disait Aimé MICHEL, « aucun homme de science ne saurait se risquer à fixer d’avance des limites du possible, qui n’existent probablement pas … »

N’oublions pas qu’en ufologie, les choses ne sont probablement jamais ce qu’elles paraissent être de prime abord, et la probabilité est très forte que nous ne sachions ni percevoir correctement le problème, ni estimer justement notre situation.

Nous sommes en quelque sorte dans la situation d’un oiseau qui aurait la prétention de vouloir étudier l’ornithologue !

Parce que si cette intelligence, comme on peut raisonnablement l’imaginer, nous manipule, alors nous nous conduisons comme elle souhaite nous voir nous conduire, et il n’y a rien que l’on sache qu’elle ne souhaite que nous sachions…

Notre discipline est le seul sujet qu’on puisse imaginer qui remette TOUT en question; aussi, avec humour, j’oserai dire que lorsque EINSTEIN a dit «  l’imagination est plus importante que la connaissance« , il pensait sûrement à l’ufologie ! Le sujet est manifestement le plus fascinant qui puisse être posé à l’humanité,_ »la plus grande énigme et le plus grand problème scientifique de tous les temps… » dixit le PR. James E. MacDonald_ , mais il ne semble pas du tout compatible avec notre intellect, parce qu’il ne s’insère dans aucun cadre, aucun système, aucun schéma préétabli …

Alors le phénomène élude nos tentatives d’approche, vraisemblablement trop rationalistes et anthropocentristes et je suis pour ma part de plus en plus convaincu que la méthodologie à mettre en oeuvre reste encore à inventer .

Reste que « c’est l’évènement le plus significatif qui se soit produit sur notre planète : nous sommes en train d’être contactés par une intelligence plus élevée et l’humanité l’ignore fondamentalement … »

Robert ZIROLO

LDLN

source : http://www.ldln.net/index.php?lien=article6

L’AIRSHIP DE 1897 PAR JEAN SIDER 11 février, 2010

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L'AIRSHIP DE 1897 PAR JEAN SIDER dans Exo-contacts sider

Certaines personnes plus ou moins intéressées par les phénomènes ovnis, notamment en France, ignorent encore que ceux-ci ne sont pas nés en 1947, contrairement à une croyance qui perdure encore. En fait, les observations d’étranges manifestations célestes ont prévalu de tout temps. Si l’on se donne la peine de feuilleter les vieilles collections de journaux et de périodiques accessibles dans certaines bibliothèques, notamment à la Bibliothèques Nationale, Annexe de Versailles, on peut en découvrir avec de la patience et du temps. De même que dans celles des Archives Départementales, il est possible, en remuant la poussière de livres et de fonds anciens, de mettre au jour des faits très curieux qui peuvent entrer dans cette discipline que l’on appelle l’ufologie. Plusieurs ufologues ont d’ailleurs œuvré dans ce sens, à l’exemple de Michel Bougard, et ont passé au peigne fin la littérature spécialisée constituée de revues et de livres tant français qu’étrangers consacrés aux phénomènes aériens inconnus. Malheureusement, certains ont fait confiance à des ouvrages douteux comme ceux de Jacques Bergier, Robert Charroux, Henri Bordeleau, Peter Kolosimo, et quelques autres, qui citent de prétendus incidents bizarres sans préciser de sources. Ce qui laisse la porte ouverte à tous les abus, à l’exemple de la rencontre rapprochée du troisième type d’Alençon en 1790, un canular issu de la fertile imagination de l’Italien Alberto Fenoglio, et que des auteurs peu avertis citent encore dans leurs écrits.

 

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Une illustration de l’airship de 1897

Introduction

Dans le cas de la vague d’airships de 1897, quelques auteurs américains se sont risqués à publier leurs recherches, le plus souvent sous forme d’articles de plusieurs pages, à l’instar de Jerome Clark. Par contre, il n’existe qu’une bien maigre poignée le livres entièrement dévolus à cette série exceptionnelle d’incidents, et ils peuvent même se compter sur les doigts d’une seule main. Parmi ceux-ci, je citerai celui de Daniel Cohen, mais dont le contenu traduit une forme très marquée de scepticisme pour ne pas dire de debunking (de to debunk, déboulonner). Par contre, le travail le plus volumineux et le plus sérieux est sans conteste celui de Thomas Eddie Bullard, qui a publié à compte d’auteur un véritable travail de bénédictin. Il s’agit d’une énorme compilation d’articles de journaux américains de 1897 qui traitent de l’airship, avec deux suppléments. En ce qui me concerne, j’ai publié en 1987 un ouvrage artisanal consacré à l’airship, grâce surtout à la bonne volonté de Thierry Pinvidic. Puis, en 1995, Colette Vléryck a accepté d’éditer cette étude quelque peu remaniée et améliorée, qui plus est nantie d’index divers. Cette édition particulièrement soignée est sortie en format 21×27, mais en une centaine d’exemplaires seulement, et se trouve actuellement pratiquement épuisée.(A toutes fins utiles, voici les coordonnées de Mme Vléryck : 11 Grand Rue, 29880, Plouguerneau. Peut-être dispose-t-elle encore de deux ou trois exemplaires de mon étude)

J’ai élaboré mes recherches de base sur une compilation d’articles d’époque de Robert Neeley, et de copies de documents originaux obtenus auprès d’organismes américains divers, après une vaste prospection par courrier. Il s’agit surtout de bibliothèques, de musées, d’historiens en aéronautique, etc. Je n’ai eu accès à la compilation d’Eddie Bullard que lorsque mon étude initiale était pratiquement venue à son terme, ce qui fait que je n’ai pu exploiter à fond le formidable travail de ce chercheur. Toutefois, j’estime que mon étude est suffisamment consistante pour montrer qu’une authentique vague de phénomènes célestes non identifiés s’est bien produite chez l’oncle Sam à la fin du siècle dernier. Chaque cas décrit est cité avec sa référence précise : le nom de l’organe de presse, la ville où il était établi, l’Etat impliqué, la date de parution, et le numéro de la page qui reprend le texte concerné. Seule la moitié Est des Etats-Unis a été concernée par cette série extraordinaire d’étrangetés. A noter qu’en décembre 1896, la Californie a enregistré une mini-vague d’airships, seul état de la moitié Ouest à avoir enregistré ce type d’incidents. Si je devais citer le nombre total d’observations signalées dans la presse locale, je dirai qu’en gros celui-ci doit se situer entre trois et quatre mille. Voyons tout d’abord dans quelles circonstances sociales locales s’est située cette vague.

Le contexte socio-historique

L’année 1897 aux Etats-Unis se situe en plein milieu d’une révolution industrielle. La mécanisation prenait de plus en plus le pas sur le travail manuel dans de nombreux secteurs. La vapeur, le pétrole et surtout l’électricité avaient permis la naissance de nombreuses industries dans différents domaines, sans pour autant supplanter un artisanat encore très florissant. En fait, à cette époque, tous les secteurs des activités commerciales et industrielles étaient en pleine expansion, et cette effervescence sociale facilitait l’immigration car la main d’œuvre manquait dans beaucoup de corps de métiers.

Les phénomènes observés étant bien souvent assimilés à des ballons dirigeables (d’où le terme « airship » employé dans les comptes rendus publiés dans les journaux locaux), je me suis employé à retracer l’histoire de l’aéronautique aux Etats-Unis. Cela, afin de voir si ce type d’appareils avait pu provoquer des confusions. Il se trouve en fait que le premier dirigeable motorisé américain digne de ce nom a effectué son premier vol réussi en 1904 seulement, soit sept ans après la vague. Tout ce qui a été entrepris avant cette date ne représente que des tentatives ratées ou le plus souvent des projets mirobolants d’inventeurs dont beaucoup ont permis à leurs auteurs de se livrer à des tentatives d’escroquerie. Les seuls aérostats qui pouvaient voler à ce moment-là étaient quelques ballons sphériques libres livrés aux caprices des courants éoliens. D’autre part, les témoins ayant observé de nombreuses sources lumineuses de diverses couleurs sur les masses observées, on peut déjà éliminer toute possibilité d’objets conventionnels. En effet, les feux de position n’ont été utilisés qu’en 1911 sur les dirigeables dans le Connecticut, et les phares en 1960. En conséquence, les debunkers et autres rationalistes qui ratiocinent dans les marécages de la « sociopsychologie », ne font qu’exprimer leur malhonnêteté intellectuelle lorsqu’ils attribuent cette vague à d’authentiques dirigeables. Heureusement, les historiens sont là pour prouver que ces tristes individus mentent comme des arracheurs de dents.

En outre, en cette fin de dix-neuvième siècle, l’esprit des populations locales n’était pas « contaminé » comme de nos jours par les agressions psychologiques d’un univers excessivement médiatisé. La radio, la télévision et le cinéma n’existaient pas encore. Seuls, de multiples journaux et périodiques divers véhiculaient les informations, si l’on excepte le télégraphe et le téléphone qui commençaient seulement à se développer, limités essentiellement aux grandes villes. En conséquence, les influences extérieures, notamment des médias, étaient quasi nulles sur les témoins, dont la plupart découvraient l’existence du phénomène Airship pour la première fois en l’observant dans les cieux. Là encore, l’argumentation des debunkers se trouve contrecarrée, car ils ne peuvent absolument pas s’appuyer sur un stimulus de la presse sur le cerveau des observateurs. D’autant que si l’on peut à la rigueur avancer cette éventualité pour les grandes villes où les journaux étaient très lus, elle est totalement à écarter pour ce qui concerne les zones rurales. En effet, l’analphabétisme y était encore très répandu, et il n’était publiés que de petits hebdomadaires imprimés sur quatre pages seulement. Qui plus est, ils passaient sous silence les observations d’airships, soit par manque de place, soit par absence d’intérêt pour le sujet . De plus, les journalistes qui ont fait allusion à ces phénomènes, choisirent bien souvent de s’en gausser, mettant les témoignages sur le compte de l’abus de boissons fortes. Ce qui a dû décourager certains de leurs lecteurs de rapporter leurs éventuelles observations, à n’en pas douter. D’ailleurs, j’ai souvent eu accès à des rapports faisant état de témoins qui ont demandé à rester anonymes, par peur d’être tournés en ridicule par leur entourage. Passons maintenant aux divers paramètres d’étrangeté contenus dans les témoignages les plus sérieux que j’ai pu réunir pour l’élaboration de mon étude.

1 – Les formes : Celle qui a été signalée avec le plus de régularité est celle d’un objet de forme oblongue, arrondie aux deux extrémités. La comparaison la plus fréquente avec une forme bien connue est celle du cigare, plus rarement du cylindre. Toutefois, d’autres formes ont été observées, qui nécessitèrent l’utilisation des parallèles suivants : comme un entonnoir, une lettre A, un œuf, un wagon de voyageurs, une coque de bateau, un rectangle, un tube, un cône, un croissant, et même….un disque ! Parfois, ces formes d’apparence matérielle étaient remarquées se manifestant sous la couverture nuageuse et progressant contre le vent. La nuit, elles étaient parfois décrites nanties de fenêtres éclairées par une lumière intérieure. En plein jour, des témoins ont dépeint des ouvertures semblables à des vitrages, placées sur le côté visible de l’objet. De temps à autre, des observateurs pouvaient distinguer des appendices ressemblant à des ailes, quelquefois comparées à celles des chauves-souris. Chose véritablement ahurissante, il y a aussi des témoignages décrivant des ailes battantes ! Quelques comptes rendus évoquent des voilures, mais je pense qu’il faut comprendre ce terme comme se rapportant à des ailes de toile et non des voiles. Au reste, personne n’a prétendu avoir vu d’airship équipé de mâts équipés comme ceux des voiliers qui circulaient sur mer à l’époque. A noter qu’il y a un cas d’airship duquel pend une corde le long de laquelle descend un homme qui en coupe l’extrêmité terminée par une ancre restée coincée dans un rail de chemin de fer. C’est l’affaire de Merkel (Texas), mais il s’agit probablement d’un canular de salle de rédaction, car il n’y avait pas d’ancre à bord des ballons captifs de l’époque, mais au mieux un grappin, objet beaucoup plus léger. Cette mystification a sans doute été inspirée par une légende du Moyen-âge faisant état d’un « bateau-volant » dont l’ancre s’était accrochée au toit d’une église irlandaise. En effet, Richard Nolane indique dans l’un de ses livres, que cette histoire rapportée dans une œuvre de Gervais de Tilbury, avait été reprise dans plusieurs journaux américains de 1897 avant celle de Merkel. Des descriptions citent aussi des hélices ou des roues tournant sur les côtés, orientées vers la droite et la gauche de « l’appareil », ce qui constitue une absurdité en matière d’aéronautique !

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2 – Les sources lumineuses : C’est surtout lors d’observations faites à nuit tombée que ces précisions figuraient dans les rapports. En 1897, les rares ballons libres qui effectuaient de longs parcours n’emportaient aucune source électrique. Non seulement cet équipement était inutile, mais il aurait obligé l’aérostier à embarquer de lourdes batteries, ce qui aurait constitué un handicap sérieux pour atteindre une altitude élevée. Cette situation indique que les phénomènes voulaient être vus même dans l’obscurité. De multiples témoins de toutes les conditions sociales ont décrit des feux de positions de différentes couleurs, des phares, ainsi que des projecteurs dont certains dispensaient un faisceau de lumière de plusieurs centaines de pieds de longueur qui balayait quelquefois le sol ou l’espace devant l’« appareil ». Certains témoins ont aussi été pris dans le faisceau puissant de ce projecteur au point d’en être éblouis. Il est même arrivé que le phénomène ait été équipé de feux qui changeaient de couleur à intervalles réguliers : vert, puis rouge, ensuite jaune, et retour au rouge etc.

3 – L’aspect matériel : Beaucoup de témoignages faits en plein jour dans un ciel sans nuages, insistent sur le fait que le soleil se reflétait sur la « coque » de l’objet, si tant est qu’il pût s’agir d’une construction de quelque sorte. Ceux qui ont fait ce constat estimaient donc que l’airship avait une structure essentiellement métallique, ce qui écarte de façon sûre une très hypothétique confusion avec un éventuel ballon (dont l’enveloppe était en soie ou en toile imperméabilisée). Ces reflets lumineux ont même conduit des témoins à décrire l’airship comme possédant une coque d’acier lisse !. A nuit tombée, c’était la luminosité de la lune qui réfléchissait sur la « machine », portant les témoins à croire que son revêtement était fait d’un métal quelconque, l’acier, l’aluminium et le fer blanc étant cités le plus souvent. Curieusement, c’est le 11 mars 1897, soit quelques jours avant les principaux témoignages de la vague, que le premier dirigeable en métal vola en Europe. Il s’agissait d’un appareil en cornières et en feuilles d’aluminium, qui fut testé à Tempelhof, Allemagne, par l’aéronaute autrichien David Schwartz. N’est-ce qu’une coïncidence ? En effet, nous savons depuis longtemps que l’intelligence qui crée les ovnis est experte dans l’art d’imiter tout ce qui est humain, même si les « copies » sont parfois grossières, nanties d’énormes défauts.

4 – Les comportements : Des airships ont été vus en plein milieu d’un orage, ou encore remontant de forts vents, ce qui écarte systématiquement les ballons libres de l’époque. Certains progressaient en accomplissant un parcours fait d’ondulations verticales, ou encore de zigzags horizontaux. D’autres avançaient en accomplissant des oscillations, ou des bonds successifs. En de plus rares occasions l’airship a été suivi des yeux au moment où il plongeait brusquement vers le sol pour remonter ensuite brusquement et se replacer à son altitude initiale. Tout comme il avait la capacité de changer de direction à volonté, comme s’il avait un gouvernail, selon les propres termes employés par les témoins. Cette disposition à pouvoir tourner l’a conduit de temps en temps à suivre un trajet erratique, allant jusqu’à virer à angle droit et même à faire demi-tour. Des bruits divers ont été émis par le phénomène, presque toujours associés à ceux d’un moteur. Les termes suivants apparaissent dans les rapports des témoins : ronflement, crissement, bourdonnement, sifflement, grondement, etc. La plupart du temps, les observateurs n’ont remarqué qu’un seul objet, mais j’ai répertorié plusieurs cas de vols groupés de plusieurs « engins », et même deux ou trois cas de « vaisseau-mère » éjectant de plus petits corps. Des airships ont suivi des trains sur un parcours plus ou moins long, et survolé à très basse altitude des navires fluviaux ainsi que des bâtiments divers. Je reviendrai par ailleurs sur les cas d’atterrissages avec ou sans vue d’occupants.

5 – Réactions animales : Les réactions des animaux domestiques confrontés à ces phénomènes constituent indéniablement des preuves formelles d’une interférence réelle dans leur environnement immédiat. L’airship a provoqué la frayeur de chevaux d’attelages, certains allant jusqu’à s’emballer au point de causer un grave accident. D’autres ont été saisis d’une agitation anormale au moment où un airship survolait leur écurie, donc sans l’avoir vu. Ce qui implique de la part du phénomène des émissions d’ondes de quelque sorte qui auraient perturbé les sens des bêtes concernées. Même constat pour ce qui concerne les chiens, qui se sont manifestés essentiellement par leurs frénétiques aboiements, ou au contraire par leur refus de sortir de la maison de leur maître tellement ils étaient effrayés.

6 – Réaction des témoins : à la vue du phénomène, la plupart des observateurs de race blanche ont ressenti surtout de la surprise, de l’émerveillement et une certaine émotion. Par contre, le comportement des Noirs a été entièrement différent, car ils réagissaient comme si leur dernière heure était venue. Il est vrai qu’ils étaient analphabètes et cultivaient encore toutes sortes de tabous et de croyances transmises par leurs ancêtres africains. J’ai également trouvé une coupure de presse faisant état des réactions de certains Amérindiens, lesquels voyaient en l’airship un moyen de transport utilisé par leurs ancêtres qui, sous leur forme d’esprits désincarnés, venaient visiter le monde matériel pour voir ce que leur descendance était devenue ! Toutes les ethnies ayant vu ces phénomènes, cela démontre par conséquent leur relative réalité. Parmi les témoignages les plus fiables, il y a surtout ceux de médecins, d’hommes de loi, de professeurs, et même d’astronomes, bien que ces derniers se soient bien gardés de révéler leur nom. En effet, les rationalistes de l’époque n’étaient autres que leurs confrères affectés dans les divers observatoires d’astronomie du pays (en même temps qu’ils étaient ministres du culte protestant !). Ce sont surtout ces hommes de science (et de religion) qui étaient questionnés par les journalistes, et qui se sont évertués à clamer que les témoins prenaient les étoiles les plus visibles (comme Vénus) pour des navires aériens.

7 – Atterrissages avec ou sans vue d’occupants : Beaucoup de témoignages font état d’un airship posé au sol qui décolle vivement à l’approche des témoins. Ce sont les cas les plus crédibles. D’autres font état d’occupants observés sortis de leur « machine », mais qui s’empressent de la regagner lorsqu’ils se rendent compte qu’ils sont observés. Là encore, ces incidents restent vraisemblables. Par contre, il est beaucoup plus difficile de prendre pour argent comptant certaines affaires de contact du troisième type dans lesquelles les témoins ont pu dialoguer avec les « aéronautes » supposés. Cela tient au fait qu’il y a eu beaucoup de canulars, dont certains sont probablement nés dans l’imagination d’individus à la recherche de vedettariat, d’escrocs, ou encore de journalistes en mal de copie. C’est ainsi que le fameux incident de Leroy, Kansas, témoigné par le fermier Alex Hamilton, au cours duquel un occupant d’airship aurait capturé une vache au lasso( !), n’est qu’une mystification. Elle fut montée par le témoin avec la complicité d’un éditeur de journal pour promouvoir un petit périodique local qui venait d’acheter une presse rotative pour remplacer un vieux matériel d’impression manuel. Imaginer qu’un Extraterrestre pourrait utiliser une vulgaire corde pour s’emparer d’un bovidé, relève manifestement d’une plaisanterie que seul un cow-boy à pu monter ! D’une façon générale, les RR3 imaginaires se distinguent des cas authentiques surtout par l’abondance des détails fournis par le narrateur. D’une façon générale, les populations croyaient que les airships étaient des ballons dirigeables testés par leurs constructeurs américains, et n’envisageaient aucunement des vaisseaux spatiaux occupés par des Extraterrestres. Certaines RR3 développent des dialogues avec des occupants tout à fait humains et disant s’appeler Wilson ou donnant un nom différent mais typiquement anglo-saxon. Je soupçonne que ces récits aient pu être livrés pour faciliter une escroquerie. Par prudence, je n’ai considéré comme valables que les cas où les occupants rembarquent précipitamment dans l’airship comme s’ils voulaient éviter tout contact avec les autochtones. Cela a sans doute été estimé excessif par certains de mes lecteurs, mais qu’ils se disent que si ces cas sont vrais, ils ne sont qu’une tromperie de l’intelligence qui dispense ces phénoménales rencontres. J’ai également noté une affaire qui ressemble beaucoup à une « abduction » (ou enlèvement). La victime est un certain M. Joslin, de Saint-Louis, Missouri. Il aurait été enlevé par les occupants d’un airship posé au sol. Ces créatures n’ont pas été dépeintes comme des aéronautes humains selon nos standards. Il s’agissait, chose curieuse, de bipèdes plus petits qu’un homme moyen, dotés d’une tête noire sans yeux apparents et d’une peau rouge (ou un vêtement quelconque de cette couleur). Le témoin dit avoir été maltraité et ignore comment il a été restitué à son environnement familier. Ce cas comporte plusieurs éléments que l’on retrouve dans les cas d’enlèvements modernes tels ceux-ci : paralysie et hypnose du témoin, effets physiologiques divers, mauvais traitements corporels, perte de conscience, avec une possibilité d’anomalie temporelle.

8 – Particularités diverses. Il y a eu aussi plusieurs histoires de chute d’airship plus que suspectes qui ont circulé à l’époque. Toutes ne sont que des nigauderies probablement du fait de journalistes malicieux ou désireux de remplir un espace libre afin de boucler plus rapidement l’édition de leur journal. La plus connue est celle du crash d’airship d’Aurora, Texas, qui n’est qu’ un coup monté. Il aurait été conçu afin de redonner vie à une petite ville menacée d’être vidée de ses habitants parce qu’elle n’était pas desservie par le chemin de fer. De même que durant la vague, qui s’est étalée en gros de mars à début mai, diverses autres phénoménales manifestations ont été rapportées par des personnes apparemment dignes de fois. Plusieurs êtres humanoïdes velus, qualifiés d’hommes sauvages, ont été aperçus, ce qui rappelle les « bigfoots » et les « sasquashs ». Ces êtres plus ou moins simiesques proches du yéti tibétain par la morphologie, sont observés en Amérique du Nord de nos jours. J’ai même découvert un cas d’ « hommes volants », tout comme plusieurs affaires entrant dans la catégorie des phénomènes « fortéens » (de Charles Fort, premier compilateur du genre). Le seul cas de traces au sol que j’ai pu localiser est relatif à celles laissées par un airship observé au sol près de Lake Elmo, Minnesota. Il s’agissait de quatorze empreintes faisant chacune 0,65m de long sur 0,15m de large, disposées en deux rangées de sept traces parallèles. Le compte-rendu de cette affaire est exempt de toute fantaisie, ce qui le rend tout à fait crédible. D’une façon générale, les vitesses estimées par les témoins tournent autour de chiffres modestes, même si, pour l’époque, ils étaient considérés comme très élevés. En gros, ces vitesses se situent dans une fourchette comprise entre 50 et 150 km/h. Cependant il y a un petit nombre de cas où il est fait mention d’un airship qui, après avoir évolué à une allure modérée, a été décrit bondissant à une vitesse fulgurante pour disparaître très rapidement de la vue.

Conclusions

Des individus plus préoccupés de faire étalage de leur érudition que d’honnêteté intellectuelle, se sont dépensés inutilement pour faire croire que les ovnis (et surtout les enlèvements) sont des fantasmes suscités par la science-fiction américaine des années 1920-1930. Mais ils évitent soigneusement de décrire le mécanisme humain qui opérerait un tel processus totalement ignoré de la Science. Autant parler de baguette magique, pendant qu’ils y sont ! De même qu’ils font semblant d’ignorer que ces phénomènes ont été observés de tout temps, même si les comptes rendus faits avant 1947 ne sont pas aussi nombreux que ceux enregistrés après. La vague de 1897, qui comporte en gros les mêmes paramètres d’étrangeté que celle de 1954, dément formellement les arguments avancés par ces debunkers. D’autant qu’en 1897 la science-fiction était pratiquement inexistante, si l’on excepte la publication, en fin de cette année-là (donc après la vague), du premier roman dans ce genre, La guerre des mondes, d’Herbert George Wells. Sans oublier les observations en milieux ruraux, faites par des gens analphabètes (notamment les Noirs), qui ruinent totalement cette explication ahurissante qui ne tient aucunement compte du contexte socioculturel dans lequel se situent certaines catégories d’observateurs. Toutes les ethnies américaines de 1897 virent l’airship, comprenant des personnes de toutes conditions sociales, du manœuvre illettré jusqu’au scientifique le plus érudit. D’autre part, la presque totalité des témoins ont décrit ce qu’ils estimaient n’être que le ballon dirigeable d’un inventeur local de génie, qui testait son appareil avant de se faire connaître. Or, il faut savoir qu’à l’époque, les aérostiers qui voulaient voyager en ballons (il n’y avait que des ballons libres sphériques à ce moment-là), étaient obligés de s’installer à proximité d’une usine fabriquant des gaz plus légers que l’air. Celui utilisé le plus à l’époque était l’hydrogène, fluide qui fut supplanté bien plus tard par l’hélium. Ces usines ne se trouvaient que dans les grandes villes, ce qui veut dire que tout aérostier devait nécessairement être vu par la population locale avant son envol. D’autant que ce genre d’événement nécessitait de longs préparatifs, ce qui attirait toujours une foule énorme parmi laquelle il y avait des journalistes. Or, aucun journal ne signale le départ d’un airship, dans l’éventualité d’un aéronaute américain ayant réussi à construire un ballon dirigeable performant. Ce constat élimine définitivement une invention locale (et même plusieurs), car ce phénomène a été observé bien souvent le même jour à la même heure en des lieux séparés parfois par plusieurs centaines de kilomètres. Il n’y avait pas qu’un seul airship qui s’exhibait dans les cieux, comme la presse américaine l’a pensé quelque temps, mais plusieurs. Il faut donc écarter ces deux explications : les phénomènes « psychophysiques » engendrés par l’influence de la science-fiction américaine, ainsi que les appareils d’inventeurs géniaux inconnus. Le fait que les airships déployaient des sources lumineuses et des comportements identiques à ceux des ovnis modernes, indique que ces phénomènes sont probablement de la même essence, produits par la même intelligence. Au reste, dans mon dernier livre, j’ai démontré que les ovnis et les phénomènes connexes qu’ils semblent engendrer, sont une des nombreuses facettes de ce qu’il est convenu d’appeler : les phénomènes paranormaux. De même que certaines rencontres du troisième type dispensent des éléments absurdes et incohérents, que n’auraient pas introduit des fabulateurs pour la crédibilité de leur histoire. On sait depuis longtemps que l’intelligence qui produit ces RR3, s’ingénie à y introduire des données négatives. Elle opère comme si elle voulait elle-même renier sa propre existence en offrant aux rationalistes tout ce qu’il faut pour leur permettre de rejeter les témoignages. Je veux parler des RR3 décrites par des témoins ayant donné leur nom et fourni des relations équilibrées, et non de récits anonymes totalement farfelus inventés par des journalistes à l’esprit borné, désireux de ridiculiser ces phénomènes par pur rationalisme. En conséquence, la vague d’airships de 1897 peut être considérée comme une vague d’ovnis qui s’est produite exactement cinquante ans avant que le témoignage de Kenneth Arnold en juin 1947, ne donne naissance au terme Flying Saucers. Pour l’anecdote, je signale que le mot anglais saucer (soucoupe), n’a pas été employé la première fois pour décrire un ovni lors de cette affaire de 1947. En effet, selon l’auteur Frank Edwards, un fermier nommé John Martin l’a utilisé le 24 janvier 1878. Ce jour-là, près de Denison, Texas, ce témoin a décrit le vol d’un objet dont il a comparé la forme à celle d’une soucoupe. Toutefois, il est impossible de dire ce que sont exactement ces phénomènes ni à quoi ils correspondent. Les historiens en aéronautique sont formels : il n’y avait pas de dirigeables aux Etats-Unis en cette fin de dix-neuvième siècle. Une vague journalistique, comme l’a prétendu le chercheur Jean Giraud, ne tient pas non plus. En effet, s’il y avait eu collusion des gens de presse (ce qui est une impossibilité manifeste), pourquoi seule la moitié Est du pays a été touchée par cette vague, et pas la moitié Ouest ? Quant à l’intrusion d’Extraterrestres, cette hypothèse reste très problématique. En effet, pourquoi des êtres venus d’une lointaine planète auraient-ils choisi de se montrer dans des « vaisseaux » aussi ridicules ? On a plutôt l’impression d’une énorme mise en scène constituée de leurres de divers types, réservés peut-être à une catégorie de personnes ayant des capacités cervicales spéciales. Il est effectivement prouvé que beaucoup d’observations d’ovnis, notamment lors de vagues exceptionnelles, qui auraient dû être témoignées par des témoins pourtant bien placés, n’ont pas été réalisées. L’exemple le plus net que je puis citer est celui de la vague de phénomènes célestes inconnus qui s’est déroulée dans les cieux de la France le 5 novembre 1990 . Là où il y aurait dû normalement y avoir une foule de témoins, un seul s’est fait connaître. Ce qui pourrait indiquer deux choses :

 1°- Les témoins seraient « ciblés ». Sur quels critères ? Peut-être que ces personnes possèdent des dispositions à la médiumnité à des degrés divers, qui sait ?

2°- Les phénomènes observés ne seraient le plus souvent ( mais pas toujours) que des projections d’images virtuelles dans le cerveau des observateurs.

3°- L’intelligence qui génère ces anomalies opérerait à partir de l’esprit des témoins. Ces constats, que l’on peut faire dans toutes les facettes des phénomènes paranormaux, remettent en cause toute une panoplie d’hypothèses émises par bon nombre de chercheurs. Par exemple, pour ce qui concerne les ovnis, l’option extraterrestre au premier degré prend du plomb dans l’aile au point de devenir douteuse, pour ne pas dire obsolète. Il n’y a d’ailleurs qu’à se reporter aux affaires de « dialogues » avec les entités qui se présentent à ceux qui les perçoivent sous diverses identité (esprits désincarnés, guides spirituels, anges, démons, fées, extraterrestres et tutti quanti). Toutes ces prétendues créatures d’un « Ailleurs » indéterminé s’expriment uniquement par télépathie, et leur vocabulaire est limité au bagage intellectuel des personnes contactées.

Par conséquent, pour revenir aux airships de 1897 aux Etats-Unis, il n’est pas du tout certain que toutes les observations signalées se soient rapportées à de véritables engins matériels. Tout ce qui peut être affirmé se résume à ceci :

A – Ces phénomènes ont bien été observés dans les cieux d’une partie des Etats-Unis en 1897, en dépit de certains canulars dus probablement à la malice humaine.

B – Pour le moment, dans l’état actuel de nos recherches, il est impossible de dire avec certitude à quoi correspondent ces manifestations, ni à qui profitent-elles. Certes, on peut envisager une possible manipulation de l’esprit des personnes concernées par ces étrangetés. Elle serait l’œuvre d’une intelligence supra-humaine, mais cette éventualité ne nous avance guère sauf qu’elle complique davantage le mystère et lui octroie une profondeur encore plus grande que nous l’avions supposé initialement.

DE L’AUTEUR : « L’Airship de 1897″ (édition améliorée, imprimée en 21×27), Beaupré, 1995.

bibliographie :

- Michel Bougard, La chronique des Ovnis, Paris, J.P. Delarge, 1977.

- Jerome Clark, in Flying Saucer Review, vol. 11, n°1 ; vol. 12, n°4 ; vol. 13, n°4. En collaboration avec Lucius Farish, vol. 14, n°5 ; vol. 14, n°6 ; vol. 15, n°1, Londres, 1965 à 1969.

- David Cohen, The Great Airship Mystery : a UFO of the 1890’s, New York, Dodd, Mead & Co., 1981.

- Thomas E. Bullard, The Airship File, Bloomington, Indiana, 1982. + Supplément n°1, 1983. + Supplément n°2, 1990.

- Jean Sider, L’Airship de 1897 : Contribution à l’étude socio-historique de la vague de dirigeables fantômes aux Etats-Unis, Paris, à compte d’auteur, 1989 (épuisé).

- Jean Sider, L’Airship de 1897 : Contribution à l’étude socio-historique de la vague de dirigeables fantômes aux Etats-Unis, Paris, Editions Beaupré, 1995 (quasi épuisé).

- Robert Neeley Jr., UFO’s of 1896-1897 : The Airship Wave, Washington, D.C., FUFOR, sans date.

- Tom Crouch, The Gas-Bag Era, in « Aviation Quarterly », vol. « , n°4, 1977, p. 296.

- Nick A. Commons, historien en aéronautique, Federal Aviation Administration, Washington, D.C., lettre personnelle à l’auteur, datée du 21 mai 1981.

- Jerome Clark & Loren Cross, The Unidentified, New York, Warner Paperback, 1975, p.144.

- Richard Nolane, Autrefois les OVNI, Marseille, C.G.R. Editions, 1998, p. 189 (qui cite Jerome Clark, UFO Encyclopedia, vol. 2, Etats-Unis, Omnigraphics, 1992)

- Jean Sider, Ovnis : Les envahisseurs démasqués, Villeselve, Editions Ramuel, 1999.

- Frank Edwards, Flying Saucers Serious Business, New York, Bantam, 1966, p.18.

- Jean Sider, Autopsie d’un phénomène polymorphe et ubiquiste, in Inforespace n°96, mai 1998, SOBEPS, Bruxelles, p.4-21.

Jean Sider, un explorateur audacieux

jean_sider1J’ai découvert Jean Sider à l’occasion de la publication de son ouvrage « Ultra Top Secret: ces OVNIS qui font peur » en 1990. Cette seconde œuvre de l’auteur – qui expose des sujets de l’actualité ufologique américaine du début des 90s, par ailleurs mal connus de la communauté ufologique française à l’époque où Internet ne dominait pas encore le flux de l’information soucoupique – m’impressionna par l’étendue des recherches effectuées, par la culture ufologique, la rigueur intellectuelle et le sérieux affiché de son auteur sur des sujets (crash d’OVNIs, mutilations de bétail, etc…) qui auraient pu inviter au rictus moqueur et condescendant d’un terreau ufologique français bien policé.

La lecture passionnante de cet ouvrage m’invitait à acquérir les futures productions de l’auteur…les yeux fermés !

Et j’en demandais pas tant : Jean Sider a accouché d’une quinzaine d’ouvrages à ce jour, au rythme d’environ un ouvrage par année ! Prolifique, l’œuvre de Jean Sider n’en est pas moins qualitativement remarquable : chaque écrit aborde un thème malmené par l’ufologie orthodoxe, mis en valeur par une sélection rigoureuse des sources d’information, des prises de position qui ne souffrent pas d’ambiguïté ainsi qu’une plume qui font la marque de fabrique de l’auteur.

jean_sider_ces_ovnis_qui_font_peurQuand on prend la pleine mesure de la valeur des ouvrages de Sider, on ne peut que légitimement regretter la faible visibilité de l’auteur. S’il gagnerait à être davantage connu au sein du microcosme ufologique, il reste totalement inconnu du grand publique. Comme beaucoup, il n’a jamais bénéficié des facilités professionnelles d’un Jean-Claude Bourret ou d’un Jean-Jacques Velasco. Aussi, il n’a jamais recherché l’exposition médiatique, à l’image d’un Gildas Bourdais ou d’un Pierre Lagrange, le premier pour légitimer Roswell, le second pour le démystifier. En fait, de son propre aveu, Jean Sider n’apprécie guère le contact avec les médias. Il n’est donc pas du genre à écumer les plateaux TV, bien que je l’ai surpris un matin alors qu’il présentait son ouvrage « Ultra Top Secret » sur une chaîne nationale, au début des 90s. De plus, Jean Sider s’avoue volontiers « très casanier », visiblement retenu par l’air vivifiant de son petit village breton, en bord de mer. Bref, la meilleure manière de connaître Jean Sider, c’est encore de lire ses ouvrages ainsi que ses dizaines d’articles publiés – dès le début des 80s – dans les plus respectueuses revues ufologiques françaises.

Avides de respectabilité et de reconnaissance, les ufologues sont manifestement sensibles et vulnérables à l’argument d’autorité, en particulier quand celui-ci penche en leur faveur. Ainsi, quand une pointure scientifique rattachée à un centre de recherche national ou une équipe d’experts liés à un institut de défense émet une opinion ou un écrit favorable sur la question des OVNIs, il est de bon ton de l’encenser, quelque soit la valeur de ses arguments intrinsèques. Avec Jean Sider, les ufologues en prendront pour leur grade ! Le breton est un parfait autodidacte qui ne peut même pas prétendre à un certificat d’étude. Pourtant, son œuvre est l’un des plus importantes de l’ufologie française et il n’est pas rare d’entendre, ici et là, des louanges sur l’érudition et la culture du chercheur en matière d’ufologie et de sujets connexes. Cette vaste connaissance est d’autant plus méritante qu’elle n’est pas le produit de la culture binaire du copié-collé (puisque Jean Sider fait l’économie d’Internet), mais d’une bibliothèque personnelle réunissant plus de 2’000 ouvrages. Si la bibliothèque du breton était faite de pommes, il y aurait de quoi faire un certain nombre de bouteilles de cidre…et de rendre certains ivres de jalousie.

L’autodidactisme de l’auteur, que l’on peut opposer à la formation supérieure dispensée par une institution académique, l’a probablement amené à prendre à bras le corps les multiples facettes de l’ufologie, tandis qu’une formation supérieure conduit – trop souvent – à la spécialisation et à son corollaire, à n’étudier que les sujets qui entrent dans le domaine de sa spécialisation. Combien d’ufologues, ultra-spécialisés professionnellement n’en viennent qu’à étudier une seule pièce du puzzle du mystère des OVNIs, précisément celle en rapport avec leurs compétences académique et professionnelle, en passant complètement à côté de la vision d’ensemble ? Que l’on ne se méprenne pas : l’apport de spécialistes de diverses disciplines (astronomie, physique, psychologie, etc…) est capitale et vitale, mais le cadre directeur de la recherche exige de prendre de la hauteur, de manière à permettre une vision globale du phénomène OVNI. Bref, cet autodidactisme a accouché d’une impressionnante culture ufologique chez l’auteur, lui permettant de dresser des parallèles entre foison de sujets, tout en orientant des axes de recherche jusqu’alors inexplorés.

airship_1897

L’évolution de la pensée de l’auteur témoigne de sa formidable capacité à imbriquer les diverses pièces du puzzle ufologique. Il publie, en 1987, son premier ouvrage « L’Airship de 1897 », qui traite – comme son nom l’indique – de la fameuse vague des dirigeables fantômes de 1896-97 au dessus du Midwest américain. A ma connaissance, c’est une première puisqu’il s’agit de l’unique ouvrage intégralement consacré à ce sujet en langue française. En 1990 paraît « Ultra Top Secret ». Les sujets abordés – crashes d’OVNIs, mutilations de bétail, enlèvements extraterrestres, Majestic 12, pactes secrets entre les gouvernants et les Gris – transpirent le « tôle et boulons » brut de fonderie. C’est qu’à l’époque, Jean Sider était un fervent défenseur de l’hypothèse extraterrestre. Cela n’allait pas durer.

En 1994 paraît « OVNIs : Dossier Secret ». Dans cet ouvrage préfacé par Jacques Vallée, l’auteur expose les derniers développements sur le crash de Roswell et consacre le plat de résistance de l’ouvrage au thème des enlèvements. Plus loin, Jean Sider explore les parallèles entre les schémas d’action du « Petit Peuple » d’antan et celui des « Extraterrestres » contemporains. En fin d’ouvrage, il en vient à conclure que, sur la base de ses recherches, « les OVNIs ne sont pas des vaisseaux spatiaux (…). La plupart sont des leurres matériels (…), tout comme les créatures humanoïdes qui sont censées les occuper ». Il ajoute que « ces phénomènes ne seraient en fait que des formes diversifiées de manipulation du psychisme humaine ».

jean_sider_leurre_et_manipulationCe thème de la manipulation noircira les pages de « Leurres et manipulations » publié la même année, suivi de « L’Illusion Cosmique » en 1995.

L’idée développée est que les OVNIs sont des « leurres de vaisseaux spatiaux destinés à susciter une croyance en l’existence de visiteurs extraterrestres », dont les manifestations seraient calquées sur le Zeitgeist en vigueur.

Poursuivant sur cette voie, Jean Sider produira trois ouvrages d’une même série : « OVNIs : le Secret des Aliens » (1998), « OVNIs : les Envahisseurs démasqués » (1999) et « OVNIs : la Solution du Mystère ? » (2001). Résumé grossièrement, la thèse de Sider est la suivante : « les OVNIs peuvent être considérés comme une des nombreuses facettes des phénomènes paranormaux (apparitions mariales, dialogues avec les esprits désincarnés, poltergeists) ». L’intelligence à l’origine de ces phénomènes aurait un « puissant pouvoir sur la matière et les fluides au niveau des particules élémentaires, ce qui lui permettrait de matérialiser provisoirement des objets et des créatures (…). Elle exerce aussi de puissants pouvoirs sur l’esprit humain, au point de pouvoir lui faire croire n’importe quoi à l’aide de leurres virtuels en esprit et de discours télépathiques qui convainquent les personnes qui les perçoivent. Toutefois, toutes ses actions sont axées sur la tromperie systématique, d’où des identités aussi diversifiées que celles-ci : dieux, anges, démons, fées, élémentaux, esprits désincarnées, guides spirituels, extraterrestres (…). Cette intelligence agit dans notre environnement planétaire depuis plusieurs siècles (…). Une pareille ancienneté suppose une possible origine terrestre ». Jean Sider en déduit que l’humanité a affaire à une intelligence-conscience d’origine « fluidique et énergétique » qui pourrait utiliser le genre humain pour se sustenter d’une « énergie vitale » produite par nos émotions (peur, colère, douleur, etc…).

jean_sider_le_dossier_1954_et_limposture_rationalistePar ailleurs, Sider reconnaît n’avoir pas éliminé définitivement l’HET mais l’avoir mise de côté pour s’intéresser à des « solutions plus en rapport avec ses précédents constats ». En 1997, Jean Sider effectuera une parenthèse dans le développement de ses idées en publiant « Le Dossier 1954 et l’Imposture Rationaliste », consacré à la vague de 1954. Il se livre à une véritable démolition de l’ouvrage « La grande peur martienne » de Barthel et Brucker, qui prétendait expliquer la vague à coup d’explications prosaïques. Jean Sider met à l’index les « prétendues contre-enquêtes » des auteurs reposant sur une vaste « fumisterie, une supercherie basée essentiellement sur le mensonge et l’amalgame ».

En 2002 paraît « La vie vient d’une intelligence supérieure ». Ici, Jean Sider s’en prend au « mythe de l’évolutionnisme » : « s’il est vrai que le mythe des Extraterrestres circule actuellement dans notre culture moderne, il y en a un autre qui a été élevé depuis plus d’un siècle au rang de dogme scientifique. Il s’agit de l’évolutionnisme ». Développant les thèses de scientifiques opposés à l’évolutionnisme, Sider en vient à conclure que « l’évolutionnisme n’est plus crédible et (…) la vie aurait été importée ou créée sur Terre par une intelligence étrangère à la nôtre ». L’auteur évoque 3 origines possibles :

  1. une civilisation extraterrestres hautement technologique ;
  2. une intelligence qui produit les OVNIs et autres phénomènes paranormaux (une conscience inorganique née lors de la formation de notre planète de type Gaïa) ;
  3. le Dieu universel.

Toujours dans cet ouvrage, l’écrivain breton consacre plusieurs passages aux parallèles entre les événements OVNIs et les possessions démoniaques, transports au sabbat et autres entités démoniaques. « Les démons étaient autrefois les manipulateurs comme le sont les Aliens de nos jours » écrit Sider.

jean_sider_ovnis_dossiers_diaboliquesLes écrits de Sider prennent une tournure définitivement démoniaque dans l’ouvrage suivant, intitulé « OVNIs : Dossier diabolique », publié en 2003.

Le breton aborde les sujets des démons-serpents, extraterrestres reptiliens, les relations entre MIBs et démons ainsi que celles entre enlèvements et possessions démoniaques.

Dans son « bilan final », Jean Sider tire les conclusions suivantes, en voici l’essentiel :

  1. il est « probable qu’une intelligence supérieure soit à l’origine de la vie » (thèse de la panspermie dirigée).
  2. il y a une « grande probabilité que cette intelligence supérieure soit la même que celle qui est responsable de tous les phénomènes paranormaux dont font partie les OVNIs ».
  3. « la nature de cette intelligence semble être de nature ondulatoire et énergétique » .
  4. « La matrice de cette intelligence semble diriger de multiples divisions, extensions ou entités, occupées à manipuler l’esprit de certains individus. Chaque être humain est donc susceptible d’en receler une dans son cerveau (…). Elles ont probablement été intégrées dans le cerveau des êtres humains lorsque les créateurs leur ont donné l’intelligence ».
  5. « sa nature fluidique lui permet de pénétrer les matières, notamment le cerveau humain où elle peut demeurer, lire les pensées, dialoguer par télépathie et induire des images de réalité virtuelle ».
  6. « cette intelligence paraît s’activer pour assurer ses propres besoins. Elle pourrait se sustenter à partir de l’énergie fournie par les émotions humaines les plus fortes ».

« Quant à l’intelligence qui provoque ces incidents, chacun peut lui donner le nom qu’il désire parce qu’elle n’en a aucun. Toutes les identités formelles qui lui ont été attribuées par différentes chapelles au cours des âges ne correspondent en rien à la réalité » ajoute Jean Sider.

jean_sider_armees_fantomes_multitudes_spectralesOn peut considérer que le développement de la thèse de Jean Sider s’arrête à ces considérations. L’auteur publiera « Les Armées Fantômes, et autres Multitudes Spectrales » en 2006 et « Les « Extra-terrestres » avant les Soucoupes Volantes » en 2007, qui – au-delà de leur intérêt pour les thèmes abordés – n’apporteront rien de neuf à la thèse de Sider.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la thèse défendue par le breton ne s’inscrit pas dans la pensée ufologique dominante ! En tout cas, celle-ci aura eu l’avantage de suggérer de nouveaux axes de recherche, de stimuler les échanges et les débats, d’accélérer la réflexion sur des thèmes longtemps ignorés par l’ufologie bien-pensante et d’apporter de l’eau au moulin ufologique. Jean Sider n’a eu cesse de le répéter : il peut se tromper et il existe probablement d’autres solutions possibles au mystère. Dans sa critique de mon premier ouvrage, tout en soulignant que mes idées sont très proches des siennes mais qu’il subsiste des points de désaccord (notamment sur la remise en question de l’évolutionnisme et les finalités de l’intelligence qui produit les phénomènes OVNIs), il écrit que sa façon d’expliquer ce mystère « n’est pas forcément la bonne » et que c’est peut-être la mienne qui l’est. Ou peut-être pas ? Qu’importe ! Jean Sider estime que l’on n’aura probablement jamais de certitudes scientifiques sur l’origine de ces phénomènes, en raison de leur caractère manipulatoire et d’une Science insuffisamment équipée pour résoudre l’énigme.

Quoiqu’il en soit, les tentatives de l’auteur pour percer le mystère des OVNIs sont admirables de par l’exploration audacieuse de nouvelles pistes de réflexion et de par la gamme étendue des sujets couverts. Du grand dieu Enki des Sumériens cher à Zecharia Sitchin aux agroglyphes du Wiltshire, en passant par les fées de Robert Kirk, les voyages chamaniques de Carlos Castaneda, les épisodes d’enlèvement de feu Karla Turner, l’Airship de 1897, la vague d’OVNIs de 1954, les démons du sabbat, les tables tournantes du spiritisme, les structures artificielles sur Mars, le code de la Bible de Drosnin, les observations des astronomes, le crash de Roswell, l’hypothèse Gaïa, les mutilations de bétail, Jean Sider a convié les lecteurs a une passionnante (en)quête aux frontières du réel.

Certains esprits chagrins stigmatisent cette exploration audacieuse, préférant s’en tenir à une pratique ufologique plus « traditionnelle », où il est surtout question de récolter des données sans s’autoriser une quelconque interprétation. Cette ufologie frileuse tolère mal qu’on élabore des hypothèses et considère toute tentative allant dans ce sens comme une sorte de divagation. Après 60 ans d’enquêtes, même si les enseignements sur le phénomène sont maigres, ils existent bel et bien. Il est donc permis de tirer un premier bilan et de formuler des hypothèses.

guy_taradePar exemple, le chercheur et écrivain Guy Tarade, a fait récemment cette observation judicieuse : « en 38 ans, la fréquence des apparitions d’OVNIs a lourdement baissé. Les « engins » observés n’ont plus rien à voir avec les soucoupes classiques. La forme triangulaire semble aujourd’hui faire recette. Le phénomène se présente à nous sous des aspects diversifiés et adopte sans doute une forme de camouflage variée, usant parfois de mimétisme avec des engins nés de technologie humaine ». Nous savons désormais que les observations d’OVNIs ont diminué de façon drastique depuis que le moratoire sur les essais nucléaires a été approuvé par l’ensemble des grandes puissances nucléaires en 1992. Nous savons également que les OVNIs et leurs occupants adaptent leurs apparences en fonction du Zeitgeist et des croyances en vigueur. Ce qui nous permet de tirer ce type d’enseignements, c’est en particulier le temps qui passe, nous offrant un certain recul historique. Et justement, Guy Tarade en a du recul, puisqu’il a consacré sa vie à étudier le paranormal, l’ésotérisme et l’ufologie. Nul besoin d’appliquer une quelconque méthodologie statistique ou de manipuler divers appareils scientifiques pour faire ces constats : il suffit tout simplement de suivre l’actualité de ces phénomènes en prenant un minimum de recul.

Sur la base de recherches consistantes, Jean Sider a eu le courage de tirer ses propres conclusions et c’est tout à son honneur. L’avenir nous permettra peut-être d’avoir le recul nécessaire pour apprécier à leur juste valeur les hypothèses de Jean Sider

Fabrice Bonvin

source : extraterrestres.org

OVNI AU-DESSUS DE LA CENTRALE NUCLEAIRE DE GREISFWALD (ALLEMAGNE) EN 1990 1 février, 2010

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

OVNI AU-DESSUS DE LA CENTRALE NUCLEAIRE DE GREISFWALD (ALLEMAGNE) EN 1990 dans Exo-contacts hqdefault

Juste six semaines avant la réunification de l’Allemagne, des milliers de témoins oculaires ont observé une formation de sept objets lumineux, planant pendant presque 30 minutes au-dessus de la mer baltique près de Peenemünde, à l’ancien chantier de construction de fusée nazi V-2,  près de la centrale nucléaire Greifswald.

Parmi les témoins oculaires se trouvaient des physiciens russes travaillant pour cette installation.

Les chercheurs allemands d’OVNI ont pu rassembler 5 videos d’amateurs relatant cet événement. Ceci a permis de déterminer la position de la formation par triangulation.

Les sceptiques ont rapidement refusé de croire aux faits observés et filmés. Pour eux, c’était une simple manoeuvre militaire effectuée dans le ciel par la marine russe ou polonaise.

Cependant, en sus des phénomènes observés par de multiples personnes et filmés par 5 caméras indépendantes, il faut se rendre compte que si il y avait eu une manoeuvre militaire au dessus des mers allemandes effectuée par la Russie ou la Pologne en cette période de pré-unification, à l’ouest de la frontière polonaise, il s’en serait suivi de nombreuses protestations diplomatiques.

Par ailleurs, la marine russe et polonaise, ont nié cette pseudo manoeuvre aérienne.

L’image présentée ci-contre a été tirée des trois meilleurs videos, pris par le Dr. Ludmilla Ivanova (Dr. en nucléaire russe, physicien de Greifswald), Bernhard Gröchel d’Ücheritz-Bansin sur Usedom et Jürgen Luchterhand, à l’est de Greifswald.

SOURCE :http://ufobs.skyrock.com/18.html

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