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INTRODUCTION DE LA CONSCIENCE DANS LA MATIERE : DE LA PHYSIQUE QUANTIQUE A LA BIOLOGIE 23 juillet, 2010

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Dans toutes les disciplines scientifiques, nos sociétés occidentales ne se sont intéressées qu’à l’étude toujours plus poussée de la matière. De leur côté, les civilisations orientales ont privilégié l’étude de l’esprit et de la conscience.

Ne serions-nous pas en charge de relier avec une vision holistique les deux approches en redonnant à l’esprit et surtout à la conscience la place qu’elle occupe encore à notre insu dans notre quotidien ?

Dans l’affirmative avons nous – à l’heure actuelle – les moyens d’aborder cette étude de façon rationnelle ?

La réponse est oui, grâce à des précurseurs de génie tels que A. Gurvitch, E. Pinel, D. Bohm, J. Eccles, H. Margenau, A. Dobbs, etc. Ces chercheurs ont vainement essayé d’attirer notre attention sur l’existence de ces fameux champs qui structurent la matière et en permettent l’existence.

Diverses traditions nous enseignent que « Les choses visibles sont faites de choses invisibles ». Pourquoi nos scientifiques contemporains, en particulier les biologistes, semblent-ils l’ignorer ? Pourtant, la physique confirme que la réalité est faite à la fois d’ondes et de particules (les onduscules), bien que les deux termes soient incompatibles et inconciliables.

L’onde est immatérielle et délocalisée, elle est présente en tous points de l’univers, hors du temps et de l’espace. La particule appartient à notre univers spatio-temporel. Selon J. E. Charon, la particule (à la frontière d’un trou noir) n’est qu’une « densification de champ ». Les quarks trouveraient leur origine dans des particules non plus physiques mais psychiques, qu’il a nommées éons et préons.

Une véritable révolution dans notre représentation du monde environnant. Ceci est la preuve que la seule réalité de l’univers est le champ. Albert Einstein nous l’a démontré en déclarant : « Dans cette nouvelle sorte de physique, il n’y a aucune place pour à la fois le champ et la matière, car le champ est la seule réalité ». Steven Weinberg ajoute : « La réalité essentielle est un ensemble de champs soumis aux règles de la relativité restreinte et de la mécanique quantique ; tout le reste n’est qu’une conséquence de la dynamique quantique de ces champs ».

Donc, la particule est toujours accompagnée d’une onde nommée psy, chargée de la renseigner sur son environnement énergétique, donc informationnel.

Nous sommes tramés dans un substratum d’ondes électromagnétiques,Cette onde est la base de l’hologramme et le support permettant les transferts d’information. Elle rend compte du théorème de Bell : « Les particules sont reliées de façon intime et immédiate », ainsi que de la théorie du Bootstrap de G. Chew, qui stipule que les particules sont toutes reliées en « lacet de bottine ». constitué par la superposition d’un champ magnétique et d’un champ électrique associés.

Il n’y a donc plus d’antinomie : l’onde magnétique immatérielle représentant l’unité, se manifeste dans la dualité existentielle, matérialisée par les limites des formes, soit les polarités électriques qui créent une différence de potentiel garantie du vivant.

l’information et par conséquent gardien du « savoir ». Il est le garant du « je « . Dans des appareils tels que les ordinateurs, la mémoire – donc l’information – est codée dans le magnétisme. Ceci peut nous conduire à penser que, dans notre univers, le champ magnétique est le support de l’information et par conséquent gardien du « savoir ». Il est le garant du « je suis » immatériel par excellence, puisqu’il s’agit de la conscience, depuis la particule, la pierre, le végétal ou l’animal et jusqu’au psychisme humain.

Ainsi, la théorie de J. Charon se trouve confirmée : les quarks ne seraient que les composantes du champ magnétique support de l’information. Quant au neutrino, il serait le vecteur de ce même champ magnétique. Comme il est impossible d’arrêter le temps – le champ magnétique n’a pas de polarités séparées – il n’existe qu’un passé fait de mémoire (de souvenirs) et un futur !

Le magnétisme est à la base de l’univers et responsable de toute interaction puisque rien ne peut arrêter un champ magnétique.

Nous savons aussi qu’un champ magnétique est toujours accompagné du champ électrique correspondant. La particule vectrice est le photon. Celui-ci est une particule énergétique qui matérialise l’onde informationnelle. C’est ainsi que l’on retrouve toujours et partout l’association des photons et des neutrinos rendant compte du magnétique et de l’électrique, inséparables.

L’immatériel et le matériel sont donc toujours présents ensemble. Le Dr Larry Boren, dans un ouvrage publié en 1965 (en cours de réédition), soutient que « la force magnétique vient en premier, ensuite la force électrique. » Il ajoute, à juste titre, que « la vague électromagnétique mériterait une nouvelle nomenclature. On devrait dire plutôt : vague magnétique-électrique ».

Si le proton dans l’atome – comme l’ADN dans le noyau de la cellule – contient toutes les informations, seules celles de l’instant présent se manifestent, grâce aux propriétés de certains composants comme le neutron dans l’atome, les transposons dans les gènes, le centriole dans la cellule ou l’eau, nommés mémoires relais par les physiciens quantiques. Ces structures ont la propriété de transformer les ondes en courant électrique et donc de manifester les formes dans leur variabilité.

Pour se matérialiser, c’est-à-dire « s’incarner », cette onde devra utiliser une particularité – propriété que possèdent les cristaux – la piézoélectricité.

Cette dernière permet de transformer une onde réalisant une pression en courant électrique et vice-versa, dans le tenseur fondamental du noyau de la cellule. Laquelle transforme les ondes en provenance du noyau en courant électrique. La première propriété à disparaître au moment de la mort est la piézoélectricité, qui se traduit par la différence de potentiel existant au niveau des membranes. Celle-ci libère le contenu de la cellule qui, reprenant sa vibration propre, se manifeste en bactéries, virus et protéines déformées : ce ne microbes sont endogènes et qu’il est donc absurde de vouloir les combattre par tous moyens thérapeutiques.

Il se trouve que les dernières découvertes en matière de modification de l’ADN nous viennent d’une société de biotechnologie de San Francisco, Tosk & Cie : « l’arme secrète » de Tosk serait basée sur des « gènes sauteurs » ou transposons que l’on peut trouver dans certains organismes.

« On peut les considérer comme des « parasites génétiques » : des morceaux d’ADN sans fonction particulière, dotés de la propriété d’entrer et de sortir de la chaîne d’ADN grâce à une enzyme « couper/coller » appelée transposase ».

Nous laisserons à ces scientifiques la responsabilité de traiter les transposons de parasites génétiques alors qu’ils sont essentiels dans la transmission de l’information. N’avons-nous pas déjà eu les gènes poubelle ou gènes égoïstes afin de rendre compte des gènes dits non codants ?

La mémoire relais supportée par les neutrons, transposons, centriole etc., permet de créer les limites extérieures de toute manifestation. Il s’agit de photons de spin opposé séparés par des neutrinos porteurs de l’information. Nous avons bien le couple énergie-information sans lequel rien n’existerait (Dr Th. Brosse : « la conscience énergie structure de l’homme et de l’univers »).  Ceci permet d’expliquer pourquoi la vie prend naissance dans l’espace lors d’énormes décharges électriques de la foudre.

L’expérience de Miller consista en la fabrication des molécules organiques en soumettant ce qu’il a appelé sa « soupe primitive » à des décharges électriques, sans jamais citer la thèse antérieure datant de 1936 sur ce sujet du Dr Galonier-Gratzinsky, que ce dernier lui exposa lors d’un congrès en Union Soviétique. Nous sommes alors en présence d’un champ magnétique support du : « Je suis » et d’un champ électrique porteur du « cela ».

C’est-à-dire l’immatériel de l’information qui se projette dans l’existence. C’est ainsi que les transferts d’information se font par l’intermédiaire de l’énergie, cette dernière étant toujours double : masculine et féminine.

Nous savons en physique que « si l’on extrait un signe plus, le signe moins se met dans la courbure ».

Ceci est une définition de la forme, dont nous avons vu qu’elle correspond toujours à un savoir qu’elle a pour mission d’exprimer. La partie mâle est une vibration linéaire, (8 directions de vibrations pour la cellule selon E. Guillé). La partie femelle est toujours une onde, mais circulaire, dont le meilleur exemple est l’électron. La physique définit tant bien que mal l’électron comme « quelque chose qui pulse ». Autrement dit « qui change de volume et de température et contient un gaz de photons et de neutrinos ».

Pourquoi ne pas imaginer qu’il s’agit d’une sorte de poumon qui « respirerait » dans le substratum des ondes électromagnétiques, autrement dit dans la lumière ? Ceci permettrait de comprendre pourquoi :

Dans les réacteurs atomiques, partout où l’on casse des atomes, il y a sortie de neutrinos. Ces derniers sont le support de l’information correspondant à la forme qui vient de se déployer dans l’espace ou, au contraire, restituer l’espace qu’elle occupait.

Qu’il s’agisse de trou noir ou d’électrons que certains assimilent à de mini-trous noirs, nous retrouvons toujours l’association de photons et de neutrinos. Dans notre hypothèse, les photons ne seraient pas à eux-mêmes leur antiparticule comme cela est habituellement admis, mais couplés en photons5 anti-photons, les neutrinos (informationnels) les empêchant de s’annihiler.

À travers le récit « Les trois premières minutes de l’univers » de S. Weinberg, nous savons qu’au début de l’univers, les particules s’annihilaient, ce qui était alors possible parce que le contenu de leur mémoire était vide. Dès qu’elles ont acquis de l’information, elles ont perdu cette propriété.

Les neutrinos présents dans les structures constituent le passé, le connu, le féminin garant de la conscience – donc du savoir acquis au cours du temps qu’ils représentent. Le courant électrique, généré par un transfert d’électrons, n’est donc rien d’autre que l’énergie de la forme porteuse des neutrinos donc de l’information. L’électron, porteur de l’énergie électrique, est aussi bien plus qu’une onde. Il représente un poumon qui, comme tout ce qui vit, respire.

Toutes les membranes seraient une synthèse de la manifestation, tout courant électrique aussi. Notre monde moderne utilise l’énergie pour ses activités, ignorant qu’il joue avec des « souvenirs » ! Partant de cet exposé, nous pouvons aborder l’explication de l’introduction de l’esprit, donc de la conscience dans la matière.

Prenant le relais de nos illustres prédécesseurs comme L. Kervran, nous attribuerons au neutrino (ou onde neutre) le rôle de support de la pensée. Mais aussi du psychisme et du savoir. Car il nous est difficile, de prime abord, d’accepter que les particules, les pierres, pensent !

Ces « ondes vides » – nous disent les physiciens – « sont susceptibles d’effets matériels », tout comme le
neutrino détecté par interaction avec un atome de chlore, transmutant ce dernier en argon radioactif. Cette propriété est utilisée pour la mise en évidence de cette particule énigmatique. Comme nous l’avons vu précédemment, une onde ne peut se manifester que par la piézoélectricité.

Le cerveau, à l’intérieur duquel le temps n’existe pas – comme dans le noyau – peut être considéré comme un cristal liquide, tout comme l’ADN.

Ses cellules (les neurones) sont capables de transformer ces informations en courant électrique, donc en énergie de la forme. Cette dernière engendre des molécules, les amines biogènes et autres transmetteurs. Il est donc simple de comprendre comment la pensée crée les formes, d’autant que nous savons que le cerveau ne fait pas de différence entre le réel et le virtuel !

Lorsque l’on place une caméra à positons sur le cerveau d’un individu éveillé auquel on demande de lever le doigt, on peut visualiser la zone du cerveau concernée par cette action. Le plus étonnant est que, si l’on demande simplement au sujet de penser à lever le doigt, la caméra enregistre une activité de la même zone.

Au niveau du cerveau, cela signifie que la pensée vaut l’action ! C’est en vertu de cette connaissance que le Christ disait : « Celui qui a commis l’adultère dans son coeur a déjà commis l’adultère ». Ceci nous conduit à comprendre que, si nous ne voulons pas subir les conditionnements que nous avons nous-mêmes créés, nous devons refuser le déterminisme de la forme physique.

Les orientaux disent : « je ne suis pas cela ». En refusant toute définition d’eux-mêmes, ils permettent à la vie de s’exprimer sans être conditionnés par des croyances restrictives et dépassées. C’est ainsi que nous devenons ce que nous pensons

Nous devons être très attentifs au contenu de notre psychisme, car les molécules créées par ces pensées peuvent être de violents poisons qui altèrent la vitalité de nos cellules et donc celle de notre corps. Une pensée de haine ou un désir de vengeance affectera moins le destinataire que nous-mêmes, conformément à la démonstration du mécanisme de fonctionnement que nous venons de décrire.

Vibration <==> Forme

l’information, sous forme d’échanges continuels par les ondes cosmiques et puisque nous sommes dans l’immatériel de l’information, n’oublions pas qu’au monde physique de l’entropie, de déformation des formes qui constitue le vieillissement, vient s’opposer la néguentropie, l’accroissement de telluriques, la lumière, la respiration, l’alimentation (eau, nourriture). Tout organisme vivant se nourrit d’information, l’être humain n’échappe pas à cette règle :

De leur coté, les plantes, les légumes, les fruits, les céréales – s’ils ne proviennent pas d’un mode de culture biologique – n’ont aucune information de vie, la chimie – dont la culture moderne intensive est structurée – étant synonyme de mort, n’est pas reconnue par le vivant. Les plantes issues de l’agriculture biologique – ou, mieux, cultivées en biodynamie – sont nourries par l’humus provenant du compost de la saison précédente. Elles peuvent donc transmettre les informations essentielles nécessaires à l’adaptation de la nouvelle plante, donc du consommateur, aux nouvelles conditions de l’environnement.

Dans les domaines de la conscience, la qualité de nos pensées, sentiments, émotions, nourrissent nos plans subtils. On comprend combien il est important d’avoir des pensées positives si nous ne voulons pas nous auto-polluer quotidiennement.

Ainsi, les informations constituant le vécu des aliments que nous consommons (animal ou végétal), s’intègrent à notre individualité dans une relation d’amour. « Aimer, c’est faire l’autre sien ». On utilise le verbe aimer pour ce que l’on mange ! Il devient alors simple de comprendre combien la qualité de notre alimentation est déterminante, puisque « l’on devient ce que l’on mange », ayant sélectionné « ce que l’on aime ».

La qualité de nos pensées dépend de la qualité de notre sang. Nous savons donc où et comment agir pour assurer la maîtrise de notre psychisme, donc de notre vie !

Il nous appartient à chaque instant de détruire les barreaux de la prison que nous nous sommes forgés, résultat d’un psychisme perverti par des comportements et des conditionnements erronés. Car la Tradition nous dit bien : « Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils iront au fossé ». Ne nous laissons donc pas dicter notre conduite ni influencer d’aucune manière, sur quelque plan que ce soit : politique, religieux, social, médical ou autre. Notre santé physique, morale, psychique et notre destin tout entier en dépendent.

Arrivés à ce stade du débat, nous nous devons d’étudier le fonctionnement de ces champs qui structurent la matière. Notre guide sera le mathématicien Émile Pinel. Ce dernier a démontré la présence de trois champs dans la cellule : H1 H2, H3 et un champ résultant H. Il attribue à H1 le rôle de champ magnétique exécutant les ordres de H2, champ de mémoire (ADN) dans le cytoplasme. Puisque les deux ne sont pas miscibles (mémoire et molécules), comme dans le cas de la transformation d’une onde en courant électrique ou inversement, il faut un intermédiaire qui participe des deux : c’est le champ H3 de transmission, relais entre l’immatérialité des mémoires et la présence physique des constituants de la  cellule.

Puisque nous ne sommes, en fait, que des consciences-conscientes responsables de tout notre environnement, tout est le résultat de nos pensées et de nos croyances.

Tout cela s’inscrit dans un champ informationnel H2, s’exprimant au niveau de la cellule par l’intermédiaire de H3 s’appuyant sur H2et H1, autrement dit un champ de transmission. Ce champ H3 est physico-psycho-biologique. Il est responsable de la forme et du fonctionnement des particules, atomes, molécules, organes, organismes, individus, familles, races, sociétés, religions, humanité !

Nous sommes ainsi conditionnés par tous ces champs. Tant que nous ne nous individualisons pas, nous sommes gérés par des esprits-groupe, comme les animaux : « ce sont les solitaires qui entreront dans le lieu du mariage » (Évangile de Thomas).

Les travaux de Pinel démontrent que le temps n’existe pas dans le noyau. Il s’agit d’un espace non Euclidien à trois dimensions d’espace, donc du domaine des ondes, qui génèrent un espace Euclidien – le cytoplasme – dans lequel le temps s’introduit par l’intermédiaire du temps biologique, c’est-à-dire le temps d’incubation des phénomènes biologiques.

Au moment de la mort, lorsque le temps est égal à zéro, la variation du champ H3 dH dt 3 qui s’exprimait via le centriole pour la cellule ou le cerveau n’existe plus. La forme ne peut plus se maintenir, l’être n’a plus de support énergétique et se retrouve uniquement magnétique, ce qui explique qu’il puisse circuler dans le temps et ce qui lui permet de se manifester à n’importe quel âge, si on lui fournit une « porteuse » – l’énergie, support de l’information – (voir les travaux de l’équipe du Père Brune).

E. Pinel en conclut que le mort se retrouve vivant au niveau d’un champ immatériel, analogue au champ d’un aimant.

Ceci ressemble étrangement aux descriptions de certaines Traditions, qui disent que « les morts s’en vont dans un habit de lumière ». Il s’agirait donc bien d’un trou noir, dont nous savons qu’il est constitué d’un champ magnétique, de photons et de neutrinos.

Pour s’incarner, le mort a obligatoirement besoin d’un champ H2, celui de l’ovule fécondé dont il va prendre en charge le développement, comme le champ de l’aimant organise la limaille de fer.

En tant que biologiste, je ne partage pas l’opinion actuellement répandue qui attribue au cerveau – qui n’est qu’un transcodeur dans lequel on n’a jamais pu localiser le siège de la mémoire – une quelconque stratégie pour faire face aux différents stress. Ces adaptations s’expriment grâce aux champs H3. De la même façon, il est à mon sens peu probable que les microbes, virus et autres prétendus agresseurs soient générés par le cerveau pour « nettoyer » en phase de guérison ! Ce serait prendre les conséquences pour des causes. Car il y a une relation à deux sens entre la fréquence et la géométrie : Fréquence <==> Géométrie

Ainsi, la forme est fonction de la vibration et la vibration est réciproquement une fonction de la forme. « La vérité, celle des faits, est très simple. Elle ne nécessite aucun « effondrement des mondes physique ou chimique ». Les molécules vibrent, on le sait depuis des décennies. Chaque atome de chaque molécule et chacune des liaisons chimiques, les « ponts » qui relient les atomes, émettent un ensemble de
fréquences qui leur est propre.

Ces fréquences spécifiques de molécules simples ou complexes sont détectées à des milliards d’années-lumière grâce à des radiotélescopes. Les biophysiciens les décrivent comme une caractéristique physique essentielle de la matière, mais les biologistes n’envisagent pas que des rayonnements EM puissent jouer un rôle dans les fonctions moléculaires elles mêmes. On ne trouvera les mots « fréquence » ou « signal » (au sens physique du terme) dans aucun traité de biologie, et encore moins « EM », cause d’excommunication par le Saint-Office Scientifique du biologiste qui en ferait usage ». (J. Benveniste : La mémoire de l’eau… ou comprendre la biologie numérique).

La Grande Tradition dit que : « si nous ne pensons pas par nous-mêmes, ce sont les autres qui pensent pour nous » !

Ce qui signifie d’une part que si nous ne vivons pas en accord avec nos ressentis ou expériences individuelles (seules vérités à prendre en compte), nous abandonnons notre pouvoir aux autres, les croyant mieux informés. Nous nous laissons influencer, voire manipuler par les conditions extérieures et adoptons des comportements inadéquats. Le fait que ce champ H3 soit variable dans le temps, puisque c’est lui qui
s’adapte à chaque instant aux informations de tout son environnement énergétique, permet d’expliquer et de démontrer l’étonnante adaptabilité du vivant.

Une autre citation nous introduira dans la gestion du champ H3 (donc de nos stress) à l’origine de toutes nos maladies : « les choses sont ce que l’on pense d’elles ». Ceci est d’une importance capitale ; nous avons toujours le choix :

La compréhension de ce phénomène est essentielle, puisque notre seul pouvoir réside dans notre possibilité de changer notre perception des faits et non les faits eux-mêmes, en vue d’accepter les informations de l’intérieur.

Si nous entretenons dans notre mental des idées ou sentiments négatifs, relatifs à des circonstances douloureuses, nous projetons à notre insu ce passé dans l’avenir avec pour résultat de nouvelles circonstances douloureuses identiques.

Le Docteur R.G. Hamer, pionnier de génie, a pu démontrer que toute maladie a son origine dans le psychisme et qu’elle est toujours le résultat d’un stress ingérable par l’individu qui le subit. Le champ H3 constitué d’ondes, véhiculant tout ce que nous croyons – ou avons accepté de croire sous la pression de notre environnement – a besoin du cerveau pour informer le corps physique (piézoélectricité).

Le cerveau joue le rôle d’un filtre qui ne laisse passer que les informations compatibles avec les concepts du porteur. C’est pourquoi il faut sans cesse mourir à soi-même, afin de laisser le nouveau nous investir et nous transmuter. Comme tout organe dépendant d’un champ H3, le cerveau gérera un stress en le matérialisant sous la forme d’un « foyer de Hamer », détectable au scanner.

Dans le cas du cancer, cette zone réactionnelle ne permet plus la transformation de l’onde en courant électrique avec son retour. De la sorte, le champ – dont je rappelle qu’il est de forme – ne sait pas que l’organe est présent, puisqu’il ne reçoit plus aucun signal de sa part. Il va donc créer des molécules provoquant des mitoses (ou divisions cellulaires), afin de refaire cet organe qu’il considère comme manquant. Comme il est le seul à pouvoir arrêter ces ordres, les mitoses continuent et un cancer se déclare.
L’organe n’y est pour rien, il est inutile de l’enlever ou de tuer les cellules, ce traitement étant purement symptomatique et inutilement traumatisant.

Pour accéder à la guérison, selon le Dr R.G. Hamer, il faut permettre à la personne de résoudre son conflit en exprimant son mal vivre, sa souffrance, sa solitude et souvent son incompréhension, ou bien réaliser les conditions physiques d’un changement de terrain, donc de conscience. Personne, avant le Dr R.G. Hamer, n’a eu l’idée de rapprocher les résultats de l’apparition d’un cancer du poumon au fait qu’il survient chez des patients confrontés à une peur brutale de la mort.

Prenons l’exemple des animaux de laboratoire : enfumés artificiellement, ils sont bloqués dans leur réflexe naturel de fuite et, en conséquence, confrontés à la peur panique de la mort : ils font un cancer du poumon.  R.G. Hamer se base sur diverses expériences faites avec deux groupes d’animaux d’espèces différentes : l’un constitué de gold hamsters, l’autre de hamsters courants. Ces derniers sont une espèce urbaine qui possède un code d’alarme à la fumée, comme d’ailleurs les rats et les souris. Autrefois, lorsqu’on voyait rats et souris fuir une maison, on savait immédiatement qu’il y avait le feu.

Le gold hamster est une espèce souterraine de campagne qui ignore le feu et n’a donc pas mémorisé de code d’alarme à la fumée. Dans le cadre de l’expérience en question, ils n’ont donc pas été stressés et n’ont pas fait de conflit ni de somatisation, donc pas développé de cancer. S’il était vrai que le fait de fumer provoque le cancer, tous les fumeurs en feraient un ! Or, la plupart d’entre eux décèdent, fort heureusement, de tout autre chose.

Compte tenu de ce qui a été dit précédemment, il serait préférable – plutôt que d’affoler la population au risque de créer les pathologies « nocebo » – de rechercher chez les non-fumeurs, comme chez les fumeurs
atteints de cancer du poumon, le souvenir d’une peur brutale de la mort, liée, par exemple, à un diagnostic médical irresponsable !

N’oublions pas que tous les phénomènes sont en rétroaction : le physique retentit sur le psychique et inversement. Toute action physique, au niveau de la cellule, modifie le tenseur fondamental du noyau. Lequel, par modification de l’ADN, aura sa répercussion sur le psychisme.

Nous venons d’expliquer la genèse d’un cancer. Si le choc émotionnel n’est pas assez violent pour « faire sauter le fusible », la perturbation se manifestera sous forme d’un dysfonctionnement organique local, sans aller jusqu’à la rupture totale du dialogue champ-cellule.

Toujours selon les travaux du Dr R.G. Hamer, la « déformation » de la zone du cerveau correspondant à l’organe symbole de la nature du stress (par exemple le poumon pour la peur de la mort ne permet plus la transformation correcte de l’onde en courant électrique). Le Dr Michel Larroche et quelques autres disent
qu’il s’agit d’une fausse fréquence. Cette dernière empêche le fonctionnement normal des cellules concernées : alors, la maladie s’installe.

Parmi les solutions de guérison n’oublions pas notre croyance ou notre foi !
Nous savons maintenant que ce n’est pas la médecine ni le thérapeute qui guérit mais bien le malade lui-même ! En fait, toute notre vie repose sur notre croyance, c’est cela l’essentiel. L’effet placebo, bien connu de tous y compris des scientifiques, confirme parfaitement le rôle primordial joué par l’attitude mentale à chaque instant de notre vie et de nos actions. Pour illustrer ce propos, voici un exemple. Un jour, une jeune femme consulte son médecin pour des crises d’asthme d’une exceptionnelle gravité. Ce dernier propose à sa patiente une nouvelle molécule très prometteuse, mais encore en phase de test. La jeune femme accepte, car le médecin semble enthousiaste : les résultats sont extraordinaires !

Quelque temps après, le laboratoire contacte le médecin en le priant de l’excuser. À la suite d’une erreur de manipulation, la molécule envoyée était un placebo ! Or, après plusieurs mois d’accalmie, la patiente fait une nouvelle crise et retourne consulter son médecin pour se faire prescrire le remède miracle. Mais – le médecin n’étant plus aussi convaincu de l’efficacité du médicament – le second résultat est loin d’égaler le premier » ! Conclusion : la conviction du prescripteur est donc aussi un facteur important de guérison. Cependant, si notre croyance détermine notre vécu, que devient la rigueur scientifique ?

Pourrait-on aller jusqu’à dire qu’il n’y a pas de véritable science, avec effet reproductible ? On sait aujourd’hui que l’expérimentateur influence toujours son travail, car il obtient ce qu’il attend ou même parfois ce qu’il redoute !

Ces approches devraient nous amener à revoir complètement les techniques que nous utilisons pour aborder les études scientifiques en général et la biologie en particulier. Comme « on reconnaît un arbre à ses fruits », ceux de la médecine moderne basée sur la torture animale sont bien amers et le public en est de plus en plus conscient. Ce supplice (qui devrait disparaître à tout jamais de nos laboratoires comme un vestige de notre barbarie et de notre ignorance), est le fruit d’un matérialisme exacerbé, pratiqué par une science sans conscience.

Notre médecine occidentale est purement symptomatique, elle ne s’intéresse pas aux causes qu’elle ignore. Plus haut, nous avons vu que les véritables origines des cancers ne sont pas encore officiellement reconnues !

La science, limitée par une recherche uniquement basée sur le quantifiable et le mesurable, ne peut résoudre aucun des problèmes auxquels la société actuelle est confrontée, en particulier en biologie et en médecine. Ainsi, elle s’autorise à « bricoler » le vivant sans aucune possibilité de contrôle. Elle insère – dans des génomes depuis longtemps reconnus comme information compatible – des gènes, autrement dit des antennes avec leur champ informationnel, provoquant une rupture de « l’harmonie secrète qui gouverne le plus infime des éléments codants de la vie », selon le mathématicien J.C. Pérez. Lequel affirme, dans son livre Planète transgénique – Éditions L’espace bleu : « Le vivant est structuré selon un ordre mathématique précis : la suite de Fibonacci, également appelée nombre d’or ».

Les promesses des thérapies géniques sont un leurre et les conséquences très inquiétantes ! Ajouter des gènes consiste, si ce dernier conserve son champ propre, à changer l’information de l’ensemble comme dans le cas d’une greffe chirurgicale. Nous connaissons les conséquences des greffes (parasitage du psychisme par la personnalité du donneur) quoique à une moindre échelle, puisque le receveur ne reçoit pas d’immunosuppresseurs. Les différents résultats obtenus peuvent être expliqués par le fait que le gène peut être accepté s’il est assimilable, ou rejeté s’il menace la vie du receveur. Nous semblons toujours oublier le phénomène de la GVH où le greffon tue l’hôte, obligeant à retirer en urgence le transplant.

En biologie, une molécule est active lorsqu’elle possède un récepteur, c’est-àdire lorsqu’elle interagit, comme une clé dans sa serrure. En l’absence d’adaptation, nous ne pouvons agir sur la serrure, alors que nous nous permettons de changer la clé.

Le résultat est une mise en action du système immunitaire, qui veille à ce qu’une information ait une signification compatible avec l’organisme. Dans le cas normal, le système immunitaire rejette l’information parasite non reconnue par tous les émonctoires naturels ! Sinon une allergie se manifeste.

Depuis que la nourriture est dégénérée par tous les raffinages et adjonctions en tout genre et ne contient plus rien de vivant, les allergies alimentaires augmentent de façon exponentielle. Les OGM vont accentuer ce phénomène au niveau des animaux et des plantes, dont l’état physiologique déplorable ne permettra plus aucune adaptation. Insérer des gènes étrangers dans un organisme en ignorant les champs est un acte lourd de conséquences. Malheureusement, c’est dans cette voie que la communauté scientifique internationale s’est engagée, ne tenant aucun compte de la présence des champs immatériels.

Nous avons démontré la réalité de l’hologramme. La conscience est UNE et nous n’en utilisons qu’une infime partie.

Toute atteinte à cette conscience retentit sur l’ensemble. L’état du monde est là pour nous mettre devant nos responsabilités. Ces approches nouvelles permettent de réconcilier Science et Tradition, afin de dépasser le matérialisme et d’étudier – cette fois rationnellement – tous les phénomènes rejetés par la science officielle.

Puisque les formes sont informées et informantes (émissions dues aux formes), l’information ou mémoire ne peut jamais se perdre. (énergie-information de la forme) correspond à la pulsation-respiration de Elle est toujours codée dans un champ magnétique dont la particule vectrice doit être le neutrino. Sa contrepartie physique s’exprime par le champ électrique associé. Ce dernier l’électron en réponse à la vibration du proton : tout ce qui vit respire.

Le champ unitaire ultime, en avant de tous les autres champs, ne peut se concevoir que sous forme de neutrinos tournant en sens inverse, selon l’image du ruban de Moebius. Il correspond à l’Aether décrit par les alchimistes et recherché par les physiciens. Ceci nous permet de définir le rôle essentiel de l’homme (administrateur du cosmos). Seul, son psychisme lui permet d’avoir accès au champ unitaire, de lui donner une forme, celle de ce à quoi il croit ou ce qu’il accepte de croire. Il est, sans le savoir, le cristal capable de transformer et d’informer les ondes en courant électrique donc de créer des formes, rôle joué par son cerveau, analogue au cristal liquide.

Pour confirmer cet exposé, voici ce qu’exprimait Bob TOBEN en 1974, en conversation avec les physiciens Jack SARFATI et Fred WOLF : « L’interpénétration des univers est commencée. Des sentiers s’ouvrent, qui vont nous permettre de briser le cercle de notre perception limitée. La conscience est la totalité au-delà de l’espace-temps, ce qui pourrait être l’essence du JE réel.

Nous en arrivons au point de nous rendre compte que :

La communauté scientifique est en train de se dépasser avec d’incroyables théories nouvelles sur d’autres possibilités spatio-temporelles, sur des énergies fondamentales, sur des champs biogravitationnels auto-organisateurs, sur la relation de la conscience avec la pesanteur et sur la prise en compte de la variable cachée manquante, dans l’organisation de la matière.

Les structures conventionnelles psychologiques, scientifiques, religieuses et sociologiques s’écroulent à un rythme accéléré. Les individus susceptibles de déformer des corps, de voler, de disparaître ou de se matérialiser peuvent nous conduire, temporairement, vers d’autres réalités également « réelles ». Ces personnes s’exécutent en public et les enfants, qui – devant leur téléviseur – tordent aussi des objets ou les font disparaître y parviennent parce qu’il y croient ! Cela se produit sur le champ.

Chaque effort consiste à travailler avec ces enfants vers une compréhension authentique de leur but et de leur adéquation, avant qu’un malentendu puisse engendrer le doute. Considérons ces phénomènes comme des signes et comprenons que notre rôle n’est pas d’apprendre à contrôler les énergies ou à réussir des tours de passepasse.

Notre tâche est de permettre une relation supérieure avec d’autres harmonies, dans lesquelles l’espace-temps est construit d’une façon plus cohérente… afin de vivre le flux naturel agissant au travers de chacun.

Puisque tout est phénomène de conscience, si un assez grand nombre de gens discerne des harmonies pacifiques dans les couches d’univers, les conflits et les angoisses pourront diminuer. Telles ont été les missions de Jésus, de Bouddha et d’une poignée d’autres à travers l’histoire, afin de nous montrer l’interpénétration des univers et pour nous réunifier à nous-mêmes.

De la sorte, si je me tourne vers l’intérieur, réalisant que je suis en intime communion avec tous les univers, je deviens directement responsable de mes pensées. Tout est ici et maintenant, en moi-même ! N’attendez pas le gourou, le messie, le maître, la parousie. Réveillez-vous et sentez le café !

Réaliser les événements dans tous les univers est à votre portée. Comprenez qu’il y a de la vie et de la conscience en tout. Il n’y a rien que vous puissiez faire pour arrêter l’accroissement du champ de conscience, mais vous pouvez l’aider à éclore. Vous êtes en train de participer à la déstructuration de l’espace-temps.
Le processus est commencé. »

Nous pouvons ajouter un extrait du texte « Demain, la médecine sera quantique …et révolutionnera notre quotidien », publié dans « Énergie Santé » N° 42 p.40D 53 de J.L. Garillon, Docteur en Naturopathie : « Ce qui nous intéresse fondamentalement, c’est la réponse à la question : Comment une cellule initiale peut-elle conserver toutes ses informations sur la copie adulte de Dolly ? Quelle sera la couleur de sa laine, de ses yeux ? Quel sera son comportement et sa façon de communiquer avec ses congénères ?

Les questions que l’on peut se poser sur la relation de l’individu à lui-même et au monde environnant sont illimitées ! Où sont stockées toutes ses informations ?

Donc une question se pose : où est conservée cette information du patrimoine génétique, cette énorme banque de données qui fabrique un homme à partir d’un foetus, qui fait qu’une simple cellule de brebis soit capable de générer une brebis et qu’un pépin de pomme puisse engendrer un pommier ?

De plus, il est nécessaire de souligner non seulement le volume colossal de cette information génétique, mais aussi le prodigieux degré de fiabilité du stockage et de transmission ou de restitution de ce type d’informations ! En effet, l’altération ou la perte d’une seule de ces unités qui constitue l’information héréditaire pourrait conduire à la pathologie ou à la mort de tout l’organisme. Nous avons tous en tête l’exemple flagrant du processus de cancérisation où le programme de multiplication cellulaire se trouve modifié alors qu’il est génétiquement programmé …

Programme ou hologramme ?

Les dernières recherches réalisées démontrent que le patrimoine héréditaire (code génétique) n’est pas seulement conservé en tant que substance biochimique d’un gène, mais sous la forme d’une « structure de champ » ou « structure quantique ». Qui plus est, cette structure quantique, porteuse de l’information génétique, est organisée sous la forme d’un hologramme.

Or l’hologramme possède une qualité prodigieuse et exceptionnelle, à savoir que chacune de ses parties contient l’information de la totalité. Ainsi, nous pouvons comprendre les raisons qui font que la cellule porte en elle l’information relative à la totalité de l’organisme vivant. Il faut, comme nous le savons parfaitement en physique quantique, pour créer un hologramme et pour l’alimenter, disposer d’une source d’émission de lumière cohérente (radiation cohérente de type laser) ! Ou pourrait-elle bien se trouver dans la cellule vivante, cette source d’émission ?

Les savants russes GOURVITCH, LUBITCHEV, BECLEMICHEV, GARIAEV ont réussi à prouver que certaines molécules comme l’A.D.N. fonctionnent dans l’organisme selon le principe des émetteurs de lumière cohérente.

Outre sa finalité de conserver le patrimoine génétique, toute cellule possède donc la capacité de transmettre, de traiter (à la façon d’un ordinateur) et même de régénérer une information perdue, sans oublier la capacité première qui est de réaliser le programme de développement mémorisé, en appliquant strictement l’enchaînement programmé des transformations énergético-informationnelles dans un espace et dans un temps définis (ce dont les vols spatiaux se sont inspirés !). Aujourd’hui beaucoup de chercheurs en arrivent à reconnaître le fait que les chromosomes utilisent des émissions de la gamme des UHF et HF (ultra-hautes et hyperfréquences), des champs de lumière laser et des champs acoustiques pour la transmission, le traitement et la régénération de données biologiques. »

Il ressort de tout ceci que nous sommes libres dans la mesure où nous sommes informés de ce fonctionnement. Libres de refuser tout ce qui peut nous conditionner, qu’il s’agisse de l’inné ou de l’acquis.

Tout cela découle de la propriété des structures piézoélectriques, neutrons,transposons, centrioles, eau, psychisme etc. E. Guillé a démontré qu’elles vibrent Pierre Philosophale, nombre neuf, c’est-à-dire des lieux où peuvent survenir des transmutations. Il semble que nous n’avons pas su les utiliser pour changer notre quotidien.

Les biologistes viennent de le faire en utilisant les transposons pour introduire de nouveaux gènes ou pour empêcher l’expression d’autres, sauf qu’ils ne savent ni comment ni pourquoi ! Nous devrions nous réjouir de comprendre que grâce à ces processus, la mise à jour à chaque instant de nos croyances par la formule de Pinel dHdt 3, se réalise. C’est ainsi que nous sommes « rois dans notre royaume », ce qui signifie que ce que nous voulons vrai le devient mathématiquement, même si c’est faux pour tous les autres ! Les conséquences de cela sont incalculables pour le devenir de l’humanité. Les prophètes de malheur peuvent ranger leurs prévisions apocalyptiques, elles ne concernent que ceux qui veulent rester dans le vieux système, c’est leur droit.

« Et voici que je fais toute chose nouvelle » dit l’Ecriture, nous avons aujourd’hui la preuve que cela est vrai, il faut arrêter de théoriser et pratiquer, la réalité est indicible, elle ne peut être que vécue.

J. BOUSQUET

Docteur ès Sciences – Biologie, Biophysique,
Chercheur honoraire au C.N.R.S.
Collaboratrice du Professeur Émile PINEL
pour l’étude et la mise en évidence des champs en biologie,
Conseiller scientifique du G.R.E.N.A.T.
(Groupe de Réflexion et d’Étude pour la Non-agression Thérapeutique)
Spécialiste de l’interface Science & Tradition,
Conférencière, écrivain.
Auteur de : Science dans la Lumière (épuisé) et Au coeur du Vivant.

Diffusé sur www.arsitra.org (c) 2002 Jacqueline Bousquet, tous droits réservés

RAPPORT D’ETAPE DE LA COMMISSION 3AF-SIGMA DU 31 MAI 2010 11 juillet, 2010

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

La commission technique 3AF-SIGMA (ex-Pan) de l’Association Aéronautique et Astronautique de France, très concernée par les questions de défense aérienne,  a présenté au cours d’une conférence de presse  le 31 mai 2010 à Paris,  un rapport d’étape  exposant ses travaux  sur les phénomènes aérospatiaux non-identifiés (PAN), durant les deux années qui viennent de s’écouler depuis sa création. Hauts gradés français mais aussi attachés militaires de nombreux pays étrangers étaient présents.
Au cours d’une réunion interne qui a eu lieu fin juin, la commission  a débattu de la suite à donner auprès des institutions et de quelle manière elle poursuivra ses investigations.

Merci à l’association  »Les Repas Ufologiques » pour la diffusion de la vidéo de la conférence de presse .

fichier pdf rapport-etape-31-mai-2010-sigma-3af-pdf

 

http://www.dailymotion.com/video/xdtuq4

LA VAGUE DU 5 NOVEMBRE 1990 (FRANCE) 6 juillet, 2010

Posté par skystars dans : Exo-contacts , 5 commentaires

 

 

Par Daniel Robin (juillet 2009)

ovninov1990.jpg

reconstitution d’un des objets observés lors de la vague d’ovnis du 5 novembre 1990.

Une manifestation massive et impressionnante du phénomène ovni. Près de 1000 personnes ont été témoins de phénomènes inexpliqués vers 19h00.

 

1) La version officielle.

 

Le 5 novembre 1990, aux environs de 19h00, de nombreux phénomènes lumineux furent observés au-dessus de la France. Pour expliquer l’origine de ces phénomènes étranges, la version officielle prétendait qu’il s’agissait de la rentrée dans notre espace aérien (à une altitude estimée à plus de 80 kilomètres) du 3ème étage d’une fusée Proton SL 12 de fabrication soviétique, qui avait mis sur orbite quelques jours auparavant (soit le 3 novembre précédent), un satellite de télécommunication baptisé Gorizon 21. Ce 3ème étage (identifié sous le numéro 20925 / 1990 / 94C ) était un simple cylindre de 6,50 mètres de long, avec un diamètre d’environ 4 mètres. Selon les sources officielles et un astronome amateur (Pierre Neirinck, spécialiste des satellites artificiels, membre d’un réseau d’observation particulièrement efficace, qui identifiera l’étage de l a fusée Proton dès le mardi 6 novembre), cette structure cylindrique a commencé à être visible à l’oeil nu au-dessus de Pau, et c’est déplacée jusqu’au nord-est vers la frontière allemande. Durée de la rentrée atmosphérique : de une à deux minutes maximum. Au moment des faits, cette explication avait été donnée par le SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques), organisme directement rattaché au CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) et destiné à l’étude des phénomènes aériens non-identifiés (PAN, donc les ovnis). La NASA confirme la version officielle française le jeudi 8 novembre indiquant que le 5 novembre il y a bien eu la rentrée du 3ème étage d’une fusée soviétique Proton lancée le 3 octobre précédent (immatriculée 20295 / 1990). Par ailleurs, les services d’orbitographie du CNES confirment eux aussi la trajectoire de cette rentrée qui traversa la France du golfe de Gascogne à l’Alsace. Ces informations seront fournies aux agences de presse le vendredi 9 novembre pour expliquer les nombreuses observations de cette soirée.

Le GEIPAN met à la disposition du public plusieurs enquêtes (format PDF).

 

http://www.cnes-geipan.fr/geipan/regions/nat/etude_1990-11-01225.html

lancementfuseeproton.jpg

 

Ci-dessus : la fusée soviétique Proton.

 

2) Des objets triangulaires aux dimensions imposantes.

 

Une des caractéristiques de la vague du 5 novembre 1990 est la diversité des objets observés dans le ciel à basse altitude, soit à une hauteur comprise entre 100 et 300 mètres environ. Parmi toutes les formes décrites par les témoins, la forme triangulaire est très souvent mentionnée. De plus, dans de nombreuses observations, ces structures triangulaires ont des dimensions que les témoins ont qualifié « d’imposantes ». Lyon et ses environs furent largement touchés par cette « déferlante » (si je puis dire) de lumières étranges formant des triangles. Ce sont des dizaines, voir des centaines de personnes, qui assistèrent aux évolutions de ces phénomènes lumineux triangulaires. Un étudiant en économie, par exemple, qui se trouvait sur le pont de l’Université qui enjambe le Rhône en plein centre de Lyon, décrira ainsi la scène à laquelle il assista : « D’instinct, dira-il, les gens se sont arrêtés pour regarder le ciel. En ce qui me concerne, j’ai vu plusieurs points lumineux qui formaient un triangle, avec un point très lumineux à l’arrière, un peu comme une flamme ou une torche. Il y avait deux autres points vert et orange, l’un au-dessus, l’autre au-dessous. L’altitude et la vitesse n’étaient pas très élevées ».

La description de ce témoin coïncide parfaitement avec les images d’un film amateur fait à Colmar le même jour (paragraphe 3, ci-dessous). Un autre témoin lyonnais raconte : « J’aiaperçu hier soir un étrange triangle formé par trois points blancs lumineux qui se déplaçaient dans le ciel à une vitesse assez rapide au-dessus de Villefontaine (commune située au sud-est de Lyon). Cette forme se trouvait à environ 300 mètres d’altitude, elle venait du nord-est et se dirigeait vers l’ouest », donc dans le sens contraire, semble-t-il, de la trajectoire suivie par le troisième étage de la fusée Proton soviétique. Selon Joël Mesnard, de la revue « Lumières dans la nuit » (L.D.L.N), il existe au moins 500 témoignages tout à fait crédibles, dont 30 contredisent de façon absolue l’hypothèse de la rentrée dans l’atmosphère d’un étage d’un fusée Proton.

 

3) Le film de Colmar.

 

Par chance, nous possédons un document filmé exceptionnel qui montre sans ambiguïté une structure triangulaire de grande dimension éclairée (au bord supérieur gauche sur le document cidessous) par une lumière intense rappelant une « lampe torche ». Nous devons ce film à Monsieur Patrick de Pin de Colmar, professeur d’arts plastique à l’époque. Ce film a été commenté de façons très diverses par les médias. La version la plus aberrante est sûrement celle donnée par le journaliste de TF1 (PPDA) au journal télévisé de 20h00. En « gros » il dit ceci : « nous avons enfin une explication simple et rassurante aux phénomènes observés tout au long de la soirée du 5 novembre 1990. Il ne s’agit que de la rentrée d’une météorite dans notre atmosphère, et oh mon dieu que c’était beau (sic) ! ». Et pour illustrer les propos lénifiant du journaliste, on nous montre en arrière plan la partie « lampe torche » du triangle qui peut effectivement rappeler une sorte d’objet rentrant dans l’atmosphère. Il faudrait vraiment être stupide (ou de mauvaise foi) pour voir une météorite sur le film de Monsieur Patrick de Pin !

 ovninov1990colmarcopie.jpg

Ci-dessus : une image de mauvaise qualité extraite du film de Colmar, où l’on distingue notamment trois points formant un triangle et la lumière intense en haut à gauche

4 L’observation de Jean-Gabriel Greslé (pilote de ligne).

Dans la soirée du 5 novembre 1990, à 19h00 précise, dans la commune de Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne), juste avant de donner un cours d’Aïkido, Jean-Gabriel Greslé et sept autres personnes aperçoivent une structure rectangulaire se déplaçant vers l’est et balisée de nombreuses lampes rouges. Cette structure de taille imposante a la forme d’une « flèche de grue » avec, à l’avant, deux phares projetant une lumière blanche tronquée. La longueur apparente de l’objet est estimée à environ 400 mètres, et sa largeur à 80 mètres, soit des dimensions un peu plus grandes que celles de la Tour Eiffel ! Sous l’effet de l’émotion Jean-Gabriel Greslé dira : « J’ai vu une  véritable ville voler au-dessus de notre petit groupe ». La vitesse de l’objet est assez faible (entre 150 et 300 km/h) mais le plus impressionnant est le silence avec lequel il se déplace. Si nous considérons le nombre et la qualités des témoins de cette observations, la version officielle est à l’évidence inadéquate. Le pilote de ligne ne reviendra jamais sur ses déclarations.

 ufonov1990copie.jpg

Ci-dessus : l’immense structure observée par J-G Greslé et sept autres personnes, vers 19h00, le 5 novembre 1990. « J’ai vu une ville voler au-dessus de nous », confiera par la suite l’ancien pilote de ligne pour rendre compte des dimensions impressionnantes et de la puissance de l’engins observé.

 

5) L’hypothèse d’un engin étranger à notre planète est crédible.

 

D’après les témoignages recueillis, et en étudiant les recoupements de ces témoignages entre eux, il semblerait que bon nombre des observations faites en ce début de soirée du 5 novembre 1990, audessus de Lyon et de ses environs, se rapporteraient à différents objets de forme triangulaire ayant des dimensions impressionnantes. D’après les témoins, les objets se déplaçaient à une altitude moyenne de 300 mètres et étaient éclairés à chaque angle par des feux blancs, jaunes, rouges, ou verts. Outre les témoignages d’observateurs isolés, nous avons confirmation de l’existence de ces étranges phénomènes lumineux par les contrôleurs de l’aéroport Lyon-Satolas (rebaptisé aéroport Saint-Exupéry), par les astronomes de l’observatoire de Saint-Genis-Laval, et aussi par des gendarmes en service (ce qui fait au total trois sources officielles différentes et crédibles). Les gendarmes décrivirent un des phénomènes observés comme étant « une sorte d’aile delta de forme triangulaire, de grande dimension, laissant échapper des traînées blanchâtres ». Dans une interview télévisée de l’époque, Jean-Claude Ribes (alors directeur de l’observatoire de Lyon) confirme les déclarations de ces sources officielles : « ils ont vu quelque chose de vraiment bizarre,  peut compatible, selon moi, avec une météorite ou la rentrée d’une fusée Proton dans l’atmosphère ». Même le célèbre spationaute Jean-Pierre Haigneré, qui s’était manifesté spontanément auprès du SEPRA, déclara qu’il avait observé le phénomène dans la région parisienne et qu’il était très étonné par son étrangeté. Il affirma par ailleurs, qu’il ne pouvait pas s’agir, selon toutes les apparences, d’une simple rentrée dans notre atmosphère soit d’un météorite, d’un satellite, ou d’un débris de fusée. Bien que les observations du 5 novembre 1990 aient fait l’objet de nombreuses enquêtes sur une vaste étendue de notre territoire, il semble difficile, pour certains ufologues, de se prononcer sur la nature exacte du phénomène. Cependant, il apparaît que l’hypothèse de la rentrée dans l’atmosphère du 3ème étage de la fusée Proton soviétique ne permet pas d’expliquer de façon cohérente les nombreux témoignages enregistrés dans la région lyonnaise ainsi que tous ceux recensés dans d’autres villes de France. En ce qui me concerne, l’hypothèse d’un engin étranger à notre planète me paraît, aujourd’hui, l’explication la plus crédible.

 

6) Une enquête de OVNI INVESTIGATION dans la région lyonnaise.

 

Comme nous l’avons déjà indiqué dans les paragraphes 2 et 5 ci-dessus, Lyon et sa région ont été largement touchés par la vague du 5 novembre 1990, et de nombreux témoins se sont manifestés spontanément. Au mois de mars 2005, l’association OVNI INVESTIGATION, basée à Lyon, ( pour plus d’infos sur l’association : http://www.lesconfins.com/ovni_investigation.htm ) a retrouvé un témoin, Monsieur Alain L., qui habite Dardilly, une commune située au pied des Monts d’Or (626 mètres d’altitude) au nord-ouest de Lyon. Il faut savoir que les Mont d’Or abritent à leur sommet des installations militaires de l’Armée de l’Air qui accueillent notamment le Centre National des Opérations Aériennes (CNOA), ainsi que des installations de contrôle des Forces aériennes stratégiques (FAS) et de la Force océanique stratégique (FOST). Le site est donc truffé de radars et de moyens de détection longue portée. Le 5 novembre 1990 vers 19h00, Monsieur L. « sort ses  poubelles comme d��habitude », quand soudain son regard est attiré par un objet de forme triangulaire qui survole à basse altitude la propriété située de l’autre coté de la route (chemin de Cogny). Il observera pendant 45 secondes une immense masse triangulaire sombre avec à chacun de ses sommets une lumière. L’engin, qui n’était pas très haut dans le ciel (une centaine de mètres), produisait un « bourdonnement ou un ronflement sourd ». Selon le témoin, les cotés du triangle pouvait avoir 200 mètres chacun. L’objet qui arrivait lentement du nord, exécuta un rapide demitour (quasiment sur place) et reparti à grande vitesse dans la même direction. Monsieur L. fit une déposition à la gendarmerie de Limonest dans les jours qui suivirent son observation.

 

7) Désinformation. La vague du 5 novembre 1990 : un modèle du genre.

 

Les événements étranges et spectaculaires qui se sont déroulés dans la soirée du 5 novembre 1990 ont sans aucun doute provoqué, sinon la panique, du moins un étonnement mêlé de crainte chez tous ceux qui, officiellement, sont en charge de surveiller le ciel au-dessus de la France. Ce qu’il ont vu (ou détecté avec leurs radars) ce jour-là, sortait à l’évidence de l’ordinaire. J’imagine aussi que les militaires ont dû avoir des « sueurs froides ». Cette apparition brutale d’engins énormes au-dessus du territoire a sans doute provoqué quelques troubles dans leur esprit. Ils ont peut-être cru, un moment, que l’invasion de notre planète avait commencé. Si nous comparons la version officielle décrite au début de ce dossier, avec l’ampleur des phénomènes qui se sont réellement produits, nous ne pouvons qu’être choqués (étonnés et perplexes) par le décalage entre les deux. D’un côté, la pauvreté et l’incongruité d’une explication bricolée à la hâte, et de l’autre, un véritable « feu d’artifice » d’ovnis. Vraiment, je pense que les autorités, et le SEPRA tout particulièrement, nous ont pris pour des imbéciles. Comme si nous étions incapables de faire la différence entre un modeste cylindre de quelques mètres cube qui se désintègre dans l’atmosphère, et cette profusion de formes étranges et de taille imposante qui se déplaçaient lentement au-dessus de nos têtes, parfois à quelques dizaines de mètre seulement.

 

8) Le point de vue officiel.

 

Certes, il ne fait aucun doute (selon moi) que les français ont été désinformés sur ce qui s’est réellement passé dans la soirée du 5 novembre 1990, mais d’un point de vue officiel le mensonge (énorme !) peut s’expliquer. Essayons de nous mettre à la place (un instant seulement) de ceux qui avaient la responsabilité de surveiller notre espace aérien, et d’intervenir éventuellement en cas d’intrusion avérée. Q’aurions-nous fait si nous avions été confrontés, comme eux, à des centaines de témoignages d’observations décrivant des objets triangulaires de grande envergure se déplacement lentement dans l’atmosphère à basse altitude (bien en-dessous de la couche nuageuse comme l’indiquent de nombreux témoignages) ? Peut-être aurions-nous fait exactement la même chose : cacher à tout prix la vérité pour ne pas affoler les populations. Car c’est peut-être cela en définitive le « noeud du problème », la question centrale qui dicte le comportement des autorités face à l’imprévu : ne pas générer de trouble, ne pas semer la panique, ne pas affoler nos braves citoyens (dormez tranquilles). C’est cette règle fondamentale, et apparemment intangible, qui semble être à l’origine de la désinformation qui entoure toute manifestation ovni quelque peu ostentatoire. Mais il faut aussi souligner le fait que cette règle de conduite repose sur deux préjugés (qui ne sont pas entièrement faux d’ailleurs) solidement établis :

1) nous ne sommes pas assez mûrs pour accepter la « vérité nue »,

2) si cette vérité était divulguée officiellement dans la population, la crédibilité des autorités seraient immédiatement remise en question. Voilà, selon le point de vue officiel, deux bonnes raisons pour entretenir une certaine forme de désinformation sur toutes les questions sérieuses que soulève le phénomène ovni.

 

9) Vague belge et vague du 5 novembre 1990.

 

Ce que les ufologues appellent couramment la « vague belge », c’est déroulée entre le mois de novembre 1989 et le mois de décembre 1991. En fait, des observations ont été faites beaucoup plus tard, jusqu’au mois de janvier 1993 (le cas de Houtain-Saint-Siméon province de Liège). Cette vague, considérée comme l’une des plus importantes survenues en Europe, est essentiellement caractérisée par l’observation d’engins de forme triangulaire volant lentement à basse altitude. Un examen attentif des deux vagues montre à la fois des différences et des ressemblances. A noter que nous disposons dans les deux cas d’une documentation abondante (et de qualité), ainsi que des témoignages hautement crédibles. Malgré des différence notables, les engins observés offrent cependant une forme généralement décrite comme étant celle d’un triangle, avec de nombreuses variantes dans les dimensions, l’épaisseur, les lumières, et les vitesses de déplacement. La proximité dans l’espace et dans le temps des deux vagues plaide aussi en faveur d’un rapprochement des deux phénomènes. D’un point de vue purement logique, il paraît évident d’établir un lien entre elles et d’imaginer une vaste opération de démonstration de la part de nos visiteurs extraterrestres. Bien que la finalité d’une telle opération reste incompréhensible pour nous, elle ne semble cependant pas relever d’un pur hasard. Il est difficile d’imaginer qu’une civilisation extraterrestre très évoluée (peut-être de Type III) puisse agir de façon aléatoire, et en quelque sorte accidentelle, vis-à-vis de nous.

source : http://www.orp5.com/site/5novembre1990.pdf

 

http://www.dailymotion.com/video/xdfguh

http://www.dailymotion.com/video/xdfgol

http://www.dailymotion.com/video/xdfgee

http://www.dailymotion.com/video/x51ade

MAJ 2013 : RADIO CONSCIENCE A RECU 4  (NOUVEAUX ?) TEMOINS

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