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DES OVNIS SURVOLENT LES SITES D’ARMEMENT NUCLEAIRE AMERICAINS 28 septembre, 2010

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C’est ce qu’ont déclaré en substance des retraités de l’armée américaine,  lors d’une conférence de Presse qui a eu lieu ce lundi 27 septembre 2010 au National Press Club de Washington,  retransmise en direct sur CNN.

Elle portait essentiellement sur  des observations d’Ovnis au-dessus des sites d’armement nucléaire américains qui,  il faut le souligner continuent toujours aujourd’hui alors que nous ne sommes plus dans le contexte de la guerre froide. Le plus curieux est que ces sites, sous le sceau du secret,  ne peuvent être connus. Précisons que dans certains cas rapportés, les Ovnis avaient procédé à la désactivation de missiles nucléaires, rien de moins. (cf. archives NICAP, 1967 par exemple). Plusieurs anciens militaires de l’USAF ont témoigné durant cette conférence et notamment :

Dwynne Arneson, USAF Lt. Col. Ret., communications center officer-in-charge
Bruce Fenstermacher, former USAF nuclear missile launch officer
Charles Halt, USAF Col. Ret., former deputy base commander
Robert Jamison, former USAF nuclear missile targeting officer
Patrick McDonough, former USAF nuclear missile site geodetic surveyor
Jerome Nelson, former USAF nuclear missile launch officer
Robert Salas, former USAF nuclear missile launch officer

Ces évènements menaçant la sécurité nationale qu’ils ont relaté,  n’ont jamais été divulgués par les gouvernements successifs des Etats-Unis.

Pour le Capitaine Salas, on parle bien ici d’objets volants non-identifiés. « Ces objets ont un  fort intérêt pour nos missiles. A titre personnel, je pense qu’ils ne sont pas de la planète Terre » a t-il déclaré.

Stephen Bassett, directeur éxécutif du Paradigm Research Group (PRG) était présent à cette réunion. Il vient de diffuser le communiqué suivant :

  »Désormais, les acteurs de la presse politique doivent aller interroger les porte-paroles du Ministère de la Défense, de l’U.S. Air Force et de la CIA, et s’adresser directement aux Secrétaires Robert Gates, Michael Donley et Leon Panetta. Nous verrons si les journalistes politiques basés à Washington DC, ne sont pas inféodés à ce gouvernement ou ne pratiquent pas l’auto-censure. »

A ce jour plus d’une centaine de retraités de l’Armée américaine ont révélé le survol de sites d’armement nucléaire. Ceux-ci sont interprétés comme étant des opérations de surveillance.  

Ces opérations ne se limitent pas au territoire américain puisque des cas similaires existent en Russie, et dans d’autres pays dotés de l’armement nucléaire : Grande Bretagne, Chine, Corée, etc… (Et la France ?)

A la suite de cette conférence de presse, ont été diffusés des documents déclassifiés du gouvernement américain  qui tendent à établir la réalité du phénomène OVNI  depuis 1948 sur les sites d’armement nucléaire américains.

A noter que les conclusions émises au terme de cette conférence de presse sont en parfait accord avec celles émises quelques mois plus tôt par la commission technique française 3AF-SIGMA(EX-Pan) : http://skystars.unblog.fr/2009/08/21/communication-3af-pan-incursions-inconnues-dans-les-espaces-aeriens-du-monde-entier/

Phil NOYANT

Lien :  http://www.foxnews.com/scitech/2010/09/23/aliens-monitoring-nukes-worry-ex-air-force-officers/

CONFERENCE DE PRESSE SOUS-TITREE EN FRANCAIS (Merci à l’équipe Avalon Project)

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L’ANALYSE DE JEAN CASAULT

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SKYLAB III : PRESENTATION DE L’INCIDENT DU 20 SEPTEMBRE 1973 8 septembre, 2010

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

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La présentation qui suit commence par un bref historique de la NASA  du programme «Skylab» avant de se concentrer sur une rencontre étrange  avec un OVNI qui a eu lieu le 20 Septembre 1973, lors de la mission 55 de  Skylab III(SLM-2). Ce cas  peut être considéré comme très crédible, avec trois membres d’équipage témoins de l’observation qui a duré une dizaine de minutes.

En plus d’examiner les preuves officielles disponibles dans les archives sur cet incident, il est pertinent de souligner plusieurs contradictions qui existent. Ces incohérences ne prouvent pas une dissimulation de  la part de la NASA. Cependant, il apparaît que dans l’éventualité d’un « cover-up », ces contradictions auraient certainement aidé  car, volontaires ou non, elles servent à brouiller et même idéalement éliminer du registre public les preuves très importantes liées à cette observation.

Quoi qu’il en soit, la rencontre de Skylab III avec un phénomène aérospatial inconnu demeure une observation qui n’a jamais pu être expliquée. L‘équipage de Skylab III n’avait aucune idée de ce que pouvait être cet objet bizarre  pas plus que la NASA ou le NORAD (du moins officiellement).

Cette vidéo  fait référence à un carnet de bord du Commandant Alan Bean lors de la mission 55 de Skylab III.  Cette référence provient directement du livre de David Hitt, Owen Garriott, et Joe Kerwin, publié sous l’égide de l’Université du Nebraska. L’annexe de ce livre contient une copie dactylographiée du texte du commandant Bean’s Diary.

Lien : http://homesteadingspace.com/

(cliquez sur la vidéo pour voir en grand écran) 

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POURQUOI LES DOGMES ONT LA PEAU DURE EN SCIENCES COMME AILLEURS ? 6 septembre, 2010

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

Une attitude scientifique véritable ne peut exister sans maturité émotionnelle. C’est ce que nous explique Chantal Pisani-Legros, psychologue.

Comment se fait-il que les sciences réputées exactes se trompent?

Chantal Pisani-Legros: On reconnaît comme « prouvé scientifiquement », ce qui est produit par une expérience conduite 100 fois dans les mêmes conditions et qui 100 fois donne le même résultat. Reproductibilité impossible à obtenir dans les sciences humaines. C’est pour cela qu’elles ne peuvent avoir le qualificatif de « sciences exactes ».

Qualificatif trompeur, terme souvent usurpé car le passé comme le présent nous montrent souvent que ce qui a été affirmé par la science en place à une époque, n’est pas forcément validé à une autre période.

On a tué ou persécuté les partisans de l’héliocentrisme comme Giordano Bruno, Galilée, ils avaient pourtant raison. Ce genre d’abus de pouvoir, voire même d’abus de savoir, arrive quand la science perd sa liberté et se lie aux pouvoirs religieux, politiques, financiers ou autres, qui utilisent les découvertes scientifiques pour servir leurs intérêts…

Pourquoi la science refuse-t-elle souvent d’accepter ses erreurs?


CPL : Mis à part les considérations de profit et de pouvoir, se manifeste souvent une tendance chez l’humain à figer ce qui a été mis en place. Une part de nous refuse l’erreur, empêche le changement de paradigme, par peur de perdre ses repères ou de perdre sa crédibilité. Les repères sont nos protections, ils maintiennent autour de sous un cadre qui peut rappeler l’utérus, les bras des parents quand ils ont été aimants. Ils se substituent au « rien » à ce vide qui nous effraie et nous passons notre vie à combler les espaces libres pour ne pas ressentir la détresse et la peur du néant.

Derrière ce besoin excessif de repères se cache la peur de la mort. Mais cette dépendance au cadre nous prive de liberté.

Dépendant des autres, nous pouvons refuser d’admettre les faits qui risquent de nous faire déborder du cadre et de nous faire approcher du vide.
La science préfère ignorer des pistes qui remettraient en question le système établi par exemple elle se contente de parler de guérison spontanée quand un malade incurable guérit. Que cache le terme guérison spontanée ? Est-ce le terme scientifique pour miracle ?

Ces comportements profitent à certains membres de la communauté qui abusent de cette propension au clivage et à la peur, pour installer des habitudes qui vont leur permettre de vendre plus, de mettre sous contrôle, de rendre dépendant. C’est à dire d’accroître leur profit, leur autorité et donc leur pouvoir.

Comment caractériser une véritable attitude scientifique?


CPL : Un vrai scientifique ne peut rejeter un fait et l’ignorer sous le seul prétexte que cela dérange les théories en place et qu’il n’arrive pas à l’expliquer. Si l’on considère le corps social comme un individu, apparaît une tendance schizoïde. Une partie du corps fonctionne avec sa logique sans déborder du cadre, une autre partie faite de chercheurs tout aussi compétents qui crient dans le désert pour alerter la population sur les anomalies qui devraient inciter à moduler les thèses validées. Il ne s’agit pas de dire que la science en place est dans l’erreur mais de l’inciter à plus d’ouverture, à oser, pour aborder sans a priori ce qui vient montrer que tout n’a pas vraiment été compris. Une telle attitude suppose d’acquérir une maturité émotionnelle.

On ne ne peut être véritablement scientifique sans être un pionnier mais on peut être PDG et avoir cinq ans d’àge émotionnel ! La maturité psychique nécessite d’être autonome, ni dans la soumission, ni dans la réaction, de ne pas dépendre du regard, de la reconnaissance ou des critiques de référants…

Si nous ne voulons plus que la science soit détournée de la vérité ou orientée vers d’autres profits que celui du bien être de l’humanité, il nous faut accomplir une véritable alchimie entre deux espaces de nous-mêmes. Un lié au cerveau gauche qui structure, limite, cadre, résiste parfois au cerveau droit qui lui s’ouvre, rêve, conçoit et s’aventure en terres
inconnues…

Michel ACTIS

 

Source : http://fr.narkive.com/2010/3/8/2224240-pourquoi-les-dogmes-ont-ils-peau-dure-en-sciences-comme.html

 

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