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QU’ENSEIGNE A VOIR ET A LIRE ERHARD LANDMANN ? 14 avril, 2012

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Erhard Landmann, linguiste peu connu en France, s’est fait connaître par le zoologiste franco-allemand François de Sarre qui a traduit il y a quelques années un article intitulé « Révélations sur le manuscrit Voynich »QU'ENSEIGNE A VOIR ET A LIRE ERHARD LANDMANN ? dans Exo-contacts erhard_landmann-211x300 (Das sogenannte Voynich-Manuskript) qui a retenu l’attention de certains ufologues Alors que son livre,  « Weltbildershutterung »,  au contenu quelque peu iconoclaste à première vue, propose une nouvelle lecture et compréhension des traditions au regard de la linguistique,  il n’a malheureusement toujours pas de traduction française malgré son grand intérêt.  Pour Erhard Landmann, il n’y a pas de doute : « les ancêtres de l’humanité sont venus du cosmos. » Pierre Dortiguier  expose ci-dessous son point de vue sur cet auteur.

                                             par Pierre Dortiguier, philosophe

Je ne connais pas Erhard Landmann, et ne sais de lui que ce qu’il a pu prouver de sa maîtrise des langues américaines et du vieil allemand, et aussi d’une polyglottie avérée, comme en témoigne son livre d’érudit sur le déchiffrement des hiéroglyphes qui est illustré par différents idiomes, du basque aux Maoris, dont il fait ressortir la communauté d’origine. Cette thèse d’une langue maternelle du genre humain, qui soit celle de l’univers, a été bien exposée en français par Leibniz dans sa polémique avec l’Anglais Locke [1] ; la langue tudesque, allemande très ancienne, y est présentée comme ayant conservé une simplicité proche de la langue adamique, de nos « premiers parents » ou ancêtres.

cambridge-7d18e dans Exo-contacts Pour le faire connaître, le plus aisément, à ceux qui recherchent, peu nombreux, la vérité,- puisque le ton de la partition actuelle que tous exécutent, dans l’orchestre du monde, est celle du profit infini, réel pour une minorité et illusoire pour le reste, dans la marche vers une surpopulation qu’aucun politicien n’est en mesure de diriger et de satisfaire -, il semblait que des extraits de son œuvre fussent la meilleure voie. Mais cet auteur, comme les Allemands en général, dont la phrase est la patience même de l’esprit en attente du verbe, en fin de phrase, éclairant tous les substantifs, adjectifs et participes, ne peut être entendu ou compris que si l’on dispose de tous les éléments de son expérience propre. Une dissertation s’impose donc qui en montre la logique de découverte et donc la philosophie. Celle-ci repose non sur la croyance, hormis le courage qui est une foi en la vérité, mais sur le savoir.

Elle n’exclut pas le théisme ni même et surtout la révélation, sauf qu’elle distingue entre les vraies traductions des textes sacrés et leur falsification due, selon l’auteur, à l’influence de sociétés privées, de forces politiques occultes que chacun peut imaginer, et notamment à l’œuvre dans la destruction systématique des langues, pour en ôter les significations remontant à cette origine, à laquelle il donne le nom, reposant sur une tradition vieil-allemande, de « the – odischa – Spraha » ; c’est-à-dire la langue de la galaxie Od, ou Ot, écrit aussi Id, langue donc de ce qui est « dans Od » [2]. Darwin à cet égard, ou l’évolutionnisme et ses combinaisons sophistiquées et absurdes, la fable des hominidés africains à la Coppens devenus, par un jeu de failles et la sommation de millénaires, la famille royale britannique par l’action de la neige et des rayons ultra-violets, s’effondre dans le fracas des atterrissages sur ces lieux où l’on évitait les dangers des flammes, « Feuer vermeiden ! », « éviter le feu ! », ou « pyramides » retrouvées éparses dans le monde !

Le nom de Ot serait présent dans le vieil allemand heimuot, la maison d’ Od, qui donne la Heimat actuel pour dire la patrie et dont l’anglais a conservé home, le chez soi ! Mais vous avez aussi, par exemple des noms yiddish, judéo-allemands mais écrits en caractères hébraïques comme S’hémot ou mieux s’hem ot !

A la différence des contestataires des autres pays, les auteurs allemands sont conservateurs, non pas dans les habitudes, comme Péguy distinguait avec sa précipitation et sa clarté françaises, entre le bois sec de l’habitude et le bois vert des intuitions vitales, mais dans l’attention aux choses. Ils ne jettent pas le bébé avec l’eau du bain, dirait le peuple. Et la pensée allemande reste marquée par cette spontanéité et ce bon sens, qui lui donne cet air d’innocence que nos psychanalystes refusent à l’enfance, c’est-à-dire à eux-mêmes [3].

C’est par l’observation des modes de réclame que l’auteur a eu ce sens de la nature non pas figurative, mais alphabétique des hiéroglyphes. Le lecteur pourrait suivre, si l’enseignement de notre pays était digne d’un triple A, sa démonstration sur internet, mais l’allemand n’étant plus appris que par 8% de la part des étudiants ou « apprenants » de nos établissements (Alsace et Lorraine comprises), la diffusion sera difficile. Résumons que l’alphabet dit « latin » est visible sur les anciens monuments américains et égyptiens, et que cet alphabet se lit dans des phrases continues, dont nous aurions formé des dialectes naturels, mais aussi artificiels comme le latin, le grec, les langues babyloniennes, sumériennes etc.

moisebelgique_n-6317a A cet égard, même avec des différences, l’auteur appartient au courant récentiste qui a une origine, redisons-le encore, allemande, qui remonte à l’avant-guerre, à Wilhelm Kammeier, et dont l’œuvre rééditée fut censurée dans la zone d’occupation soviétique, où il mourut misérablement. Kammeier s’est occupé de « la falsification de l’histoire du christianisme primitif » [4], de celle de l’Allemagne, de ce qu’on nomme après lui « la grande action » datant du début de la Renaissance, de reconstruire un passé en effaçant les traces réelles. Ce courant, qui a un essor parallèle en Russie avec l’équipe du mathématicien Anatoli Fomenko et révise toute l’histoire, notamment l’antiquité et le début du Moyen-âge, bouleverse ce que nous croyions savoir des Croisades, des Mongols etc.. par l’introduction d’une nouvelle chronologie, trouve des ramifications chez mon excellent correspondant Illig de Bavière et de Heinsohn dont je recommande les cahiers « Sauts temporels » (« Zeitensprünge ») [5]. Mais il y a une chose étrange à noter : quelle que soit la particularité de ces courants, et celui de Landmann ne sera pas admis de tous, il y a une non-contradiction entre les découvertes qui renforcent la nécessité d’une révision complète de notre histoire. Landmann est saxon, et refuse toute attitude systématiquement athée, libre-penseur ou sceptique de tout, nihiliste serait plus exact. Il est remarquable, et certainement assez unique en son genre, à n’avoir pas critiqué les dogmes théologiques en refusant par principe la théologie ou la révélation, mais a voulu lire les termes exacts employés. C’est non pas un orateur qui séduit, mais un lecteur sérieux qui a la même exigence qu’un fort en thèmes : il ne traduit que ce qu’il voit, et ce qu’il rapporte est exposable en peu de mots. On peut même prétendre qu’il est le premier à apprécier le concept de religion révélée au sens propre ! Mais il prétend que ce terme même de religion, qui fait toujours dispute étymologiquement, est mal entendu.

Ainsi prend-il l’Evangile ou les saints Evangiles canoniques. Et il ne se contente pas de prétendre que leur composition est récente, latine etc. avec des manuscrits qui ne remonteraient pas plus haut que quelques siècles, comme le faisait Kammeier. Ceci est dans Fomenko, pour qui la première forme de christianisme remonterait au 10ème siècle de la chronologie officielle, dans son édition anglaise qui n’a sorti que 4 ou 5 des dix tomes, mais a eu un succès extraordinaire. Vous la trouvez sur internet. Le terme d’Evangile est lu par Landmann, non comme « bonne nouvelle », selon l’interprétation reçue, mais comme étant la loi éternelle (ewige, en allemand) des Angles ou Anges (Engels, qui a donné le nom d’Anglais), peuple déterminé organisé selon une loi reçue divine, et donc un ensemble de préceptes, ensuite transformé en histoire ; le nom du saint Coran est aussi compris comme le verbe ancien de koron signifiant l’épreuve, et que vous trouvez dans le dictionnaire de vieil-allemand de Rudolf Schützeichel, en effet, paru chez Max Niemeyer, à Tübingen, jolie ville universitaire en Souabe [6]. Landmann prend le nom de Marie et de sa mère Anne, comme la même désignation que la grande ancêtre, soit en vieil allemand « mari ahne » ou Meryem, Marianne, (Ahne est l’ancêtre en allemand, d’où le nom de la déesse vierge Diane (Die Ahne), sœur d’Apollon dans la fable grecque), et qui dépose son enfant, étant une vierge telle Freya (qui donne son nom au Vendredi, jour de Vénus, dont la couleur est verte !), près de l’axe du monde dans l’épopée ancienne, dont justement le Coran reproduit l’histoire en y substituant le palmier. D’où venait-elle ? Là est l’ouverture nécessaire, selon Landmann, à d’autres lieux dans l’Univers. Nous ne sommes point seuls, et c’est déjà un point positif ! Etre fils du Ciel ne serait pas qu’une métaphore du pouvoir impérial chinois ! La croix chrétienne, comme les autres (croix de saint André, qui est sur le drapeau de l’Union Jack, etc.) serait pour lui une réalité mobile céleste et non un instrument de supplice. Mais ceci nous amènerait trop loin, car Landmann donne au terme de prophète la signification cinétique matérielle de propulseurs et non de visionnaires ! Mais l’on a bien fait, comme disait le fabuliste, du port d’Athènes, du Pyrée un homme.

beaune-6212aLe nom de Dieu lui apparaît avec certitude, à travers toutes les cultures, visible dans les monuments mayas, de l’Egypte et dans la calligraphie du Coran retourné à 90°, – ce que vous voyez sur le drapeau iranien – comme exprimable par la lettre E, soit la première lettre de Ewig (Eternel) auquel se joint ordinairement partout dans les expressions sacrées le mot de Li [7], en désignant donc le peuple de Dieu, et dont on a fait Eli dans la Bible ou Ali. La désignation de « Mohammed Ali », – qui nous fait songer au 70ème anniversaire du fantastique lutteur noir américain (!) – serait du reste pour M. Landmann le nom complet de Dieu, que maintient la tradition musulmane par attribution d’un cousin Ali à Mohammed, et dont l’action de dévoilement se perpétue, dans le chiisme qui en a conservé l’intelligence, grâce à un peuple métaphysique et à son Etat, jusqu’au dernier imam occulte. Le Chiisme insiste sur l’impossibilité d’accéder à l’enseignement de Mohammed sans celui d’Ali, l’un étant l’entrée de l’autre.

Voici comment M. Landmann traduit ou plutôt lit la profession de foi musulmane, en vieil allemand, car le vieil-arabe, selon lui, en serait un dialecte tout comme l’hébreu etc. : mes lecteurs en seront surpris, mais n’est-il pas agréable de lire un peu d’arabe sacré avec d’autres yeux ou de l’entendre avec les mêmes oreilles que vous entendriez Siegfried parler aux oiseaux ou s’adresser à Isolde ? « Allah il Allah we Mohammad rassoul Allah » qui veut prétendument dire : « Dieu est Dieu et Mohammed est son prophète » doit signifier, selon le polyglotte saxon, « Alla hil Alla hwe Mohammed ras sul alla » : Des (Welt) alls (All= le tout universel) Heil (« hil » en vieil-allemand pour dire le salut), des (Welt) alls weh (weh, comme vae en « latin » = malheur, cf. vae victis, malheur aux vaincus) (dépend de ce que, étant sous-entendu) le Tout-Puissant (en allemand, der Mächtigmächtigte) (le deux fois Tout-puissant, der Allmächtige, moha et mad sont deux formes du vieil allemand mächtig, puissant, fort, capable) « rasen soll durch All » doit voyager à travers le tout (All), l’univers). Le verbe rasen est la forme ancienne de reisen, voyager.

En bref : Le tout est sain, le tout est malheureux (selon que) le Tout Puissant aille parcourir l’univers.

Nous pouvons revisiter ainsi par la langue les termes les plus communs de nos habitudes ou croyances pour les rattacher à un savoir, sinon la croyance est inquiète et se retourne contre elle, se métamorphose en incrédulité, comme une fille devenue hommasse, ce que livre le spectacle de la rue. N’oublions pas que dans habitude, il y a possession, le verbe avoir, habere, haben en allemand ou have.

Une dernière pensée – la plus importante cependant – pourra conclure cette approche du saxon : il nous apporte la signification d’un E, celui qui est dans l’Eternité, ou l’Eternel, et que l’on trouve aussi dans Eva, ou Ewa, Ewiger Adam, pour dire l’Homme éternel, l’adjectif étant devenu une personne vivante, l’Eve blonde, aux formes pleines, si popularisée à la Renaissance par Albrecht Dürer et qui croque la pomme de nos discordes, sous l’œil d’un serpent médusé et admiratif.

Kammeier ne situait la fortune de Rome que dans la fin de la seconde moitié du 14ème siècle, le lieu étant jusqu’alors un simple gros village, selon la chronologie ordinaire, situant la puissance du pouvoir papal d’abord à Avignon, ce qui est généralement reçu des récentistes, notamment de l’école de Fomenko, et dévoile toute une construction a posteriori au temps de la Renaissance, en réalité naissance d’un mythe.

Illustrations dans l’ordre : Le Baptême du Christ ( 1770 ) Château de Conti Dotremond – Belgique (Date et artiste inconnus) Tapisserie de Beaune – France (XIVème)

Notes

[1] cf. Les Nouveaux Essais sur l’Entendement humain

[2] Odin, dont l’imagination a fait un dieu, alors que le substantif désigne un lieu que vous retrouvez dans Edinbourg etc. mais aussi dans les noms propres d’Odoacre, Theodoric dont on a fait des rois illusoires selon les récentistes et Landman, alors qu’ils sont des phrases incluant cette région de l’univers Od, dont nous serions une colonie.

[3] « J’ai toujours pensé que ce seraient les porcs et les spéculateurs qui se jetteraient en premier sur ma doctrine » Freud à Ludwig Binswanger qui lui demandait pourquoi les psychanalystes étaient si extravagants, cité par Jacques Bénesteau, Mensonges freudiens, Histoire d’une désinformation séculaire, chez Mardaga, 2002, 400 p., p. 309, 322.

[4] Die Fälschung der Geschichte des Urchristentums, réédition 1982, 380 pp. Verlag für ganzheitliche Forschung und Kultur, ISBN 3-922314-03-1.

[5] Chaque numéro de ce bulletin interdisciplinaire, qui en est à sa 23ème année, alors que rien de la sorte n’existe au « pays des droits de l’homme » que veut être la France, confirme l’existence d’un temps fantôme (Phantomzeit) et la période de Charlemagne est anéantie, par exemple, ce qui est l’avis commun de tous les mouvements récentistes. Les arguments sont tirés de l’archéologie, de la numismatique, et l’on apprend l’opinion de chercheurs universitaires notoires avouant que des dizaines de milliers d’archives sont des faux. Ce que Kammeier ne cessait de prétendre.

[6] « Altdeutsches Wörterbuch », 250 pp., 1974, p. 99.

[7] Leute en allemand, lioud en russe, le li- de liturgie, « œuvre du peuple » ! cf. le grec des auteurs tragiques, « laos » signifiant le peuple au sens sacré, à la différence de « demos », Die Masse, la masse

source: http://www.dortiguier.fr/Qu-enseigne-a-voir-et-a-lire.html

lien : http://fastwalkers.de/00000198670085403/index.html

Là il faut connaître la langue de Goethe pour ce documentaire explicatif de la théorie d’Erhard Landmann !

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UNE NOUVELLE THEORIE SUR LE MONOLITHE DE MARS ?

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UNE NOUVELLE THEORIE SUR LE MONOLITHE DE MARS ? dans Exo-contacts monolithe-mars-credits-nasa-hirise

La spéculation autour d’un étrange « monolithe » découvert il y a longtemps sur Mars refait surface et un chercheur américain donne son avis.

Des astronomes amateurs ont aperçu un étrange objet sur la surface martienne. Vertical et de forme rectangulaire, il a pu être observé à partir de divers clichés de la NASA. Cet objet rappelle immanquablement le monolithe du roman d’Arthur C. Clarke et de son adaptation cinématographique par Stanley Kubrick : 2001, L’odyssée de l’espace

Le mystérieux objet avait été repéré il y a plusieurs années par la caméra de la sonde Reconnaissance Orbiter. Selon le chercheur Jonathon Hill, de l’Arizona State University, « lorsque la résolution est trop faible pour photographier complètement un objet, celui-ci a tendance à prendre une forme rectangulaire à cause des pixels. » La caméra HiRISE qui équipe la sonde Mars Reconnaissance Orbiter offre une résolution de 30 centimètres par pixel, ce qui est tout de même impressionnant.

L’emplacement de cet objet indique qu’il a pu tomber d’une falaise située à proximité, il y a longtemps, d’après M. Hill. Ce qui fait dire au scientifique : « si je devais construire un monolithe, c’est le dernier endroit où j’irai le mettre ! La chute de roches de la falaise pourrait très vite le recouvrir. » Ce mystérieux « monolithe » est-il arrivé là tout seul ? Il aura, au moins, le mérite de soulever la curiosité.

source : http://www.maxisciences.com/mars/une-nouvelle-theorie-sur-le-monolithe-de-mars_art23649.html

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