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INTERVENTION DE ROBERT SALAS AUX REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS 25 juillet, 2012

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Des OVNI survolent des sites d’armement nucléaire américains. C’est ce qu’ont déclaré en substance 7 officiers à la retraite de l’US Air Force (USAF), lors d’une conférence de presse le 27 septembre 2010 au National Press Club de Washington, retransmise sur CNN. L’information a fait beaucoup de bruit aux usa, à travers le monde.

 Robert Salas était lui aussi parmi ces 7 officiers. Il a témoigné devant un large public relatant les observations qu’il a faites, au dessus des installations nucléaires militaires. Il est venu aux Repas Ufologiques de Paris le 22 juin dernier afin de faire connaître aux ufologues Français ce qui se passe au Usa dans ce domaine.

Robert Salas a détaillé les évenements impliquant des ovnis qui se sont produits en mars 1967 sur la base aérienne de Malmstron dans le Montana. L’équivalent du Plateau d’Albion aux USA. Son devoir y était d’assurer la sécurité et l’état opérationnel permanent de 10 missiles balistiques intercontinentaux (ICBM).

Traduction par Jean Luc Rivera et Fabrice Bonvin http://www.extraterrestres.org/
Prise de son binaurale par Robert Fleischer de Exopolitik Deutschland. http://www.exopolitik.org
Robert Salas website  : www.spiralgalaxy.org

Sa biographie :
Robert Salas est diplômé de l’Académie de l’USAF en 1964 et embrassa une carrière militaire jusqu’en 1971 qui l’a conduit à piloter des drones, superviser des missiles et oeuvrer en tant qu’ingénieur sur des systèmes de propulsion de missiles. En 1969, il obtient un Master en Ingéniérie aérospatiale de l’Institut de Technologie de l’Air Force. De 1971 à 1973, il travaille comme ingénieur pour Martin-Marietta et Rockwell International, notamment sur la navette spatiale. De 1974 à 1995, année de son départ à la retraite, il est employé par la FAA (Administration de l’Aviation Fédérale) dans un rôle d’auditeur. En 1998, il obtient un Master en Education de l’Université de Washington. Actuellement, il enseigne les mathématiques. Robert Salas réside actuellement à Ojai, Californie ».

http://www.dailymotion.com/video/xrsj6u

source : http://www.les-repas-ufologiques.com/le%20journal%20des%20repas%20ufologiques%202012.htm

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LES DAMES DE LA PLANETE FE 23 juillet, 2012

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Erhard Landmann, linguiste allemand peu connu en France, s’est fait connaître par le zoologiste franco-allemand François de Sarre qui a traduit il y a quelques années un article intitulé « Révélations sur le manuscrit Voynich » (Das sogenannte Voynich-Manuskript) qui a retenu l’attention de certains ufologues Son livre,  « Weltbildershutterung »,  au contenu quelque peu iconoclaste à première vue, propose une nouvelle lecture et compréhension des traditions au regard de la linguistique.  Pour Erhard Landmann, il n’y a pas de doute : « les ancêtres de l’humanité sont venus du cosmos. »

 » Les femmes (ou des dames)  de la planète Fe. « 

(Die Frauen vom Planeten Fe)

Qui se cache derrière certains enlèvements par des OVNIS?

 Par Erhard LANDMANN

 LES DAMES DE LA PLANETE FE dans Exo-contacts henry_meynell_rheam_-_titania-300x187

    

« Je voudrais d’abord produire une série de faits qui, au premier abord, n’ont apparemment rien à voir entre eux. Les contes de fée existent depuis des millénaires et ont si profondément pénétré dans les langues, que le mot de « contes » équivaut à des histoires de fée, comme en français, « contes de fée », ou en anglais « fairy tales » .

En Espagne et au Portugal, et sur la côte atlantique, existent, en outre, les « dames blanches », « damas blancas ».

Depuis des siècles, plus précisément, depuis la prise du pouvoir par l’Eglise catholique, on interprète les manifestations féminines, comme des « apparitions mariales », pour se les annexer.

Dans le livre « Ora-Linda » est mentionné que la première ancêtre, Fraya a mis au monde le premier homme, sans génération sexuelle, ce que l’église chrétienne plus tard a présentée comme « l’immaculée conception de Marie ». Dans le manuscrit de Voynich sont représentées sur des dizaines de pages, des femmes nues.

On prétend qu’il y a d’innombrables enlèvements par des OVNIs dans lesquels des hommes seraient contraints d’avoir des relations sexuelles avec des femmes. Dans d’autres cas, c’est à des femmes enceintes que l’on retire leur fœtus prétend-on. Qu’est-ce que tout cela doit avoir à faire ensemble ?

Que savons-nous des fées et que nous révèle la langue non corrompue, et particulièrement les nombreuses langues particulières, sur ces fées ? Il n’y a pas seulement tout un ensemble de noms de lieux qui sont dérivés de Fée, comme Feyenoord en Hollande, Sass-Fee en Suisse ou Fehndorf, Veynau, Satzvey, Burgvey, Urfey etc. en Allemagne. Il y a une quantité gigantesque de mots, qui sont entrés dans la langue de tous les jours, sans qu’au premier coup d’œil nous reconnaissions qu’ils se rapportent au concept de fée.

Dans la plupart des langues le mot de fée équivaut au mot sorcier ou de sorcière, par exemple en portugais, où « feticero » (le magicien) et « feticera » (la sorcière) signifient la fée. Celles-ci ont toujours une baguette magique, c’est-à-dire un bâton, une gaule métallique avec laquelle elles peuvent provoquer des choses extraordinaires par des forces électriques, comme dans le conte de la Belle au bois dormant, où une mauvaise fée peut plonger dans le sommeil, toute la maisonnée d’un château. La même chose a été des milliers de fois rapportée par des gens qui prétendent avoir été enlevés par les OVNIS. Le savoir touchant la maîtrise de l’électricité [et du magnétisme] résoudrait radicalement nos problèmes d’énergie et l’on murmure que les industries de guerre américaines en appliquent déjà des parties à des fins militaires, par exemple les « mininukes » qui présupposent la maîtrise du coté négatif de l’énergie atomique. Pendant que nos « nigauds rouges-verts » abandonnent l’usage pacifique de l’énergie atomique à cause de dangers possibles, leurs amis américains ont déjà résolu le problème à des fins militaires.

Les fées sont presque toujours vêtues de blanc, exactement comme les « apparitions » « mariales », ou comme les « dames blanches » en France et en Espagne. C’est si profondément ancré dans la langue, que l’on ne peut douter du vrai contenu initial. En anglais où les Fées se nomment « fairies », « fair » signifie également blanc, blond, tout comme en hongrois où blanc se dit « feher » (die hehre Fee), à savoir « la fée majestueuse ». Le vieux mot allemand « her » qui signifie « sublime (erhaben), seigneurial (herrlich), saint, distingué » n’est aujourd’hui presque plus en usage, sauf dans les chants de Noël.

La Grande-Bretagne et l’Irlande sont les terres classiques des légendes et des traditions de fées, encore bien plus que tous les autres pays, où il n’en manque déjà pas. Il y a de bonnes et de mauvaises fées. Ceci est important à souligner ici, car il résulte d’un examen attentif de la mythologie irlandaise et britannique, la Chronique Ora Linda, du Manuscrit de Voynich et de l’analyse du mot fée dans les langues, quatre évidences qui ressortent tout à fait clairement et indubitablement :

- Les Fées ont à voir de toute évidence avec le voyage spatial et les OVNIs, en particulier avec la Galaxie « od », « odo », « oti », ou « ot ».
- Les Fées ont aussi à voir avec l’ascendance de l’humanité et l’origine de l’Univers. A savoir les bonnes fées.
- Les mauvaises ont fées sont en rapport avec l’oppression séculaire de l’humanité.
- Les fées sont liées à des événements étranges, bizarres, merveilleux, des faits sexuels.

Dans la mythologie irlandaise, les fées sont qualifiées de « peuple ancien », ce que les tenants de la foi catholique ont rejeté. Les fées étaient les descendantes des anciens dieux et se nommaient « Mannanon », donc « aïeules des hommes » (allemand, « Ahnen der Mannen » ). En Ecosse elles ont été identifiées au peuple primitif des « Pictes » et au pays de Galles où elles étaient les « Mamau », les mères, les mamans.

Prenons la vieille fête « Halloween », qui signifie, comme on le reconnaît aisément, les « allo feen », les « fées (venues) de l’univers (allo) », « Feen aus dem All », aus dem Weltall. Cette fête qui était célébrée au début de novembre et s’appelle aussi « Sam Fiun » semence des fées, en allemand « Samen der Feen ».

Remarquez déjà que le mot « Samen der Feen », semences des fées, renvoie à un rapport sexuel. Un autre nom était « Samhain », le « Samenhain » (le bois des semences). Le Christianisme a fait d’Halloween, de la fête des « Allfeen » le jour de tous les saints et de toutes les âmes (Allerheiligen- Allerseelentag).

Cela peut se prouver linguistiquement de façon merveilleuse. Puisque le mot « Sanc ta », passé de « sinken da » (descendre, s’abaisser là), après une distorsion de langage, a été transformé en « heilig » d’après le prétendu « latin ». À partir de la phrase « All sanc ta », (il est signifié que les fées sont descendues de la planète Fe, aussi écrite Phe), « All sanc tus », le prétendu latin « Toussaint » (Allerheiligen).

La proposition « ce phe us » ( « vient de – « aus » changé en » us » – la planète Phe) par lequel aujourd’hui l’on désigne une constellation ou le prétendu dieu du sommeil « or phe us » (« aus dem Planeten Phe im Urall » de la planète Phe dans l’univers originaire) ou le nom de la vieille ville « E phe sus » (« le Dieu E a sifflé, est parti en mugissant vers la planète Phe, soit en allemand « sauste zum Planeten Phe », « sausen » , signifiant bruire, traverser l’air par exemple dans un sifflement etc.) nous y renvoie. La mythologie irlandaise fourmille d’indications.

Il existe la « Fe arghus », la « arge Fee », la « mauvaise fée » dont l’instrument de voyage spatial est le « Con all Fearghus ». Le « Con all » , mieux que le « Cun all », est le véhicule dans l’univers, en forme de coin (Cun, Kun = le coin) et cela donne la « Fe arghus Fiodh flio da » = « la méchante fée vole vers (la planète) dans la galaxie Odh », soit en allemand moderne : die « arge Fee flieht da zum (Planeten) Fe in der Galaxie Odh ». Manifestement, le départ et le retour des fées de l’univers a été constamment fêté, non pas seulement à Halloween.

Le terme de « festival » le prouve. Il signifie en effet‚ « la fée s’est élevée dans l’univers en tourbillonnant » : « Fee stib all », (« die Fee stibt auf ins All », aufstäuben, « aufstiben » signifie originellement « aufwirbeln, auffliegen », s’envoler). Tout comme « fête » vient de « fées » (Feen). La patrie des fées est ensuite aussi « Avalon », la prairie en haut dans l’univers, en allemand moderne, « Au im All oben ». Les véhicules spatiaux se nomment dans les textes anciens, « vet, phet », « vétérinaire, prophète », ou « vehiculum, vehikel ».

Dans le livre « Im Ora-Linda » est rapporté que des dames ( en frison « femna », en anglais « feme » = jeune femme, en français « femme ») gouvernaient l’Etat, soi-disant des Burgtmagden. Des noms de ville comme Magdebourg ou Magdala, (près de Weimar) en témoignent. Magdala (français Madeleine = « la fille venant de l’univers », en allemand, die « Magd aus dem All ») doit avoir de nombreuses mentions dans la Bible, comme les experts en sciences religieuses l’établissent et Magdalena (« Magd al ena » – die Magd jenseits im All ») « la jeune femme au-delà dans l’univers », n’est aucunement une femme du cercle des connaissances d’un prétendu Jésus. Hartmann von der Aue (1170-1220) écrit sur une magicienne « Feimurgan », – la fée Morgan ! – mais ce n’est que la proposition : la fée va dans l’univers originel, soit en allemand « Fei im Urgan », die Fee geht ins Ur (all) – gan, forme ancienne de « gehen » , aller.

La fête de Samhain, j’allais presque l’oublier, est traduite par quelques mythologues par « Nuit des ancêtres, Ancestors Night »

Venons-en maintenant à une courte analyse linguistique du terme « fée », en nous limitant à l’anglais, à l’allemand et au français. Celui qui pouvait se protéger de la baguette magique des fées, était en revanche dit « gefeit » Le terme « feien » signifie donc, être protégé contre la « Fei », la fée. En anglais « feign » = feindre, illusionner, ce que faisaient les Fées avec leur bâton magique. Le portugais « feticero » en procède, la « fe tius chero », la fée illusionnant, die « täuschende Fee », ce qui signifie qu’avec leur baguette magique, elles ne pouvaient pas vraiment ensorceler, mais développer des forces puissantes qui donnaient l’illusion de la magie. « Feint », la feinte, l’illusion soulignent ceci. « Fetch » est un double fantomatique, « feat » est l’acte héroïque et « fear » est la crainte (proprement le « Ar », le « véhicule spatial de la fée »). Le « fétiche » montre que l’angoisse devant l’illusion de la fée conduisait à une vénération démesurée. Les vieux contes de fées racontent en réalité, sans cesse, chez les anciens peuples, que certaines mauvaises fées enlevaient parfois des petits enfants échangés par d’autres, méchants.

L’allemand avait pour cela forgé l’expression « Wechselbalg », l’anglais « changeling », le français « changelin ». Ceci doit s’être passé un nombre incalculable de fois partout au cours des siècles. Il y a aujourd’hui une multitude de rapports sur des enlèvements par des OVNIS où la même chose se passe exactement. On ôte à des femmes enceintes les fœtus ou l’on contraint des hommes enlevés à avoir un rapport sexuel avec des femmes de l’OVNI régulièrement nommées « fées blondes ».

C’est ce qui m’a donné une fois l’occasion de réfléchir sur le mot « fœtus », dans les diverses langues écrit de façon plus exacte « fetus », et là, j’ai presque reçu un coup. A côté du vieil-allemand plus haut mentionné « tiuschen » = Täuschen , illusionner, qui est souvent mentionné en rapport avec les « fées « , existe le mot de « tussen » – tauschen, échanger – tauschen, en moyen-haut allemand « tuschen ».Un « fe tus » est donc un « Tausch , Austausch, Vertauschen », un échange d’enfants non nés par des fées. Et cela depuis des millénaires et aujourd’hui poursuit son train. Et nos gouvernements qui doivent nous protéger, et se vantent de le faire, non seulement nient l’existence d’OVNIs, mais au contraire font tout pour le camoufler (observer la similitude des mots « tiuschen » « täuschen », « tuschen » = illusionner et échanger).

En norvégien les fées et les Elfes sont appelés « Alfar », ceux qui vont dans l’univers, « ins All fahren ». Outre le mot Wechselbag, il y a encore aussi les formes « wechselkint » (enfant échangé) et « wihseling ». Tournons-nous maintenant vers les mauvaises fées qui à peu près entre le 9ème et 13ème siècle ont pris le pouvoir sur la terre, ce qui éclaire le comportement précisément mentionné de nos gouvernements, politiciens et dignitaires religieux.

D’où vient et que signifie servage, domination féodale ?

Dans la plupart des langues on écrit plus exactement féodal au lieu de « feudal » en allemand. « Fe od al » signifie la planète « Fe » dans la Galaxie « Od » dans le « All », l’univers, en particulier les « Fées », en ce cas, les « Fées » de la Galaxie « Od » dans l’univers, le « All ». « Feoff » est en anglais le « vassal », « fée » est de bien héréditaire, de salaire, le paiement, « feud » est la querelle, die « Fehde ». Le soulèvement des serfs contre les mauvais maîtres a donc conduit au Fehde, à la querelle (Fehde), au conflit.

Le servage – pour user du mot français – (qui signifie mieux la proximité avec la servitude) a donc été introduit par les méchants de la Galaxie Od dans l’univers (All), par les méchants de la planète « Fe, Phé »

Ici encore quelques termes intéressants en relation avec le concept de fée. Ainsi Felix n’est en aucun cas le mot latin pour « l’heureux », mais « lix », mieux « lich », est la superficie de la planète. « Fe lich » est donc la superficie de la planète « Fe ». « Fecundo » signifie aujourd’hui dans de nombreuses langues « fécond », « fructueux », et renvoie aux souvenirs des pratiques sexuelles décrites plus haut, mais, « kundo, cundo » est l’ambassadeur, l’annonciateur, l’Ange (Anglo-saxon) de la planète Fé. Dans de nombreux contes, les fées, les kobolds et les gnomes ont été qualifiés de « fetiro » (en allemand, der Vetter, le cousin).

Un combat avec des fées a été nommé « fehtan »= fechten (anglais to fight, combattre), et le mot véhément, Vehemens (Fehemens = en allemand moderne, die « Fe führt hem in jenseitige All », « la fée va chez elle dans l’univers au-delà »), signifie tempétueusement, car l’élévation du navire spatial lors du voyage « chez soi dans l’univers au-delà » s’est déroulé très orageusement. Et, pour conclure, nous ne devons pas oublier le phénomène (Phe no men) ; une manifestation de la planète Phe, un « men » de la planète Phe. Egalement les prénoms et patronymes russes Feodor et Fjodor, aussi bien que le « Phönix (Phenix, Fenix) aus der Asche » (des cendres, cf. allemand Asche, dont le terme désigne par ailleurs le vaisseau spatial ! ) renvoient à la planète Fe, Phe dans la galaxie. « Phe nich, Phe s’incline (en allemand moderne, « neigt »), vers la planète Phe s’incline (« neigt sich « ) aussi l’OVNI. Les OVNIs ont en effet l’habitude lors de leur départ de s’incliner sur le côté.

S’il y a une preuve incontestable du vrai arrière-plan des contes, des histoires de fées et de la vérité que cette recherche livre ici, c’est le mot japonais pour les contes : otogibanashi, « ot (h)o gi ban ashi » pour : « la voie (die Bahn) en haut (hoch) pour la Galaxie Ot » prend le « Asch », la soucoupe, la soucoupe volante, comme on a autrefois désigné les véhicules spatiaux.

Permettez-nous de rassembler quelques faits sur la mystérieuse galaxie « Ot », « Od ».

Les célèbres pyramides de Mexico sont au « Teotihuacan », « te oti huacan », le « Wagen » (en allemand moderne, ou wagon), le vaisseau spatial de la Galaxie « Ot ».

Les pyramides – le mot le dit de lui-même – « pyra-mide » (en allemand moderne : Feuer meiden, éviter le feu) n’étaient pas des tombes seigneuriales, mais des lieux d’atterrissage pour des vaisseaux-mères. C’est pourquoi l’on a trouvé de gigantesques traces d’incendie dans les parties élevées des pyramides égyptiennes. Même le livre Exodus de la Bible n’est aucunement le départ d’Egypte d’un peuple juif, qu’il n’y a jamais eu comme peuple, seulement comme communauté religieuse, bien plus tard. Le Ex, Ech, Eck, le Kun, le Ger, le Tri, le Triex, Trieck, (Dreieck, Triangle en allemand moderne), tout ceci, ce sont des désignations dans d’anciens textes, universellement, pour les gigantesques OVNIs triangulaires que l’on voit aujourd’hui presque quotidiennement partout, mais particulièrement souvent sur la mer du Nord, l’Alaska et le Canada. « Ex od us » signifie donc le véhicule triangulaire venant de la Galaxie Ot, Od. Et vu que dans cette Galaxie, il n’y a pas seulement la planète Fé dont on a nommé notre Février, mais aussi la planète Sept, ainsi apparaît souvent dans le livre de l’Exode le mot « Septuaginta », « Sept uagin ta », « le transport de la planète Sept là-bas » (ta= da, là en allemand moderne).

Dans le manuscrit de Voynich, qui s’est trouvé pendant des siècles aux mains des Jésuites, et où sur 12 pages sont représentées les planètes d’après lesquelles nos mois ont reçu leurs noms, manque précisément la page de février, qui nous aurait donné d’importantes informations sur la planète Fe. Là, les Jésuites ont malheureusement fait « tout le travail » pour faire disparaître cette page. Où est en réalité la planète Fe dans la galaxie « Ot » ? Au demeurant, notre Odenwald – la forêt de Odin, en réalité, « la forêt dans Od » – y renvoie. Quand les « mauvaises fées » (entendez les extraterrestres) ont chassé les « bonnes fées « , comme on l’a déjà mentionné, entre le 9ème et le 13ème ou au 14ème siècle de notre chronologie faussée, elles ont introduit les prétendues 3 grandes religions monothéistes qui ne sont aucunement vieilles de 2000 ans et aussi ne sont pas d’authentiques religions (leurs livres saints sont faussement traduits), pour satisfaire des objectifs de domination et d’oppression des peuples.

C’est pourquoi ce n’est pas par hasard si, par exemple, l’organisation terroriste islamiste Al Qaïda ait été nommée d’après l’étoile Alkaid dans la grande Ourse, même s’ils n’en savent peut-être absolument rien. Ceux qui tirent les ficelles, derrière eux, le savent très bien.

Le mot le plus souvent écrit, dans le manuscrit de Voynich est « haud ». L’étoile « Al Haud » dans la Grande Ourse, dans la Galaxie Ot, doit être exactement éloigné de quelques 44 années lumières. Directement devant la porte, d’une certaine manière. Le Coran faussement traduit, mentionne aussi Allhaud. Mais on traduit le nom de cette étoile par « le bassin ». Dans les textes « latins « apparaît souvent aussi « haud », « haut » que j’explique par le mot « ne pas » et la langue française qui est étroitement liée à de nombreuses langues européennes a, la seule, tout bonnement choisi le terme « haut » pour le concept de hauteur.

La mythologie irlandaise fourmille du terme « dubhshaoileann », qui doit pourtant être détaché en parties de proposition : « dubhs hao il ea in » (« vers l’étoile Dubhe dans la Grande Ourse il se presse) « il » : vieil allemand pour eilt, (« il presse, accélère ») haut (hao) dans la galaxie (« ea », mot pour désigner la galaxie en vieil allemand) ). Et qui s’élève vite ? Le héros Held « Cuchulain ». « Cuchula », « kugul », « kukul » est en vieil allemand « die Kugel », la sphère, « in » est « in, dans ». Dans le vaisseau spatial en forme sphérique, l’on se presse donc vers l’étoile « Dubhe ». Regardez donc maintenant une carte des étoiles de la Grande Ourse, dont le grand Chariot est une partie. A droite, en haut, la partie en arrière du prétendu chariot, est l’étoile Dubhe, presque verticalement plus loin en dessous est située l’étoile Alhaud, ou Haud, classée par les astronomes : Theta Ursa Mayor.

De là donc, entre Dubhe et Alhaud sont venues et viennent les « fées » , les bonnes fées, nos aïeules et amies, et les mauvaises « fées » celles qui, depuis des millénaires, exercent leur domination mondiale secrète dans des sociétés secrètes [( ?)].

Les messieurs et les dames du projet « Seti » (qui n’a été fondé qu’à des fins d’abrutissement et de camouflage) devraient orienter leurs écoutes spécialement vers cette direction, s’ils veulent recevoir des signaux, bien que ces extra-terrestres, depuis des millénaires soient ici.

Peut-être devrait-on envoyer cet article à deux cents personnes à l’adresse E-mail de Seti, Il serait intéressant de savoir de quelle manière ces gens et nos médias uniformisés réagiraient ou si, de manière générale, ils réagiraient. »

Traduction et adaptation :  DORTIGUIER  - SCHNEYDER


 source :

erhard_landmann-211x300 dans Exo-contacts

lien : http://skystars.unblog.fr/2012/04/14/quenseigne-a-voir-et-a-lire-erhard-landmann/

OVNI : LA SECONDE GUERRE MONDIALE 14 juillet, 2012

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OVNI : LA SECONDE GUERRE MONDIALE dans Exo-contactsAu cours des semaines qui précèdent la deuxième guerre mondiale, des objets volants non-identifiés (OVNI), sont aperçus de loin en loin, par des hommes dignes de foi. La région de prédilection de ces manifestations insolites qui soulèvent alors pour la première fois l’étonnement, est l’Europe (plutôt le nord) qui reste à cette époque le continent du monde le plus évolué sur un plan technique et scientifique. Cette prédominance qu’elle ne va pas tarder à perdre après la deuxième guerre mondiale va se traduire par un déplacement, fort étrange, des manifestations OVNI plutôt vers le continent américain.

Mais déjà, on peut remarquer que les OVNI se manifestent à l’occasion de découvertes techniques importantes. On les voit apparaître autour des premiers paquebots, des premières locomotives, et des premières ébauches d’avions.

Puis, au cours de la deuxième guerre mondiale, les équipages des puissance de l’Axe aperçoivent des engins mystérieux qu’ils prennent tout d’abord pour des armes de type nouveau expérimentées par l’ennemi. Isolés ou bien en formation, ces engins escortent chasseurs et bombardiers, planent au-dessus des cités dévastées de l’Europe, ou surplombent les troupes au cours de leurs grandes manoeuvres.

Nul n’ignore que chaque guerre est l’occasion de faire progresser les techniques sinon les sciences, en mettant au service de la destruction et de la mort toutes les capacités d’invention de l’homme, mobilisées et incitées à se dépasser. C’est pourquoi l’on ne sera pas étonné que la seconde guerre mondiale représente un tournant décisif dans le domaine des OVNI car elle marque un véritable point de départ des observations d’ordre militaire et de l’intérêt qu’ont manifesté pour les ovnis des spécialistes de tous les pays engagés dans le conflit.

Durant les années qui précédèrent la guerre et notamment lors de l’expédition italienne en Abyssinie, au cours de laquelle les troupes italiennes auront l’occasion de constater que des disques survolent le désert, et pendant toute la dernière guerre mondiale, de nombreuses apparitions d’objets seront observées un peu partout dans le ciel au-dessus des lieux de combat.

B17_foo_fighters_large-300x200 dans Exo-contactscliquez sur l’image

EN 1941 – Des officiers britanniques envoyés en Somalie et en Erythrée rédigent plusieurs rapports dans lesquels ils consignent de curieuses observations : des disques étincelants semblent stationner au-dessus des zones de combat. Mais nul à cette époque n’en tiennent compte. Pourtant en 1935, de nombreux témoins avaient pu observer un objet en forme de disque qui planait immobile et silencieux au-dessus de la capitale d’Addis-Abeba.

Aux pires heures de la guerre contre l’Allemagne et les pays alliés, on constate la présence de disques ou de cigares volants lumineux aux capacités d’évolution telles que chacun des camps ennemis croit son adversaire en possession d’une arme secrète. Mais bizarrement, ces armes secrètes ne semblent jamais être utilisées pour passer à l’offensive. D’autre part, la réputation des pilotes de la RAF n’est plus à faire et il paraît difficile de mettre leur parole en doute.

C’est alors que des questions commencent à se poser au niveau des services secrets d’abord, puis dans les Ministères de la Guerre aussi bien anglais, qu’allemand ou russe et bientôt japonais. A Londres, Le Lieutenant-Général Massey va diriger la première commission d’enquête officielle créée à ce sujet.(1)

LE 26 FEVRIER 1942 - Le croiseur Tromp, de la marine royale hollandaise, traverse la mer de Timor quand l’officier de quart aperçoit un énorme disque d’aluminium qui s’approche du vaisseau à grande vitesse; pendant trois heures, il tourne en altitude au-dessus du croiseur et disparaît enfin à une très grande vitesse, estimée à environ 6000 km/h.

EN MARS 1942 - Le capitaine Fischer, commandant de la base secrète de Banak en Norvège, donne l’alerte. Un point lumineux semble surveiller la base. Dans un Messerschmidt 109, Fischer se lance à la poursuite de ce qu’il décrira comme « une baleine volante, à silhouette de dirigeable, libre et métallique, et comme enveloppée d’air chaud. » Et tandis qu’il s’interroge sur la conduite à tenir, brusquement, l’engin disparaît.

Son rapport ne suscitera que l’hilarité, ce qui n’empêchera pas les observations de se multiplier et les rapports d’affluer à l’Etat Major Général.

LE 25 MARS 1942 - Le commandant-pilote Roman Sobinski revient d’une opération de bombardement au-dessus d’Essen (Rurh). En passant au-dessus du Zuiderzee, au nord de la Hollande, son mitrailleur de queue lui signale un disque lumineux de couleur orange qui les suit. Après différentes manoeuvres pour s’en défaire, ordre est donné au mitrailleur de tirer : plusieurs projectiles ont bien l’air de pénétrer dans le cercle lumineux, mais sans résultat, bien que l’objet soit à bonne portée (150 m environ). Enfin, le disque volant disparaît à grande vitesse.

EN 1943 - Bientôt en Angleterre, grâce aux renseignements communiqués par les services secrets, la confusion ne tarde pas à se faire entre les mystérieux objets volants et la fameuse arme secrète « V » à laquelle travaille Von Braun, le père des fusées interplanétaires actuelles. Un peu plus tard, la commission d’enquête britannique sera supprimée, lorsque l’on aura découvert que les renseignements auxquels on avait ajouté foi provenaient d’un espion allemand, renseignements qui seront donc tous considérés comme faux. Le projet Massey sera définitivement classé en 1944.

Et pourtant, ces renseignements n’étaient sans doute pas entièrement faux et l’on peut se demander si les Allemands n’ont pas été à deux doigts de posséder la fameuse arme secrète qui faisait trembler l’Europe. En effet, dans un livre intitulé « les armes secrètes allemandes de la seconde guerre mondiale », l’expert allemand en aéronautique Rudolf Lusar révèle que les scientifiques et les chercheurs de ce pays ont tout mis en oeuvre pour tenter de réaliser ces disques volants et que les premiers projets furent entrepris dès 1941.

Il explique que les plans de ces disques furent dessinés par deux experts allemands Schriever et Habermohl, et un italien nommé Bellonzo. D’après Lusar, « Habermohl et Schriever se décidèrent pour un anneau à large surface qui tournait autour d’un habitacle fixe en forme de coupole. » Schriever et Habermohl qui travaillaient à Prague décollèrent avec le premier disque le 14 février 1945. En trois minutes, ils montèrent à une altitude de 12000 miles et at
teignirent une vitesse de 2000 km/h en vol horizontal. Lusar termine en assurant que cette mise au point qui coûta des millions était presque terminée à la fin de la guerre. les modèles de « soucoupes » furent détruits avant que les Russe n’arrivent, mais les installations ne purent l’être complètement.

Et pourtant, si les Anglais et les Américains continuent de croire qu’il s’agit de l’arme secrète allemande, dont Hitler menace la planète, les Allemands savent désormais, que les objets volants ne sont pas une arme secrète alliée. Ils commencèrent à considérer d’un oeil différent ces engins espions qui vont jusqu’à poursuivre leurs fusées mais que les as les plus chevronnés de leur aviation ne parviennent pas à approcher ni à identifier.

EN DECEMBRE 1943 - Un engin silencieux oblong qui survole Hambourg est pris en chasse par deux bombardiers, capté par le radar et vu par de nombreux témoins. Il disparaît en remontant le cous de l’Elbe.  En recoupant des observations de provenance diverse, on s’apercevra que ce même engin a été vu à Héligoland, au larde de l’estuaire de la Weser, à Cuxhaven et à Wesermunde et que, chose incroyable, il volait à 3450 km/h alors que l’avion capable de dépasser le mur du son n’était pas encore au point. Mais à Pennemünde, les experts sont formels, ce n’est ni un avion, ni une fusée.

A deux reprises, des cigares volants seront filmés par des avions-fusées Komet en cours d’essai. Et le Professeur Georg Kamper, directeur de l’opération Uranus, songea à publier des conclusions sur ce dossier. Aujourd’hui, son nom a disparu dans l’oubli.

EN FEVRIER 1944 - A la suite d’un lancement de fusées expérimentales, en présence de Goebbels, Himmler, Kammler et de nombreux officiers supérieurs, le film projeté devant les autorités révèle la présence d’un corps sphérique que personne n’avait vu sur le terrain et qui s’élève en tournant autour de la fusée.

AOUT 1944 – Au-dessus de l’océan Indien, les co-pilotes d’un bombardier lourd B-29 Superfortress des forces aériennes de l’Armée Américaine Ont rédigé ce compte rendu :

  »Un objet étrange nous suivait à environ 500 yards [475 m.] au large de l’aile droite. A cette distance il apparaissait comme un objet sphérique, probablement de cinq ou six pieds [1 à 2 m.] de diamètre, d’un rouge ou d’un orange très lumineux et intense… il semblait avoir un effet de halo.

  »Mon mitrailleur a rapporté qu’il est arrivé depuis une position à 5 heures (arrière droite) à notre niveau. Il semblait palpiter ou vibrer constamment. Supposant que c’était quelque objet radio-commandé envoyé pour nous repérer, j’ai effectué des manoeuvres évasives, changeant constamment de direction, de jusqu’à 90 degrés et d’une altitude d’environ 2.000 pieds [600 m.]. Il a suivi chacune de nos manoeuvres pendant environ huit minutes, tenant toujours une position à environ 500 yards [475 m.] et à environ 2 heures (avant droit) par rapport à l’avion. Quand il est parti, il a fait un virage brusque de 90 degrés, accélérant rapidement, et a disparu dans la couverture nuageuse » .

EN  SEPTEMBRE 1944 - Alors qu’un groupe spécial de pilotes tente l’essai d’un Messerschmidt à réaction ME 262, Schwabbe, un des pilotes remarque deux points lumineux vers lesquels il pique plein gaz, pour se trouver en face d’un cylindre de plus de 100 mètres de long, sur le côté duquel se trouvent des ouvertures rondes en forme de hublots. Pas d’ailes, mais des sortes d’antennes métalliques, une vitesse supérieure à 2000 km/h. Le pilote pourra s’en approcher durant quelques secondes.

Cet exemple permettra eu Professeur Dr H. Frazer d’exposer sa théorie du « champ magnétique protecteur réglable à volonté ».

LE 23 NOVEMBRE 1944 - Le Lieutenant pilote Edward Schluter de la 415ème escadrille de chasseurs de nuit de l’armée de l’air américaine basée en Angleterre observe une véritable formation d’une dizaine de disques lumineux se déplaçant à une vitesse effrayante. La formation, signalée au sol, est suivie par le lieutenant radariste Donald J. Meirs et à bord par le Lieutenant du service de renseignements F. Ringwald, observateur.

S E C R E T

JOURNAL DE GUERRE
415 NIGHT FIGHTER SQUADRON
BASE AERIENNE D’OCHEY, FRANCE
DECEMBRE 1944

Des Foo-Fighters étaient de nouveau dans le ciel la nuit passée. Le rapport d’Opération indique:  » dans la proximité de Hagenau avons vu 2 lumières arrivant vers l’appareil depuis le sol. Après atteinte de l’altitude de l’appareil elles se sont stabilisées et ont volé sur la queue du Beau pendant 2 minutes puis elles ont filé vers le haut et ont tourné au loin. 8ème mission – vu 2 lumières oranges, Une lumière aperçue à 10.000, l’autre est montée jusqu’à ce qu’elle ait disparu.

Ainsi a t-on vu à maintes reprises durant la guerre se manifester entre l’Alsace et la Rhénanie ces « chasseurs fantômes » que les pilotes baptisèrent « foo-fighters » ou « kraut_bolids »; les bombardiers américains opérant au-dessus de l’archipel japonais en virent également et les signalèrent.

Avec le recul, l’année 1944 apparaît comme une année clé de l’histoire des OVNI mais les observations y étaient faites essentiellement à titre militaire.

(1) aucune trace de cette commission ni du « Général Massey » (cité à l’origine par l’auteur Franck Edwards) n’a été retrouvé dans les archives britanniques par la chercheuse C. Leir. S’agissait-il  en réalité de la commission officielle anglaise, connue sous le nom de Flying Saucer Working Party ?


Entretien avec un ancien combattant à propos des « Foo Fighters » (source Ovni-USA)

Frederic Sargent

Les Foo Fighters aperçus pendant et après la Seconde Guerre Mondiale n’ont jamais été vraiment expliqués. Chacun des belligérants pensait que c’était peut-être une arme secrète de l’ennemi. Voici le témoignage d’un ancien combattant lors de cette période :

Frédéric Sargent étudiait l’économie au Colby College, dans le Maine quand il fut appelé pour faire son service militaire lors de la Seconde Guerre mondiale.

En 1942, à 22-ans il rejoignit le 415th Escadron des Chasseurs de Nuit des Forces Armées et étudia dans plusieurs écoles radio.

Pendant plus de 31 ans, il fut en poste en Afrique du Nord, en Sicile, en Corse, en Allemagne et en Angleterre. En tant que caporal, il n’a jamais volé, mais sa tâche principale était d’entretenir les éclairages sur les pistes d’atterrissage pour les chasseurs de nuit.

Il apprit la mécanique sur les moteurs d’avions. En 1946, en tant qu’historien de son groupe, il écrivit un récit inédit sur l’interaction entre son unité et les Foo Fighters, intitulé « Foo Fighters et le 415th« .

Sargent poursuivit en enseignant l’économie dans diverses universités américaines avant de se retirer à Sarasota avec sa femme Shirley.

Il apprit la mécanique sur les moteurs d’avions. En 1946, en tant qu’historien de son groupe, il écrivit un récit inédit sur l’interaction entre son unité et les Foo Fighters, intitulé « Foo Fighters et le 415th« .

Sargent poursuivit en enseignant l’économie dans diverses universités américaines avant de se retirer à Sarasota avec sa femme Shirley.

Ci-dessous quelques-uns de ses écrits et réflexions sur le sujet des Foo Fighters :

« Les britanniques avaient développé le radar et les combats de nuit, alors quand les États-Unis entrèrent en guerre, nous avons dû tout apprendre des anglais. Mon escadron était le premier à le faire.

Nos pilotes et chefs d’équipages sont allés en Angleterre et en Écosse pour apprendre auprès des anglais. Je faisais partie de l’équipe au sol et je ne les ai retrouvés qu’en Afrique du Nord.

Les pilotes du 415th ont rencontré des « Foo Fighters » (ou objets lumineux non identifiés) au cours des nuits au dessus de la vallée du Rhin occupée par les allemands. Ils ont fait des rapports.

Ces observations ont été enregistrées entre Novembre 1944 et avril 1945, quand le 415th opérait à partir de pistes d’atterrissage de Dijon et d’Ochey en France.

Ces observations posaient des questions déroutantes pour les mordus de la guerre aérienne, les scientifiques, les médias et le public. De quoi s’agissait-il ?

Les pilotes ne trouvaient pas la moindre explication correspondant à l’ensemble des observations. L’Air Force était en mesure de répondre à cette question étant donné qu’ils avaient récupéré des tonnes de documents allemands sur la guerre aérienne.

Mais leur objectif était d’élaborer la prochaine génération de chasseurs et bombardiers, pas de diffuser des informations.

La multiplication des observations, ou d’observations imaginaires, d’Ovnis et de soucoupes volantes partout et par tant de gens a compliqué la recherche d’une réponse.

Lorsque les Alliés ont pris le contrôle de la zone située à l’est du Rhin, les observations de foo fighters ont cessé. »

http://www.dailymotion.com/video/x3zrp2

http://www.dailymotion.com/video/x3zrwq

http://www.dailymotion.com/video/x3zs0g

http://www.dailymotion.com/video/x407v8

http://www.dailymotion.com/video/x407zg

http://www.dailymotion.com/video/x4082a

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