navigation

OVNI : LA SECONDE GUERRE MONDIALE 14 juillet, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , trackback

OVNI : LA SECONDE GUERRE MONDIALE dans Exo-contactsAu cours des semaines qui précèdent la deuxième guerre mondiale, des objets volants non-identifiés (OVNI), sont aperçus de loin en loin, par des hommes dignes de foi. La région de prédilection de ces manifestations insolites qui soulèvent alors pour la première fois l’étonnement, est l’Europe (plutôt le nord) qui reste à cette époque le continent du monde le plus évolué sur un plan technique et scientifique. Cette prédominance qu’elle ne va pas tarder à perdre après la deuxième guerre mondiale va se traduire par un déplacement, fort étrange, des manifestations OVNI plutôt vers le continent américain.

Mais déjà, on peut remarquer que les OVNI se manifestent à l’occasion de découvertes techniques importantes. On les voit apparaître autour des premiers paquebots, des premières locomotives, et des premières ébauches d’avions.

Puis, au cours de la deuxième guerre mondiale, les équipages des puissance de l’Axe aperçoivent des engins mystérieux qu’ils prennent tout d’abord pour des armes de type nouveau expérimentées par l’ennemi. Isolés ou bien en formation, ces engins escortent chasseurs et bombardiers, planent au-dessus des cités dévastées de l’Europe, ou surplombent les troupes au cours de leurs grandes manoeuvres.

Nul n’ignore que chaque guerre est l’occasion de faire progresser les techniques sinon les sciences, en mettant au service de la destruction et de la mort toutes les capacités d’invention de l’homme, mobilisées et incitées à se dépasser. C’est pourquoi l’on ne sera pas étonné que la seconde guerre mondiale représente un tournant décisif dans le domaine des OVNI car elle marque un véritable point de départ des observations d’ordre militaire et de l’intérêt qu’ont manifesté pour les ovnis des spécialistes de tous les pays engagés dans le conflit.

Durant les années qui précédèrent la guerre et notamment lors de l’expédition italienne en Abyssinie, au cours de laquelle les troupes italiennes auront l’occasion de constater que des disques survolent le désert, et pendant toute la dernière guerre mondiale, de nombreuses apparitions d’objets seront observées un peu partout dans le ciel au-dessus des lieux de combat.

B17_foo_fighters_large-300x200 dans Exo-contactscliquez sur l’image

EN 1941 – Des officiers britanniques envoyés en Somalie et en Erythrée rédigent plusieurs rapports dans lesquels ils consignent de curieuses observations : des disques étincelants semblent stationner au-dessus des zones de combat. Mais nul à cette époque n’en tiennent compte. Pourtant en 1935, de nombreux témoins avaient pu observer un objet en forme de disque qui planait immobile et silencieux au-dessus de la capitale d’Addis-Abeba.

Aux pires heures de la guerre contre l’Allemagne et les pays alliés, on constate la présence de disques ou de cigares volants lumineux aux capacités d’évolution telles que chacun des camps ennemis croit son adversaire en possession d’une arme secrète. Mais bizarrement, ces armes secrètes ne semblent jamais être utilisées pour passer à l’offensive. D’autre part, la réputation des pilotes de la RAF n’est plus à faire et il paraît difficile de mettre leur parole en doute.

C’est alors que des questions commencent à se poser au niveau des services secrets d’abord, puis dans les Ministères de la Guerre aussi bien anglais, qu’allemand ou russe et bientôt japonais. A Londres, Le Lieutenant-Général Massey va diriger la première commission d’enquête officielle créée à ce sujet.(1)

LE 26 FEVRIER 1942 - Le croiseur Tromp, de la marine royale hollandaise, traverse la mer de Timor quand l’officier de quart aperçoit un énorme disque d’aluminium qui s’approche du vaisseau à grande vitesse; pendant trois heures, il tourne en altitude au-dessus du croiseur et disparaît enfin à une très grande vitesse, estimée à environ 6000 km/h.

EN MARS 1942 - Le capitaine Fischer, commandant de la base secrète de Banak en Norvège, donne l’alerte. Un point lumineux semble surveiller la base. Dans un Messerschmidt 109, Fischer se lance à la poursuite de ce qu’il décrira comme « une baleine volante, à silhouette de dirigeable, libre et métallique, et comme enveloppée d’air chaud. » Et tandis qu’il s’interroge sur la conduite à tenir, brusquement, l’engin disparaît.

Son rapport ne suscitera que l’hilarité, ce qui n’empêchera pas les observations de se multiplier et les rapports d’affluer à l’Etat Major Général.

LE 25 MARS 1942 - Le commandant-pilote Roman Sobinski revient d’une opération de bombardement au-dessus d’Essen (Rurh). En passant au-dessus du Zuiderzee, au nord de la Hollande, son mitrailleur de queue lui signale un disque lumineux de couleur orange qui les suit. Après différentes manoeuvres pour s’en défaire, ordre est donné au mitrailleur de tirer : plusieurs projectiles ont bien l’air de pénétrer dans le cercle lumineux, mais sans résultat, bien que l’objet soit à bonne portée (150 m environ). Enfin, le disque volant disparaît à grande vitesse.

EN 1943 - Bientôt en Angleterre, grâce aux renseignements communiqués par les services secrets, la confusion ne tarde pas à se faire entre les mystérieux objets volants et la fameuse arme secrète « V » à laquelle travaille Von Braun, le père des fusées interplanétaires actuelles. Un peu plus tard, la commission d’enquête britannique sera supprimée, lorsque l’on aura découvert que les renseignements auxquels on avait ajouté foi provenaient d’un espion allemand, renseignements qui seront donc tous considérés comme faux. Le projet Massey sera définitivement classé en 1944.

Et pourtant, ces renseignements n’étaient sans doute pas entièrement faux et l’on peut se demander si les Allemands n’ont pas été à deux doigts de posséder la fameuse arme secrète qui faisait trembler l’Europe. En effet, dans un livre intitulé « les armes secrètes allemandes de la seconde guerre mondiale », l’expert allemand en aéronautique Rudolf Lusar révèle que les scientifiques et les chercheurs de ce pays ont tout mis en oeuvre pour tenter de réaliser ces disques volants et que les premiers projets furent entrepris dès 1941.

Il explique que les plans de ces disques furent dessinés par deux experts allemands Schriever et Habermohl, et un italien nommé Bellonzo. D’après Lusar, « Habermohl et Schriever se décidèrent pour un anneau à large surface qui tournait autour d’un habitacle fixe en forme de coupole. » Schriever et Habermohl qui travaillaient à Prague décollèrent avec le premier disque le 14 février 1945. En trois minutes, ils montèrent à une altitude de 12000 miles et at
teignirent une vitesse de 2000 km/h en vol horizontal. Lusar termine en assurant que cette mise au point qui coûta des millions était presque terminée à la fin de la guerre. les modèles de « soucoupes » furent détruits avant que les Russe n’arrivent, mais les installations ne purent l’être complètement.

Et pourtant, si les Anglais et les Américains continuent de croire qu’il s’agit de l’arme secrète allemande, dont Hitler menace la planète, les Allemands savent désormais, que les objets volants ne sont pas une arme secrète alliée. Ils commencèrent à considérer d’un oeil différent ces engins espions qui vont jusqu’à poursuivre leurs fusées mais que les as les plus chevronnés de leur aviation ne parviennent pas à approcher ni à identifier.

EN DECEMBRE 1943 - Un engin silencieux oblong qui survole Hambourg est pris en chasse par deux bombardiers, capté par le radar et vu par de nombreux témoins. Il disparaît en remontant le cous de l’Elbe.  En recoupant des observations de provenance diverse, on s’apercevra que ce même engin a été vu à Héligoland, au larde de l’estuaire de la Weser, à Cuxhaven et à Wesermunde et que, chose incroyable, il volait à 3450 km/h alors que l’avion capable de dépasser le mur du son n’était pas encore au point. Mais à Pennemünde, les experts sont formels, ce n’est ni un avion, ni une fusée.

A deux reprises, des cigares volants seront filmés par des avions-fusées Komet en cours d’essai. Et le Professeur Georg Kamper, directeur de l’opération Uranus, songea à publier des conclusions sur ce dossier. Aujourd’hui, son nom a disparu dans l’oubli.

EN FEVRIER 1944 - A la suite d’un lancement de fusées expérimentales, en présence de Goebbels, Himmler, Kammler et de nombreux officiers supérieurs, le film projeté devant les autorités révèle la présence d’un corps sphérique que personne n’avait vu sur le terrain et qui s’élève en tournant autour de la fusée.

AOUT 1944 – Au-dessus de l’océan Indien, les co-pilotes d’un bombardier lourd B-29 Superfortress des forces aériennes de l’Armée Américaine Ont rédigé ce compte rendu :

  »Un objet étrange nous suivait à environ 500 yards [475 m.] au large de l’aile droite. A cette distance il apparaissait comme un objet sphérique, probablement de cinq ou six pieds [1 à 2 m.] de diamètre, d’un rouge ou d’un orange très lumineux et intense… il semblait avoir un effet de halo.

  »Mon mitrailleur a rapporté qu’il est arrivé depuis une position à 5 heures (arrière droite) à notre niveau. Il semblait palpiter ou vibrer constamment. Supposant que c’était quelque objet radio-commandé envoyé pour nous repérer, j’ai effectué des manoeuvres évasives, changeant constamment de direction, de jusqu’à 90 degrés et d’une altitude d’environ 2.000 pieds [600 m.]. Il a suivi chacune de nos manoeuvres pendant environ huit minutes, tenant toujours une position à environ 500 yards [475 m.] et à environ 2 heures (avant droit) par rapport à l’avion. Quand il est parti, il a fait un virage brusque de 90 degrés, accélérant rapidement, et a disparu dans la couverture nuageuse » .

EN  SEPTEMBRE 1944 - Alors qu’un groupe spécial de pilotes tente l’essai d’un Messerschmidt à réaction ME 262, Schwabbe, un des pilotes remarque deux points lumineux vers lesquels il pique plein gaz, pour se trouver en face d’un cylindre de plus de 100 mètres de long, sur le côté duquel se trouvent des ouvertures rondes en forme de hublots. Pas d’ailes, mais des sortes d’antennes métalliques, une vitesse supérieure à 2000 km/h. Le pilote pourra s’en approcher durant quelques secondes.

Cet exemple permettra eu Professeur Dr H. Frazer d’exposer sa théorie du « champ magnétique protecteur réglable à volonté ».

LE 23 NOVEMBRE 1944 - Le Lieutenant pilote Edward Schluter de la 415ème escadrille de chasseurs de nuit de l’armée de l’air américaine basée en Angleterre observe une véritable formation d’une dizaine de disques lumineux se déplaçant à une vitesse effrayante. La formation, signalée au sol, est suivie par le lieutenant radariste Donald J. Meirs et à bord par le Lieutenant du service de renseignements F. Ringwald, observateur.

S E C R E T

JOURNAL DE GUERRE
415 NIGHT FIGHTER SQUADRON
BASE AERIENNE D’OCHEY, FRANCE
DECEMBRE 1944

Des Foo-Fighters étaient de nouveau dans le ciel la nuit passée. Le rapport d’Opération indique:  » dans la proximité de Hagenau avons vu 2 lumières arrivant vers l’appareil depuis le sol. Après atteinte de l’altitude de l’appareil elles se sont stabilisées et ont volé sur la queue du Beau pendant 2 minutes puis elles ont filé vers le haut et ont tourné au loin. 8ème mission – vu 2 lumières oranges, Une lumière aperçue à 10.000, l’autre est montée jusqu’à ce qu’elle ait disparu.

Ainsi a t-on vu à maintes reprises durant la guerre se manifester entre l’Alsace et la Rhénanie ces « chasseurs fantômes » que les pilotes baptisèrent « foo-fighters » ou « kraut_bolids »; les bombardiers américains opérant au-dessus de l’archipel japonais en virent également et les signalèrent.

Avec le recul, l’année 1944 apparaît comme une année clé de l’histoire des OVNI mais les observations y étaient faites essentiellement à titre militaire.

(1) aucune trace de cette commission ni du « Général Massey » (cité à l’origine par l’auteur Franck Edwards) n’a été retrouvé dans les archives britanniques par la chercheuse C. Leir. S’agissait-il  en réalité de la commission officielle anglaise, connue sous le nom de Flying Saucer Working Party ?


Entretien avec un ancien combattant à propos des « Foo Fighters » (source Ovni-USA)

Frederic Sargent

Les Foo Fighters aperçus pendant et après la Seconde Guerre Mondiale n’ont jamais été vraiment expliqués. Chacun des belligérants pensait que c’était peut-être une arme secrète de l’ennemi. Voici le témoignage d’un ancien combattant lors de cette période :

Frédéric Sargent étudiait l’économie au Colby College, dans le Maine quand il fut appelé pour faire son service militaire lors de la Seconde Guerre mondiale.

En 1942, à 22-ans il rejoignit le 415th Escadron des Chasseurs de Nuit des Forces Armées et étudia dans plusieurs écoles radio.

Pendant plus de 31 ans, il fut en poste en Afrique du Nord, en Sicile, en Corse, en Allemagne et en Angleterre. En tant que caporal, il n’a jamais volé, mais sa tâche principale était d’entretenir les éclairages sur les pistes d’atterrissage pour les chasseurs de nuit.

Il apprit la mécanique sur les moteurs d’avions. En 1946, en tant qu’historien de son groupe, il écrivit un récit inédit sur l’interaction entre son unité et les Foo Fighters, intitulé « Foo Fighters et le 415th« .

Sargent poursuivit en enseignant l’économie dans diverses universités américaines avant de se retirer à Sarasota avec sa femme Shirley.

Il apprit la mécanique sur les moteurs d’avions. En 1946, en tant qu’historien de son groupe, il écrivit un récit inédit sur l’interaction entre son unité et les Foo Fighters, intitulé « Foo Fighters et le 415th« .

Sargent poursuivit en enseignant l’économie dans diverses universités américaines avant de se retirer à Sarasota avec sa femme Shirley.

Ci-dessous quelques-uns de ses écrits et réflexions sur le sujet des Foo Fighters :

« Les britanniques avaient développé le radar et les combats de nuit, alors quand les États-Unis entrèrent en guerre, nous avons dû tout apprendre des anglais. Mon escadron était le premier à le faire.

Nos pilotes et chefs d’équipages sont allés en Angleterre et en Écosse pour apprendre auprès des anglais. Je faisais partie de l’équipe au sol et je ne les ai retrouvés qu’en Afrique du Nord.

Les pilotes du 415th ont rencontré des « Foo Fighters » (ou objets lumineux non identifiés) au cours des nuits au dessus de la vallée du Rhin occupée par les allemands. Ils ont fait des rapports.

Ces observations ont été enregistrées entre Novembre 1944 et avril 1945, quand le 415th opérait à partir de pistes d’atterrissage de Dijon et d’Ochey en France.

Ces observations posaient des questions déroutantes pour les mordus de la guerre aérienne, les scientifiques, les médias et le public. De quoi s’agissait-il ?

Les pilotes ne trouvaient pas la moindre explication correspondant à l’ensemble des observations. L’Air Force était en mesure de répondre à cette question étant donné qu’ils avaient récupéré des tonnes de documents allemands sur la guerre aérienne.

Mais leur objectif était d’élaborer la prochaine génération de chasseurs et bombardiers, pas de diffuser des informations.

La multiplication des observations, ou d’observations imaginaires, d’Ovnis et de soucoupes volantes partout et par tant de gens a compliqué la recherche d’une réponse.

Lorsque les Alliés ont pris le contrôle de la zone située à l’est du Rhin, les observations de foo fighters ont cessé. »

http://www.dailymotion.com/video/x3zrp2

http://www.dailymotion.com/video/x3zrwq

http://www.dailymotion.com/video/x3zs0g

http://www.dailymotion.com/video/x407v8

http://www.dailymotion.com/video/x407zg

http://www.dailymotion.com/video/x4082a

Commentaires»

pas encore de commentaires

Laisser un commentaire

tsnouak |
la terre ça chauffe |
Historia |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | nouvelle vision
| CEVENNES ET CAUSSES
| marjo