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LES DAMES DE LA PLANETE FE 23 juillet, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , trackback

Erhard Landmann, linguiste allemand peu connu en France, s’est fait connaître par le zoologiste franco-allemand François de Sarre qui a traduit il y a quelques années un article intitulé « Révélations sur le manuscrit Voynich » (Das sogenannte Voynich-Manuskript) qui a retenu l’attention de certains ufologues Son livre,  « Weltbildershutterung »,  au contenu quelque peu iconoclaste à première vue, propose une nouvelle lecture et compréhension des traditions au regard de la linguistique.  Pour Erhard Landmann, il n’y a pas de doute : « les ancêtres de l’humanité sont venus du cosmos. »

 » Les femmes (ou des dames)  de la planète Fe. « 

(Die Frauen vom Planeten Fe)

Qui se cache derrière certains enlèvements par des OVNIS?

 Par Erhard LANDMANN

 LES DAMES DE LA PLANETE FE dans Exo-contacts henry_meynell_rheam_-_titania-300x187

    

« Je voudrais d’abord produire une série de faits qui, au premier abord, n’ont apparemment rien à voir entre eux. Les contes de fée existent depuis des millénaires et ont si profondément pénétré dans les langues, que le mot de « contes » équivaut à des histoires de fée, comme en français, « contes de fée », ou en anglais « fairy tales » .

En Espagne et au Portugal, et sur la côte atlantique, existent, en outre, les « dames blanches », « damas blancas ».

Depuis des siècles, plus précisément, depuis la prise du pouvoir par l’Eglise catholique, on interprète les manifestations féminines, comme des « apparitions mariales », pour se les annexer.

Dans le livre « Ora-Linda » est mentionné que la première ancêtre, Fraya a mis au monde le premier homme, sans génération sexuelle, ce que l’église chrétienne plus tard a présentée comme « l’immaculée conception de Marie ». Dans le manuscrit de Voynich sont représentées sur des dizaines de pages, des femmes nues.

On prétend qu’il y a d’innombrables enlèvements par des OVNIs dans lesquels des hommes seraient contraints d’avoir des relations sexuelles avec des femmes. Dans d’autres cas, c’est à des femmes enceintes que l’on retire leur fœtus prétend-on. Qu’est-ce que tout cela doit avoir à faire ensemble ?

Que savons-nous des fées et que nous révèle la langue non corrompue, et particulièrement les nombreuses langues particulières, sur ces fées ? Il n’y a pas seulement tout un ensemble de noms de lieux qui sont dérivés de Fée, comme Feyenoord en Hollande, Sass-Fee en Suisse ou Fehndorf, Veynau, Satzvey, Burgvey, Urfey etc. en Allemagne. Il y a une quantité gigantesque de mots, qui sont entrés dans la langue de tous les jours, sans qu’au premier coup d’œil nous reconnaissions qu’ils se rapportent au concept de fée.

Dans la plupart des langues le mot de fée équivaut au mot sorcier ou de sorcière, par exemple en portugais, où « feticero » (le magicien) et « feticera » (la sorcière) signifient la fée. Celles-ci ont toujours une baguette magique, c’est-à-dire un bâton, une gaule métallique avec laquelle elles peuvent provoquer des choses extraordinaires par des forces électriques, comme dans le conte de la Belle au bois dormant, où une mauvaise fée peut plonger dans le sommeil, toute la maisonnée d’un château. La même chose a été des milliers de fois rapportée par des gens qui prétendent avoir été enlevés par les OVNIS. Le savoir touchant la maîtrise de l’électricité [et du magnétisme] résoudrait radicalement nos problèmes d’énergie et l’on murmure que les industries de guerre américaines en appliquent déjà des parties à des fins militaires, par exemple les « mininukes » qui présupposent la maîtrise du coté négatif de l’énergie atomique. Pendant que nos « nigauds rouges-verts » abandonnent l’usage pacifique de l’énergie atomique à cause de dangers possibles, leurs amis américains ont déjà résolu le problème à des fins militaires.

Les fées sont presque toujours vêtues de blanc, exactement comme les « apparitions » « mariales », ou comme les « dames blanches » en France et en Espagne. C’est si profondément ancré dans la langue, que l’on ne peut douter du vrai contenu initial. En anglais où les Fées se nomment « fairies », « fair » signifie également blanc, blond, tout comme en hongrois où blanc se dit « feher » (die hehre Fee), à savoir « la fée majestueuse ». Le vieux mot allemand « her » qui signifie « sublime (erhaben), seigneurial (herrlich), saint, distingué » n’est aujourd’hui presque plus en usage, sauf dans les chants de Noël.

La Grande-Bretagne et l’Irlande sont les terres classiques des légendes et des traditions de fées, encore bien plus que tous les autres pays, où il n’en manque déjà pas. Il y a de bonnes et de mauvaises fées. Ceci est important à souligner ici, car il résulte d’un examen attentif de la mythologie irlandaise et britannique, la Chronique Ora Linda, du Manuscrit de Voynich et de l’analyse du mot fée dans les langues, quatre évidences qui ressortent tout à fait clairement et indubitablement :

- Les Fées ont à voir de toute évidence avec le voyage spatial et les OVNIs, en particulier avec la Galaxie « od », « odo », « oti », ou « ot ».
- Les Fées ont aussi à voir avec l’ascendance de l’humanité et l’origine de l’Univers. A savoir les bonnes fées.
- Les mauvaises ont fées sont en rapport avec l’oppression séculaire de l’humanité.
- Les fées sont liées à des événements étranges, bizarres, merveilleux, des faits sexuels.

Dans la mythologie irlandaise, les fées sont qualifiées de « peuple ancien », ce que les tenants de la foi catholique ont rejeté. Les fées étaient les descendantes des anciens dieux et se nommaient « Mannanon », donc « aïeules des hommes » (allemand, « Ahnen der Mannen » ). En Ecosse elles ont été identifiées au peuple primitif des « Pictes » et au pays de Galles où elles étaient les « Mamau », les mères, les mamans.

Prenons la vieille fête « Halloween », qui signifie, comme on le reconnaît aisément, les « allo feen », les « fées (venues) de l’univers (allo) », « Feen aus dem All », aus dem Weltall. Cette fête qui était célébrée au début de novembre et s’appelle aussi « Sam Fiun » semence des fées, en allemand « Samen der Feen ».

Remarquez déjà que le mot « Samen der Feen », semences des fées, renvoie à un rapport sexuel. Un autre nom était « Samhain », le « Samenhain » (le bois des semences). Le Christianisme a fait d’Halloween, de la fête des « Allfeen » le jour de tous les saints et de toutes les âmes (Allerheiligen- Allerseelentag).

Cela peut se prouver linguistiquement de façon merveilleuse. Puisque le mot « Sanc ta », passé de « sinken da » (descendre, s’abaisser là), après une distorsion de langage, a été transformé en « heilig » d’après le prétendu « latin ». À partir de la phrase « All sanc ta », (il est signifié que les fées sont descendues de la planète Fe, aussi écrite Phe), « All sanc tus », le prétendu latin « Toussaint » (Allerheiligen).

La proposition « ce phe us » ( « vient de – « aus » changé en » us » – la planète Phe) par lequel aujourd’hui l’on désigne une constellation ou le prétendu dieu du sommeil « or phe us » (« aus dem Planeten Phe im Urall » de la planète Phe dans l’univers originaire) ou le nom de la vieille ville « E phe sus » (« le Dieu E a sifflé, est parti en mugissant vers la planète Phe, soit en allemand « sauste zum Planeten Phe », « sausen » , signifiant bruire, traverser l’air par exemple dans un sifflement etc.) nous y renvoie. La mythologie irlandaise fourmille d’indications.

Il existe la « Fe arghus », la « arge Fee », la « mauvaise fée » dont l’instrument de voyage spatial est le « Con all Fearghus ». Le « Con all » , mieux que le « Cun all », est le véhicule dans l’univers, en forme de coin (Cun, Kun = le coin) et cela donne la « Fe arghus Fiodh flio da » = « la méchante fée vole vers (la planète) dans la galaxie Odh », soit en allemand moderne : die « arge Fee flieht da zum (Planeten) Fe in der Galaxie Odh ». Manifestement, le départ et le retour des fées de l’univers a été constamment fêté, non pas seulement à Halloween.

Le terme de « festival » le prouve. Il signifie en effet‚ « la fée s’est élevée dans l’univers en tourbillonnant » : « Fee stib all », (« die Fee stibt auf ins All », aufstäuben, « aufstiben » signifie originellement « aufwirbeln, auffliegen », s’envoler). Tout comme « fête » vient de « fées » (Feen). La patrie des fées est ensuite aussi « Avalon », la prairie en haut dans l’univers, en allemand moderne, « Au im All oben ». Les véhicules spatiaux se nomment dans les textes anciens, « vet, phet », « vétérinaire, prophète », ou « vehiculum, vehikel ».

Dans le livre « Im Ora-Linda » est rapporté que des dames ( en frison « femna », en anglais « feme » = jeune femme, en français « femme ») gouvernaient l’Etat, soi-disant des Burgtmagden. Des noms de ville comme Magdebourg ou Magdala, (près de Weimar) en témoignent. Magdala (français Madeleine = « la fille venant de l’univers », en allemand, die « Magd aus dem All ») doit avoir de nombreuses mentions dans la Bible, comme les experts en sciences religieuses l’établissent et Magdalena (« Magd al ena » – die Magd jenseits im All ») « la jeune femme au-delà dans l’univers », n’est aucunement une femme du cercle des connaissances d’un prétendu Jésus. Hartmann von der Aue (1170-1220) écrit sur une magicienne « Feimurgan », – la fée Morgan ! – mais ce n’est que la proposition : la fée va dans l’univers originel, soit en allemand « Fei im Urgan », die Fee geht ins Ur (all) – gan, forme ancienne de « gehen » , aller.

La fête de Samhain, j’allais presque l’oublier, est traduite par quelques mythologues par « Nuit des ancêtres, Ancestors Night »

Venons-en maintenant à une courte analyse linguistique du terme « fée », en nous limitant à l’anglais, à l’allemand et au français. Celui qui pouvait se protéger de la baguette magique des fées, était en revanche dit « gefeit » Le terme « feien » signifie donc, être protégé contre la « Fei », la fée. En anglais « feign » = feindre, illusionner, ce que faisaient les Fées avec leur bâton magique. Le portugais « feticero » en procède, la « fe tius chero », la fée illusionnant, die « täuschende Fee », ce qui signifie qu’avec leur baguette magique, elles ne pouvaient pas vraiment ensorceler, mais développer des forces puissantes qui donnaient l’illusion de la magie. « Feint », la feinte, l’illusion soulignent ceci. « Fetch » est un double fantomatique, « feat » est l’acte héroïque et « fear » est la crainte (proprement le « Ar », le « véhicule spatial de la fée »). Le « fétiche » montre que l’angoisse devant l’illusion de la fée conduisait à une vénération démesurée. Les vieux contes de fées racontent en réalité, sans cesse, chez les anciens peuples, que certaines mauvaises fées enlevaient parfois des petits enfants échangés par d’autres, méchants.

L’allemand avait pour cela forgé l’expression « Wechselbalg », l’anglais « changeling », le français « changelin ». Ceci doit s’être passé un nombre incalculable de fois partout au cours des siècles. Il y a aujourd’hui une multitude de rapports sur des enlèvements par des OVNIS où la même chose se passe exactement. On ôte à des femmes enceintes les fœtus ou l’on contraint des hommes enlevés à avoir un rapport sexuel avec des femmes de l’OVNI régulièrement nommées « fées blondes ».

C’est ce qui m’a donné une fois l’occasion de réfléchir sur le mot « fœtus », dans les diverses langues écrit de façon plus exacte « fetus », et là, j’ai presque reçu un coup. A côté du vieil-allemand plus haut mentionné « tiuschen » = Täuschen , illusionner, qui est souvent mentionné en rapport avec les « fées « , existe le mot de « tussen » – tauschen, échanger – tauschen, en moyen-haut allemand « tuschen ».Un « fe tus » est donc un « Tausch , Austausch, Vertauschen », un échange d’enfants non nés par des fées. Et cela depuis des millénaires et aujourd’hui poursuit son train. Et nos gouvernements qui doivent nous protéger, et se vantent de le faire, non seulement nient l’existence d’OVNIs, mais au contraire font tout pour le camoufler (observer la similitude des mots « tiuschen » « täuschen », « tuschen » = illusionner et échanger).

En norvégien les fées et les Elfes sont appelés « Alfar », ceux qui vont dans l’univers, « ins All fahren ». Outre le mot Wechselbag, il y a encore aussi les formes « wechselkint » (enfant échangé) et « wihseling ». Tournons-nous maintenant vers les mauvaises fées qui à peu près entre le 9ème et 13ème siècle ont pris le pouvoir sur la terre, ce qui éclaire le comportement précisément mentionné de nos gouvernements, politiciens et dignitaires religieux.

D’où vient et que signifie servage, domination féodale ?

Dans la plupart des langues on écrit plus exactement féodal au lieu de « feudal » en allemand. « Fe od al » signifie la planète « Fe » dans la Galaxie « Od » dans le « All », l’univers, en particulier les « Fées », en ce cas, les « Fées » de la Galaxie « Od » dans l’univers, le « All ». « Feoff » est en anglais le « vassal », « fée » est de bien héréditaire, de salaire, le paiement, « feud » est la querelle, die « Fehde ». Le soulèvement des serfs contre les mauvais maîtres a donc conduit au Fehde, à la querelle (Fehde), au conflit.

Le servage – pour user du mot français – (qui signifie mieux la proximité avec la servitude) a donc été introduit par les méchants de la Galaxie Od dans l’univers (All), par les méchants de la planète « Fe, Phé »

Ici encore quelques termes intéressants en relation avec le concept de fée. Ainsi Felix n’est en aucun cas le mot latin pour « l’heureux », mais « lix », mieux « lich », est la superficie de la planète. « Fe lich » est donc la superficie de la planète « Fe ». « Fecundo » signifie aujourd’hui dans de nombreuses langues « fécond », « fructueux », et renvoie aux souvenirs des pratiques sexuelles décrites plus haut, mais, « kundo, cundo » est l’ambassadeur, l’annonciateur, l’Ange (Anglo-saxon) de la planète Fé. Dans de nombreux contes, les fées, les kobolds et les gnomes ont été qualifiés de « fetiro » (en allemand, der Vetter, le cousin).

Un combat avec des fées a été nommé « fehtan »= fechten (anglais to fight, combattre), et le mot véhément, Vehemens (Fehemens = en allemand moderne, die « Fe führt hem in jenseitige All », « la fée va chez elle dans l’univers au-delà »), signifie tempétueusement, car l’élévation du navire spatial lors du voyage « chez soi dans l’univers au-delà » s’est déroulé très orageusement. Et, pour conclure, nous ne devons pas oublier le phénomène (Phe no men) ; une manifestation de la planète Phe, un « men » de la planète Phe. Egalement les prénoms et patronymes russes Feodor et Fjodor, aussi bien que le « Phönix (Phenix, Fenix) aus der Asche » (des cendres, cf. allemand Asche, dont le terme désigne par ailleurs le vaisseau spatial ! ) renvoient à la planète Fe, Phe dans la galaxie. « Phe nich, Phe s’incline (en allemand moderne, « neigt »), vers la planète Phe s’incline (« neigt sich « ) aussi l’OVNI. Les OVNIs ont en effet l’habitude lors de leur départ de s’incliner sur le côté.

S’il y a une preuve incontestable du vrai arrière-plan des contes, des histoires de fées et de la vérité que cette recherche livre ici, c’est le mot japonais pour les contes : otogibanashi, « ot (h)o gi ban ashi » pour : « la voie (die Bahn) en haut (hoch) pour la Galaxie Ot » prend le « Asch », la soucoupe, la soucoupe volante, comme on a autrefois désigné les véhicules spatiaux.

Permettez-nous de rassembler quelques faits sur la mystérieuse galaxie « Ot », « Od ».

Les célèbres pyramides de Mexico sont au « Teotihuacan », « te oti huacan », le « Wagen » (en allemand moderne, ou wagon), le vaisseau spatial de la Galaxie « Ot ».

Les pyramides – le mot le dit de lui-même – « pyra-mide » (en allemand moderne : Feuer meiden, éviter le feu) n’étaient pas des tombes seigneuriales, mais des lieux d’atterrissage pour des vaisseaux-mères. C’est pourquoi l’on a trouvé de gigantesques traces d’incendie dans les parties élevées des pyramides égyptiennes. Même le livre Exodus de la Bible n’est aucunement le départ d’Egypte d’un peuple juif, qu’il n’y a jamais eu comme peuple, seulement comme communauté religieuse, bien plus tard. Le Ex, Ech, Eck, le Kun, le Ger, le Tri, le Triex, Trieck, (Dreieck, Triangle en allemand moderne), tout ceci, ce sont des désignations dans d’anciens textes, universellement, pour les gigantesques OVNIs triangulaires que l’on voit aujourd’hui presque quotidiennement partout, mais particulièrement souvent sur la mer du Nord, l’Alaska et le Canada. « Ex od us » signifie donc le véhicule triangulaire venant de la Galaxie Ot, Od. Et vu que dans cette Galaxie, il n’y a pas seulement la planète Fé dont on a nommé notre Février, mais aussi la planète Sept, ainsi apparaît souvent dans le livre de l’Exode le mot « Septuaginta », « Sept uagin ta », « le transport de la planète Sept là-bas » (ta= da, là en allemand moderne).

Dans le manuscrit de Voynich, qui s’est trouvé pendant des siècles aux mains des Jésuites, et où sur 12 pages sont représentées les planètes d’après lesquelles nos mois ont reçu leurs noms, manque précisément la page de février, qui nous aurait donné d’importantes informations sur la planète Fe. Là, les Jésuites ont malheureusement fait « tout le travail » pour faire disparaître cette page. Où est en réalité la planète Fe dans la galaxie « Ot » ? Au demeurant, notre Odenwald – la forêt de Odin, en réalité, « la forêt dans Od » – y renvoie. Quand les « mauvaises fées » (entendez les extraterrestres) ont chassé les « bonnes fées « , comme on l’a déjà mentionné, entre le 9ème et le 13ème ou au 14ème siècle de notre chronologie faussée, elles ont introduit les prétendues 3 grandes religions monothéistes qui ne sont aucunement vieilles de 2000 ans et aussi ne sont pas d’authentiques religions (leurs livres saints sont faussement traduits), pour satisfaire des objectifs de domination et d’oppression des peuples.

C’est pourquoi ce n’est pas par hasard si, par exemple, l’organisation terroriste islamiste Al Qaïda ait été nommée d’après l’étoile Alkaid dans la grande Ourse, même s’ils n’en savent peut-être absolument rien. Ceux qui tirent les ficelles, derrière eux, le savent très bien.

Le mot le plus souvent écrit, dans le manuscrit de Voynich est « haud ». L’étoile « Al Haud » dans la Grande Ourse, dans la Galaxie Ot, doit être exactement éloigné de quelques 44 années lumières. Directement devant la porte, d’une certaine manière. Le Coran faussement traduit, mentionne aussi Allhaud. Mais on traduit le nom de cette étoile par « le bassin ». Dans les textes « latins « apparaît souvent aussi « haud », « haut » que j’explique par le mot « ne pas » et la langue française qui est étroitement liée à de nombreuses langues européennes a, la seule, tout bonnement choisi le terme « haut » pour le concept de hauteur.

La mythologie irlandaise fourmille du terme « dubhshaoileann », qui doit pourtant être détaché en parties de proposition : « dubhs hao il ea in » (« vers l’étoile Dubhe dans la Grande Ourse il se presse) « il » : vieil allemand pour eilt, (« il presse, accélère ») haut (hao) dans la galaxie (« ea », mot pour désigner la galaxie en vieil allemand) ). Et qui s’élève vite ? Le héros Held « Cuchulain ». « Cuchula », « kugul », « kukul » est en vieil allemand « die Kugel », la sphère, « in » est « in, dans ». Dans le vaisseau spatial en forme sphérique, l’on se presse donc vers l’étoile « Dubhe ». Regardez donc maintenant une carte des étoiles de la Grande Ourse, dont le grand Chariot est une partie. A droite, en haut, la partie en arrière du prétendu chariot, est l’étoile Dubhe, presque verticalement plus loin en dessous est située l’étoile Alhaud, ou Haud, classée par les astronomes : Theta Ursa Mayor.

De là donc, entre Dubhe et Alhaud sont venues et viennent les « fées » , les bonnes fées, nos aïeules et amies, et les mauvaises « fées » celles qui, depuis des millénaires, exercent leur domination mondiale secrète dans des sociétés secrètes [( ?)].

Les messieurs et les dames du projet « Seti » (qui n’a été fondé qu’à des fins d’abrutissement et de camouflage) devraient orienter leurs écoutes spécialement vers cette direction, s’ils veulent recevoir des signaux, bien que ces extra-terrestres, depuis des millénaires soient ici.

Peut-être devrait-on envoyer cet article à deux cents personnes à l’adresse E-mail de Seti, Il serait intéressant de savoir de quelle manière ces gens et nos médias uniformisés réagiraient ou si, de manière générale, ils réagiraient. »

Traduction et adaptation :  DORTIGUIER  - SCHNEYDER


 source :

erhard_landmann-211x300 dans Exo-contacts

lien : http://skystars.unblog.fr/2012/04/14/quenseigne-a-voir-et-a-lire-erhard-landmann/

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