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COMMENT ENVISAGER LE CONTACT ? 4 septembre, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , trackback

« La question à se poser aujourd’hui n’est plus de savoir s’il y a quelqu’un ailleurs, mais comment entamer le premier dialogue… »

Par Robert Zirolo

Dans un Univers qui commence à être reconnu par la science comme un milieu grouillant de vie, des civilisations bien plus évoluées que la nôtre existent nécessairement. Elles sont donc sans doute capables de “prouesses” impossibles pour nous, et cela présuppose non seulement qu’elles puissent être là, mais encore qu’elles puissent rester indécelables si elles le désirent, le tout pour des motifs que nous ne sommes peut-être même pas en mesure d’imaginer.

Cette situation, tout à fait envisageable rationnellement vous en conviendrez, a néanmoins une implication formidable : celle de remettre l’Homme à sa modeste place. En effet, l’arrogance de l’Homme de se croire l’aboutissement ultime en matière d’intelligence, face à la prise de conscience qu’il n’est que le mammifère dominant d’une planète banale a quelque chose de pathétique… En tant qu’Etre intellectuellement supérieur dans son milieu, aucune autre intelligence n’a pu à ce jour lui poser des problèmes insolubles.

Serait-ce la hantise de perdre cette hégémonie qui lui fait éluder depuis des décennies le problème le plus excitant, intrigant, dangereux peut-être, de l’histoire humaine ? Alors qu’un minimum de curiosité intellectuelle suffit à se persuader qu’une intelligence étrangère est à l’oeuvre dans notre environnement, l’Humanité refuse d’ouvrir les yeux et la vie continue comme si rien ne se passait. La confrontation avec une intelligence alien est pourtant le problème le plus fascinant qu’on puisse imaginer…

« L’ufologie nous contraint à revoir à la baisse nos certitudes, fondées sur une connaissance qui n’est que transitoire. Notre savoir ne reflète alors que le gouffre d’une vaste ignorance dont les ovnis sont l’exacte mesure… » Michel PICARD

Cette situation, jusqu’à ce jour non envisagée, la réflexion sur le sujet reste bien maigre, exception faite Aimé MICHEL qui a souvent pensé avant les autres. Pas simple d’avoir une réflexion lucide sur le sujet qui permette d’aborder rationnellement le problème. Mais est-il seulement adéquat de l’aborder rationnellement tant cette approche ne nous permet pas vraiment de comprendre la situation ? Notez bien d’ailleurs que selon notre mode de pensée rationnel et scientifiquement correct, toute forme de contact rapproché est interdite, puisque les distances rendent les rencontres impossibles !

Quelle étroitesse d’esprit de ne pas imaginer qu’une pensée plus parfaite ou aboutie puisse résoudre des problèmes insolubles pour nous ! Pourtant lorsque des observations nombreuses et fiables sont en totale contradiction avec notre vision de la réalité, ne devrait-on pas alors s’inquiéter de savoir si cette vision est la bonne ?

« A supposer que l’irrationnel existe, serait-il rationnellement décelable et comment ? La pensée humaine a-t-elle des chances d’imaginer ce qui dépasserait irrémédiablement son outil de connaissance ? » Aimé MICHEL avait vraiment l’art de poser la question dérangeante par excellence…

Nous ne sommes que des nouveaux-nés à l’échelle cosmique, la Terre n’ayant grosso-modo que le tiers de l’âge de l’Univers. Dans son histoire écrite en 1000 pages, les hominiens apparaissent dans les dernières lignes de l’ultime page ! Toute notre histoire tiendrait largement dans le dernier mot, et celle de notre science dans la dernière lettre…

« Quand on réfléchit sur l’ancienneté de certains systèmes planétaires, cela donne de vertigineux aperçus sur le degré d’évolution auquel la vie a pu atteindre ailleurs… » Pierre GUERIN

Alors ne s’est-on pas jeté dans l’étude d’un phénomène inconnu avant même d’avoir essayé de réfléchir à la nature du problème qui se posait ? Parce que si la réalité du phénomène ne fait aucun doute, il n’est pas évident de savoir comment l’aborder tant ses capacités semblent surpasser les nôtres. Espérer trouver la solution d’un problème, c’est nécessairement trouver d’abord la question adéquate. L’interrogation initiale ne serait-elle pas de chercher à savoir s’il y a contact, s’il peut être interprété, et comment ? Est-il raisonnable de débattre de la possibilité d’un contact “ouvert” avant d’essayer de comprendre la nature du contact qui nous est proposé ?

« La science humaine des siècles à venir nous fournira l’explication de ses effets que nous ne pouvons décrire actuellement que comme paranormaux… » Jacques VALLEE.

« Jamais un chien, même dans les siècles à venir, ne comprendra la relativité, parce qu’il manque au cerveau du chien la structure requise… » Aimé MICHEL

Le débat reste ouvert…

Comment envisager le contact ?

Quand on a pris conscience de cette présence, la question qui dérange nécessairement à un moment ou un autre dans la réflexion est l’absence constatée de contact, du moins tel que le conçoit l’homme de la rue, hostile ou amical, mais au moins concrètement avéré. Et pourtant il me semble que ceux qui s’attendent à un contact “ouvert”, donc cohérent à l’esprit humain, sans avoir réfléchi à l’abîme psychique et à l’écart évolutif qui nous sépare probablement, pourraient bien attendre longtemps encore…

« La 1ère loi de la vie est la prédation. Si la vie est universelle, des êtres aussi intelligents et impitoyables que l’Homme existaient déjà bien avant la naissance de la Terre. Ils s’essayaient déjà à la conquête spatiale il y a des milliards d’années. Alors pourquoi n’avons-nous jamais vu aucun prédateur descendre du ciel pour nous exterminer, sauf dans les films de science-fiction ? Cela doit vouloir dire que pour quelque mystérieuse raison, il est impossible de porter l’instinct prédateur à travers l’espace. La conquête de l’espace interstellaire ne peut donc être accomplie avant métamorphose complète de l’être vivant, dépouillant toute trace de sa vie prédatrice. Le fait que nous commencions à regarder vers l’espace a une signification eschatologique démontrée par la cosmologie : c’est que nous approchons du temps où l’Homme devra changer son coeur, totalement, ou disparaître… » Aimé MICHEL.

Serions-nous alors dans une sorte d’examen de passage de “permis de voyage interstellaire”, sous la surveillance de discrets examinateurs ? Et puisque il est question de voyage, continuer de considérer l’ovni comme un simple véhicule “tôles et boulons”, révèle sinon une méconnaissance du dossier au moins une absence de réflexion. Comment être encore assez naïf pour envisager le voyage interstellaire avec un simple véhicule compréhensible par notre physique ? Comme l’a écrit Jacques BERGIER, « Si des E.T. doivent croiser notre route, ce ne sera pas dans de vulgaires casseroles volantes, mais par des moyens bien plus subtils… »

Comprenez-moi bien, ce n’est pas une remise en cause de l’ovni en tant que moyen de déplacement, ou “porte vers l’ailleurs…”, mais seulement celle du “véhicule-soucoupe” permettant de relier un point de l’espace à un autre selon une trajectoire classique. Par contre, concernant l’absence de contact ouvert, on peut envisager plusieurs hypothèses au 1er degré qui aboutissent toutes à un constat clair : “ILS” ne veulent pas de contact objectif ! Mais est-ce suffisant pour considérer le problème comme évacué, tant il est vrai qu’en ufologie, chaque explication au 1er degré, cohérente et rationnelle, voire évidente pour nous, se révèle finalement erronée presque à chaque fois ?

Envisager un contact tel que nous le concevons au 1er degré, une forme de communication impliquant des actes objectifs, un dialogue avec échange d’idées ou de concepts, ne nécessite-t-il pas une structure psychique comparable (que sommes-nous capables d’échanger avec les dauphins, pourtant mammifères et terrestres..?) et un stade d’évolution pas trop éloigné ? Rien ne nous permet d’affirmer que ce soit le cas. Au contraire, selon nos connaissances leur présence est impossible, et selon notre mode de fonctionnement leur conduite est absurde.

Il se pourrait donc plutôt que plusieurs étages nous séparent…

Peut-on envisager une autre forme ?

Charles FORT avait déjà compris il y a bien longtemps qu’une pensée étrangère intervenait dans les affaires humaines. « L’histoire n’est qu’un département de l’illusion humaine… Nous sommes libres de faire ce que nous devons faire… ». Selon lui, le contact existait bel et bien, mais sous une forme inattendue pour l’Homme, ce qu’il appelait le “non-contact-ouvert”…

Bien des indices concordants montrent que l’intelligence qui se manifeste derrière les ovnis pourrait rester indécelable si elle le désirait. Et ce n’est pas du tout un détail anodin, puisque cela implique que ce que nous croyons apprendre n’est pas DÉCOUVERT PAR NOUS mais plutôt DEVOILÉ PAR EUX ! N’est-ce donc pas un transfert d’informations, donc une forme de communication, donc de contact ? Percevoir fiablement le phénomène nécessiterait-il des concepts que nous ne savons pas (encore?) imaginer ?

« Un objet inconnu ne peut être envisagé comme un artéfact que si sa conception peut être imaginée avec précision. Pour cette raison, un homme de l’âge de pierre aurait eu beaucoup de difficultés à reconnaître le produit de la technologie du 20ème siècle pour des machines..tant ces objets dépasseraient totalement sa compréhension… » Michael DENTON–Généticien-biochimiste.

Si nous ne comprenons déjà pas grand-chose à la physique qui nous est exposée, comment pourrions-nous espérer dire quoi que ce soit des actes et des intentions qui nous sont rapportées ?

« Le phénomène ovni est préparé pour des spectateurs, un spectacle mis en place pour les hommes… » J-Jacques WALTER.

Selon l’astrophysicien Eric DAVIS, le phénomène nous envoie effectivement des messages. Mais ce sont les énormes différences entre nos cultures, nos modalités sensorielles, nos biologies respectives, ainsi que nos modélisations de la nature qui sont responsables de notre manque de compréhension de ce que pourrait être leur message.

L’absurdité apparente du phénomène ne serait alors qu’un effet de la disparité cognitive et de l’incommensurabilité susceptibles d’exister entre humains et E.T. Notre perception du contact pourrait alors se résumer à quelques miettes, et encore des miettes sujettes à l’interprétation qu’en fait notre cerveau.

« L’esprit humain est le mécanisme qui nous permet d’abréger le contenu informatif de la réalité. Il réduit les séquences complexes des données transmises par les sens en de simples formes abrégées, permettant ainsi de traiter une quantité d’informations raisonnables… » J.D. BARROW–Astrophysicien.

Alors existe-t-il une possibilité pour un cerveau humain de parvenir à évaluer correctement les motivations et les moyens émanant d’une pensée Alien ? Ou bien serions-nous condamnés à ne pouvoir accéder qu’à ce qui est du niveau humain ? Cela demande forcément du courage intellectuel d’admettre le décalage effrayant susceptible d’exister entre nos 2 intelligences. Et bien des indices semblent démontrer bien plus qu’une simple différence de niveau technologique…

« L’homme devrait faire des efforts d’imagination en pensant simplement qu’il y a des choses qu’aucun d’entre nous n’est capable d’imaginer… » avait fait remarquer le Pr A.J.HYNEK. Néanmoins, une fois assumée la prise de conscience de son infériorité, l’Homme remis à sa place ne doit pas pour autant se cantonner dans la frustration : cela peut au contraire ouvrir des horizons nouveaux en élargissant son domaine de réflexion.

Comment évaluer le possible décalage ?

Cela doit nous amener à faire des efforts d’imagination, parce qu’il faut bien réaliser que des systèmes cognitifs de niveau supérieur vont avoir accès à des aspects de la réalité et à des informations qui nous serons inaccessibles. Provisoirement ? Fondamentalement inaccessibles ? …….? Notre difficulté à percevoir convenablement l’énigme n’est-elle pas due à des schémas conceptuels trop réducteurs ? Ceux-ci reposent en effet sur des dogmes censés donner une image fiable de la réalité. Or, rien n’est moins sûr.

Nous devons prendre conscience que ce que nous percevons de la réalité n’est qu’une construction mentale issue de notre pensée, avec toutes les limites de son psychisme humain ; compte tenu de son stade actuel d’évolution. Mis en présence d’une manifestation totalement nouvelle, comment notre cerveau, qui ne sait que reconnaître, peut-il nous informer ? Même les perceptions sensorielles comme bruits, odeurs, formes et couleurs peuvent être sujettes à caution : en effet, combien de témoins rapportent-ils la difficulté à traduire le bruit entendu, l’odeur ou même la couleur perçue ? Sachant que nous percevons seulement ce que notre cerveau décode, comment appréhender les observations ? Et comment savoir si l’information, une fois passée par le filtre réducteur du cerveau, est encore fiable et ne nous induit pas systématiquement en erreur ?

La situation n’est-elle pas un peu comparable avec celle d’un physicien quantique qui ne peut rien observer concrètement et doit essayer de transposer sa réflexion dans une autre forme de réalité ? Celui-ci pourrait confirmer que le mode d’expression humain par le langage est inadéquat pour décrire la réalité quantique. J’ai même entendu une physicienne allemande affirmer qu’il vaudrait mieux se taire tant les mots sont incapables de traduire les phénomènes engendrés par cette physique ! Et pourtant ses équations donnent des résultats d’une précision inégalée, n’ont jamais été prises en défaut à ce jour, et sont à la base de toute notre technologie de pointe et sans doute à venir. La physique quantique pousse le paradoxe très loin : comment expliquer ce qu’on ne comprend pas soi-même ?

« Si un jour vous rencontrez quelqu’un qui prétend avoir compris la théorie quantique, vous serez face au plus grand des menteurs car personne n’y a jamais rien compris… » Richard FEYNMAN –Prix Nobel.

L’homme perçoit le monde par ses sens et l’exprime par des mots. Et si la réalité objective était intraduisible sinon par les mathématiques voire quelque autre technique encore plus parfaite ? Notre conception de la réalité de ce 21ème siècle naissant pourrait alors n’être qu’enfantine… Alors comment ne pas être très, très prudent, quand il s’agit de débattre d’un éventuel contact avec une pensée “étrangère” ? Et pourtant quand l’homme envisage ce contact, il se contente d’imaginer selon ses propres genèses mentales, comment “EUX” devraient se conduire pour l’établir ! Absurde.

Comment peut-on oser estimer le comportement d’une pensée issue d’une autre évolution, qui plus est en avance de milliers millions ? Plus encore ? d’années sur la sienne ? On frise le pathétique… Mais cela nous amène à nous poser une autre question fascinante : cela a-t-il seulement un sens de prétendre cerner l’expression d’une pensée supérieure ? Et si nous n’étions, comme l’avait fait remarquer A. MICHEL, « que semblables à des souris qui grignotent un livre, condamnées à ne jamais comprendre ce que dit le livre, que pourtant elles voient comme nous ? »

Est-ce qu’un important décalage biologique et un stade évolutif primaire ne sauraient pas expliquer notre incapacité à “décoder” un éventuel contact ? Certaines recherches ont montré que la nouveauté absolue ne peut pas être intégrée à notre système cognitif, puisque notre cerveau doit “reconnaître” pour ramener à quelque chose de connu. Une forme de contact totalement étrangère à notre univers mental pourrait-il rester indécelable, voire inconnaissable à l’esprit humain ? Et si le contact, tel que l’Homme le pratique, par l’échange d’informations objectives, n’était qu’un mode de communication primitif, réservé aux civilisations encore “sous-évoluées” ?

Avez-vous déjà réfléchi par exemple à la pauvreté de notre mode d’expression par le langage ? La richesse et la masse d’informations perçues par notre cerveau sont souvent intraduisibles en mots, tant en quantité qu’en qualité. Il suffit parfois d’une mimique, d’un regard, d’un sourire entendu entre deux personnes complices pour véhiculer des informations ou des émotions beaucoup plus riches ou explicites que ne pourraient l’exprimer des mots. Ce ne sont pourtant que des considérations bien humaines, mais qui ouvrent la porte à une autre question : une pensée supérieure, dotée de systèmes d’échange beaucoup plus performants, communiquerait-elle avec nous selon les standards humains ? Pour être plus clair, est-ce qu’une espèce primitive est en droit d’attendre de l’espèce supérieure un contact bi-latéral, d’égal à égal si j’ose dire ?

Histoires de singes…

On peut penser que l’évolution biologique est normalement un phénomène universel, mais cette banalité a une conséquence qui ne l’est pas. Et c’est A.MICHEL, encore une fois, qui met le doigt sur un point sensible : « Il faut prendre conscience que l’abîme nous séparant du singe est de même nature que celui qui nous séparerait d’êtres supposés supérieurs… »

Et comment communiquons-nous avec ces animaux dans leur milieu naturel ? Qu’avons-nous, en tant qu’Humains, à dire de réellement intéressant au chef de la colonie des singes ? Pourtant certains de ces animaux, plus curieux ou perspicaces que les autres, connaissent l’existence de ce bipède aussi étrange que magique, qui “cache des objets sous sa peau”, venu d’on ne sait où, dans son “o.r.n.i.” objet roulant non identifié qui répand une odeur incompréhensible et nauséabonde.

Bien des témoignages des membres de la colonie attestent des contacts répétés avec ces Êtres inquiétants ; néanmoins aucun n’est capable de prévoir la date de leur prochaine visite, ni d’expliquer leur origine, ni de donner un sens à leurs actes parfaitement inutiles et absurdes selon la “logique singe”. Ils disparaissent comme ils apparaissent, sans laisser de preuve concrète de leur existence, sinon les témoignages des membres de la colonie rapportant avoir été capturés, examinés, voire opérés par ces “étrangers”. Les seules traces physiques de ces “rencontres irréelles” sont des ornières laissées parfois dans la boue par leurs “ornis”, qui s’effaceront lors de la prochaine saison des pluies.

De ce fait, la majorité continuera de nier leur existence, argumentant que si cela était vrai, ils ne manqueraient pas de prendre officiellement contact avec les singes, les êtres les plus intelligents de la forêt…

Selon A.MICHEL, si l’Homme peut effectivement entrer en contact avec le singe, ce ne peut être qu’en échangeant avec celui-ci des idées de singe. Le contact sera forcément unilatéral car l’Homme ne pourra jamais expliquer à l’animal certains de ses actes, comment il pratique et surtout pourquoi il agit.( Il pourrait toutefois être facilité par l’apprivoisement de l’animal, voire sa domestication, si les limites du primate ne sont pas respectées).

Et si nous n’étions que les singes d’une intelligence plus parfaite ? Et si la vie dans l’Univers n’était qu’une sorte d’escalier infini, où chaque espèce sur sa marche ne représente que la colonie de singes de la marche suivante ? L’ufologie nous contraint à une démarche intellectuelle FORMIDABLE, unique puisque inconnue dans notre histoire : il faut essayer de nous imaginer sur la marche inférieure…

L’Être supérieur est capable d’apprécier et étudier le niveau d’intelligence inférieur, comme l’Homme avec ses animaux. Mais celui qui est sur la marche inférieure, est-il seulement capable d’évaluer son degré d’infériorité ? Comment mon chat perçoit-il mes actes et mon comportement quand il me voit assis à ma table en train d’écrire ces lignes ? Même si nous partageons le même espace tridimensionnel, les réalités de nos mondes respectifs sont presque totalement séparées. Où et à quel niveau peut bien se situer la connexion entre nos 2 univers ? Perçoit-il seulement mon gribouillage de papier comme un acte objectif, vu de son” monde chat” ?

Alors comment nous, humains, pouvons-nous essayer de percevoir certaines manifestations parmi les plus étranges du phénomène ufologique ?

Contacts des plus étranges…

C’est un fait qu’il se produit certaines interactions avec des manifestations étrangères à notre humanité. Donc une forme de contact avec une “pensée Alien” semble bien avérée, mais pourrait rester non perçue en tant que telle par l’intelligence inférieure, car sa nature”irrationnelle”, ostensible mais élusive, jamais indiscutable parce que globalement discrète, parfois inquiétante, tout cela déroute l’esprit humain avide de certitudes. Et notre vice intellectuel qui nous pousse à vouloir toujours expliquer trop vite ne mène qu’à une impasse, la perception 1ère d’une manifestation en ufologie n’aboutissant généralement que dans un cul-de-sac.

Par exemple, qui peut être encore assez naïf pour croire qu’un ou des ovni(s) se serait écrasé à Roswell ? Soyons clair, je ne remet pas en cause la réalité des débris retrouvés ( cf –Gildas BOURDAIS–sans aucun doute le plus érudit en langue française sur le cas), mais seulement “l’hypothèse crash”, conséquence donc d’une fiabilité incertaine ( voir aussi théorie très naïve à mon avis des interférences radar…). A comparer avec la fiabilité de notre technologie de primates : combien de nos avions s’écrasent-ils chaque jour comparés au nombre de vols journaliers ?

Et quand bien même l’accident serait avéré, comment ne pas imaginer que “EUX” auraient fait disparaître tous les indices bien avant que l’Homme n’intervienne ? Il y a donc forcément un dessein, voire une sorte de message, que ce soit par la mise en scène d’un faux crash, ou par le fait de laisser à notre disposition des preuves matérielles de leur présence. Cela permet de conclure provisoirement que l’explication au 1er degré n’est naturellement pas la bonne, celle-ci étant certainement bien plus subtile.

Par contre, cela devient un indice d’une quelconque volonté d’établir une forme de contact…

Si on se penche sur le phénomène des abductions, comment ne pas imaginer une réalité bien plus complexe que ne le laissent entrevoir les récits au 1er degré ? Qui peut” avaler “que cette intelligence soit incapable d’éradiquer totalement des souvenirs qu’elle estimerait compromettants ? Et si ce n’est pas le cas, l’interprétation qu’on doit faire de la manifestation change totalement : cela implique de fait que les informations qu’ELLE laisse filtrer par les témoignages y compris sous hypnose sont celles qu’elle désire nous transmettre !

Concernant ces sempiternels examens médicaux barbares, aussi ridicules que cruels, surtout en comparaison de la” technologie magique ” à l’oeuvre et qui se répètent inlassablement depuis des decennies, rendent-ils compte objectivement de la réalité vécue par les victimes ? Quelle peut bien être la part de suggestion mentale ? Serait-ce juste des souvenirs-écrans destinés à être rapportés ? Une des rares choses que l’on peut affirmer aujourd’hui avec certitude est que le phénomène manipule une forme d’énergie électromagnétique, avec des effets constatés sur des moteurs, des radios, télévisions, boussoles et montres, ainsi que des modifications de la végétation.

Or, on sait aujourd’hui que les bio-systèmes sont sensibles aux champs électromagnétiques et notamment que les fréquences E.L.F. sont liées aux ondes cérébrales humaines. Alors une intelligence maîtrisant cette technologie ne pourrait-elle pas moduler intentionnellement ces ondes de manière à interférer avec notre cerveau pour ne “l’autoriser” à décoder qu’une partie de l’information ? Pour dissimuler une autre vérité ? réalité ? Un autre type d’expérience que nous ne savons même pas imaginer ? Le débat reste ouvert, mais si expérience il y a, ne devrait-on pas plutôt privilégier des hypothèses plus subtiles ?

Mascarades sanglantes dans les pâturages …

Après des décennies de barbarie inexplicable, aucune hypothèse humaine cohérente ne semble pouvoir être échafaudée pour expliquer les mutilations de bétail. Ne reste donc par défaut que l’H.E.T.

Parce que si je m’interdis d’imaginer et d’interpréter tout acte émanant d’une pensée alien, il est par contre légitime de réfléchir à des mobiles et des moyens mis en oeuvre par une quelconque organisation humaine. Et là, après bientôt 40 ans, il n’y a rien. Sans argumenter dans le détail, retenons que personne de sérieux n’a pu trouver de mobile humain concevable capable d’expliquer à la fois la durée dans le temps, le nombre de cas, la manière de pratiquer, le but poursuivi , on n’a même pas une organisation suspecte vu le budget faramineux que demande une telle opération, pas question de simples individus après toutes les enquêtes menées depuis tout ce temps. ( oui je sais, l’armée…Au lieu de faire tranquillement ses hypothétiques expériences dans ses bases à l’abri des regards, elle pratiquerait directement chez le contribuable et sans jamais avoir été prise sur le fait en 40 ans : c’est une version encore plus “abracadabrantesque” que les Aliens !)

Il faut encore rajouter à cela qu’on ne sait même pas comment ” les chirurgiens” se déplacent concrètement animaux mutilés dans la neige et aucune trace alentours, reste bien sûr le ciel… et quels instruments ils utilisent.

Concernant nos “expérimentateurs”, doit-on encore croire à la finalité biologique de l’entreprise, en n’oubliant jamais que ce qui nous semble cohérent, voire évident, nous mène généralement dans une impasse… Après tant d’années, pour apprendre quoi de plus qu’ils ne sachent déjà ? Et que dire de cette volonté d’exhiber ostensiblement l’horreur du carnage ? Cela change par rapport à la furtivité habituelle des manifestations, et nous laisse beaucoup de pièces à conviction disponibles.

Mais remarquons tout de suite que cela ne permet que d’objectiver la réalité des actes, incapables que nous sommes d’en tirer une connaissance. Des enquêtes pour analyser les blessures et essayer de comprendre les moyens mis en place pourraient certes nous faire avancer scientifiquement. Mais des investigations dans le but de trouver le mobile pourrait être hors-sujet si la mise en scène est gratuite. Et si le “jeu” était simplement de confronter la société humaine à un scénario impossible ? Ces décennies de mascarades sanglantes ne font-elles pas plutôt penser à une forme d’évaluation psychologique qu’à une expérience scientifique ou médicale ?

Une énigme à tiroirs ?

Quand on tente de prendre du recul, on réalise que le degré d’étrangeté de chaque énigme ufologique n’est décelable que pour l’initié qui fait la démarche de s’informer, puis d’essayer de comprendre. Mais attention ! Cela ne permet pas pour autant d’entrevoir la solution, mais simplement de déceler un niveau d’étrangeté supplémentaire…

« LE CAS » du Mont-Salève : d’après une enquête de Fabrice BONVIN

Sur ce lieu très touristique qui surplombe Genève, par une belle fin d’après-midi. Classique pour cet endroit (que je connais pour y être venu plusieurs fois), pas mal de monde pique-nique, se promène, et rajoutez une douzaine de deltaplanes dans le ciel dégagé. Le témoin va filmer des centaines de boules de lumière , qui y sont soudain apparues.

Jusque là, presque du classique, sauf que le témoin va affirmer s’être retrouvé seul durant toute la durée de l’observation ! Plus personne sur le Mont ! Plus aucun deltaplane dans le ciel ! Forcément impossible ! Et d’ailleurs, les ovnis évanouis, tout ce petit monde réapparaît. Bien sûr, toute explication rationnelle est impossible. Ce qu’on nomme parfois le facteur “OZ” a encore frappé ! Cette situation se produit parfois alors que le témoin semble plongé dans une autre réalité. (plus de bruit, plus personne, seuls semblent alors exister le phénomène et son témoin…) On ne comprend pas, mais c’est connu, on range dans une boite, et on étiquette : facteur “OZ”. L’histoire en serait restée là si les images avaient confirmé que les sens du témoin avaient été altérés par ce fameux facteur (ondes E.L.F..?)

Mais le témoin a confirmé catégoriquement à l’enquêteur j’ignore si celui-ci a pu visionner le film complet–le 26 /06/93 de 18h06 à 18h54 que la vidéo montrait uniquement les boules de lumière…et elles seules ?!?! plus aucune activité humaine sur le film ?!?! Imaginer le phénomène affecter la conscience du témoin, passe encore, mais la caméra ?

Si la situation est avérée, on se retrouve face à une “chose” plus impossible qu’impossible ! S’il dit vrai, nous ne sommes même plus chez Walt Disney, c’est beaucoup plus fort qu’ “Alice au pays des merveilles” …


L’univers ufologique serait-il une sorte de monde de poupées gigognes ? On croit avoir trouvé quand on en ouvre une, et cela permet en fait d’en découvrir une autre. On peut penser avoir tiré “le gros-lot”, et pourtant, en grattant de plus près, on découvre 2 parties distinctes qui doivent permettre de l’ouvrir… Ou l’illusion de la solution..et ainsi de suite…

Ou comment, en “jouant” à l’ufologie, on peut prendre conscience de devenir “jouet”…

Une réflexion similaire sur les crop-circles ou sur les présumés implants pourrait probablement nous dévoiler une srtucture comparable dans l’étrangeté.

De façon étonnante, on peut faire là encore un parallèle entre ufologie et physique quantique. C’est Jean-pierre PETIT qui nous explique que la physique quantique “déploie une sorte de magie paradoxale” qui fait que quand on pense progresser dans sa compréhension, c’est seulement pour découvrir que ces paradoxes déconcertants en cachent d’autres qui le sont plus encore… Cela peut nous amener à nous demander si ce parallèle est dû au fait que les deux traduisent des formes de réalités inconnues (inconnaissables..?), alors que le cerveau humain reste cantonné dans la sienne. Des progrès dans la compréhension des phénomènes quantiques seraient-ils nécessaires pour comprendre ne serait-ce que le type d’énergie utilisée par l’ovni ?

Et si nous cherchions à côté du problème en voulant donner un sens à des énigmes qui n’en n’ont pas, du moins au 1er degré ? N’est-il pas possible d’imaginer que ce soit seulement le contenant qui soit important, la forme, c’est à dire nous confronter à des problèmes absurdes et inquiétants, mais sans solutions compatibles avec nos connaissances du moment ?

« La discrète présence depuis toujours, de l’ultra-pensée non humaine, dont les problèmes un peu au-dessus de nos possibilités qu’elle nous pose depuis notre naissance historique, par certaines de ses ingénieuses manifestations, impulse notre cours évolutif… » Aimé MICHEL.

Souvenons-nous comment l’Homme joue avec ses primates, en leur posant des problèmes au-dessus de leurs compétences : certains essayent de se surpasser pour les résoudre, d’autres les ignorent en feignant parfois de ne pas les voir, d’autres deviennent agressifs devant l’absence de solution. Ou comment, dans l’Univers, chaque étage pourrait jouer avec ses singes, tout en étant le singe de la marche au-dessus…

Si par exemple je donne un coup de pied dans une fourmilière, cela a-t-il un sens qu’elle essaye d’analyser mon acte pour découvrir mes motivations ? M’a-t-elle seulement perçu comme intelligence extérieure supérieure interférant avec elle ? C’est pourtant une forme de contact banal que je peux envisager avec elle . J’aurais aussi bien pu verser une bouteille d’eau, un seau de sable, enflammer un morceau de papier devant son entrée ou me contenter plus pacifiquement de l’observer en éclairant l’intérieur d’une lampe-torche. Autant de phénomènes aussi inattendus qu’effrayants qui vont lui poser des énigmes impossibles. Quant à mes motivations profondes, inutile d’en débattre avec la reine des fourmis, tant cela lui est à jamais inaccessible, d’autant que dans ce cas, j’ai affaire à une intelligence collective, celle de la colonie.

En ufologie également, les problèmes posés semblent bien au-dessus de nos capacités actuelles, et chaque solution au 1er degré débouche sur une absurdité…

« L’ovni, c’est l’aiguillon planté dans nos certitudes étriquées, c’est l’antidote à notre refus de regarder plus loin. En posant un problème qui nous dépasse, “ILS” nous conduisent à nous dépasser et nous entraînent, bon gré mal gré, au-delà de l’Homme… » Aimé MICHEL.

Vous avez dit « APPRENTISSAGE » ..?

Il y a très probablement un dessein, une action délibérée de la part de nos visiteurs à vouloir montrer aux témoins et autres “abductés” des scénarii qui ne résistent pas à l’analyse. Ils sont soit totalement absurdes selon notre logique, soit impossibles à conceptualiser en fonction de notre structure mentale et de nos connaissances actuelles.

Peut-être souhaitent-ils nous voir leur attribuer certains actes, le”vice intellectuel” naturel du cerveau humain faisant le reste en déduisant des intentions..et fait très probablement fausse route. Peut-être peut-on en déduire que cette pensée veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes; ce serait bon signe puisque nous serions des singes en apprentissage. Dans le cas contraire, cela voudrait dire que non seulement nous ne comprenons rien, mais que nous ne sommes même pas capables de voir, et dans ce cas, tout de notre part ne serait que spéculations erronées… Dans ce cas, que je n’ose envisager, nous n’avons plus rien à dire, plus la peine de continuer notre quête ufologique, nous sommes une colonie de fourmis…

La 1ere hypothèse, elle, nous permet de déceler que cette intelligence nous confronte à des problèmes trop élevés, mais si leur solution semble dans l’immédiat hors de portée, leur forme nous permet de réaliser qu’ils sont à plusieurs étages, ou à tiroirs. Serait-ce là la méthode du” système de contrôle” chère à Jacques VALLEE, dirigeant discrètement mais accélérant notre évolution en nous faisant franchir des paliers dans notre univers conceptuel ?

Sa dernière version à ma connaissance,( “science interdite”–1997) : « Pour clarifier la question une fois pour toutes, je répète ici ma position sur le phénomène (c’est lui qui souligne) : le phénomène ovni existe. Il a été avec nous tout au long de l’histoire. Il représente un niveau de conscience que nous n’avons pas encore reconnu et qui est capable de manipuler des dimensions qui dépassent l’espace et le temps tel que nous nous les représentons. Il affecte notre propre conscience humaine d’une manière que nous ne comprenons pas et il se comporte globalement comme un système de contrôle. »

Je me permettrai simplement de faire remarquer en dehors de toute polémique que cette analyse est à 100% compatible avec l’ H.E.T.

C’est que l’ufologie, qui n’en n’est pas à un paradoxe près, semble d’une part nous ressasser inlassablement le même type de manifestations pigmentées de témoignages absurdes, et d’autre part nous proposer à intervalles réguliers une nouvelle version “plus hard” de l’histoire, le tout agrémenté çà et là de phénomènes inédits. Cela ne donne-t-il pas l’impression effectivement que nous serions soumis à une sorte d’apprentissage forcé ?

Selon l’astrophysicien Eric DAVIS, des E.T. pourraient bien avoir” des mécanismes explicatifs et des modèles de réalité dramatiquement différents des nôtres”. Dans ce cas, nous aurions des façons tellement éloignées de conceptualiser le monde qu’il pourrait bien ne pas y avoir de compréhension mutuelle possible. Etant donné qu’il n’est pas envisageable que ce soit la conception la plus élevée qui régresse au niveau de la primitive, la conclusion “apprentissage” s’impose d’elle-même…

Ainsi les mystères auxquels nous sommes confrontés ne seraient alors que la forme de contact normale entre 2 formes d’intelligence tellement éloignées que toute forme de communication bilatérale est interdite de fait, puisque impossible !

 

source : http://ldln.fr/article/contact

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Commentaires»

  1. Cette hypothèse des gorilles, reprise partout pour expliquer le « non-contact », ne tient pas pour moi. Elle manque d’imagination je trouve, trop « calquée » sur nos concepts humains.

    D’abord nos scientifiques se sont intéressé au gorilles, on a voulu savoir comment ils vivent, communiquent, quels sont leurs besoins (pour ne pas dire but)…
    Nous savons maintenant créer des formes primaires de communication avec eux, par le jeu, par la nourriture. Des ET « big brain » seraient forcément capables de transposer ça à nous.

    Ensuite, on ne sait comment expliquer aux gorilles comment fonctionne une voiture, ou pourquoi on le vaccine, parce que son évolution biologique ne lui a pas encore donné les outils pour comprendre. Oui, mais l’homme est aujourd’hui infiniment plus complexe et il apprend vite. En 100ans il a appris à envoyer des outils sur une autre planète de son système. Aucun autre animal ne se transcende grâce aux outils qu’il imagine et crée. Le gorille ne peut se représenter des concepts abstraits tels que les mathématiques. Bref, l’homme est certainement terriblement sous évolué par rapport à ces ET, mais pas condamné à ne jamais communiquer avec.

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  2. Si le témoin a pu voir et filmer les boules lumineuses seules, c’est qu’il a pu vivre quelques instants dans une autre dimension « dissimulée » dans ce paysage, en étant peut-être invité par des aliens, car si son cerveau n’avait reçu que des ondes X ou Y qui auraient perturbé ses sens, a priori la caméra aurait continué de filmer le paysage normal.

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