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OVNI : INTERVIEW DU PROFESSEUR AUGUSTE MEESSEN 14 décembre, 2012

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OVNI : INTERVIEW DU PROFESSEUR AUGUSTE MEESSEN dans Exo-contacts Ucl

 Le Professeur Auguste Meessen, de l’Université Catholique de Louvain (Belgique) est né en 1932 près de la frontière belgo-allemande. Il a fait des études de physique à l’UCL et après son doctorat, il fut pendant deux ans « Research Associate » au MIT, USA.

En 1962, il a été engagé à l’UCL, où il devint professeur ordinaire. Il y enseigna la mécanique quantique, la physique théorique et mathématique, la physique de l’état solide et la didactique de la physique. Il effectua une série de missions d’enseignement à l’étranger et devint émérite en 1996. Il s’est intéressé surtout aux problèmes qui concernent les fondements de la physique (tels que la quantification de l’espace-temps) et il se préoccupa de problèmes de société qui impliquent la responsabilité des scientifiques (tels que la course aux armements). Depuis 1972, il s’est également engagé dans la recherche d’une solution rationnelle du problème des ovnis, en partant des faits observés et des lois physiques connues.

meessen dans Exo-contacts

Le Professeur Auguste Meessen a été interviewé en novembre 2012 par M. Joël Duquesnoy, Président du Groupement d’Études et de Recherches Ufologiques. Nous en reproduisons ici quelques extraits (lien vers l’interview complète en bas de post).   Il convient de signaler que Monsieur Auguste Meessen a également publié sur son site (meessen.net) le mois dernier une intéressante contribution à l’étude du phénomène Ovni,  intitulée « Réflexion sur le phénomène OVNI » dans laquelle : « Nous présentons et discutons quatre interprétations possibles du phénomène ovni. Ce sont des hypothèses de travail, mais chacune de ces options entraîne des réponses différentes. Nous nous opposons aux points de vue de ceux qui estiment que le phénomène ovni est illusoire, scientifiquement inabordable ou même absurde. Nous défendons par contre la possibilité d’une recherche scientifique normale, cherchant à expliquer la propulsion des ovnis à partir des observations et des lois physiques connues. « 


Croyez-vous qu’un jour nous connaîtrons la vérité sur les OVNI ?

Oui, du moins quant à l’essentiel, puisque le phénomène ovni pose un problème scientifique tout à fait normal. De nombreuses observations indépendantes ont clairement démontré que les ovnis fonctionnent autrement que toutes les machines volantes que nous connaissons. Ce sont des objets volants non conventionnels.
Nous ne comprenons pas le mécanisme de propulsion de ses engins, mais cela ne suffit pas pour nier leur existence et pour supposer que tout cela doit simplement résulter d’erreurs de perception ou de fabulations. Supposer que cela relève d’une sorte de magie paranormale n’est pas plus adéquat.
Essayons plutôt de comprendre ce qui se passe, en utilisant des méthodes scientifiques habituelles. Le seul « risque » est d’apprendre quelque chose de neuf. Normalement, cela n’effraye pas les scientifiques. Au contraire, leur profession est d’être curieux et de chercher à comprendre.

C’est ce que j’ai essayé de faire, puisque les premiers articles que j’ai publiés sur ce sujet proposaient les concepts de base d’une  théorie physique. Je l’ai développée par la suite et cet été, j’ai présenté à Moscou ma théorie d’une Propulsion EM Pulsée des ovnis au Symposium sur les Progrès de la Recherche en Électromagnétisme. J’y ai montré qu’on peut développer un traitement théorique rigoureux qui rend compte de nombreux faits observés. Mes trois articles, approuvés par des referees, sont accessibles online. Pour l’instant, je travaille à la résolution d’un problème qui en découle. En effet, les observations d’ovnis, leur analyse et mes développements théoriques impliquent que la surface des ovnis est faite d’un matériau qui est supraconducteur à température ordinaire. Je cherche à découvrir de quel matériau il pourrait s’agir, en partant des lois physiques connues. Les résultats semblent être confirmés par certaines observations, mais ce qui est essentiel pour l’instant, c’est qu’on puisse procéder de manière strictement scientifique. En outre, il s’agit d’un problème très intéressant, aussi bien du point de vue des sciences fondamentales que des sciences appliquées. Contrairement aux conclusions de la Commission Condon, institué par l’US Air Force, cela démontre que des études scientifiques approfondies et objectives du phénomène ovni sont justifiées par l’expectative que lessciences en seront avancées. Il faut cependant qu’on se pose des questions et qu’on essaye d’y répondre.
Il n’est même pas indispensable de demander des budgets. Ma confiance qu’on finira par percer le secret de la propulsion des ovnis repose non seulement sur les résultats que j’ai obtenus, mais aussi et même surtout sur la liberté de la pensée humaine. D’autres scientifiques se poseront également, tôt ou tard, des questions sur le mode de propulsion des ovnis et les effets physiques qu’ils produisent. D’une manière ou d’une autre, ils feront usage de l’arsenal des moyens théoriques qui sont à notre disposition, en y ajoutant si possible, des moyens d’observation plus puissants. Peu importe où et par qui ce sera réalisé, on cherchera à comprendre la propulsion des ovnis. Une entreprise de ce genre commence toujours par quelques petites graines, semées quelque part. On doit leur laisser le temps de germer et quand le terrain y est favorable, elles pousseront d’elles-mêmes. Cela relève de la dynamique de la pensée humaine.

Pensez-vous que l’origine des ovnis relève de l’hypothèse extraterrestre ou d’une explication humaine ?

L’hypothèse ET n’est pas encore prouvée, mais c’est une bonne « hypothèse de travail. » En effet, elle est plausible et permet des développements scientifiques. Les sceptiques occultent certaines données pour que ce qui reste soit conforme à leurs croyances ou convictions personnelles. D’autres personnes sélectionnent des observations particulièrement étranges et les associent à des faits allégués de type paranormal ou à d’autres idées incontrôlables. Pour une discussion plus détaillée des différentes hypothèses ou options possibles en ufologie, je réfère à un texte10 que j’ai rédigé au début de 2012. Je l’ai fait, parce qu’il y a actuellement un risque non négligeable que le phénomène ovni soit considéré comme étant absurde, c.à.d. illogique ou du moins inaccessible à la raison. Je ne suis pas d’accord. Une démarche scientifique normale est tout à fait possible. Elle exige cependant qu’on se soumettre à des contraintes qui guident la pensée et permettent deux types de contrôles. D’une part, il faut que les raisonnements soient corrects, ce qui est le mieux vérifiable quand on utilise des outils mathématiques. D’autre part, il faut que ce qui est proposé soit vérifiable, au moins en principe, puisque c’est uniquement la confrontation avec la réalité qui permet de savoir si une théorie est vraie ou fausse. Or, l’hypothèse d’une origine ET des ovnis est vérifiable de manière indirecte, en résolvant le problème de la propulsion de ces engins. Ce sera la cohérence logique de la construction théorique proposée et sa confirmation par des observations existantes et nouvelles qui seront décisives. Au lieu d’être sceptique, résigné ou aventureusement spéculatif, il importe d’expliquer comment ces engins parviennent à voler sans ailes pour assurer leur sustentation et sans hélices ou moteurs à réaction pour se propulser. En outre, on a observé toute une série d’effets physiques très remarquables et surprenants. Pourrait-on les expliquer en abandonnant le postulat que nos technologies actuelles sont les seules possibles ? C’est bien cela qu’on suppose quand on refuse d’admettre l’hypothèse extraterrestre.

Existe-t-il d’après vous un black-out des autorités ?

Oui, je n’ai aucun doute à cet égard. Pour justifier cette prise de position, je dois cependant rappeler que c’est l’incident de Roswell qui obligea certaines autorités à prendre des décisions immédiates. La politique de l’US Air Force et des Services secrets américains en matière d’ovnis fut donc arrêtée en 1947. Or, on venait de sortir de la Seconde guerre mondiale, pendant laquelle les Américains avaient réussi à construire en secret la « bombe atomique. » Elle permit de faire une démonstration surprenante de leur supériorité technique et de forcer la capitulation du Japon. La réalité est cependant plus complexe et il est utile de le savoir. Une intervention commune des USA et de l’URSS au Japon avait été envisagée déjà en novembre 1943, à la conférence de Téhéran. Ces projets se sont concrétisés au cours des mois suivants, mais le Comité des chefs d’état-major américain révisa ses plans en novembre 1944, parce qu’on voulait éviter qu’une intervention des Russes dans la Guerre du Pacifique leur donne trop d’avantages pour l’après-guerre. Le 25 mai 1945, Mac Arthur et ses collègues décidèrent que l’invasion du Japon
aurait lieu le 1er novembre 1945.
En juillet, il y avait des signes que le Japon était prêt à capituler pour éviter l’invasion qui devenait inévitable. Par ailleurs, les savants qui avaient travaillé à la réalisation de l’arme nucléaire l’avaient fait par crainte que les Allemands puissent la construire et l’utiliser. Ils savaient bien que la fission nucléaire avait été découverte en Allemagne. Ils connaissaient aussi les capacités scientifiques et techniques des Allemands. En outre, ils savaient que les nazis ne reculeraient devant rien. Or, l’Allemagne avait capitulé le 8 mai 1945. Des scientifiques importants, sachant qu’on avait pratiquement terminé la fabrication de trois bombes atomiques, s’inquiétaient maintenant de leur utilisation par les Américains contre le Japon. Un groupe de ces scientifiques, prix Nobel, rédigea un rapport détaillé pour avertir le Secrétaire de la défense des USA et donc aussi le nouveau Président Harry Truman des dangers qu’une utilisation de cette arme allait entraîner12. Cela déclencherait inévitablement une « course aux armements » puisque le développement des technologies militaires était entré dans une nouvelle phase, modifiant les relations internationales de manière radicale.
Ils proposaient de faire une démonstration dans un désert devant les chefs d’état et des militaires de différents pays, y compris le Japon et l’URSS, pour leur dire : « Vous voyez quel genre d’armes nous avions, mais que nous n’avons pas utilisé. Nous sommes prêts à renoncer à son utilisation future si d’autres nations nous rejoignent dans ce renoncement et acceptent l’établissement d’un contrôle efficace.» Ce rapport fut déposé le 11 juin 1945, mais le Général Leslie Groves qui avait supervisé le développement de cette arme, empêcha qu’il soit remis à Harry Truman, Président depuis le 12 avril1945. Le 16 juillet 1945, le premier test nucléaire eut lieu à Alamogordo. Les 6 et 9 août 1945 les deux autres bombes détruisirent Hiroshima et Nagasaki, mais c’était déjà une action menée contre l’URSS. Il est bien connu que cela déclencha une course aux armements effrénée et une prolifération des armes nucléaires qui n’est toujours pas maîtrisée.
On a essayé de justifier cette course aux armements, en affirmant que le risque d’une destruction massive empêcherait l’utilisation de cette arme. Pourtant, on accumula de plus en plus d’armes de ce genre et on les perfectionna, de même que les moyens pour les mettre en oeuvre de la manière la plus efficace, c.à.d. la plus meurtrière possible. On en est arrivé à accumuler tellement d’armes nucléaires performantes qu’on aurait pu détruire l’humanité entière au moins une dizaine de fois ! Il était absurde de prétendre que cette politique allait assurer la sécurité. Ni des accidents, ni l’arrivé au pouvoir d’un fanatique qui déraisonne ne pouvaient être écartées de cette manière. La riposte (Mutual Assured Destruction) devrait être quasi-automatique. Personne ne voulait donc renoncer à l’option d’un premier usage, potentiellement plus avantageux.

Comment a-t-on pu en arriver à jouer à la roulette, en mettant en jeu le sort de l’humanité entière ?

Ce n’est pas très difficile à comprendre et très instructif. Il y avait deux camps opposés. Chacun avait peur de l’autre. Les Services secrets surestimaient les moyens de l’autre et chacun décida d’accroître son potentiel proportionnellement au potentiel supposé de l’autre pour ne pas risquer d’être en infériorité.
Dans le cas symétrique, le potentiel destructif augmenta donc des deux côtés au cours du temps comme une fonction X(t), telle que son augmentation annuelle dX/dt = a.X(t), où a est une constante positive. La solution de cette équation est X(t) = X(0) exp(at). La logique de la course aux armements devait conduire à une augmentation exponentielle, ce que les faits ont confirmé. On a parlé d’un « équilibre de la terreur, » mais ce n’était qu’un équilibre instable, que des perturbations rompent, contrairement à ce qui se passe pour un équilibre stable. En fait, on augmentait des dangers au lieu de les réduire. Einstein avait déjà écrit en 1932, quand la communauté internationale recommença à s’armer : « armer ne signifie pas qu’on prépare la paix, mais la guerre. » En 1950, il disait à la télévision américaine : « La croyance qu’on pourrait atteindre la sécurité par un armement national est dans l’état actuel des techniques militaires une illusion très dangereuse. » On aurait mieux fait de suivre son conseil.
La logique d’une confrontation implique des décisions prises à courte vue. C’est également arrivé en 1947, quand les Services secrets, quelques militaires et sans doute aussi quelques hommes politiques américains ont pris la décision de s’accaparer l’étude du phénomène ovni. Il était facile pour eux de se rendre compte du fait qu’il s’agissait d’une technologie hautement performante. Puisqu’on avait l’occasion d’examiner la carcasse d’un ovni accidenté, on voulait en profiter sans partage. Par conséquent, il fallait aussi désinformer le public et continuer à le faire, bien que les ovnis soient « démocratiquement» observables par n’importe qui. Avouer qu’on ne peut pas empêcher des intrusions dans son propre espace aérien est désagréable à certains milieux, mais c’était surtout le désir de s’assurer une avance technologique qui fut décisif. Dans le camp de l’URSS, on procéda évidemment de la même manière. Ces décisions étaient radicalement opposées au principe de la liberté de la recherche scientifique, surtout pour un sujet qui concerne l’humanité entière. Quand finira-t-on par réaliser que le « droit du plus fort » n’est pas conforme aux droits de l’homme ?

Pensez-vous qu’il soit intéressant de mettre en relation les cas de contacts avec les apparitions religieuses ?

C’est le point de vue défendu par Jacques Vallée, mais je ne le partage pas. J’ai étudié ce problème en détail et proposé une explication naturelle, basée sur des processus de perception qui interviennent quand on regarde une source lumineuse très intense. J’avais justifié cette explication, mais je prépare actuellement une autre étude, puisque ce débat a pris de l’ampleur.
Je teste la validité des explications que j’avais données, en les confrontant aux documents de base, décrivant ce que les voyants et les témoins ont perçu et rapporté. Ce sujet est important à différents égards, parce qu’il est nécessaire d’éviter de simples spéculations, quelle que soit leur origine.

Les cas de « contacts  » correspondent-ils à des scénarios de la part de nos visiteurs ?

Je n’en sais rien. J’estime cependant qu’il faut être extrêmement prudent à cet égard, puisque la subjectivité des témoins allégués y joue un rôle important. Certains auteurs amplifient ces effets par des sélections orientées et leur propre tendance à spéculer ou à fantasmer. J’essaye de rester suffisamment informé, mais je préfère baser mes recherches sur des éléments objectifs, liés aux aspects physiques du phénomène. Ils peuvent être confirmés par des observations indépendantes et être soumises à des analyses scientifiques. À ce stade, ce ne sont pas les humanoïdes et leurs comportements plus ou moins bizarres et même pas des statistiques éventuelles à cet égard qui importent. C’est l’étude rationnelle et objective des objets volants eux-mêmes, leurs capacités techniques et des effets physiques qu’ils produisent. En effet, si l’on parvient à comprendre cela, notre conception du phénomène ovni en sera profondément modifiée. Après cela, on pourra peut-être s’occuper d’autres problèmes,
mais ne mettons pas la charrue devant les boeufs.

Pensez-vous à un leurre de  » leur part  » ?

Je ne le pense certainement pas dans le sens que Jacques Vallée attribue à ces termes. Il suppose qu’il s’agit d’entités qui n’appartiennent pas à notre Univers et que leur intention est au moins parfois de nous tromper. Je pense, jusqu’à preuve du contraire, que les ovnis sont à considérer comme des engins qui viennent d’autres planètes de notre Univers.
Cette hypothèse de travail implique qu’il s’agit de manifestations de civilisations ET qui viennent nous visiter. Elles le font depuis longtemps, pour observer l’évolution d’une civilisation naissante. On doit donc s’attendre à ce qu’ils fassent aussi des expériences psychosociologiques. Cette conception me semble logique et suffisante pour expliquer des attitudes apparemment exploratrices, mais inutilement redondantes, des comportements bizarres et même parfois absurdes, sans devoir faire appel à des hypothèses extravagantes, invérifiables

Il existe des témoignages sur un crash d’OVNI à Roswell en 1947 ? Qu’en pensez-vous?

C’est à prendre au sérieux pour différentes raisons, dont la plus importante résulte de nombreux recoupements des témoignages. Je réfère aux livres de Gildas Bourdais et de François Parmentier qui traite le problème de la désinformation de manière plus générale.

Il y a des rumeurs sur des contacts entre le gouvernement Américain et des Extraterrestres. Que savez-vous à ce sujet ?

Ce que j’ai pu en lire relève de la vantardise non fondée de certaines personnes ou de spéculations farfelues. Oublions ces pseudo-révélations, sans intérêt pour progresser dans l’étude de ce qui a été observé par de nombreux témoins, dignes de confiance.

Croyez-vous à une conspiration du silence en matière d’OVNI de la part du gouvernement des États-Unis et d’autres pays ?

C’est évident, au vu de certaines données et des attitudes qui furent sous-jacentes à la course aux armements. Il y a également des preuves que certains pays étaient directement ou indirectement sous tutelle américaine. Le cas de Téhéran  de 1976 est instructif à cet égard. Les documents lâchés finalement par le MoD (Ministry of Defence) et le Secrétariat de l’Air en Angleterre, ainsi que les documents fournis par Nick Pope démontrent que les Anglais ont été fortement influencés par la politique du secret, voulue par les Américains. En Russie, c’était également la règle jusqu’à l’éclosion de la politique de transparence (Glasnost), introduite par Gorbatchev en 1988.

De quelle manière un contact interplanétaire changerait-il l’humanité, les conditions dans lesquelles nous vivons ?

Personne ne le sait, puisque cela dépend de nombreux facteurs, mais il me semble évident que des civilisations qui disposent de moyens techniques extrêmement puissants doivent avoir compris qu’il vaut mieux régler des conflits de manière pacifique que par la violence. En outre, si nos visiteurs voulaient nous agresser, ils auraient pu le faire depuis très longtemps.
Les mutilations animales et les enlèvements sont évidemment choquants, mais ils ont été signalés surtout aux USA et pourraient être des expériences psychosociologiques pour voir si même cela ne provoque pas de réactions de la part des autorités. Le comportement des ovnis, à la fois discret et provocateur, indique à son tour que nos visiteurs semblent vouloir attirer notre attention sur leur présence, sans s’imposer. Pourquoi ?
Il est évident qu’un contact franc et direct impliquerait un « saut quantique » de nos connaissances, ce qui peut être positif, mais qu’il pourrait également conduire à un choc culturel. Pour éviter cela, il logique que des visiteurs ET procèdent avec beaucoup de patience et de circonspection. Il faudrait en effet qu’une proportion significative de la population terrestre ait pris conscience de leur présence et de la possibilité d’un contact direct quand on sera prêt à l’accepter. On peut même s’attendre à ce que des intelligences ET veilleront à ce que la transition soit assez progressive. Ce n’est pas pour demain, mais simplement nier les faits, faire peur ou fantasmer n’est pas constructif. Comme le disait Blaise Pascal : « L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser… Par l’espace l’univers me comprend et m’engloutit comme un point : par la pensée je le comprends… Travaillons donc à bien penser. » C’est en effet la pensée qui constitue la base de la dignité humaine.
Ayons un peu confiance dans cette capacité, même quand il s’agit de faire face à la plus grande innovation pour l’espèce humaine. Ce serait la rencontre d’autres êtres doués de capacités semblables, voire supérieures, mais très probablement disposées à partager leurs savoirs avec nous.

                                        Pr. Auguste Meessen

L’interview complète : http://www.meessen.net/AMeessen/InterviewAMeessen.pdf

Réflexion sur le phénomène Ovni:

Lien :  http://www.meessen.net/AMeessen/ReflexionOVNI.pdf

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