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LES OVNIS ET LA SCIENCE 31 janvier, 2013

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LES OVNIS ET LA SCIENCE dans Exo-contacts ufo

« Le Problème de l’Incommensurabilité et le Paradoxe de Fermi »

Je voudrais me concentrer sur un commentaire très important et essentiel fait dans le second paragraphe de « le Paradoxe de fermi et l’Hypothèse de la Préparation du contact. » Je me réfère précisément au passage: « … une deuxième objection courante au phénomène des OVNIS par des scientifiques: que les observations indiquent un comportement tellement bizarre et totalement insensé que cela ne peut pas du tout être réel. Des êtres intelligents ne présenteraient pas le bric à brac qui a été rapporté. »

Cette soi disant seconde objection peut être abordée et comprise si les membres de la communauté scientifique regardaient le problème des OVNIS en prenant en compte le Problème de l’Incommensurabilité et de la Sémiotique. Il y a eu des nouvelles récentes à propos de recherches basées sur de nouveaux paradigmes et de techniques développées dans le cadre du programme SETI (Recherche d’Intelligence Extraterrestre). Brièvement, ces efforts sont ceux du COSETI pour détecter des signaux optiques cohérents, SETA et SETV (Recherche d’Artefacts Extraterrestres et Recherche de Visites Extraterrestres), et les efforts annoncés récemment par les Australiens de rechercher des images hologrammes envoyées par des Extraterrestres. SETV, tel que décrit par Stride, recherche des sondes extraterrestres près de la Terre mais recouvre également le domaine des OVNIS. Ceci démontre un changement de paradigme sérieux par rapport à la raison traditionnelle du programme SETI de Frank Drake et autres. Je pense que ceci se produit parce que de nombreux chercheurs réalisent maintenant que nous ne pouvons pas être présomptueux au point d’assumer que les cultures extraterrestres, ayant un décalage avec nous en terme de connaissances, ou étant confrontées au Problème de l’Incommensurabilité, se comporteraient comme nous et ne développeraient que des technologies de communications interstellaires utilisant les ondes radio. L’opinion que des ET et les humains pourraient avoir des façons tellement différentes de conceptualiser le monde qu’il ne pourrait pas y avoir de compréhension mutuelle est ce que l’on désigne comme le Problème de l’Incommensurabilité. Le fossé cognitif ou le Problème de l’Incommensurabilité entre les cultures humaines et extraterrestres garantira que de nombreuses cultures extraterrestres utiliseront des techniques de communication interstellaire autres que la radio. Il y a probablement des signaux sous forme d’autres manifestations physiques pour lesquelles nous n’avons pas encore conçu les scénarii techniques de communication, comme les images holographiques, des neutrinos modulés, des éclats de rayons gamma, une modulation de trous de vers, l’utilisation de la lumière d’étoiles, des signaux générés par des effets de lentille gravitationnelles, ou quelque manifestation de la théorie quantique des champs et ainsi de suite. Cette liste n’est pas exhaustive.

Le Problème de l’Incommensurabilité

Au coeur du Problème de l’Incommensurabilité, il y a l’opinion qu’aucune espèce intelligente ne peut comprendre la réalité sans faire des choix méthodologiques, et que ces choix varient de civilisations en civilisations. Si les ET/OVNIS ont une biologie et vivent dans des environnements très différents de ceux des êtres humains, ils pourraient bien avoir des objectifs différents pour leur science et pourraient avoir des critères radicalement différents pour l’évaluation du succès de leur science. Leur mécanismes explicatifs, leurs soucis de prédictions, leur façons de contrôler la nature pourraient être entièrement différent. et leurs moyens pour formuler des modèles de la réalité pourraient être dramatiquement différents des nôtres.

A cet égard, il y a une chose de plus qui doit être mentionnée en faveur des alternatives au paradigme du SETI. L’insistance du CETI (C=communication) et du SETI sur les messages a base de pictogrammes est basée sur l’a priori que les extraterrestres auront des yeux comme les humains. Je propose que cette emphase n’est pas tant une réflection sur la primauté du visuel chez l’humain, mais plutôt une réflection sur un a priori philosophique concernant les moyens corrects d’acquérir de la connaissance.

Michel Foucault estime que la confiance de l’homme dans la science est basée sur l’étude des caractéristiques visuelles des objets. Cette croyance, celle que la vraie connaissance doit être acquise par la vue, est née au 17e siècle. Cette emphase sur la vision en tant que mode sensoriel principal pour acquérir de la connaissance a conduit à l’élimination des autres sens comme moyens potentiellement gratifiants de prendre connaissance de l’information scientifique à sa source.

Sans même soulever la question de si les ET/OVNIS peuvent voir, nous serions avisés de ne pas surestimer l’importance de notre représentation de leur aspect visuel. Il en va de même pour des transmissions ET/OVNIS vers nous. Nous pouvons voir et acquérir de la connaissance par la vision, mais des signaux ET/OVNIS qui bombardent la Terre pourraient maintenant être incompris ou rester indétectés parce que nous n’employons pas de paradigme utilisant d’autres sens (comme la conscience) qui pourraient correspondre à ceux de ces ET/OVNIS qui ont évolué dans des environnements différents ou la vision n’existe pas ou serait moins importante dans l’acquisition de la connaissance. Bien des exemple de cela se trouvent dans les interactions entre humains de différentes cultures.

Parce que nous ne pouvons pas être certains de la nature des ET/OVNIS quand nous envoyons délibérément des messages et qu’ils ne peuvent pas être certain de notre nature quand ils nous envoient des messages, il pourrait se révéler difficile de construire des images qui seraient dépourvues d’amiguïté. Dans une certaine mesure, les ET/OVNIS pourraient projeter les expériences spécifiques à leur espèces dans leur messages, et nous allons certainement projeter nos expériences spécifiques dans nos messages. Ceci pourrait être la cause du manque de détection de signaux ET (excepté pour ces quelques 100 ou plus signaux radios et optiques qui n’étaient pas des faux certains mais n’ont pas été répétés par leur source) et ceci pourrait être la cause du phénomène OVNI.

Sémiotique

Le psychologue de SETI, Doug Vakoch, a indiqué quelque chose de très utile appelé la sémiotique, une théorie générale des signes (1): dans laquelle un signe est quelque chose qui représente quelque chose d’autre, le signifié (par exemple les mots « la monnaie » pourrait représenter les objets que vous tenez dans votre main). Dans des messages interstellaires, en terme de la théorie de l’information classique, il n’y a pas de relation forte entre la forme du message et le contenu transporté par le message. Une fois que l’information dans le message a été définie, une méthode d’encodage efficace doit être choisie. Dans cette approche, il y a une relation purement arbitraire entre le contenu et la forme du message. Les messages basés sur la sémiotique ont une gamme de possibilités plus étendue pour relier la forme et le contenu.

Les sémioticiens catégorisent les signes selon les façons dont le signe et le signifié sont en relation l’un avec l’autre. Dans l’association entre le signe « la monnaie » et l’objet signifié, cette relation est purement arbitraire. Le signe pour cet objet pourrait aussi bien avoir été « le pouffeteur. » Ceci est une association purement conventionnelle. Dans la sémiotique, quand l’association entre le signe et le signifié est complètement arbitraire, on dit que le signe est un symbole. Avec les symboles, il n’y a pas de connection entre la forme de l’expression (le signe) et le contenu qui est exprimé (le signifié).

Il y a des solutions alternatives au raccordement arbitraire entre le signe et le signifié qui est vu dans les symboles. Une alternative est l’icône. C’est un signe qui offre une ressemblance physique avec le signifié. Avec des icônes, la forme du message reflète son contenu. Par exemple, le profil de l’homme sur une pièce d’un quart de dollar américain moderne est une icône pour un homme spécifique qui était le premier président des Etats-Unis. Nous pouvons également représenter le même homme avec le symbole « George Washington. » Dans le premier cas, l’image de Washington est une icône parce qu’elle ressemble physiquement au signifié. Des icônes peuvent également être employées quand le signifié est moins concret. Par exemple, l’icône de « la balance de la justice » représente le concept de la justice parce qu’il y a similitude entre le signe (une balance qui équilibre deux poids) et le signifié (concept de la justice, qui implique un équilibre entre la transgression et la punition).

Il est également utile de se rendre compte que les icônes ne sont pas spécifiques à la modalité sensorielle visuelle. Il est possible d’avoir un signe qui ressemble physiquement au signifié d’une manière non visuelle. Par exemple, la mouche Spilomyia Hamifera bat ses ailes à une fréquence très proche de la fréquence de battement des ailes de la dangereuse guêpe Dolichovespula Arenaria. En conséquence, quand une de ces mouches vole à proximité d’un groupe de ces guêpes, la mouche gagne son immunité contre l’attaque par des oiseaux mangeurs d’insectes. L’imitation des guêpes par la mouche se produit dans la modalité auditive; elle n’est pas attaquée par les prédateurs potentiels parce que cela ressemble au son des guêpes. En bref, la stratégie de défense de la mouche est basée sur la production d’une icône auditive, dans laquelle le battement d’ailes de la mouche (le signe) ressemble physiquement au battement d’aile des guêpes.

Les icônes peuvent fonctionner dans n’importe quelle modalité sensorielle. Étant donné que nous ne sommes pas sûrs que la modalité sensorielle sera primaire pour les ET/OVNIS, un signe pour la communication qui ne serait pas dépendant d’une modalité sensorielle particulière serait préférable. Dans SETI/CETI, le rayonnement électromagnétique est employé comme représentation iconique, permettant une communication directe des concepts (chimie de la terre, organisation du système solaire, ADN humain, maths, géométrie, etc…) sans coder le message dans un détail de format en une modalité sensorielle particulière. Par l’emploi des icônes, les destinataires du message sont orientés sur des phénomènes d’intérêt, et pas vers nos modèles de ces phénomènes.

A partir d’une perspective plus complète, les choses ne sont pas aussi simples. En réalité, le signe et le signifié sont dans un rapport à trois entre le signe, le signifié, et l’interprète du rapport entre le signe et le signifié. Ainsi, la similitude qui existe entre une icône et son référent n’existe pas indépendamment de l’intelligence percevant cette similitude. Bien que dans l’iconicité il y ait un raccordement normal entre le signe et le signifié, ce raccordement ne peut pas exister sans l’intelligence pour observer le raccordement.

Finalement, le problème de l’iconicité est que la similitude est dans l’oeil de l’observateur. Et parce que nous ne savons pas comment seront les ETs, nous ne pouvons pas être sûrs que ce qui nous semble une similitude évidente sera vue en tant que telle par une intelligence avec une biologie différente, une culture, et une histoire, ou même une dimensionalité différente. (imaginez l’exemple théorique classique des êtres tridimensionnels passant par un monde bidimensionnel. Il est également possible de considérer des interactions entre les intelligences impliquant le même nombre, n, de dimensions, mais des différentes caractéristiques entre les dimensions de n.) Ainsi, la reconnaissance et le jugement de la similitude n’est pas purement objective, mais est influencée par une variété de facteurs qui jouent sur l’établissement des conventions d’interprétation.

Le problème des OVNIS

Vallée (8-11) a conclu que le phénomène des OVNIS est conformé à une technologie utilisant des engins ayant un système de propulsion très révolutionnaire, et qui possède des dimensions physiques, anti-physiques, psychiques, sociales/psychologiques, physiologiques et culturelles (voir la référence 9 pour davantage de détail). Le phénomène est le produit d’une technologie dans le sens que c’est un vrai objet, physique, matériel. Les phénomènes d’OVNIS se comportent comme un système de commande intelligent, effectuant ou modifiant la psychologie et la mythologie sociale ou le caractère mystique de ses témoins/victimes, et est « absurde » dans son interaction (les enlèvements, les rencontres rapprochées, les expériences médicales sur les sur témoins durant les enlèvements, les engins qui changent d’aspect technique en fonction de l’avancement technique de notre culture, les êtres bizarres, la similitude globale du phénomène avec les phénomènes historiques/légendaires, etc…) avec la société humaine.

J’affirme que cette absurdité des OVNIS n’est pas absurde (absurde, bizarre, insensée)! Cette « absurdité » est simplement un effet de la disparité cognitive ou du problème de l’Incommensurabilité qui est susceptible d’exister entre les humains et OVNIS.

Dans ce cas particulier, les OVNIS envoient le message et nous sommes les destinataires. Le message(s) qu’ils nous envoient sont des icônes: des icônes façonnées par le phénomène et envoyées à nous par l’intermédiaire de certaines modalités sensorielle déterminées. Les différences entre nos cultures respectives, nos biologies, nos modalités sensorielles, nos histoires, nos existences dimensionnelles, notre évolution physique, nos modèles de la nature et notre science, etc. sont directement responsables de notre manque total de compréhension du phénomène des OVNIS et de ce qui est leur message. Nous ne pouvons pas voir ce que les OVNIS pensent pour être des similitudes (iconiques) dans le message qui est prévu à notre intention. Ces différences indiquées ont un impact direct sur nos conventions d’interprétation de façon à altérer notre identification de la « similitude » entre le signe et le signifié contenu dans les icônes du message OVNI, altérant encore plus nos capacités de « voir et comprendre » leur message.

La différence entre les modalités sensorielles des phénomènes OVNIS et les humains est responsable de notre incapacité de détecter correctement le message OVNI (icônes) et de communiquer intelligemment avec eux, ou dans leur vue, ils ne peuvent pas communiquer intelligemment avec nous. Cette différence peut également nous empêcher d’interpréter correctement ce que leurs icônes sont, si tant est que nous les identifions effectivement. A cet égard, on doit se rappeler que nous projetterons nos propres expériences spécifiques à l’espèce sur leurs icônes (messages) manifestant de ce fait l’aspect de « l’absurdité » pendant l’interaction entre humain et OVNI. Les cas d’enlèvement pourraient exemplifier ceci de telle manière que le caractère « absurde » des activités (ou scènes) dans des événements d’enlèvement pourraient simplement être le mécanisme iconique de défense déployé par l’OVNI pour se protéger contre le sujet/victime tout comme la Spilomyia Hamifera se protège contre l’oiseau insectivore par imitation des insectes qu’il ne mange pas.

Kuiper et Freitas suggèrent que les sondes ET visitant la Terre trouveront nécessaire de se dissimuler de nos mécanismes de détection jusqu’à ce qu’elles aient évalué notre niveau ou notre potentiel menaçant et les risques technologiques. Ils utiliseraient un programme à plusieurs niveaux de risque adaptatif pour éviter le danger. Une faible visibilité (stealth) par le simple camouflage ou par l’imitation, qui fonctionne bien dans la nature, peut être la technique de choix employée par les sondes ET/OVNIS déjà constaté dans les observations. Des exemples de techniques d’imitation sont, des sondes/OVNIS arrivant dans l’atmosphère avec ou pendant la chute d’un météore ou cachés dans une pluie de météore, se comportant comme des météores sombres sans signature optique associée, se cachant dans un nuage artificiel ou naturel, se comportant comme des imitations d’étoiles en restant stationnaire au-dessus de certaines, ou imitant les formations ou aspects d’avion, incluant peut-être les fameux hélicoptères noirs sans identification (pourquoi, si un OVNI peut changer de forme, ne pourrait-il pas imiter un avion contemporain?). Une autre possibilité est celle des techniques d’imitation utilisées pour la manipulation de la conscience humaine pour induire les diverses manifestations d’interactions ou de paysages « absurdes » associés à des rencontres avec des OVNIS. Ceci en combination avec l’imitation d’avions et de caractéristiques de formations d’hélicoptères a été primordial le cas OVNI de Cash-Landrum.

L’hypothèse courante de l’origine extraterrestre pour des OVNIS n’est pas assez étrange pour expliquer les faits du phénomène. Cependant, il n’y a aucune expérience qui puisse distinguer les phénomènes manifestés par des visites ET et OVNIS (arbitrairement avancés) interstellaires. Dans l’un ou l’autre cas, la technologie exploitée par de telles intelligences paraîtrait à la race humaine actuelle comme étant indistincte de la magie et semblerait absurde, bizarre et insensé.

source : http://mysteres.du.monde.free.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=52&catid=42&Itemid=77

L’UNIVERS DECODE : LA THEORIE DE L’UNIFICATION DE NASSIM HARAMEIN 30 décembre, 2012

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L'UNIVERS DECODE : LA THEORIE DE L'UNIFICATION DE NASSIM HARAMEIN dans Exo-contacts 9338-X%7Ev%7EL_Univers_decode_ou_la_theorie_de_l_unification

La théorie de l’unification de  Nassim Haramein  redéfinit ou complète les bases de la physique, de l’astrophysique, de la biologie etc..

Elle bouleverse la vision que nous avions de l’univers, du macrocosme et du microcosme et révèlent beaucoup de corrélations logiques entre la physique et l’ésotérisme.

Nassim Haramein est né à Genève, en Suisse en 1962.

Dès l’age de 9 ans, Nassim élaborait les bases pour l’unification de la matière et de l’énergie, qu’il a appelé « l’univers Holofractographique ».

Nassim Haramein a mené des recherches sur la géométrie fondamentale de l’hyper-espace pendant une grande partie de sa vie, ce qui l’a amené à étudier des domaines aussi variés que la physique théorique, la cosmologie, la mécanique quantique, la biologie, la chimie, l’anthropologie et les civilisations anciennes.

Grâce à cette connaissance étendue et son sens aigu de l’observation de la nature et de son comportement, Nassim Haramein a pu découvrir une série de mesures géométriques spécifiques qui jouent un rôle crucial dans la création. Cette découverte a servi de base à l’élaboration de sa théorie du champ unifié qui vient bouleverser notre compréhension de la physique et de la conscience.
Nassim Haramein ne manquera pas de susciter votre intérêt et d’éveiller votre curiosité. C’est un homme que d’aucuns prétendent qu’il est le nouveau Einstein des temps modernes.

Nassim a décodé la théorie de l’unification et selon lui (…) lorsque la communauté scientifique comprendra comment tout cela marche, on pourra développer de nouvelles technologies pour exploiter le vide et interagir avec lui pour créer un champ gravitationnel afin que la lévitation ne soit plus réservée à un Maître quelque part, mais puisse faire voler un vaisseau spatial (…)

physics dans Exo-contacts

Cette théorie d’unification, connue sous le nom -Rauscher métriques Haramein (une nouvelle solution des équations d’Einstein qui intègre le couple et les effets de Coriolis) et sa récente publication « Le Proton Schwarzschild », posent les bases de ce qui pourrait être un changement fondamental dans notre compréhension actuelle de la physique et de la conscience. Cette théorie révolutionnaire a été livrée à la communauté scientifique par le biais de revues et de présentations lors de conférences internationales de physique. En outre, le « Proton Schwarzschild » a récemment reçu le prestigieux prix « Best Paper Award » dans le domaine de la physique, la mécanique quantique, la relativité, la théorie des champs, et la gravitation à l’Université de Liège, en Belgique au cours de la 9e Conférence internationale CASYS’09.

lien : http://thearrowsoftruth.com/tag/the-schwarzschild-proton/

Protégé : LES AGENTS DE REGULATION ET DE CONTROLE DE L’ESPRIT CACHÉ DE LA CRÉATION 21 décembre, 2012

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EST-IL DANGEREUX DE NOUS SIGNALER A UNE INTELLIGENCE EXTRATERRESTRE ? 17 décembre, 2012

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International Journal of AstrobiologyL’envoi de messages dans les profondeurs de l’espace pourrait être la meilleure manière pour les Terriens de trouver une intelligence extraterrestre, mais elle comporte un risque important : alerter des extra-terrestres hostiles de notre présence. La théorie des jeux peut être un moyen de résoudre ce dilemme.

Jusqu’à présent, la recherche d’une intelligence extraterrestre par le SETI était principalement limitée à l’écoute des signes d’une technologie d’ailleurs. Seules quelques tentatives ont été réalisées pour diffuser des messages vers de lointaines étoiles. De nombreux scientifiques sont contre une telle activité de transmission par le SETI de crainte de révéler notre présence. Si tous les aliens ressentent la même chose, alors personne ne s’annoncera et les chances de se détecter les uns les autres seront limitées.

Pour évaluer les pertes et les gains potentiels, Harold de Vladar de l’Institut des sciences et des technologies en Autriche, à Klosterneuburg, s’est tourné vers le dilemme du prisonnier, un problème tiré de la théorie des jeux dans lequel deux prisonniers choisissent entre avouer leur crime commun ou se taire, avec des sentences différentes en fonction de ce qu’ils disent. Un détenu sera libéré s’il dénonce son partenaire resté silencieux, ce dernier obtenant la peine maximale. S’ils se dénoncent l’un l’autre, chacun reçoit une peine moyenne. En revanche, si les deux restent silencieux, les deux sont condamnés à des peines symboliques, la plus petite peine.

De Vladar a estimé que le dilemme du SETI est essentiellement le même, mais en sens inverse. Le silence mutuel pour les prisonniers équivaut à la diffusion mutuelle pour les étrangers de l’espace, ce qui donne les meilleurs résultats pour les deux civilisations. Et tandis que quelques prisonniers égoïstes mouchardent, une civilisation égoïste est silencieuse, attendant que quelqu’un d’autre prenne le risque d’annoncer sa présence « Nous sommes ici ! » au reste de l’univers.

Cela a conduit de Vladar à appliquer les mathématiques du dilemme du prisonnier au SETI (lien plus bas). Dans la version classique du dilemme du prisonnier, chaque égoïste cafte. Mais comme nous ne connaissons pas le caractère de touts les extraterrestres et comme il est difficile de mettre une valeur sur les avantages de trouver une civilisation avancée, pour la science, la culture et la technologie, Vladar est restée mitigé entre la récompense apporter en trouvant une autre forme de vie intelligente et le cout entrainer par le fait que nous pouvons ainsi être nous-mêmes trouvé par de méchants aliens. Le résultat est une gamme de stratégies de diffusion optimales. Selon Vladar : Ce n’est pas sur l’opportunité de le faire ou non, mais combien de fois.

La conclusion est intrigante, ainsi, si vous augmentez les bénéfices placés sur la recherche d’étrangers, vous pouvez réduire la fréquence des émissions, tout en gardant les mêmes bénéfices attendus pour les Terriens. Être capable de maintenir des émissions à un taux minimum est une bonne nouvelle, car elles ont un coût et entrainent un risque de sanctions catastrophiques, comme une guerre interstellaire…

Seth Shostak de l’Institut SETI, en Californie, affirme que la théorie des jeux est une bonne approche, mais qu’il y a trop d’inconnues. Peut-être que les extraterrestres ne diffusent pas activement, car ils n’en ont pas besoin. Shostak a récemment montré qu’une civilisation même un peu plus avancée que la nôtre pourrait utiliser son soleil comme une “lentille gravitationnelle”

Gravitational_llentilleIllustration d’une lentille gravitationnelle

Une Lumière courbée autour d’un objet massif à partir d’une source éloignée. Les flèches orange montrent la position apparente de la source en arrière-plan. Les flèches blanches montrent le parcours de la lumière à partir de la vraie position de la source.

Un tel “objectif” pourrait détecter les lumières d’une grande capitale moderne, une fois que la lumière a eu le temps de voyager aussi loin. Et il y a certainement des systèmes stellaires exotiques qui sont plus proches de nous que cela.La Terre a également largement diffusé tous les épisodes de l’inspecteur Derrick et autres signaux radio et TV pendant le siècle passé et qui ont peut-être déjà été captés…

L’étude publiée sur The International Journal of Astrobiology : : The game of active search for extra-terrestrial intelligence: breaking the ‘Great Silence’. Avec l’aide de la précédente étude : Are transmissions to space dangerous ?

source : http://www.gurumed.org/2012/12/17/le-dilemme-du-prisonnier-est-il-dangereux-de-tenter-de-nous-signaler-une-intelligence-extraterrestre/

http://www.newscientist.com/article/mg21628954.200-search-for-aliens-poses-game-theory-dilemma.html

 

OVNI : INTERVIEW DU PROFESSEUR AUGUSTE MEESSEN 14 décembre, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , commentaires desactivés

OVNI : INTERVIEW DU PROFESSEUR AUGUSTE MEESSEN dans Exo-contacts Ucl

 Le Professeur Auguste Meessen, de l’Université Catholique de Louvain (Belgique) est né en 1932 près de la frontière belgo-allemande. Il a fait des études de physique à l’UCL et après son doctorat, il fut pendant deux ans « Research Associate » au MIT, USA.

En 1962, il a été engagé à l’UCL, où il devint professeur ordinaire. Il y enseigna la mécanique quantique, la physique théorique et mathématique, la physique de l’état solide et la didactique de la physique. Il effectua une série de missions d’enseignement à l’étranger et devint émérite en 1996. Il s’est intéressé surtout aux problèmes qui concernent les fondements de la physique (tels que la quantification de l’espace-temps) et il se préoccupa de problèmes de société qui impliquent la responsabilité des scientifiques (tels que la course aux armements). Depuis 1972, il s’est également engagé dans la recherche d’une solution rationnelle du problème des ovnis, en partant des faits observés et des lois physiques connues.

meessen dans Exo-contacts

Le Professeur Auguste Meessen a été interviewé en novembre 2012 par M. Joël Duquesnoy, Président du Groupement d’Études et de Recherches Ufologiques. Nous en reproduisons ici quelques extraits (lien vers l’interview complète en bas de post).   Il convient de signaler que Monsieur Auguste Meessen a également publié sur son site (meessen.net) le mois dernier une intéressante contribution à l’étude du phénomène Ovni,  intitulée « Réflexion sur le phénomène OVNI » dans laquelle : « Nous présentons et discutons quatre interprétations possibles du phénomène ovni. Ce sont des hypothèses de travail, mais chacune de ces options entraîne des réponses différentes. Nous nous opposons aux points de vue de ceux qui estiment que le phénomène ovni est illusoire, scientifiquement inabordable ou même absurde. Nous défendons par contre la possibilité d’une recherche scientifique normale, cherchant à expliquer la propulsion des ovnis à partir des observations et des lois physiques connues. « 


Croyez-vous qu’un jour nous connaîtrons la vérité sur les OVNI ?

Oui, du moins quant à l’essentiel, puisque le phénomène ovni pose un problème scientifique tout à fait normal. De nombreuses observations indépendantes ont clairement démontré que les ovnis fonctionnent autrement que toutes les machines volantes que nous connaissons. Ce sont des objets volants non conventionnels.
Nous ne comprenons pas le mécanisme de propulsion de ses engins, mais cela ne suffit pas pour nier leur existence et pour supposer que tout cela doit simplement résulter d’erreurs de perception ou de fabulations. Supposer que cela relève d’une sorte de magie paranormale n’est pas plus adéquat.
Essayons plutôt de comprendre ce qui se passe, en utilisant des méthodes scientifiques habituelles. Le seul « risque » est d’apprendre quelque chose de neuf. Normalement, cela n’effraye pas les scientifiques. Au contraire, leur profession est d’être curieux et de chercher à comprendre.

C’est ce que j’ai essayé de faire, puisque les premiers articles que j’ai publiés sur ce sujet proposaient les concepts de base d’une  théorie physique. Je l’ai développée par la suite et cet été, j’ai présenté à Moscou ma théorie d’une Propulsion EM Pulsée des ovnis au Symposium sur les Progrès de la Recherche en Électromagnétisme. J’y ai montré qu’on peut développer un traitement théorique rigoureux qui rend compte de nombreux faits observés. Mes trois articles, approuvés par des referees, sont accessibles online. Pour l’instant, je travaille à la résolution d’un problème qui en découle. En effet, les observations d’ovnis, leur analyse et mes développements théoriques impliquent que la surface des ovnis est faite d’un matériau qui est supraconducteur à température ordinaire. Je cherche à découvrir de quel matériau il pourrait s’agir, en partant des lois physiques connues. Les résultats semblent être confirmés par certaines observations, mais ce qui est essentiel pour l’instant, c’est qu’on puisse procéder de manière strictement scientifique. En outre, il s’agit d’un problème très intéressant, aussi bien du point de vue des sciences fondamentales que des sciences appliquées. Contrairement aux conclusions de la Commission Condon, institué par l’US Air Force, cela démontre que des études scientifiques approfondies et objectives du phénomène ovni sont justifiées par l’expectative que lessciences en seront avancées. Il faut cependant qu’on se pose des questions et qu’on essaye d’y répondre.
Il n’est même pas indispensable de demander des budgets. Ma confiance qu’on finira par percer le secret de la propulsion des ovnis repose non seulement sur les résultats que j’ai obtenus, mais aussi et même surtout sur la liberté de la pensée humaine. D’autres scientifiques se poseront également, tôt ou tard, des questions sur le mode de propulsion des ovnis et les effets physiques qu’ils produisent. D’une manière ou d’une autre, ils feront usage de l’arsenal des moyens théoriques qui sont à notre disposition, en y ajoutant si possible, des moyens d’observation plus puissants. Peu importe où et par qui ce sera réalisé, on cherchera à comprendre la propulsion des ovnis. Une entreprise de ce genre commence toujours par quelques petites graines, semées quelque part. On doit leur laisser le temps de germer et quand le terrain y est favorable, elles pousseront d’elles-mêmes. Cela relève de la dynamique de la pensée humaine.

Pensez-vous que l’origine des ovnis relève de l’hypothèse extraterrestre ou d’une explication humaine ?

L’hypothèse ET n’est pas encore prouvée, mais c’est une bonne « hypothèse de travail. » En effet, elle est plausible et permet des développements scientifiques. Les sceptiques occultent certaines données pour que ce qui reste soit conforme à leurs croyances ou convictions personnelles. D’autres personnes sélectionnent des observations particulièrement étranges et les associent à des faits allégués de type paranormal ou à d’autres idées incontrôlables. Pour une discussion plus détaillée des différentes hypothèses ou options possibles en ufologie, je réfère à un texte10 que j’ai rédigé au début de 2012. Je l’ai fait, parce qu’il y a actuellement un risque non négligeable que le phénomène ovni soit considéré comme étant absurde, c.à.d. illogique ou du moins inaccessible à la raison. Je ne suis pas d’accord. Une démarche scientifique normale est tout à fait possible. Elle exige cependant qu’on se soumettre à des contraintes qui guident la pensée et permettent deux types de contrôles. D’une part, il faut que les raisonnements soient corrects, ce qui est le mieux vérifiable quand on utilise des outils mathématiques. D’autre part, il faut que ce qui est proposé soit vérifiable, au moins en principe, puisque c’est uniquement la confrontation avec la réalité qui permet de savoir si une théorie est vraie ou fausse. Or, l’hypothèse d’une origine ET des ovnis est vérifiable de manière indirecte, en résolvant le problème de la propulsion de ces engins. Ce sera la cohérence logique de la construction théorique proposée et sa confirmation par des observations existantes et nouvelles qui seront décisives. Au lieu d’être sceptique, résigné ou aventureusement spéculatif, il importe d’expliquer comment ces engins parviennent à voler sans ailes pour assurer leur sustentation et sans hélices ou moteurs à réaction pour se propulser. En outre, on a observé toute une série d’effets physiques très remarquables et surprenants. Pourrait-on les expliquer en abandonnant le postulat que nos technologies actuelles sont les seules possibles ? C’est bien cela qu’on suppose quand on refuse d’admettre l’hypothèse extraterrestre.

Existe-t-il d’après vous un black-out des autorités ?

Oui, je n’ai aucun doute à cet égard. Pour justifier cette prise de position, je dois cependant rappeler que c’est l’incident de Roswell qui obligea certaines autorités à prendre des décisions immédiates. La politique de l’US Air Force et des Services secrets américains en matière d’ovnis fut donc arrêtée en 1947. Or, on venait de sortir de la Seconde guerre mondiale, pendant laquelle les Américains avaient réussi à construire en secret la « bombe atomique. » Elle permit de faire une démonstration surprenante de leur supériorité technique et de forcer la capitulation du Japon. La réalité est cependant plus complexe et il est utile de le savoir. Une intervention commune des USA et de l’URSS au Japon avait été envisagée déjà en novembre 1943, à la conférence de Téhéran. Ces projets se sont concrétisés au cours des mois suivants, mais le Comité des chefs d’état-major américain révisa ses plans en novembre 1944, parce qu’on voulait éviter qu’une intervention des Russes dans la Guerre du Pacifique leur donne trop d’avantages pour l’après-guerre. Le 25 mai 1945, Mac Arthur et ses collègues décidèrent que l’invasion du Japon
aurait lieu le 1er novembre 1945.
En juillet, il y avait des signes que le Japon était prêt à capituler pour éviter l’invasion qui devenait inévitable. Par ailleurs, les savants qui avaient travaillé à la réalisation de l’arme nucléaire l’avaient fait par crainte que les Allemands puissent la construire et l’utiliser. Ils savaient bien que la fission nucléaire avait été découverte en Allemagne. Ils connaissaient aussi les capacités scientifiques et techniques des Allemands. En outre, ils savaient que les nazis ne reculeraient devant rien. Or, l’Allemagne avait capitulé le 8 mai 1945. Des scientifiques importants, sachant qu’on avait pratiquement terminé la fabrication de trois bombes atomiques, s’inquiétaient maintenant de leur utilisation par les Américains contre le Japon. Un groupe de ces scientifiques, prix Nobel, rédigea un rapport détaillé pour avertir le Secrétaire de la défense des USA et donc aussi le nouveau Président Harry Truman des dangers qu’une utilisation de cette arme allait entraîner12. Cela déclencherait inévitablement une « course aux armements » puisque le développement des technologies militaires était entré dans une nouvelle phase, modifiant les relations internationales de manière radicale.
Ils proposaient de faire une démonstration dans un désert devant les chefs d’état et des militaires de différents pays, y compris le Japon et l’URSS, pour leur dire : « Vous voyez quel genre d’armes nous avions, mais que nous n’avons pas utilisé. Nous sommes prêts à renoncer à son utilisation future si d’autres nations nous rejoignent dans ce renoncement et acceptent l’établissement d’un contrôle efficace.» Ce rapport fut déposé le 11 juin 1945, mais le Général Leslie Groves qui avait supervisé le développement de cette arme, empêcha qu’il soit remis à Harry Truman, Président depuis le 12 avril1945. Le 16 juillet 1945, le premier test nucléaire eut lieu à Alamogordo. Les 6 et 9 août 1945 les deux autres bombes détruisirent Hiroshima et Nagasaki, mais c’était déjà une action menée contre l’URSS. Il est bien connu que cela déclencha une course aux armements effrénée et une prolifération des armes nucléaires qui n’est toujours pas maîtrisée.
On a essayé de justifier cette course aux armements, en affirmant que le risque d’une destruction massive empêcherait l’utilisation de cette arme. Pourtant, on accumula de plus en plus d’armes de ce genre et on les perfectionna, de même que les moyens pour les mettre en oeuvre de la manière la plus efficace, c.à.d. la plus meurtrière possible. On en est arrivé à accumuler tellement d’armes nucléaires performantes qu’on aurait pu détruire l’humanité entière au moins une dizaine de fois ! Il était absurde de prétendre que cette politique allait assurer la sécurité. Ni des accidents, ni l’arrivé au pouvoir d’un fanatique qui déraisonne ne pouvaient être écartées de cette manière. La riposte (Mutual Assured Destruction) devrait être quasi-automatique. Personne ne voulait donc renoncer à l’option d’un premier usage, potentiellement plus avantageux.

Comment a-t-on pu en arriver à jouer à la roulette, en mettant en jeu le sort de l’humanité entière ?

Ce n’est pas très difficile à comprendre et très instructif. Il y avait deux camps opposés. Chacun avait peur de l’autre. Les Services secrets surestimaient les moyens de l’autre et chacun décida d’accroître son potentiel proportionnellement au potentiel supposé de l’autre pour ne pas risquer d’être en infériorité.
Dans le cas symétrique, le potentiel destructif augmenta donc des deux côtés au cours du temps comme une fonction X(t), telle que son augmentation annuelle dX/dt = a.X(t), où a est une constante positive. La solution de cette équation est X(t) = X(0) exp(at). La logique de la course aux armements devait conduire à une augmentation exponentielle, ce que les faits ont confirmé. On a parlé d’un « équilibre de la terreur, » mais ce n’était qu’un équilibre instable, que des perturbations rompent, contrairement à ce qui se passe pour un équilibre stable. En fait, on augmentait des dangers au lieu de les réduire. Einstein avait déjà écrit en 1932, quand la communauté internationale recommença à s’armer : « armer ne signifie pas qu’on prépare la paix, mais la guerre. » En 1950, il disait à la télévision américaine : « La croyance qu’on pourrait atteindre la sécurité par un armement national est dans l’état actuel des techniques militaires une illusion très dangereuse. » On aurait mieux fait de suivre son conseil.
La logique d’une confrontation implique des décisions prises à courte vue. C’est également arrivé en 1947, quand les Services secrets, quelques militaires et sans doute aussi quelques hommes politiques américains ont pris la décision de s’accaparer l’étude du phénomène ovni. Il était facile pour eux de se rendre compte du fait qu’il s’agissait d’une technologie hautement performante. Puisqu’on avait l’occasion d’examiner la carcasse d’un ovni accidenté, on voulait en profiter sans partage. Par conséquent, il fallait aussi désinformer le public et continuer à le faire, bien que les ovnis soient « démocratiquement» observables par n’importe qui. Avouer qu’on ne peut pas empêcher des intrusions dans son propre espace aérien est désagréable à certains milieux, mais c’était surtout le désir de s’assurer une avance technologique qui fut décisif. Dans le camp de l’URSS, on procéda évidemment de la même manière. Ces décisions étaient radicalement opposées au principe de la liberté de la recherche scientifique, surtout pour un sujet qui concerne l’humanité entière. Quand finira-t-on par réaliser que le « droit du plus fort » n’est pas conforme aux droits de l’homme ?

Pensez-vous qu’il soit intéressant de mettre en relation les cas de contacts avec les apparitions religieuses ?

C’est le point de vue défendu par Jacques Vallée, mais je ne le partage pas. J’ai étudié ce problème en détail et proposé une explication naturelle, basée sur des processus de perception qui interviennent quand on regarde une source lumineuse très intense. J’avais justifié cette explication, mais je prépare actuellement une autre étude, puisque ce débat a pris de l’ampleur.
Je teste la validité des explications que j’avais données, en les confrontant aux documents de base, décrivant ce que les voyants et les témoins ont perçu et rapporté. Ce sujet est important à différents égards, parce qu’il est nécessaire d’éviter de simples spéculations, quelle que soit leur origine.

Les cas de « contacts  » correspondent-ils à des scénarios de la part de nos visiteurs ?

Je n’en sais rien. J’estime cependant qu’il faut être extrêmement prudent à cet égard, puisque la subjectivité des témoins allégués y joue un rôle important. Certains auteurs amplifient ces effets par des sélections orientées et leur propre tendance à spéculer ou à fantasmer. J’essaye de rester suffisamment informé, mais je préfère baser mes recherches sur des éléments objectifs, liés aux aspects physiques du phénomène. Ils peuvent être confirmés par des observations indépendantes et être soumises à des analyses scientifiques. À ce stade, ce ne sont pas les humanoïdes et leurs comportements plus ou moins bizarres et même pas des statistiques éventuelles à cet égard qui importent. C’est l’étude rationnelle et objective des objets volants eux-mêmes, leurs capacités techniques et des effets physiques qu’ils produisent. En effet, si l’on parvient à comprendre cela, notre conception du phénomène ovni en sera profondément modifiée. Après cela, on pourra peut-être s’occuper d’autres problèmes,
mais ne mettons pas la charrue devant les boeufs.

Pensez-vous à un leurre de  » leur part  » ?

Je ne le pense certainement pas dans le sens que Jacques Vallée attribue à ces termes. Il suppose qu’il s’agit d’entités qui n’appartiennent pas à notre Univers et que leur intention est au moins parfois de nous tromper. Je pense, jusqu’à preuve du contraire, que les ovnis sont à considérer comme des engins qui viennent d’autres planètes de notre Univers.
Cette hypothèse de travail implique qu’il s’agit de manifestations de civilisations ET qui viennent nous visiter. Elles le font depuis longtemps, pour observer l’évolution d’une civilisation naissante. On doit donc s’attendre à ce qu’ils fassent aussi des expériences psychosociologiques. Cette conception me semble logique et suffisante pour expliquer des attitudes apparemment exploratrices, mais inutilement redondantes, des comportements bizarres et même parfois absurdes, sans devoir faire appel à des hypothèses extravagantes, invérifiables

Il existe des témoignages sur un crash d’OVNI à Roswell en 1947 ? Qu’en pensez-vous?

C’est à prendre au sérieux pour différentes raisons, dont la plus importante résulte de nombreux recoupements des témoignages. Je réfère aux livres de Gildas Bourdais et de François Parmentier qui traite le problème de la désinformation de manière plus générale.

Il y a des rumeurs sur des contacts entre le gouvernement Américain et des Extraterrestres. Que savez-vous à ce sujet ?

Ce que j’ai pu en lire relève de la vantardise non fondée de certaines personnes ou de spéculations farfelues. Oublions ces pseudo-révélations, sans intérêt pour progresser dans l’étude de ce qui a été observé par de nombreux témoins, dignes de confiance.

Croyez-vous à une conspiration du silence en matière d’OVNI de la part du gouvernement des États-Unis et d’autres pays ?

C’est évident, au vu de certaines données et des attitudes qui furent sous-jacentes à la course aux armements. Il y a également des preuves que certains pays étaient directement ou indirectement sous tutelle américaine. Le cas de Téhéran  de 1976 est instructif à cet égard. Les documents lâchés finalement par le MoD (Ministry of Defence) et le Secrétariat de l’Air en Angleterre, ainsi que les documents fournis par Nick Pope démontrent que les Anglais ont été fortement influencés par la politique du secret, voulue par les Américains. En Russie, c’était également la règle jusqu’à l’éclosion de la politique de transparence (Glasnost), introduite par Gorbatchev en 1988.

De quelle manière un contact interplanétaire changerait-il l’humanité, les conditions dans lesquelles nous vivons ?

Personne ne le sait, puisque cela dépend de nombreux facteurs, mais il me semble évident que des civilisations qui disposent de moyens techniques extrêmement puissants doivent avoir compris qu’il vaut mieux régler des conflits de manière pacifique que par la violence. En outre, si nos visiteurs voulaient nous agresser, ils auraient pu le faire depuis très longtemps.
Les mutilations animales et les enlèvements sont évidemment choquants, mais ils ont été signalés surtout aux USA et pourraient être des expériences psychosociologiques pour voir si même cela ne provoque pas de réactions de la part des autorités. Le comportement des ovnis, à la fois discret et provocateur, indique à son tour que nos visiteurs semblent vouloir attirer notre attention sur leur présence, sans s’imposer. Pourquoi ?
Il est évident qu’un contact franc et direct impliquerait un « saut quantique » de nos connaissances, ce qui peut être positif, mais qu’il pourrait également conduire à un choc culturel. Pour éviter cela, il logique que des visiteurs ET procèdent avec beaucoup de patience et de circonspection. Il faudrait en effet qu’une proportion significative de la population terrestre ait pris conscience de leur présence et de la possibilité d’un contact direct quand on sera prêt à l’accepter. On peut même s’attendre à ce que des intelligences ET veilleront à ce que la transition soit assez progressive. Ce n’est pas pour demain, mais simplement nier les faits, faire peur ou fantasmer n’est pas constructif. Comme le disait Blaise Pascal : « L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser… Par l’espace l’univers me comprend et m’engloutit comme un point : par la pensée je le comprends… Travaillons donc à bien penser. » C’est en effet la pensée qui constitue la base de la dignité humaine.
Ayons un peu confiance dans cette capacité, même quand il s’agit de faire face à la plus grande innovation pour l’espèce humaine. Ce serait la rencontre d’autres êtres doués de capacités semblables, voire supérieures, mais très probablement disposées à partager leurs savoirs avec nous.

                                        Pr. Auguste Meessen

L’interview complète : http://www.meessen.net/AMeessen/InterviewAMeessen.pdf

Réflexion sur le phénomène Ovni:

Lien :  http://www.meessen.net/AMeessen/ReflexionOVNI.pdf

SELON DIMITRI MEDVEDEV, LE PRESIDENT DE LA RUSSIE RECOIT A SON ARRIVEE AU POUVOIR UN DOSSIER « TOP SECRET » SUR LES « ETRANGERS QUI VISITENT NOTRE PLANETE » 9 décembre, 2012

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SELON DIMITRI MEDVEDEV, LE PRESIDENT DE LA RUSSIE RECOIT A SON ARRIVEE AU POUVOIR UN DOSSIER

A la sortie d’une interview, alors qu’il pensait que les micros étaient coupés, Dimitry Medvedev a parlé ouvertement de la réalité de la visite d’étrangers (Aliens) à une journaliste qui l’interrogeait. Ce passage qui n’a pas été diffusé à la télévision russe a été repris par l’agence Reuters et les images diffusées sur Youtube. L’information sera reprise dans la foulée par Sky News.

Diverses traductions plus ou moins justes circulent sur le Net, les unes recopiées sur les autres, certaines avec la volonté  de tourner sa déclaration en dérision, sans rechercher la vérité.  Etait-ce une déclaration préparée ? Officiellement, non. Officieusement, peut-être…


« Ce sera la première et la dernière fois que je vais vous le dire : Avec la mallette des codes nucléaires, le président  reçoit un dossier spécial sur lequel est écrit « top secret ». Ce dossier contient des informations au sujet des étrangers qui visitent notre planète… »
[...]
…Simultanément, il vous est remis un rapport d’un service secret, qui, dans le secret absolu, exerce une surveillance des étrangers (Aliens) sur le territoire de notre pays … Des informations plus détaillées sur ce sujet ? Vous pouvez les obtenir à partir d’un film documentaire bien connu diffusé plusieurs fois, appelé  « Men In Black » (*)… (Combien sont-ils ? lui demande la journaliste )   Je ne vous en dirai pas plus car cela peut provoquer la panique… « 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Etonnantes déclarations de l’ancien Président russe et actuel n°2 du Kremlin dont l’ambigüité apparente font dire à certains commentateurs qu’il faisait de l’humour.  La journaliste qui lui tend le micro et écoute sa réponse, interloquée,  n’en croît en tout cas pas ses oreilles et ne sait comment prendre ses déclarations autrement que par le sourire. Sa référence à une agence très spéciale  surveillant le territoire russe, à l’image  des « Mens In Black » (MIB),  ne manquera pas de faire jaser d’autant plus que dans la vidéo, on entend des rires dans l’assistance au moment où il y fait allusion, attitude fréquente chez ceux qui ignorent le sujet.  Pour certains qui comprennent le russe, il n’aurait pas fait  référence au film d’Hollywood mais à un documentaire  populaire en Russie sur les MIB russes (?).

Si une telle déclaration de l’ex-président russe ne lui sera peut-être pas profitable pour son image dans un premier temps, compte tenu de la moquerie qu’elle suscite auprès de ceux qui ne connaissent pas la gravité de cette question et de ses implications, elle pourrait en revanche prendre tout son sens avec le temps et met d’ores et déjà clairement la pression sur la gouvernance américaine – qui s’obstine  toujours à ne rien reconnaître officiellement-, alors qu’un bon nombre  de ses officiers en retraite sont déjà passés aux aveux. Nous retiendrons pour l’essentiel de la déclaration de l’ex-président russe, qu’il aura confirmé le lien existant entre le phénomène Ovni et l’arsenal nucléaire des grandes puissances,  corroboré par de nombreux faits à travers le monde depuis 1946.

Initialement,  Dimitri Medvedev devait simplement donner  le 7 décembre une interview en direct à cinq chaînes de télévision russes (  Pervy kanal,  Rossia 1, NTV,  Ren-TV et Dojd dans l’émission baptisée « Entretien avec Dmitri Medvedev » ), selon sa porte-parole , Natalia Timakova. Il devait évoquer ses projets et dresser le bilan de l’année 2012, comme c’est la tradition en Russie, mais  pas évoquer un tel sujet. Conformément à ses propos, il devrait à l’avenir, s’abstenir de toute  autre déclaration sur le sujet.

Rappelons, s’il en est utile, que la commission technique SIGMA (Ex-PAN) de la société savante 3AF, très concernée par les questions de défense (Attachés de Défense de Russie, Espagne, Allemagne, Chili étaient présents lors de la conférence de presse de présentation le 1er octobre 2008)   avait,  dès 2009,  conclu dans un dossier de 40 pages, « destiné à permettre une évaluation rapide d’une situation mal connue du public en général, mais aussi de nombreux responsables politiques»,  que « depuis la fin de la seconde guerre mondiale au plus tard, des engins inconnus, mais matériels – au sens le plus ordinaire du terme -, se déplacent sans contrôle dans nos espaces aériens. Ils utilisent une technologie totalement inconnue, mais le plus souvent identifiable quand elle est détectée par nos radars. Les gouvernements des USA, de l’Union Soviétique, de la Grande-Bretagne et de la France sont au courant de cette situation qu’ils s’avèrent incapables de maîtriser. »

 

 Liens : Russian PM talks Father Christmas, aliens and « jerks »

http://www.reuters.com/article/2012/12/07/us-russia-medvedev-idUSBRE8B616L20121207

A propos de la déclassification en russie

http://skystars.unblog.fr/2009/08/08/ovni-a-propos-de-la-declassification-en-russie/

Des ovnis survolent les sites d’armement nucléaire américain

http://skystars.unblog.fr/2010/09/28/observations-dovnis-et-armement-nucleaire-americain/

Obama passe à Roswell mais ne confirme pas l’existence d’extraterrestres : « Nous allons garder nos secrets »

http://skystars.unblog.fr/2012/03/25/obama-passe-a-roswell-mais-ne-confirme-pas-lexistence-dextraterrestres/

Colonel Alexander : la divulgation a déjà eu lieu

http://skystars.unblog.fr/2011/04/13/colonel-john-alexander-la-divulgation-a-deja-eu-lieu/

 

(*) Les « men in black » font partie du folklore ufologique depuis au moins 1947. Ces mystérieux personnages, habillés en noir (ou sombre) sont liés principalement aux apparitions et témoignages nord-américains d’Ovni mais il est déjà arrivé qu’on les rencontre aussi en Europe occidentale (y compris en France), où leur comportement évoque le comportement des agents secrets. C’est un des sujets les plus controversés de l’histoire de l’ufologie puisque d’aucuns n’hésitent pas à leur dénier toute existence réelle. Pour autant, si les MIB existent, ce ne sont probablement pas des « étrangers » comme certains l’ont avancé, mais bien des agents appartenant à une organisation couverte par le secret. Si tel est le cas, cela implique l’existence d’une conspiration du silence depuis de nombreuses années à un niveau officiel très élevé. Si on ne parle plus de MIB aujourd’hui sauf dans la cinématographie hollywoodienne, ne signifie pas pour autant qu’ils n’existent plus.  Simplement ont-ils dû changer de tenues vestimentaires pour passer inaperçus ! Dans l’entendement populaire, le terme « MIB » désigne un agent secret spécialisé sur les Ovnis.

LE GRAND FILTRE : L’HUMANITE EST-ELLE SEULE OU CONDAMNEE ? 21 novembre, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , commentaires desactivés

Le Grand Filtre est un concept introduit par l’économiste américain Robin Hanson en 1996, qui s’inscrit dans une longue tradition de discussions sur la recherche d’intelligence extraterrestre et l’avenir de l’humanité.

Le constat de départ est simple : nous n’avons jamais observé le moindre indice de l’existence d’une civilisation extraterrestre. Aucune soucoupe volante ne survole en ce moment la Maison-Blanche, aucun ambassadeur au look reptilien ne siège à l’ONU et aucune rencontre du troisième type n’a jamais été prouvée scientifiquement.

LE GRAND FILTRE : L'HUMANITE EST-ELLE SEULE OU CONDAMNEE ? dans Exo-contacts

De plus, les sondes spatiales que nous avons envoyées visiter le système solaire n’ont rien révélé d’artificiel. Nos télescopes n’ont jamais observé de phénomène astronomique qui ne pouvait pas être expliqué par des processus naturels. Les programmes de recherche de signaux extraterrestres, qui sont assez intensifs depuis vingt ans, n’ont toujours rien détecté.

Le paradoxe de Fermi

Cette absence pose une question fondamentale, appelée le paradoxe de Fermi, du nom du physicien italien Enrico Fermi qui la formula pour la première fois en 1950.

L’histoire biologique et sociologique de notre planète montre que l’expansion et la colonisation sont des processus implacables. La vie sur Terre s’est répandue partout, même dans les milieux les plus hostiles. Les civilisations se sont répandues dans tous les environnements et sur tous les continents dès que la technologie leur a ouvert la voie. Ce processus d’expansion devrait en toute probabilité s’appliquer également à la conquête de l’espace : une civilisation intelligente suffisamment avancée devrait finir par quitter sa planète pour explorer et coloniser les étoiles proches puis la Galaxie.

Évidemment, la technologie pour aller vers les étoiles n’est pas encore à notre portée, mais nous devons considérer ici le long terme, la technologie qui sera disponible dans cent ans, dix mille ans ou un million d’années. Après tout, en à peine une cinquantaine d’années, nous avons envoyé des hommes sur la Lune, des rovers sur Mars, un robot sur la surface de Titan et les sondes Voyager sont sur le point de quitter le système solaire. Après de telles prouesses, en à peine un demi-siècle, imaginez ce que nous pourrons faire dans un million d’années !

Mais ce qui nous concerne ici, ce sont les autres civilisations intelligentes. D’un point de vue astronomique, l’époque actuelle n’est pas spéciale, la vie aurait pu apparaître sur d’autres planètes des centaines de millions ou même quelques milliards d’années avant d’apparaître sur Terre (pas trop quand même, pour donner à l’Univers le temps d’établir un environnement physique et chimique favorable). Ces civilisations auraient donc eu le temps d’atteindre une technologie avancée dans un passé très lointain.

Or, il se trouve que le temps nécessaire pour conquérir la Galaxie n’est pas si considérable à l’échelle astronomique. Une sonde voyageant à un dixième de la vitesse de la lumière pourrait traverser la Galaxie en un million d’années. Une conquête progressive, avec exploration, installation et colonisation, serait plus lente, mais les modèles mathématiques montrent qu’elle serait possible en à peine quelques millions d’années.

On peut jouer avec les chiffres, mais l’essentiel est de voir qu’une civilisation née il y a quelques centaines de millions d’années devrait depuis longtemps être arrivée jusqu’à nous. L’absence de détection nous pose donc un problème non trivial.

Remarquons que différentes explications du paradoxe ont été proposées : la Galaxie pourrait par exemple avoir été conquise par des civilisations qui se cachent car elles ont décidé de ne pas interférer avec notre développement ou peut-être que le voyage interstellaire est tout simplement impossible pour des raisons que nous découvriront un jour. Toutes ces possibilités sont valides, mais admettons pour cette discussion l’hypothèse la plus simple donc la plus plausible : la Galaxie nous apparaît silencieuse car aucune civilisation n’a réussi à s’établir au-delà de son étoile originale.

Le Grand Filtre

Le passage de la matière inerte à une civilisation avancée capable de s’étendre dans la galaxie requiert une succession d’étapes dont les suivantes sont les principales :

L’absence de détection d’une civilisation extraterrestre indique qu’une ou plusieurs de ces étapes sont très improbables, c’est ce que Robin Hanson appelle le Grand Filtre : un obstacle insurmontable, ou pratiquement insurmontable, qui empêche le passage de la matière inerte à une civilisation galactique.

La question fondamentale qui se pose alors est la suivante : pour l’humanité, le Grand Filtre se trouve-t-il dans le passé ou le futur ? Est-ce que le Grand Filtre est une étape que la Terre a réussi à franchir ou est-il un obstacle qui nous empêchera de nous répandre dans la Galaxie ?

Le Grand Filtre dans le passé ?

Si le Grand Filtre est dans notre passé, l’une des étapes qui ont conduit à la situation actuelle est si improbable que la Terre est peut-être la seule planète de la Galaxie à avoir vu apparaître une civilisation intelligente.

La littérature astronomique donne en général un avis différent : si les conditions physiques et chimiques d’un environnement sont adéquates, on pourrait avoir l’impression que la vie va inévitablement apparaître, devenir graduellement plus complexe et conduire à l’intelligence.

Cet optimisme provient probablement de l’exemple de la Terre. Après sa formation, notre planète était hostile à la vie à cause d’un bombardement météoritique continu qui cessa il y a 3,8 milliards d’années. Une fois cette phase terminée, la vie s’est rapidement (en termes astronomiques) mis en place. L’analyse des roches les plus anciennes montre que la vie était déjà bien implantée il y a 3,5 milliards d’années. On a donc bien l’impression que la vie s’est établie sur Terre dès que l’opportunité s’est présentée.

Le problème dans cette analyse est qu’il est difficile de s’appuyer sur un échantillon unique dont nous sommes le fruit. En fait, si la vie ne s’était pas établie rapidement, nous ne serions pas là pour en parler. Toutes les étapes indiquées ci-dessus ont abouti à notre civilisation en un temps assez court de 3,8 milliards d’années. Chaque étape a donc dû se produire sur Terre assez rapidement et cette évolution pourrait bien être complètement atypique.

D’autres étapes du développement de la vie pourraient également être très improbables. Par exemple, le passage des procaryotes, les cellules les plus simples, aux eucaryotes, les cellules plus complexes contenant un noyau, a pris plus d’un milliard d’années. Cette étape apparaît donc plus improbable que l’apparition de la vie elle-même.

D’un autre côté, cette étape était peut-être nécessairement longue car l’environnement terrestre initial n’était pas prêt pour l’apparition des eucaryotes. L’atmosphère primordiale de la Terre ne contenait pas d’oxygène et il a fallu d’innombrables générations de cellules simples pour produire de l’oxygène par photosynthèse et transformer l’atmosphère.

Ces deux exemples montrent que nous sommes loin de comprendre les étapes qui ont conduit de la matière inerte à une civilisation intelligente. Aller plus loin et calculer leur probabilité pour identifier le Grand Filtre est donc hors de notre portée pour l’instant. Mais peut-être qu’aucune des étapes passées n’est très improbable ?

Le Grand Filtre dans le futur ?

Si le Grand Filtre ne se trouve pas dans les étapes qui conduisent à une civilisation technologique, peut-être qu’il faut le chercher dans la dernière étape : un obstacle majeur a empêché les autres civilisations intelligentes d’atteindre les étoiles et il est à craindre que ce même obstacle nous affecte également.

Cet obstacle n’est probablement pas politique. L’histoire biologique et sociologique de notre planète indique une propension de la vie et des civilisations à se répandre. Même si la plupart des civilisations avancées sont peu intéressées ou opposées à l’exploration et la colonisation, il en suffirait d’une pour remplir la Galaxie. L’obstacle n’est probablement ni financier, ni technologique non plus, car une civilisation se développant pendant des millions d’années devrait pouvoir surmonter ces difficultés.

Le Grand Filtre est donc probablement plutôt une catastrophe à l’échelle planétaire, un événement qui va non seulement empêcher l’expansion d’une civilisation, mais va en fait la détruire.

Il est assez facile d’imaginer des scénarios et la liste est longue : bouleversement écologique (réchauffement global, nouvel âge glaciaire), cataclysme astronomique (impact d’astéroïde, de comète, explosion de supernova proche, instabilité dans le Soleil) ou désastre technologique (guerre nucléaire globale, épidémie créée par l’ingénierie génétique, emballement d’une intelligence artificielle, conséquence imprévue des nanotechnologies).

De tous ces candidats, le Grand Filtre sera probablement une catastrophe de nature technologique. Les problèmes d’origine astronomique sont aléatoires et, même s’ils détruisent quelques civilisations, il y aura toujours des planètes qui auront statistiquement la chance d’y échapper. Le Grand Filtre devrait donc être un obstacle plus menaçant, inévitable, une technologie que toute civilisation avancée finira par inventer et qui se retournera contre elle.

Le passé ou le futur ?

Cette discussion nous laisse donc avec deux possibilités : soit l’une des étapes qui ont conduit de la matière inerte à l’intelligence est si peu probable que nous sommes la seule civilisation capable de nous répandre dans la Galaxie, soit l’obstacle est devant nous, un désastre technologique qui va nous empêcher d’atteindre les étoiles et qui détruira probablement l’humanité.

Il est évidemment impossible de départager les deux scénarios à l’heure actuelle. Nous ne sommes pas prêts de comprendre précisément tous les processus qui ont conduit à notre civilisation et il est impossible de prédire le futur.

Il y a néanmoins un développement scientifique, possible dans un temps relativement court, qui pourrait nous éclairer, malheureusement de manière plutôt sinistre. Si, demain, l’une de nos sondes découvrait une forme de vie dans le système solaire (et pas une simple contamination entre planètes), ceci indiquerait que l’apparition de la vie n’est pas très improbable et ne constitue donc pas le Grand Filtre.

Si cette forme de vie était constituée de cellules complexes, l’apparition des eucaryotes ne serait pas non plus le Grand Filtre. En fait, plus complexe cette forme de vie, plus grandes les chances de voir le Grand Filtre comme un obstacle insurmontable dans le futur de l’humanité. On en arriverait presque à espérer que Mars, Europe et Encelade sont stériles et l’ont toujours été !

En attendant, une discussion philosophique sur l’existence d’un Grand Filtre, bien que passionnante, ne remplace pas les observations scientifiques dans le monde réel. En fait, cette idée serait plutôt une raison pou accélérer nos programmes de recherche, qu’il s’agisse des sondes dans le système solaire, des programmes d’études des exoplanètes ou des tentatives de détection de signaux extraterrestres.

source : http://www.astronomes.com/2012/10/le-grand-filtre-lhumanite-est-elle-seule-ou-condamnee/

DE LA CORRUPTION DE LA SCIENCE A LA REALITE HYPERDIMENSIONNELLE 4 novembre, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , commentaires desactivés

La plus célèbre chute de poissons survient à Mountain Asb, dans la vallée d’Abedare, Glamorganshire au Pays de Galles, le 11 février 1859. Dix minutes après la première chute, une seconde se produit au même endroit. Certaines personnes, croyant avoir affaire à des poissons de mer, les placent dans l’eau salée, où ils trouvent une mort instantanée. D’autres poissons, placés dans de l’eau fraîche, s’y comportent à merveille. Certains d’entre eux sont envoyés encore vivants au jardin zoologique de Regent’s Park, où on les identifie à des vairons et à des épinoches.

En 2010, en Australie, une pluie de poissons s’abat sur la ville de Lajamanu ; chose étrange, les poissons sont encore vivants quand ils percutent le sol. Ce n’est pas un événement isolé, car en 1974 et 2004, la ville voit le même phénomène se produire.

Ces deux histoires, l’une tirée du classique de Charles Fort, Le Livre des Damnés, et l’autre d’une des nombreuses hécatombes d’animaux qui surviennent en masse depuis quelques années, montre que la grande étrangeté dans laquelle baigne notre planète a toujours été présente et n’est pas apparue soudainement dans la seconde moitié du XXe siècle. À qui veut comprendre la réalité de ce phénomène qui tourmente l’humanité depuis des temps immémoriaux, un éminent ufologiste britannique conseille trois auteurs essentiels : Charles Fort (ses œuvres complètes), Jacques Vallée et ses Chroniques des apparitions extraterrestres (une traduction trompeuse de Passport to Magonia) et John Keel (ses œuvres complètes). Ainsi que l’a remarqué Joseph Allen Hynek, « il est en effet stimulant de considérer que l’entièreté du phénomène OVNI ne pourrait bien être que le sommet de l’iceberg, signalant un tout nouveau domaine de connaissances de la Nature qui est totalement inexploré, aussi inexploré et inimaginable que celui des processus nucléaires au siècle dernier. »

« Les faits ne cessent pas d’exister parce qu’ils sont ignorés » – Aldous Huxley .

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Charles Fort

Charles Fort (6 août 1874, État de New York – 3 mai 1932, Bronx), passa la plus grande partie de sa vie à New York, et vécut quelques années à Londres. Il passa plus de 30 ans à écumer le British Museum et la New York Public Library pour dénicher des données qui n’avaient pas été prises en considération par la science officielle, ou qui avaient reçu une explication non satisfaisante. Ses recherches sont compilées dans quatre livres, Le Livre des damnés, Nouvelles Terres, Lo ! et Talents insolites. Dans ces quatre volumes, Fort répertorie et commente un vaste éventail de phénomènes : il est le premier à collecter des témoignages et des rapports d’observations d’ovnis apparus au XIXe siècle ; en ce sens, on peut le considérer comme le père de l’ufologie. Les données collectées vont des étranges bruits entendus dans le ciel à la chute de neige rouge ou noire, de poissons, de coquillages, de vers, de grenouilles, de gelée, en passant par les empreintes inexplicables, la perturbation de la gravité, les poltergeists, les créatures étranges, les combustions spontanées et autres phénomènes mystérieux. Il amassa près de 40 000 notes (qu’il détruisit parfois avant de reprendre son travail de catalogage).

Dans ses ouvrages, il prend un malin plaisir à pointer du doigt les échecs et l’inaptitude des autorités scientifiques, qui préfèrent ignorer ou éliminer les faits qui ne rentrent pas dans leurs systèmes de pensée. Pour Fort, la science progresse en dominantes. Une dominante est un système d’idées qui définit la réalité pour une culture particulière à une époque donnée. Cette police de la pensée scientifique a traversé deux phases, l’une marquée par la religion et la toute-puissance de la classe sacerdotale, et l’autre, qui a cours aujourd’hui, dominée par les matérialistes.

Ces dominantes fonctionnent en grande partie sur ce que Fort appelle l’exclusionnisme, i.e. la science orthodoxe doit exclure les données qui ne rentrent pas dans son système, d’où le nom de « damnés », qui désigne tous les faits rejetés par la science orthodoxe. Ces idées sont connues aujourd’hui grâce aux travaux du philosophe des sciences Thomas Kuhn, qui postule que la science avance à coups de révolutions scientifiques qui remplacent les anciens paradigmes dominants devenus obsolètes. En d’autres termes, quelles que soient l’époque ou la branche scientifique, un système d’idées autoritaires et orthodoxes – un paradigme – est mis en place définissant l’univers, l’humanité et son Histoire, le but étant d’imposer et de justifier le pouvoir d’une petite élite sur les masses ; la communauté scientifique joue le rôle du clergé ; elle oriente les recherches, lesquelles ne serviront qu’à pérenniser la domination de cette oligarchie. Ce paradigme fonctionne en ostracisant, ignorant ou ridiculisant tous les libres penseurs qui s’élèvent contre ce système dogmatique.

Selon l’analyse ponérologique développée par Andrew Lobaczewski, la corruption de la science est due à l’infiltration de celle-ci par des psychopathes qui, dès qu’ils ont atteint pouvoir et influence, « damnent » tous faits scientifiques qui menaceraient leur position. La méthode consiste à promouvoir une vision matérialiste qui postule que la matière est la source et l’explication de toute existence et que les phénomènes non-matériels sont des sous-produits (par ex : la conscience est un sous-produit de la matière), ou bien qu’ils doivent être d’emblée invalidés, le dogme étant que ce qui est immatériel (par ex : comme les phénomènes psi) n’a aucune réalité. Ces systèmes de contrôle sont renforcés et prospèrent via l’entremise de suiveurs autoritaristes qui attaqueront et ridiculiseront toute personne remettant en cause ce paradigme : « Les pratiques scientifiques et médicales suivent souvent l’autorité de la culture et de l’endoctrinement, au lieu d’examiner intelligemment le sens des preuves à la manière dont les chimpanzés savent le faire. »

Pour citer Bertrand Russell, « je suis contraint de craindre que la science ne soit utilisée pour asseoir le pouvoir d’un groupe de dominants plutôt que pour rendre l’homme heureux. » Fort nous rappelle que nous devons pratiquer la vraie science, i.e. suivre les faits, peu importe où ils nous mènent, et s’écarter des paradigmes officiels lorsqu’ils échouent à analyser efficacement ces faits.

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Voici un exemple parmi tant d’autres de l’exclusion de données qui remettent en cause la dominante de l’époque : dans l’Europe post-newtonienne, la science, dirigée par l’Académie des sciences sise à Paris, considérait comme non-scientifique l’idée que des pierres pussent tomber du ciel. Le père de la chimie moderne Antoine Lavoisier, dans un magnifique exemple de raisonnement circulaire, déclara devant ses camarades académiciens qu’aucune pierre ne pouvait tomber du ciel parce qu’il n’y avait aucune pierre dans le ciel. En 1772, un comité, dont Lavoisier faisait partie, fut désigné par l’Académie pour examiner un rapport sur une pierre brûlante tombée du ciel à Lucé, dans la Somme. L’explication exclusionniste voulait, à l’époque, qu’aucune pierre ne tombât du ciel. L’analyse de Lavoisier « prouva irréfutablement » que cette pierre n’était pas tombée, mais qu’elle avait été frappée par la foudre :

L’opinion qui nous paraît la plus probable, celle qui cadre le mieux avec les principes reçus en physique, avec les faits rapportés par M. l’abbé Bachelay et avec nos propres expériences, c’est que cette pierre, qui peut-être était couverte d’une petite couche de terre ou de gazon, aura été frappée par la foudre et qu’elle aura été ainsi mise en évidence

Officiellement, les chutes de pierres furent damnées, et l’explication de la foudre fut le standard de l’exclusion. Dans un commentaire, Fort souligne le pouvoir de la culture officielle, sa capacité à modeler la réalité et à filtrer les données en fonction de leur niveau « d’acceptabilité » :

On peut avoir toute la science de Lavoisier et rester incapable d’analyser, ou même de voir, au-delà des hypnoses ou des contre-hypnoses conventionnelles de son époque. Le Livre des Damnés, p. 20.

Lavoisier n’est pas le seul à avoir supprimer toutes connaissances de bombardements cycliques enracinées dans la psyché collective. Au XVIIIe siècle, les thèses uniformitariennes de Leibniz furent popularisées par les géologues Charles Lyell et James Hutton, qui proclamaient que la terre avait été modelée par des processus engagés dans le passé et qui se poursuivaient dans le présent, une thèse résumée par l’adage « le présent est la clé du passé ». Cette nouvelle dominante supprima et ignora tous les faits pointant vers des catastrophes cosmiques soudaines pour les 200 années à venir, jusqu’en juillet 1994, où la comète Shoemaker-Levy 9 se disloqua et entra en collision avec Jupiter.

Cette dominante fortéenne allait servir une élite dans sa prise de pouvoir totalitaire sur le reste de l’humanité. Des pierres frappées par la foudre pour expliquer la chute d’objets célestes et calmer les peurs ancestrales de la population, nous sommes arrivés à la guerre perpétuelle et à une hypothétique Troisième guerre mondiale pour distraire les masses du véritable danger cosmique, sans parler des lancements de missiles pour dissimuler des explosions cométaires. Il n’y a qu’à voir comment les autorités scientifiques attaquèrent Velikovskyn qui affirmait que les cieux étaient des messagers de mort et de destruction. Le catastrophisme velikovskyen menaçait les fondements de l’astronomie contemporaine, l’héritière de la philosophie naturaliste de la Grèce classique, plus tard promue par le judéo-christianisme, qui postulait que les cieux étaient stables et que la Terre était en sécurité, suspendue sereinement dans l’espace, à l’abri de toutes rencontres avec des objets célestes. Velikovsky détruisait la crédibilité des pouvoirs en place et des « Bruce Willis », qui endormaient la population en lui faisant croire qu’ils était capables de la protéger et de lui assurer paix, prospérité et sécurité.

« S’il y a un esprit universel, doit-il être sensé ? » - Charles Fort

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Le cauchemar – Henry Fuseli

Au bout de ses longues décennies de recherches, la seule conclusion logique qui vint à Fort fut que l’humanité n’était peut-être pas au sommet de la chaîne alimentaire. Fort postule l’existence d’une sorte de quatrième dimension archaïque qui engloberait la Terre : la Supermer des Sargasses, qui, occasionnellement, se déverserait sur Terre, expliquant les chutes de poissons, de grenouilles, l’apparition d’entités inconnues, etc… . Dans son ouvrage Lo !,, il théorise que les chutes de bigorneaux, de chenilles ou de pierres sont dues à un phénomène électrique : la téléportation (mot qu’il invente en 1931), ces créatures étant téléportées sur Terre depuis une autre réalité.

La conclusion de Fort est que l’humanité n’a rien de si spécial :

Je crois que nous sommes des biens immobiliers, des accessoires, du bétail. Je pense que nous appartenons à quelque chose. (…) Des cochons, des oies et des vaches doivent tout d’abord découvrir qu’on les possède, puis se préoccuper de savoir pourquoi on les possède. Peut-être sommes-nous utilisables, peut-être un arrangement s’est-il opéré entre plusieurs parties : quelque chose a sur nous droit légal par la force, après avoir payé pour l’obtenir. Le Livre des Damnés, p. 70

Bien que cette Supermer des Sargasses soit un super-continent matériel, Fort postule que ses habitants ne viennent pas des confins de l’univers, mais sont au contraire présents tout au long de l’Histoire humaine :

Pourquoi n’ont-ils pas atterri, disons à Central Park, et organisé une monstrueuse parade sur Broadway, un tournant historique, avec des éruptions de lancers depuis les gratte-ciels ? Je peux penser à plusieurs raisons, l’une d’elles étant que les Martiens sont présents et sont en communication avec cette Terre depuis des années et que, d’une manière occulte, ils contrôlent ou exploitent ses habitants. Ils ne se sont pas dévoilés, sauf lorsqu’ils patrouillent le ciel à la vue de tous. Charles Fort : The Man Who Invented the Supernatural, Jim Steinmeyer, p. 210.

Comme le souligne John Keel :

« Charles Fort a perçu une vérité ignorée par les scientifiques et les historiens. Notre monde a deux ensembles de lois naturelles. Le premier nous dit des choses simples et stupides au sujet de la gravité et de la nature. Le second nous dit que l’espace et le temps sont constamment déformés dans notre réalité, et que nous sommes tous sujets aux lois non identifiées de ce deuxième ensemble. Nous ne savons pas quand nous pourrons traverser cette porte magique qui nous transportera soudainement à 10 000 km. » Politics of the imagination : The Life, Work and Ideas of Charles Fort, Colin Bennett,p. 8.

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The spectre of monster appeal – Todd Schorr

Fort réalisa que ces phénomènes damnés apparaissent par cycles, année après année, siècle après siècle, et qu’ils tendent à se produire dans les mêmes zones géographiques. Tous ces événements sont interreliés. Le biographe de Fort et auteur de science-fiction Damon Knight analysa toutes les données pour voir si des modèles, des récurrences pouvaient être dressés. Knight découvrit que les phénomènes étudiés par Fort avaient des cycles répétés de 9,6 ans :

Un fait saillant au sujet des OVNIs et qui manque à tous les récits modernes que j’ai vus est que les données de Fort montrent que ce ne sont pas des événements isolés. OVNIs, corps inconnus vus dans l’espace, apparitions et disparitions, poltergeists, chutes de substances étranges et d’organismes du ciel, toutes ces choses présentent une forte corrélation positive entre elles. Prises ensemble, elles mettent en évidence une fluctuation rythmique. Disneyland of the Gods, John Keel, p. 18.

John Keel atteignit des conclusions similaires. Dans son ouvrage fondamental, Operation Trojan Horse, publié en 1970, il découvrit que les pics d’activités de grande étrangeté se déroulaient en avril, juin, septembre, novembre et décembre, plus particulièrement le vendredi et le samedi de ces mois.

« Il se pourrait que des habitants d’autres mondes, d’autres parties de l’existence organique, aient déclaré une guerre sur cette terre » – Charles Fort

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John Keel

John Keel, un admirateur précoce de Charles Fort et chasseur de phénomènes damnés par la science officielle, naquit dans le nord de New York en 1930 et mourut il y a trois ans, en juillet 2009. Scénariste pour la radio et la télévision puis reporter freelance pour des journaux, il publia un ouvrage sur ses expériences au Proche Orient, Jadoo,, avant de s’intéresser aux phénomènes fortéens à partir des années 1960. Il est plus connu pour son ouvrage sur le Mothman (1975), qui servit d’inspiration au film du même nom en 2002, et ses travaux sur les Men in Black. Lors de ses recherches sur les vagues d’OVNIS de 1966-1967, il s’attela d’abord à prouver la véracité de l’hypothèse extraterrestre qui voulait que les OVNIs fussent des objets strictement matériels provenant des confins de la galaxie. Cependant, après un an d’enquête, Keel réalisa que l’hypothèse extraterrestre ne tenait pas. D’ailleurs, Joseph Allen Hynek et Jacques Vallée en arriveront à la même conclusion :

« J’ai abandonné l’hypothèse extraterrestre en 1967, lorsque mon propre champ d’investigation a révélé des similitudes incroyables entre les phénomènes psychiques et les OVNIs… Les objets et apparitions ne viennent probablement pas d’une autre planète et pourraient même ne pas être des constructions matérielles permanentes. Il est plus probable que nous voyions ce que nous désirons voir et interprétions de telles visions selon nos croyances contemporaines. »

À l’instar de Charles Fort, Keel remarque que le phénomène OVNI moderne qui a débuté en 1947 n’a rien de nouveau. Le physicien

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A ce moment, elle fut changée par magie en un magnifique petit elfe – John Bauer

Jacques Vallée, dans ses Chronique des apparitions extraterrestres et dans son dernier ouvrage en collaboration avec Chris Aubeck, met en exergue les liens entre les aliens d’aujourd’hui et les comportements d’êtres mentionnés dans les temps anciens et souvent interprétés comme des dieux, des anges, des démons, des fées, ou décrit comme le petit peuple du folklore celtique, les elfes et les gnomes de la tradition paracelsienne, les familiers de l’ère de la sorcellerie ou les élémentals de l’occultisme. Ces entités volaient dans les airs avec des engins variés comme des sphères de lumière, enlevaient les humains, avaient des relations sexuelles avec eux, leur montraient des mondes parallèles et leur transmettaient des messages qui seraient à la base de nouvelles religions ou de nouveaux mouvements sociaux. Vallée démontre que le phénomène est stable, a des traits invariants – comme la chaleur ressentie par les témoins ou l’odeur pestilentielle de ces êtres – , mais aussi qu’il a un caractère caméléon, i.e. que la forme des objets et l’apparence des occupants varient en fonction de l’environnement culturel des témoins. Les soucoupes volantes ne sont qu’un autre référentiel qui donne une explication plausible et acceptable à des événements grotesques et baroques, pour citer Keel. Ce phénomène électromagnétique poursuit l’humanité depuis des millénaires et manipule ses croyances :

Il est facile de voir pourquoi certains mordus et certaines sectes voient tout cela avec inquiétude et essayent de blâmer les Neufs Inconnus ou les Illuminati. Quiconque étudie l’Histoire consciencieusement peut détecter la présence d’une sorte d’influence extérieure, une influence largement nuisible, voire sinistre. Pourtant, les anciens dieux et les modernes frères de l’espace sont venus à nous sous une apparence bienveillante. Ils n’ont jamais pratiqué ce qu’ils enseignaient. Our Haunted Planet, Keel, p. 148.

Ainsi que l’a découvert Richard Dolan dans ses deux ouvrages fondamentaux sur l’Etat de sécurité nationale et les OVNIs, les pouvoirs en place font montre d’un immense intérêt pour ce phénomène, mais il est clair qu’ils ne sont pas au sommet de la hiérarchie. Nous ne voyons que ce que ces êtres nous laissent voir et réagissons exactement de la façon dont il veut que nous réagissions. Sorcellerie, Vaudou, spiritualisme/spiritisme ou magie noire ne sont que des fragments du phénomène ; pour le comprendre, il faut l’étudier dans sa totalité.

Keel est le pionnier de la thèse ultraterrestre – plutôt qu’extraterrestre – , également dénommée « hypothèse paraphysique ». Keel exprime l’idée que les ultraterrestres sont fondamentalement hostiles envers les êtres humains, les manipulant de diverses manières en mettant en scène, par exemple, des miracles religieux pour implanter de nouvelles croyances :

« Ils sont en fait étroitement liés à la race humaine, et, d’une manière insondable, font partie de notre environnement Immédiat ; dans une très large mesure, leur principal souci est de nous induire en erreur, de nous désinformer et de nous jouer des tours. Ces membres mystérieux (…) sont nos bienfaiteurs et nos ennemis. Ils nous éduquent et nous tourmentent. Ils nous ont donné l’espoir, ils ont guidé nos religions et nos philosophies, et ils nous ont regardé ramper en dehors des grottes et construire des fusées qui vont jusqu’à la Lune. » Our Haunted Planet, p. 89.

Le phénomène OVNI est une manipulation cosmique, une blague perpétrée par des entités invisibles qui ont toujours pris un malin plaisir à terrifier, confondre et égarer la race humaine :

« Il apparaît clair que nous sommes face à un processus extrêmement dangereux, ici sur Terre, quelle que soit la source ultime du phénomène OVNI. » (Messengers of deception, Jacques Vallée, p. 211.)

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Le domaine visible du spectre électromagnétique

Pour expliquer sa thèse ultraterrestre, Keel propose que le monde en trois dimensions que nous connaissons est englobé dans un superspectre qui est la source de toutes les manifestations paranormales, des phénomènes psi aux ovnis en passant par les lutins et les fées du folklore médiéval, les anges ou encore les monstres des lacs. Ce superspectre est extradimensionnel, ce qui signifie qu’il existe en dehors du continuum espace-temps mais influence pourtant tout ce qui se passe à l’intérieur de notre réalité. Nos yeux peuvent être comparés à un récepteur radio : ils sont câblés pour ne recevoir qu’une petite fraction du spectre électromagnétique, i.e. seulement la gamme moyenne des ondes électromagnétiques connues sous le nom de lumière visible. Ainsi, toutes les gammes supérieures ou inférieures sont invisibles. Des instruments comme des radars qui sont câblés pour lire des fréquences supérieures peuvent occasionnellement intercepter ces objets invisibles à l’œil nu. Les OVNIs sont des métamorphisations d’énergie :

Ainsi, d’après toutes les normes de nos sciences (et de notre sens commun), les OVNIs n’existent pas réellement en tant qu’objets physiques. Ils pourraient être une partie constante de notre environnement, mais ils ne font pas partie de notre réalité. Nous ne pouvons, par conséquent, les cataloguer comme des produits manufacturés de quelques civilisation extraterrestre qui partagerait nos dimensions de temps et d’espace. Ils sont extradimensionnels, ils sont capables de se mouvoir au sein de nos coordonnées spatiales, mais aussi d’entrer et de quitter notre monde tridimensionnel. Si cette hypothèse est véridique, alors ils pourraient être capables d’opérer en dehors de nos limitations temporelles. Nos années pourraient être des minutes pour eux, notre futur pourrait être leur passé, et, de ce fait, ils ont une connaissance totale des choses qui nous attendent. Operation Trojan Horse, Keel, p. 52.

Par ailleurs, comme ce phénomène est basé sur l’électromagnétisme, on peut se poser la question de savoir si les perturbations du condensateur solaire par des comètes, les dérèglements du champ magnétique terrestre et l’augmentation générale de l’activité électrique affectent la fréquence des observations d’OVNIs et des événements étranges survenant sur Terre.

L’impasse de l’hypothèse extraterrestre

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L’histoire du mouvement extradimensionnel démontre comment, pour reprendre l’analyse de Fort, une dominante s’est constituée au sein de la science naissante qu’était l’ufologie et a ignoré les écrits de Keel, du fortéen Ivan Sanderson, de Jacques Vallée et son hypothèse interdimensionnelle,, pour s’accrocher à l’hypothèse extraterrestre (ETH). Tous les aspects hyperdimensionnels ont été ridiculisés, attaqués ou ignorés. Vallée se remémore ses premières années au sein de l’ufologie, alors que Keel et lui étaient les seuls à défendre la réalité hyperdimensionnelle : « Nous étions parmi un petit groupe d’ « hérétiques » qui ne cessaient de questionner le dogme de l’ETH. Il (Keel) réalisa très tôt que les OVNIs ne pouvaient être compris en dehors d’autres phénomènes terrestres paranormaux. (…) Il mérite d’être reconnu comme l’un des penseurs indépendants les plus créatifs de l’ufologie. » Les preuves que Keel présente dans ses ouvrages détruisent l’ufologie basée sur l’ETH et influencée par les livres et les films de la culture officielle qui ont conditionné des millions de personnes à travers le monde. La majorité des chercheurs ont adopté l’hypothèse qui veut que les OVNIs soient des vaisseaux venus d’autres planètes qui auraient découvert notre existence quand nous avons fait exploser la première bombe atomique après la Seconde Guerre mondiale.

Traditionnellement, l’hystérie des soucoupes volantes débuta lorsqu’un homme d’affaires américain et pilote du nom de Kenneth Arnold rapporta avoir observé une série d’OVNIs au-dessus du Mont Rainier, dans l’État de Washington, le 24 juin 1947. Cependant, le phénomène ne date pas des années 1940 ni même du XIXe siècle avec la vague de 1897. Les manipulateurs, pour citer Vallée, ont toujours fait montre d’un intérêt sordide pour la race humaine tout au long de son existence. Quand on étudie le phénomène OVNI dans toute sa complexité, l’hypothèse d’une intelligence extradimensionnelle est la plus satisfaisante pour expliquer la grande étrangeté dont est baignée cette planète et, comme le souligne Vallée, l’absurdité apparente du phénomène.

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Meadowelves par Nils Blommér

Qu’il s’agisse de folklore médiéval ou de littérature mythologique sur fées, lutins, vampires, monstres ou extraterrestres venant de planètes extrêmement avancées, ces manifestations font partie d’un modèle historique et ont la même source et le même but, qui est d’implanter de fausses croyances et d’égarer l’humanité. Les infestations démoniaques ou le vampirisme d’autrefois (qui peut également être un moyen de décrire les psychopathes – ces deux phénomènes allant généralement de pair) décrivent en fait des abductions par des aliens. D’ailleurs, Keel ne se considérait pas comme un ufologue mais comme un démonologue, l’ufologie étant, selon lui, un autre terme donné à la démonologie. Lors de ses investigations, il se retrouva en face de forces aux attitudes enfantines, rusées, sauvages, et caractérisées par un sens de l’humour malsain – un comportement rappelant les descriptions des agissements pervers des démons et des valkyries de l’époque médiévale :

« Selon les normes humaines, ces entités phénoménales sont émotionnellement dérangées. Le chercheur solitaire s’aventurant dans ces divers cadres de référence lutte pour les doter de qualités humaines, pour trouver une justification à leur comportement irrationnel, pour rendre vraisemblable leur nature totalement implausible. Peu ont osé se confronter à la vérité évidente : la source de tous ces [phénomènes paranormaux] n’est pas saine d’esprit. » The Eighth Tower, Keel, p. 133.

Pour donner des exemples, ces démons s’amusent à créer des doppelgänger, i.e des doubles de personnes vivantes. Un double de Keel apparut à plusieurs occasions. Lee Harvey Oswald eut aussi son double. Un autre fait marquant est la propagande raciste qui émerge des contactés. John Nebel, qui passa des milliers d’heures à interviewer des contactés et qui présente ses résultats dans son ouvrage Way Out World, commenta ses conclusions lors d’une émission sur WNBC :

« Une partie qui m’a toujours dérangé est la propagande raciste qui ne cesse de resurgir d’un groupe à l’autre. (…) Les allusions sont toujours si soigneusement formulées que les coupables pourraient facilement nier les intentions de leurs remarques. (…) Comme c’est habituellement le cas, les groupes racialement défavorisés sont les juifs et les Noirs, et les thèmes du fascisme et du communisme semblent résonner plus d’une fois depuis les coulisses. »Our Haunted Planet, p. 85

Cependant, derrière ces agissements qui n’ont à première vue aucun sens, se cache une tactique de guerre psychologique, de COINTELPRO cosmique i.e. la répétition de propagande, de demi-vérités ou de mensonges plausibles jusqu’à ce qu’ils soient acceptées par la population. La croyance moderne en des visiteurs extraterrestres sort ne vient pas de l’étude des faits, mais de la répétition du paradigme extraterrestre, à travers des milliers de contacts venant prétendument d’entités originaires d’autres planètes :

« Pour la première fois, je commence à entrevoir une image cohérente du phénomène des « soucoupes volantes », remarque Jacques Vallée ; je poursuis l’idée que les ovnis puissent être une sorte de système de contrôle, et je suis conscient du lien existant entre eux et la conscience humaine. » (Messengers of deception, p. 7.)

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L’abduction du couple Hill

Parmi des exemples de manipulations, on peut citer l’abduction du couple Hill en 1961, avec la description par la femme d’une carte des étoiles vue à l’intérieur de l’OVNI, un témoignage qui convainquit les partisans de l’ETH que les soucoupes volantes venaient d’un autre système solaire. Citons aussi l’affaire des Ummites, évoquée dans le Collège Invisible de Vallée, et où il est question de messages envoyés en Espagne et en France par une soi-disant fédération cosmique de planètes venant d’une planète dénommée UMMO. Après analyse, l’affaire s’avéra être une manipulation humaine. Citons également les contacts entre George Adamski et de mystérieux vénusiens, et qui, selon Jim Marrs, mit fin à toutes discussions ouvertes sur l’ufologie au sein des milieux scientifiques. Notons également le fait que les OVNIs déchargent de temps à autre quelques fragments matériels sur leurs sites d’atterrissages, une occasion en or pour les partisans de l’ETH, qui présentent cela comme une preuve que le phénomène est extraterrestre.

Toutes les époques et toutes les cultures ont leur police scientifique et leur police spirituelle et religieuse, fruits de manipulations hyperdimensionnelles et qui établissent un nouveau cadre de référence acceptable à la culture en place. Le système de contrôle chrétien imposé par l’Église a été remplacé par un système de contrôle matérialiste, de la même manière que, lorsque les fées, les leprechauns et les anges bibliques tombèrent en désuétude au XIXe siècle, ils furent remplacés par une explosion de nouveaux mouvements religieux. Le spiritualisme qui vit le jour dans l’État de New York avec les sœurs Fox ne mit que quelques années à atteindre l’Europe ; en France, Kardec conçut sa propre doctrine sous le nom de spiritisme. N’oublions pas non plus l’émergence de la Théosophie et de l’occultisme. Il y en avait pour tout le monde : théosophie, occultisme, et pour ceux qui n’avaient pas abandonné le catholicisme, quelques apparitions de la vierge à Lourdes ou au Portugal (Fatima) 59 ans plus tard ranimèrent la ferveur chrétienne. Tout cela sur fond de bouleversements sociaux et d’observations de comètes.

Les médiums, plongés dans un état de transe inconscient, se donnaient volontiers à des forces professant être leurs proches disparus ou quelque entité « extraterrestre » déversant des messages sur la charité, l’amour et l’altruisme – le New Age du XIXe siècle était né. Ces forces se retrouvaient avec une armée de victimes à leur disposition. Le mouvement New Age n’est qu’une énième adaptation du système de contrôle à une réalité sociale changeante marquée par la sécularisation. Les masses ne se satisfaisant plus des contes de fées monothéistes, il fallait trouver autre chose :

« L’opération cheval de Troie est simplement le même vieux doté d’une nouvelle façade. Les émissaires du diable d’antan ont été remplacés par de mystérieux « hommes en noir. » Les quasi-anges des temps bibliques sont devenus de magnifiques hommes de l’espace. Les démons, les diables et les faux anges étaient reconnus comme des menteurs et des pilleurs par les premiers hommes. Aujourd’hui, ces mêmes imposteurs apparaissent sous les traits de Vénusiens aux longs cheveux. » Operation Trojan Horse, p. 201.

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2012

À l’aube de la fin 2012, la désinformation qui entoure cette année bat son plein. Les ultraterrestres jouent l’une de leurs manipulations favorites, qui est d’instiller des prophéties sur une prétendue fin du monde. Ils instillent la croyance parmi les contactés que l’homme est incapable de résoudre ses propres problèmes, et qu’une intervention extraterrestre est impérative pour sauver la race humaine ; un thème qui a beaucoup de succès mais qui n’est en fait qu’une resucée des prophéties apocalyptiques qui essaimaient en Occident avant la sécularisation du XIXe siècle. Aujourd’hui, les gentils frères de l’espace remplacent simplement les figures monothéistes. Cette croyance déresponsabilise et décharge de toute obligation personnelle ; quel meilleur moyen de détourner l’attention de la population des changements terrestres et des crimes et génocides des pathocrates ? Pourquoi s’en préoccuper ou chercher des solutions, puisque des dieux extraterrestres vont résoudre le problème ?

Les travaux de Keel choquent toujours le monde de la communauté ufologique, car ils mettent en doute l’hypothèse extraterrestre naïve et simpliste. Ils présentent une interprétation plus complexe où les facteurs symboliques et mythologiques ajoutent une couche à la dimension mythique des observations. Peu importe la théorie proposée, elle doit pouvoir expliquer toutes les données, ce que n’a pas fait l’ETH. Les croyants de l’ETH n’ont sélectionné que les observations qui rentraient dans leur dogme, ostracisant les données damnées qui indiquent que ces entités n’ont pas vraiment à cœur le bien-être de la race humaine :

« Ces recherches sont tombées entre les mains de tout un assortiment d’adeptes et d’étudiants en pseudosciences marginales. Elle ont été utilisées pour promouvoir des croyances en tout et n’importe quoi – de la chute de l’Atlantide à des visiteurs extraterrestres venus de quelque planète distante. Souscrire à n’importe laquelle de ces croyances innombrables, c’est exclure toutes les autres possibilités. Nous devrions considérer toutes les possibilités, éviter toute croyance et accepter seulement les faits durs, bruts. » Our Haunted Planet, p. 17.

Les partisans de la thèse « les OVNIs sont des machines construites sur une autre planète » ont eu plus de 60 ans pour démontrer leur croyance. Il est clair qu’aujourd’hui, ils ont lamentablement échoué. Ils ont été manipulés et pris pour des idiots à la fois par les pouvoirs en place (pensons au projet Blue Book, au programme SETI et au rapport Condon), mais surtout par le phénomène ultraterrestre lui-même. Dans cette catégorie tombent tous les ardents défenseurs d’une hypothétique révélation sur la réalité extraterrestre. Peu d’entre eux sont prêts à accepter la possibilité qu’ils sont manipulés de A à Z par ceux là-mêmes dont ils proclament l’existence « matérielle ». Comme le remarqua Keel lui-même, « 98% de la littérature sur les soucoupes volantes est bonne à jeter aux ordures. »

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Une séance de spiritisme au XIXe siècle

Voyage au royaume de la tromperie

Le dénominateur commun des manifestations étudiées par Keel, qu’il s’agisse d’OVNIs, de dinosaures ou de créatures en forme d’amoeba

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Sweet Tooth – Todd Schorr

se baladant en plein milieu du territoire américain, est la tromperie. Lors de ses investigations dans le domaine de la démonologie, Keel se rendit rapidement compte que ce phénomène avait une propension à établir de fausses croyances, à égarer le chercheur et à instiller de la confusion et de la désinformation. Il appelait cela le facteur réflectif, dans le sens où le phénomène reflète les attentes, les croyances ou les théories qui motivent le chercheur. Lors de sa chasse au Mothman,

« [Keel] restait bloqué sur différents fragments de conversations relayées au cours de ses entrevues avec les contactés et qui touchaient parfois une corde sensible chez lui, de manière subtile. Il s’en allait alors créer une nouvelle théorie pour expliquer ces indices qui résonnaient dans sa tête. Peu après ces contorsions mentales, il recevait une confirmation qui le menait dans la direction à laquelle il songeait déjà. Le problème est que ces confirmations s’avéraient souvent illusoires et le conduisaient vers des chemins errants. »

Les mêmes conclusions furent tirées par Joe Fischer lors de sa descente au royaume de la tromperie et de la manipulation, lorsqu’il commença à fréquenter un groupe de spirites et qu’il rencontra sa guide, une soi-disant jeune fille grecque qui se présentait comme son âme sœur dans une vie antérieure. La désillusion survint quand il vit la véritable image du mal dissimulée derrière le masque d’amour et de spiritualité :

« Ils sont maîtres de la tromperie, ils sont éloquents et volubiles et possèdent une vaste connaissance (…) La sobre conclusion est que l’humanité est la proie de phénomènes surnaturels étranges depuis la nuit des temps. Ces phénomènes changent pour s’accommoder aux changements de systèmes de croyances. » ( The Siren Call of Hungry Ghosts, Fisher, p. 305.)

Les synchronicités sont également une autre ruse destinée à renforcer les croyances et préjugés des victimes. Si, un matin, un Vénusien frappe à votre porte pour vous demander un verre d’eau, vous pouvez parier que le même événement est en train de se produire quelques kilomètres plus loin. Des manifestations paranormales dupliquées ayant lieu simultanément dans différents lieux et ciblant une catégorie de personnes particulières sont orchestrées pour donner du crédit à un nouveau cadre de référence. L’ufologie, de même que la littérature occulte, abondent en synchronicités.

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Le Mothman

En bon fortéen, Keel passa énormément de temps à étudier les observations de créatures étranges tombées mystérieusement sur notre planète hantée. Pour Keel, ces manifestations sont la preuve que ces myriades de monstres ont découvert des portes, fenêtres ou portails entre la quatrième dimension et notre monde, portails qu’ils traversent pour atterrir dans des régions terrestres spécifiques où des activités paranormales se déroulent siècle après siècle, et qui sont marquées par des fluctuations du champ magnétique terrestre. Point Pleasant, aux Etats-Unis, où eurent lieu les fameuses apparitions du Mothman en 1966, est considéré comme l’une de ces fenêtres. Point Pleasant est un lieu d’intense activité ufologique marqué par des observations d’étranges créatures autres que le Mothman.

Il semble que ces créatures soientlarguées par ces fenêtres par des OVNIs dans le but d’accomplir d’étranges travaux. L’un des faits les plus marquants est le nombre d’attaques et d’événements hostiles à l’encontre des animaux et des humains. Ce phénomène est un élément essentiel du phénomène OVNI, mais il est complètement ignoré par les ufologues, qui préfèrent croire aux frères de l’espace bienveillants. Ces monstres ont tous un dénominateur commun : ils jaillissent de nulle part (notamment lors de périodes d’intenses activités électriques : orages, tempêtes, ouragans…), sont observés sur une durée très courte par de nombreuses personnes, et commettent des actes violents : par ex, ils attaquent des personnes et des automobiles. Mais malgré leur taille gigantesque, ils laissent rarement de preuves physiques, comme des empreintes de pas ou des excréments. Une fois qu’ils ont commencé à attirer sérieusement l’attention, ils disparaissent sans laisser de trace.

Quelques exemples de ce type de créatures : Momo, apparu dans le Missouri et qui effraya les autochtones au début des années 1970 ; l’homme lézard, qui fit une apparition courte mais remarquée en Caroline du Sud, à la fin des années 1980

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Le Momo

; le loup géant du Wisconsin, dans les années 1990, et dont les attaques ranimèrent le folklore local au sujet des loups-garous (voir The Complete Guide to Mysterious Beings, pour une analyse approfondie de ces observations de créatures).

Keel divise ces manifestations en deux groupes. Le premier est constitué d’animaux terrestres et marins réels inconnus de la science, tels l’Abominable homme des neiges, ainsi que de divers amphibiens et reptiles. Quant au second groupe :

« Il est plus probable qu’ils ne s’agisse pas d’animaux mais de déformations de notre réalité, insérées dans notre continuum espace-temps par les forces espiègles du superspectre. » The Eighth Tower, p. 107.

Il semble que ces créatures paranormales soient utilisées pour faire diversion et masquer d’autres activités malfaisantes. Elles sont lâchées dans des lieux spécifiques, soit pour effrayer la population et la faire s’enfuir, soit au contraire pour l’y attirer en masse. Keel découvrit que la plupart de ces monstres se manifestent près de l’eau – marécages, lacs ou rivières – ou près d’endroits boisés,au moment même où des OVNIs sont engagés dans des activités secrètes non loin de là. Ces activités clandestines passent complètement inaperçues, car l’attention de la population de ces régions est détournée vers ces apparitions. Alors que tout le monde est occupé à chasser le Yéti ou une chauve-souris de taille humaine, des vaches, des chevaux et des enfantsdisparaissent ou se font mutiler quelques kilomètres plus loin.

Une partie des recherches de Keel porte sur les canulars impliquant des OVNIs. Keel était convaincu que ces mystifications avaient été conçues à dessein pour discréditer le phénomène OVNI dans son ensemble et répandre de la désinformation. Il relate les expériences de nombreuses personnes, qui, en rentrant en voiture chez elles, font l’expérience d’un missing time (perte de temps). Au lieu de mettre 20 minutes, les personnes mettent trois heures à accomplir le trajet. Confuses, cherchant des réponses, elles en parlent à leurs proches, à des médecins ou à des ufologues. Quelques jours plus tard, elles rapportent avoir vu un dinosaure ou un cyclope en plein milieu de leur jardin – la réalité étant qu’elles ont été programmée pour voir ces créatures et qu’il s’agit d’une expérience hallucinatoire au cours de laquelle un faux souvenir a été implanté dans leur cerveau. Les entités ultraterrestres ont le pouvoir de posséder complètement l’esprit d’une personne :

« Nous sommes des robots biochimiques impuissants contrôlés par des forces qui peuvent brouiller nos cerveaux, détruire nos mémoires et nous utiliser comme elles le veulent. (…) Nous sommes prisonniers d’une partie de poker jouée avec des cartes marquées. » Disneyland of the God, p. 174.

Bien évidemment, les victimes de ces expériences sont alors considérées comme cinglées, et l’affaire est close :

« Supposez que le plan soit de transformer des millions de personnes et dans un futur proche, de déclencher tous ces esprits en même temps. Aurions-nous soudainement un monde de saints, ou aurions-nous un monde de fous armés se tirant dessus depuis des clochers ? »Operation Trojan Horse, p. 271

Quel est le but ultime de ces forces du superspectre ?

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Matrix

Keel s’interroge sur les intentions ultimes des ultraterrestres en ce qui concerne les humains : à quoi l’homme leur sert-il ? Quelle fonction énigmatique sert-t-il dans ce Disneyland des dieux ? À l’instar de Fort, Keel infère que notre espèce est une source de nourriture pour ces entités, du « bétail pour les dieux », et que les ultraterrestres se nourrissent de l’homme psychiquement et énergétiquement (plutôt que physiquement) :

« Peut-être la planète Terre n’est-elle rien de plus qu’une gigantesque ferme. Nous sommes malheureusement la récolte. » (Our Haunted Planet, p. 183)

Le fortéen Ivan T Sanderson et Salvador Freixedo, surnommé le John Keel d’Amérique Latine, atteignent une conclusion identique.

On peut également tirer des conclusions similaires de la lecture de The Origin of life: The Fifth Option, de Bryant Shiller, qui analyse les différentes théories sur les origines de la vie du point de vue d’un ingénieur des systèmes, et propose ce qu’il appelle l’hypothèse de la conception rationnelle comme unique solution testable à ce mystère : i.e. une intelligence (extraterrestre selon lui ; il ne prend pas en compte la réalité hyperdimensionnelle) a conçu la vie biologique sur cette terre pour accomplir certains buts bien définis. Les conclusions de ses travaux sont trop longues pour être abordées ici, mais pour résumer, il postule que le système vivant, i.e. l’entièreté du système biologique terrestre, a pour but principal sa propre perpétuation sur des périodes de temps immenses. En lisant Schiller, le lecteur a l’impression que l’humanité est une immense exploitation agricole ayant pour seule fonction de se reproduire et de se multiplier pour pérenniser le système, et que ces forces malignes du superspectre, au regard des cycles de grande étrangeté découverts par Fort et Keel et qui sont souvent liés aux catastrophes cycliques que subit notre chère planète, récoltent l’humanité de la même manière que nous récoltons la nourriture en fonction des saisons. Selon Shiller, les barrières qui empêchent le « bétail » de s’enfuir sont maintenues via l’inclusion d’un sous-système autolimitatif à l’intérieur du système vivant, et qui ciblerait toute tentative d’une espèce d’évoluer trop rapidement.

Au vu de l’état du monde et du fait que la quasi-totalité de l’humanité préfère avaler bêtement les mensonges de ses maîtres psychopathes et se vautrer dans la médiocrité, cette conception intelligente qu’est l’homme ressemble plus à une expérience qui a capoté qu’à autre chose. Si l’humanité est un champ agricole, il est fort probable que « la récolte » soit pour bientôt, pas via un « ravissement » extraterrestre mais via des frappes cométaires.

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François Héliodore (Profile)

Diplômé d’Histoire

source : http://fr.sott.net/article/9300-Charles-Fort-et-John-Keel-de-la-corruption-de-la-science-a-la-realite-hyperdimensionnelle

Article intéressant. Cependant, la faiblesse majeure de cette approche est de vouloir trouver une origine unique à des phénomènes paranormaux aussi divers que variés, sous prétexte que leur mode opératoire présenterait des caractéristiques communes.. L’erreur ici est de se laisser submerger par l’étude de ces phénomènes alors que leur vraie nature et leur origine demeurent incomprises. Faute d’explication acceptable, les uns et les autres vont ainsi  chercher ailleurs le complément qui leur fait défaut. La difficulté provient du fait qu’ils ont une compréhension de la structure de la réalité dans laquelle ils vivent qui est erronée. Les concepts d’énergie, de matière et d’esprit doivent être revisités. J’affirme avoir percé le mystère à la suite de plusieurs transmutations alchimiques réussies. Le phénomène me connaît bien et sait que j’ai trouvé en se manifestant; le contact est ouvert.. Force est de constater que beaucoup se sont trompés sur ce qu’est la  « materia prima »  et la vraie nature de la pierre philosophale. Même si ces transmutations ne visaient pas du tout à expliquer  le mystère d’un certain nombre de phénomènes lumineux, elles m’ont en tout cas permis de les comprendre. Par la suite, j’ai découvert que d’autres avaient trouvé avant moi. La question qui m’est venue à l’esprit fut alors : mais pourquoi n’en ont-ils rien dit ? La réponse est que personne ne le croira à moins de cheminer par lui-même… Le dire ou l’écrire serait déjà le trahir car c’est là que commence la falsification…Reste la poésie ou le langage allégorique pour l’exprimer. Des anciens peuples avaient eux aussi percés ce mystère, certains nous en ont laissé certaines représentations à leur manière qui se révèlent être à mes yeux assez justes pour en tirer avec un peu d’intuition, une compréhension correcte. L’être humain est comme un mendiant qui mendie avec un bol en or. En vérité, je vous le dis : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux » n’est pas un mensonge.

Lien : http://benzemas.zeblog.com/409679-la-paranormalisation-de-l-39-ufologie-et-hypotheses-sur-les-ovnis/

UN ASTRONOME AMATEUR DU KENTUCKY PHOTOGRAPHIE UN PHENOMENE AERIEN NON-IDENTIFIE 24 octobre, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , commentaires desactivés

Lexington (USA) – Le 16 Octobre 2012, pendant 2 heures, un astronome amateur, Allen Epling , a été  surpris d’observer à l’œil nu et à travers son télescope, un objet étrange cylindrique,  à plusieurs dizaines de kilomètres d’altitude au-dessus de Virgie  et de Lexington, dans le comté de Pike au Kentucky. L’hypothèse d’un ballon cylindrique a été émise.

 

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UNE FAMILLE ECOSSAISE OBSERVE UN OVNI AU-DESSUS DE LEUR MAISON AU MILIEU DE LA NUIT 21 octobre, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , commentaires desactivés

Une famille écossaise a été surpris de constater la présence d’ un brillant objet silencieux  en vol stationnaire  au milieu de la nuit au-dessus de leur domicile en milieu rural – où il est resté  pendant plusieurs heures.

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source : http://www.huffingtonpost.com/2012/10/19/ufo-hovers-for-hours-above-scottish-family-home_n_1983125.html

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