navigation

LE RETOUR DE LA NAVETTE ATLANTIS RETARDEE PAR DES OVNIS ! 28 août, 2011

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

The Space Shuttle Atlantis as it approaches the International Space Station

Par Jean-Charles Duboc, ancien pilote de ligne d’Air France

La présence de vaisseaux spatiaux, très vraisemblablement d’origine extraterrestre, se déplaçant dans l’atmosphère terrestre, a été constatée une multitude de fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale par des pilotes d’avions, tant civils que militaires, mais aussi dans l’espace, lors de vols spatiaux.

Le 19 juillet 2011, on a pu remarquer la présence d’un intrus qui naviguait tout près de la navette spatiale pendant la mission STS-135.

Image de prévisualisation YouTube

Lors de la retransmission en direct des images de la chaîne TV NASA, il aura fallu plus de 2 minutes à Houston pour changer l’image en cours de diffusion et passer à un autre sujet.

Ce n’est pas la première fois que les astronautes font des rencontres insolites dans l’espace mais celles-ci sont généralement passées sous silence.

D’ailleurs, pendant la mission STS-115, le 19 septembre 2006, alors que l’équipage préparait son retour sur Terre, la présence de plusieurs OVNIS, dont un qui a suivi « Atlantis » pendant plusieurs heures, a mis en émoi tous les spécialistes astronautiques du centre Houston (source).

L’OVNI évoluait entre la navette et la Terre.

La procédure de retour fut décalée de 24h, le temps de vérifier l’intégrité de la structure de la navette.

Devant cette situation inexplicable les techniciens de Houston ont parlé de « débris de l’espace », de « glace » et même d’un « sac » !…

Vraiment amusant !…

La NASA a finalement parlé d’un « objet étrange » !…

Un cas parmi d’autres…

Toujours est-il que, pour des raisons de sécurité, la procédure de retour fut décalée de 24 heures afin de vérifier l’intégrité de la structure de la navette.

Cet OVNI n’a jamais pu être identifié.

L’équipage de la mission STS-115 était composé du commandant Brent W. Jett, du pilote Christopher Ferguson, des spécialistes de mission Joseph R. Tanner, Daniel C. Burbank, Steve MacLean, et Heidemarie Stefanyshyn-Piper.

De retour sur Terre, alors que les astronautes évoquaient en conférence de presse leurs différentes activités à bord de la station, Mary Anne StefanyShyn-Piper, spécialiste mission, a commencé à parler de sa sortie spatiale en scaphandre ainsi que de l’observation des OVNI à laquelle elle n’était pas préparée.

Mais, lors de ce témoignage, elle a été prise d’un malaise qui l’a fait s’évanouir deux fois de suite devant les journalistes, dont ceux de CNN:

« Nous avons vu quelque chose qui …  vous voyez ….quelque chose que nous n’avions jamais vu avant. Et quand j’ai ouvert la porte, il y avait aussi quelque chose de différent…  Et je suppose que cela ne se serait jamais terminé ainsi sans la préparation d’entrainement de l’équipage. Et cette lumière… »

Image de prévisualisation YouTube

Un magnifique cas de syndrome post-traumatique.Quand on connaît les contraintes physiques et psychologiques auxquelles doivent résister les astronautes, on peut quand même s’étonner de cette soudaine défaillance.

En fait, rien de bien extraordinaire car les astronautes de la mission n’étaient en aucune façon préparés à cette incroyable réalité : « Des observateurs aliènes, ou des vaisseaux automatiques, leur ont, vraisemblablement, rendu visite pendant cette mission spatiale !… ».

Fort heureusement, l’astronaute a réussi à récupérer ses moyens et à participer à la mission STS-126 deux ans plus tard.

Heidemarie Stefanyshyn-Piper a été membres d’équipage des missions STS-115, en 2006, et STS-126, en 2008. Elle a totalisé plus de 27 jours dans l’espace dont 33 heures et 42 minutes d’EVA en 5 sorties dans l’espace, puis elle a pris sa retraite de la NASA en Juillet 2009 pour revenir à l’US Navy, aux Systèmes de Commandement, à Washington DC.

Lire la suite ? : http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/2011/08/le-retour-de-la-navette-atlantis-retard%C3%A9e-par-des-ovni.html

OVNI : Les déclarations des astronautes

http://www.ldi5.com/ovni/declar_ast.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lien : http://skystars.unblog.fr/2010/03/01/tf1-soiree-de-letrange-et-temoignage-de-jean-charles-duboc-ancien-pilote-dair-france/

 

DES BASES D’OVNIS DANS L’HIMALAYA ENTRE L’INDE ET LA CHINE ? 26 août, 2011

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

0109a05.jpg

Il y a toujours eu des spéculations sur l’Himalaya pas seulement chez les ufologues.  En Europe au  XIXeme siècle, on ne parlait pas encore de « soucoupes volantes » mais de sages se dédoublant métapsychiquement pour instruire au loin leurs disciples, sans sortir matériellement  de leur inaccessible monastère …..

Kongka-La est un col sur une crête dans l’Himalaya (l’ovale bleu sur la carte). Il se trouve au Ladakh dans une zone frontalière que l’Inde et la Chine se disputent. Marquée en rouge sur la carte, cette zone, pour laquelle ces deux pays se disputent toujours, se trouve dans une région appelée « Aksaï Chin ». La partie Nord-est que détiennent les Chinois est connue sous « Aksaï Chin », et la partie Sud-ouest faisant partie de l’Inde s’appelle « Ladakh ». C’est dans cette région où, en 1962, les armées de l’Inde et de la Chine se sont livrées à une guerre. Il s’agit d’une des zones les moins accessibles au monde, et par un accord mutuel, les deux pays n’effectuent pas de patrouilles le long de cette partie de leur frontière commune. Selon les témoignages de beaucoup de touristes, de moines bouddhistes et des locaux du Ladakh, l’armée indienne et l’armée chinoise respectent la ligne de contrôle. Mais quelque chose beaucoup plus sérieux se passe dans cette zone.

Selon les habitants de cette région peu peuplée du côté indien et chinois, c’est dans les environs de ce col Kongka-La, que l’on peut observer des Ovnis sortir du sol. Selon l’avis de beaucoup de gens, des bases souterraines d’Ovnis se trouvent dans cette zone, et les gouvernements indien et chinois le savent parfaitement.

0109a105.jpg

 

Récemment, quelques pèlerins hindous, en route vers le Mont Kaïlash et venant du col Ouest, ont remarqué d’étranges lumières au ciel. Une fois sur le territoire chinois, les guides locaux leurs ont dit qu’il n’y avait rien d’anormal et que c’est un phénomène normal dans la zone du col Kongka – la région frontalière tendue entre l’Inde et la Chine. D’étranges vaisseaux triangulaires clairs sont ressortis silencieusement du souterrain et se sont élevés au ciel presque verticalement. Quelques pèlerins aventureux ont voulu jeter un coup d’œil sur ce site. Tout d’abord, en voulant entrer du côté chinois, ils ont été forcés à retourner par des postes de garde chinois. Et quand ils ont tenté d’approcher le site du côté indien, malgré qu’ils aient disposés d’un visa pour voyager entre les deux pays, ils se sont vus refuser le passage par des patrouilles indiennes de la frontière.

 

Dans cette situation, les pèlerins ont commencé à interroger le personnel de la sécurité frontalière indienne. Le personnel de sécurité leur a expliqué qu’ils avaient l’ordre de ne laisser personne s’approcher de cette zone et qu’il était vrai que d’étranges objets sortaient du sous-sol avec des lumières amplifiées et modulées. Que les forces opérationnelles spéciales et les services secrets indiens étaient responsables de cette zone-là.

 

Lorsqu’on leur pose des questions sur ces apparitions, les gens locaux se mettent à rire. Ils s’étonnent que les gouvernements cherchent avidement à cacher ces faits pourtant évidents. Ils pensent que pour une raison obscure, ni le gouvernement indien, ni le gouvernement chinois n’ont l’intention de révéler ces faits. Quand ces derniers évoquent ce sujet face aux autorités locales, elles leurs demandent de garder le silence et d’oublier. 

Il s’agit ici d’une des très rares régions du monde où l’épaisseur de la croûte terrestre est deux fois plus forte qu’ailleurs. Le contraire se trouve à des points chauds comme dans le parc national de Yellow Stone en Amérique, où la croûte de la Terre est mince.  La double épaisseur de la croûte terrestre permet la création de bases souterraines dans une grande profondeur des plaques.

Kongka La présente de merveilleuses roches et de granites. Pour des raisons inconnues, ni les autorités chinoises, ni les autorités indiennes excavent, creusent ou exploitent un gisement dans cette zone. Cette partie de la Terre est vierge et intacte.

 

Récemment, l’Inde et la Chine ont fait des avancées pour régler tous les conflits frontaliers et ont rétabli les relations entre les deux pays dans tous les domaines. La région de Aksaï Chin est toujours contestée. Mais il était intéressant de constater que pendant les négociations, les deux gouvernements sont restés indifférents concernant cette zone. Comme le montrent les cartes jointes, l’Inde et la Chine ont une immense frontière commune le long des Himalayas, et à l’égard de toutes ces régions, les deux pays sont en négociation. Malgré que l’Inde réclame Aksaï Chin en tant que partie de l’Inde, il règne au sein du gouvernement la conviction que ce n’est pas le clou du spectacle. De l’autre côté, les Chinois, après avoir gagné Aksaï Chin de l’Inde durant la guerre de 1962, y ont construit une route militaire stratégique. Mais maintenant, pour ne pas déranger la région de Kongka La, ils utilisent une autre route.

Récemment, dans une école locale, de jeunes enfants vivant dans cette zone, ont participé à un concours de dessin. Plus que la moitié des dessins ont concerné des objets bizarres au ciel, et quelques uns ont dessiné des objets volants sortir des montagnes. Beaucoup d’enfants savent même où et quand scruter le ciel.

 

ovnihimalayaenfant5ans.jpg

OVNI dessiné par un enfant de 5 ans

 

 

Beaucoup de chercheurs d’Ovnis croient qu’il y a des bases d’Ovnis cachées sous les mers et profondément sous terre. À Kongka La se passent des phénomènes étranges, des objets curieux sortent des inaccessibles montagnes géantes du Himalaya et malgré tout, les deux gouvernements refusent de sortir du silence et d’expliquer ce qui l’en est.

Une alternative serait qu’il s’y trouve une base souterraine stratégique de l’aviation militaire. Mais pourquoi l’un des deux pays permettrait l’installation d’une base sur ce no man’s land officiel dans cette zone frontalière si sensible ? Pourquoi, de la part de personnes de tout genre, des apparitions d’Ovnis sont elles régulièrement rapportées ?

Cette affaire n’étant toujours pas résolue à ce jour, chaque évènement qui sort de l’ordinaire est une occasion pour les observateurs et les habitants de le mettre sur le compte de ces étranges objets. Ce fut le cas le jeudi 5 aout 2010 lorsque des pluies diluviennes frappèrent le désert de l’Himalaya dépassant de très loin le record de 1933. En effet, le maximum des précipitations jamais enregistrées était de 96,2 mm sur une période de 24 heures mesurée en 1933 alors qu’il est tombé début aôut 250 mm en une heure !

Un observatoire de l’armée de l’air non loin, à quelque distance de la zone averse, a seulement enregistré 12,8 mm  Ce fait  étonnant  amène à soupçonner que les trombes d’eau qui ont déferlé soient de nature artificielle.

Quelle est la cause? Rien n’est vraiment sûr et les spéculations vont bon train. Une théorie veut que ces pluies aient été causées par des expériences météorologiques chinoises visant à déclencher des tempêtes et des averses sur les cibles ennemies.

http://www.dailymotion.com/video/xeer45

Pour d’autres, la raison la plus probable est qu’il s’agit d’effets électromagnétiques dus aux Ovnis observés depuis cinq ans dans cette région d’Aksai Chin,  qui peuvent involontairement créer des nuages artificiels sur cette zone restreinte, supposée abriter des bases souterraines.

Mais pour mes amis chinois, l’existence d’une base militaire souterraine où des expérimentations ont lieu est probablement l’explication la plus plausible. Et cela pourrait être pour cette raison que cette zone est régulièrement survolée par des Ovnis.

Phil NOYANT

 

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

 source : http://www.indiadaily.com/editorial/01-09a-05.asp

http://www.indiadaily.com/editorial/21632.asp

LIEN : http://skystars.unblog.fr/2009/02/03/new-delhi-un-ovni-a-t-il-survole-la-residence-du-premier-ministre/

newdelhi1.jpg

 

Peu de vidéo d’ovni en provenance de l’inde en général. Voici un film réalisé avec un téléphone dans le sud de l’inde (et non du nord comme il est question dans l’article)  en mai 2007 

Image de prévisualisation YouTube

 

Nous ne savons pas quel crédit accorder à cette  photo, semble t-il prise dans l’Himalaya ?

ufohimalaya.jpg

LES PHENOMENES ENERGETIQUES INVISIBLES (PEI) 20 juillet, 2011

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

essaiii963002.jpgphoto de Nikolaï Nilov – 1990 – lors de l’essai du II-96-300 (Archives KGB)

« L’homme vit dans un espace transpercé par des flux d’énergies différents. Heureusement ou non, le sytème protecteur de son organisme l’empêche de les percevoir par la vue. Mais comme ces énergies existent  et qu’elles sont enregistrables aux moyens d’appareil de précision, on peut supposer qu’elles constituent un milieu propice à la formation d’objets, de natures, voir de mondes entiers. Après avoir analysé un multitude de photos provenant de diverses régions de l’ex-URSS et de l’étranger, Boris Artomonov (*) a établi une classification des objets non-identifiés : boules noires observées pendant la journée, boules lumineuses observées le jour et la nuit, objets lentiformes photographiés la nuit dans le rayonnement ultraviolet, boules à traîne, « feux de position », plasma froid qui émane de la Terre, flux d’énergie évoluant dans l’atmosphère, etc… »  Alexandre Avchaloumov

M. Artamonov possède une collection de photos de phénomènes paranormaux. En 1993, Il a permis gracieusement la publication de certaines d’entre elles qui ont retenu l’attention des spécialistes étrangers qui étudient les phénomènes paranormaux. Elles montrent des boules noires photographiées à différents moment du jour et de la nuit. L’explication scientifique de ces phénomènes restent à trouver.

NDLR : Nous n’étions pas à l’ère du numérique à l’époque où ces photos  ont été prises. Nous en avons scanné quelques unes mais le résultat est de piètre qualité. Cela donnera tout de même une idée au lecteur. Ces photos sont exemptes d’artefact chimique ou photographique.

borisartamonov.jpg (*) Boris Artamonov est né le 5 aôut 1923 à Briansk.  Ancien combattant, il a achevé en 1949 ses études à l’Institut de construction des matériels de transport. Ingénieur diplômé, il a dirigé un bureau d’études des appareils de contrôle et de mesure. Sa thèse de doctorat est consacré à la physique de l’état solide. Titulaire de la chaire de théorie des métaux, doyen de faculté, président du Conseil d’attribution des grades scientifiques à l’Institut Polytechnique de Perm, Boris Artamonov a effectué une série de recherches dans différents domaines : construction des moteurs, étude de l’appareillage de contrôle et de mesure, technologies aérospatiales. Les investigations qu’ils mènent depuis plus de 20 ans portent sur la nature physique des ovnis. Il est l’auteur d’un livre consacré à l’enregistrement photographique des anomalies observées à la limite du spectre solaire. (source revue Aura-Z). Enfin, il est membre actif de l’Union Astronomique Internationale (IAU)

collectionba3.jpgFlorestie Moldavie le 15 avril 1990

collectionba2.jpg Moscou pendant le putsch d’août 1991

collectionba1.jpg Sofrino le 10 octobre 1984

essaiii963001.jpgphoto de Nikolaï Nilov – 1990 – lors de l’essai du II-96-300 (Archives KGB). Au moment où cette photo a été prise, les « objets étrangers » n’étaient pas visibles. Ils sont apparus après développement. Une expertise minutieuse en a établi l’authenticité. Sur cette photo, on voit nettement la superposition de deux plans : les contours de la cabine de l’avion et la traîne d’un objet volant non-identifié (si l’épreuve était gâtée, les contours de la cabine auraient également été blanchis)

 

 

LES EMISSIONS DE RADIO NON-IDENTIFIES (ERNIS) 19 juillet, 2011

Posté par skystars dans : Exo-contacts , commentaires desactivés

Claude Lavat, membre de l’Académie d’Ufologie et radioamateur, a écrit il y a quelques années un texte concernant des messages inhabituels d’une provenance non identifiée et dont la source serait « à la verticale » (sur l’axe des z). La description de ces signaux correspond bien à ceux décrits dans le document technique interne de la NSA publié en avril 2011 et selon certaines source une première fois, « il y a déjà longtemps ». Ayant entendu un extrait de ces messages, chez Claude, pour moi il n’y a aucun doute sur l’authenticité des messages et celle du document de la NSA qui en propose un décodage. L’affaire a probablement subi un effet de camouflage-étouffement lors de sa première publication.


1- les ERNIS, Émissions de Radio Non Identifiées

L’ambiance générale est celle des ondes courtes sur les postes radios quand vous naviguez à la recherche d’une émission. On entend le bruit de fond, la friture, ainsi que des morceaux de communications lointaines. Dans cette ambiance générale, sur les OC (Ondes Courtes) ou SW (Short Wawes), entre 41 m et 25 m soit 6 à 11 MegaHertz, on entend d’abord un Jingle de quelques notes, le même depuis 60 ans et ensuite une voix féminine s’exprimant en Anglais « déroule » une liste de caractères alphanumériques. Les lettres sont prononcées dans l’alphabet phonétique international (alpha bravo charly delta, etc…). La lecture de la liste dure quelquefois plusieurs heures. Je n’en ai écouté que quelques minutes. Le document de la NSA que je suis entrain de traduire et d’assimiler s’applique bien à ce type de message. Dommage que nous n’ayons pas les 60 années de messages émis! Quelques correspondants doivent pourtant les avoir conservés quelque-part.

Voici quelques informations techniques de base: Les ondes électromagnétiques, se propagent dans toutes les directions à partir de l’antenne d’émission et à la vitesse de la lumière (300 000 kilomètres par seconde).

Les ondes courtes sont un moyen de liaison ou de radiodiffusion à longue distance ne nécessitant qu’un appareillage simple, facilement accessible à tout le monde pour un prix modique. La gamme des ondes courtes qui nous intéresse particulièrement s’étend entre les longueurs d’onde de 10 à 100 mètres (d’où leur autre nom, les ondes décamétriques).

Les ondes courtes se propagent d’un point à un autre du globe de trois manières différentes: 1 – par l’onde de sol qui suit la courbure terrestre, d’autant plus importante que la fréquence est basse ; 2 – par l’onde d’espace ou onde directe, c’est la propagation de type optique commune à toutes les fréquences ; 3 – par réflexion simple ou multiple sur les couches supérieures de l’ionosphère, c’est la propagation ionosphérique. Elles sont renvoyées vers le sol lorsqu’elles atteignent les très hautes couches de l’atmosphère chargées de particules ionisées (ionosphère). C’est à cause de ces rebondissements, qui peuvent être multiples, que leur portée est accrue au point d’atteindre les antipodes, lorsque toutes les conditions sont réunies.

Retour aux ERNIs: Les ondes courtes sont choisies en raison de leur grande portée, avec un minimum de distorsion. L’émetteur pourrait se trouver n’importe où sur Terre, mais les ERNIs sont reçues partout dans le monde, il est impossible de les localiser avec une triangulation et quand on place le récepteur en position verticale, le signal de réception s’affaiblit, ce qui veut dire que le signal vient d’en haut ou d’en bas. Cette transmission d’ERNIs, depuis plusieurs dizaines d’années, ressemble à une formation destinée à un grand nombre d’auditeurs répartis sur la planète mais pas encore à une communication interactive. Mais peut-être que nos services de renseignement ont aussi interceptés des émissions vers l’espace, ce qui me parait plus difficile à mettre en œuvre.

Une émission de télévision pourrait-elle être émise comme les ERNIs en Ondes Courtes? Les émissions analogiques de TV ont une portée faible et sont facilement localisables, puisqu’il faut orienter l’antenne vers l’émetteur pour recevoir. Les émissions numériques sont encore plus directives et sensibles aux obstacles. Reste un satellite, mais c’est très directif, l’antenne doit viser précisément le satellite. Il faut donc connaitre précisément la position de la source. De plus un satellite « arrose » une zone très limitée sur Terre. Les satellites qui arrosent le Nord de l’Europe ne peuvent être reçus aux USA ou en Afrique. Dans le cas des ERNIs nous avons bien un émetteur probablement situé loin dans l’espace. Une émission souterraine ne traverserait ni la roche, ni l’eau.

Quelqu’un dans l’espace peut-il s’immiscer dans Internet? Se connecter à Internet depuis l’Espace me parait un peu plus complexe que de le faire depuis une camping car. C’est surtout une question d’antenne et d’abonnement.


2- Document du Dr. Campaigne publié sur le site de la NSA.

Le document est disponible sur le site de la NSA. Sur ce document il y a un tampon « Approved for release by NSA on 10-21-2004, FOIA case N#41472″. Ce document est bien publié par la NSA en ce moment. L’a t’il été en 2004? je ne peux pas le vérifier.

Alors, ce document est-il authentique ou est-ce une manœuvre de la NSA ou d’une autre agence de la Sécurité Américaine? Le texte dit: « Dr. Campaigne presented a series of 29 messages from outer space in « Extraterrestrial Intelligence », NSA Technical Journal XI vol. n°2, p. 101 and in the Special Mathematics and Engineering issue p. 117″. En regardant sur le site de la NSA, on trouve bien la rubrique du NSA Technical Journal et « Extraterrestrial Intelligence » y est listé tout comme « signals outer space » et « science cryptology » par exemple. Voir sur cette page: http://www.nsa.gov/public_info/declass/tech_journals.shtml Le document est authentique. Il y est clairement question de messages en provenance de l’espace et d’intelligence extraterrestre. Ceci en routine dans les publications techniques, à usage interne, de la NSA. Même si le but de ce document a été une campagne de désinformation, le document existe et mentionne les mots « intelligence extraterrestre » comme si la rubrique était connue de tous les lecteurs. La notion d’intelligence extraterrestre avant 2004, à la NSA, n’avait pas besoin d’être expliquée dans un préambule au texte du Dr. Campaigne.

Donc, même si comme certains l’affirment aujourd’hui la méthode de décodage avait été publiée pour perturber et égarer on ne sait qui, il faut constater que les messages en provenance de l’espace (ERNIs) ont bien été entendus par les radioamateurs pendant plus de 60 ans. La NSA publie maintenant un document pour déchiffrer des messages correspondants à ces ERNIs. Nous aurions peut-être dû faire le lien il y 7 ans, mais peut-être que les radioamateurs n’étaient pas systématiquement destinataires des déclassifications de la NSA et la méthode de décodage n’a intéressé que ceux qui se sont empressés de la camoufler.

Il faut noter que le lendemain de la publication du document du Dr. Campaigne, le SETI a rencontré des problèmes budgétaires.

Jacky Kozan, le 02 mai 2011

de l’Académie d’ufologie : http://www.ufolog.eu/?/Publications/Les-ERNIS-Emissions-de-Radio-Non-Identifiees-et-le-document-du-Dr-Campaigne

Lien : http://skystars.unblog.fr/2011/04/26/lus-national-security-agency-nsa-declassifie-des-documents-sur-les-ovnis/

Présentation de l’Académie

http://www.dailymotion.com/video/xyrf3

LES REVELATIONS DU COLONEL MARINA POPOVITCH 11 juillet, 2011

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

popovich.jpg 

Née en 1931, Marina Popovitch  est un personnage légendaire en Russie. Une étoile dans la constellation du Cancer porte même son nom. Colonel dans les forces aériennes, ingénieur et pilote d’essai ayant survécu à six crashs, elle a volé sur une quarantaine de types d’avions et totalise 107 records du monde dans l’aviation, dont bon nombre n’ont toujours pas été battus. Elle est aussi la première femme à avoir piloté un avion de chasse et avoir franchi le mur du son.

Enfin,  professeur en science aérodynamique, maître de conférences et vice-présidente de l’Université d’Arkhangelsk, elle a également suivi des études de théologie et de physique, ainsi que plusieurs enseignements pratiques destinés à éveiller les capacités psychiques dites paranormales. Elle est ainsi devenue capable de voir l’aura humaine et s’est formée à la communication par télépathie. Voilà pour cadrer le personnage [: (http://en.icr.su/about/direction/vicepresident/)]

Avec un tel cursus et un tel palmarès, il est difficile de ne pas prêter attention à ses paroles, d’autant qu’elle est connue depuis 1991 pour avoir publié ce qu’elle déclare être la dernière photo transmise par la sonde Phobos II avant sa disparition près de Mars, et avoir porté au public l’observation de plus de 3.000 OVNIS en Russie et la possession par les Russes de cinq d’entre eux qui se sont crashés, notamment à Tunguska en 1908 (voir article sur Tunguska) et Dalnegorsk en 1986.

Elle a surtout beaucoup parlé des découvertes des scientifiques russes quant à l’interaction permanente entre les émotions humaines et les champs électromagnétiques de la Terre et leur impact immédiat sur l’activité du Soleil. Elle a notamment évoqué la présence de zones obscures dans ces champs par exemple sur les pays où la guerre faisait rage, comme l’Irak.

Selon elle, les scientifiques estiment que le chaos émotionnel humain perturbe énormément la Terre, qui réagit de plus en plus violemment à cette saturation. Ce qui doit être porté à la connaissance des populations et doit absolument déclencher un changement radical de tous nos comportements.

Il est à noter que bien des révélations sont faites depuis quelques années par des personnalités issues du monde militaire, notamment des astronautes et des haut gradés russes et américains. J’ai du mal à penser que ces ‘fuites’ soient autorisées s’il n’y a pas une volonté sous-jacente d’une faction au moins de ceux qui exercent des pouvoirs dans ce domaine que cela soit su. Par ailleurs ce changement de communication reste timoré et la médiatisation grand public reste faible, voire même nulle dans certains pays comme la France.

Le fait que ces révélations existent peut vouloir annoncer la fameuse divulgation quant à la présence extraterrestre que beaucoup espèrent et pour laquelle ils luttent depuis des décennies. Mais on ne peut exclure qu’elle puisse encore servir une manipulation des marionnettistes de notre monde dans le but de conserver le contrôle dans une situation nouvelle, où des évènements majeurs et contre lesquels ils ne peuvent rien, auront eu lieu.

En attendant de vivre le scénario à venir, voici une intéressante interview de Marina Popovitch, réalisée pour le journal espagnol Planète urbaine :

- Pendant la guerre froide, la Russie a donné une grande importance à l’étude du domaine paranormal. Vous avez fait des découvertes importantes sur la grille énergétique de la planète ainsi qu’un « champ d’enregistrement psychique » qui entoure la Terre. Comment cela fonctionne-t-il ?

- Les études réalisées à Moscou ont déterminé que la planète est entourée d’un immense réseau énergétique, un ’tissu’ d’énergie qui possède une distribution de forme géométrique. La géologie des continents répond aux schémas directeurs énergétiques de cette grille. Toute la structure de ce que nous connaissons comme l’univers physique s’ordonne selon des schémas géométriques déterminés. Ceci est connu sous le terme de « Géométrie Sacrée ». Par ailleurs, en 1958, le professeur Bernascki a découvert une sorte d’anneau qui enveloppe la planète et qui contient un champ d’énergie dans lequel sont mémorisés des ‘registres’ de toutes les formes de vie et de l’histoire de la planète. Il a été découvert que ce champ d’énergie ne se situe pas sur un plan physique. Nous avons été capables de détecter cette bande et de la «lire» avec des instruments scientifiques et en utilisant des médiums entraînés à le faire.

LES REVELATIONS DU COLONEL MARINA POPOVITCH dans Exo-contacts guerisonsNous avons ainsi découvert que ce champ est un tissu ethérique chargé d’émotions. C’est pourquoi il est nécessaire de contrôler nos passions. Chacun de nous a le pouvoir d’affecter ce champ de manière positive ou négative. Toute la négativité exprimée, comme la haine et la peur, a une incidence directe sur l’état de la planète. La Terre réagit violemment à nos pensées et nos sentiments et elle émet un type de rayonnement qui se répercute sur les modèles climatiques. Les éléments sont comme des anticorps planétaires.

- Est-ce que cela pourrait être une des causes des changements climatiques violents qui se produisent actuellement ?

Champ_magnetique_systeme_solaire dans Exo-contacts- C’est seulement une partie d’un immense processus qui s’inscrit dans un ordre cosmique parfait. Les scientifiques savent très bien que nous sommes confrontés à un processus cyclique et inévitable qui ne peut juste se réduire à l’homme. Dans l’univers tout est interconnecté; quoique nous fassions, d’harmonieux ou de disharmonieux,  affecte la Terre. Ces charges négatives affectent en tout les êtres humains et sont en fait plus puissantes que l’énergie nucléaire elle-même. La planète, comme si elle était un corps malade, réagit avec des anticorps naturels pour soigner ce désarroi. La pollution n’est pas causée uniquement par la consommation des énergies résiduelles. Nous sommes nous-mêmes une puissante source de pollution. Le monde répond à la haine et l’amour (voir La Clé du Présent).

- Est-il vrai que les Russes avaient une bonne avance par rapport aux Américains dans ce domaine ?

- Certains médiums russes ont dit qu’ils s’étaient retrouvés sur des plans astraux (non physiques) en présence d’Américains travaillant dans le même domaine.

Par le biais d’un entraînement spécifique, on a pu détecter ces champs de  pollution « psioniques » et on a vu comme un manteau obscur enveloppant certaines parties du globe terrestre. On a constaté qu’en utilisant certaines fréquences, il est non seulement possible d’influencer la vie en exerçant un contrôle mental, mais aussi de modifier le climat. Il existe des études poussées concernant l’anti-gravité qui ont amené des découvertes sur les champs scalaires, les énergies vectoriales et le vide.

Une application correcte de cette technologie pourrait avantageusement changer le monde.

- Tout nous indique que des changements climatiques majeurs vont nous obliger à changer radicalement la façon dont nous concevons notre civilisation. Quelles sont les conclusions que les scientifiques russes tirent pour la Russie à ce sujet ?

- Ces changements sont une réalité et nos scientifiques ont conclu que nous entrons dans une période de grands bouleversements de l’écosystème terrestre. Mais le plus important est que ces événements constituent un défi majeur pour l’humanité. Ils doivent être vus comme une opportunité ainsi que l’unique option pour le monde entier de décider unanimement que les vieilles formes d’exploitation de l’énergie soient remplacées par d’autres, renouvelables et non polluantes.

Marina-Popevich03- Il existe des preuves de visites extraterrestres à travers le monde. Il semble que les gouvernements aient même été prévenus des grands changements à venir. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet et pourquoi personne dans le monde ne présente ces preuves ?

- Nous avons atteint un point dans l’évolution de l’intelligence humaine où il est plus logique et crédible de suggérer l’existence d’une vie au delà de notre monde que de la nier. Les grands gouvernements le savent… et le nient. Parce que si vous aviez la connaissance que ces êtres possèdent – y compris la véritable histoire de notre planète – le système actuel des croyances s’effondrerait en un rien de temps. Le pouvoir même que ces gouvernements ont sur la population mondiale pourrait disparaître du jour au lendemain. Ces créatures ont des connaissances très avancées sur ce qu’on appelle « l’énergie libre ». Notre planète et l’univers possèdent d’innombrables sources d’énergies non polluantes dont l’usage pourrait blesser mortellement l’empire dominant de l’économie mondiale. Utiliser des sources d’énergie polluantes maintient la totalité du système actuel dans la dépendance des ressources monétaires.

Sonde-Phobos

Les ultimes photos de la sonde Phobos II Comparaison entre Phobos et l’OVNI

Ces êtres respectent notre libre arbitre et ne s’impliquent donc pas directement dans nos affaires. Ils ont prouvé qu’ils viennent avec de bonnes intentions et ont démontré comment ils peuvent neutraliser, en quelques secondes, la technologie terrestre la plus avancée si elle est utilisée pour les attaquer.

Cela ne peut pas et ne doit pas être caché aux populations du monde. Tout ce qui concerne la question doit être révélé. Dans toutes mes conférences et mes livres, je présente les événements les plus divers qui se sont déroulés sur le sol soviétique. La mission Phobos II *, que nous avons envoyée vers Mars, a disparu lorsqu’elle a transmis à la Terre des photos d’un vaisseau géant d’environ 15,5 miles de long (25 km).

La disparition ou la perte de contact avec les sondes envoyées depuis la Terre a été un sujet de conversation et de débat entre le président Bush père et Gorbatchev à la Conférence de Malte. Il y a eu des contacts entre les astronautes dans l’espace et des êtres venus d’autres mondes. Je suis convaincue que très bientôt quelque chose va arriver sur la planète qui va obliger ces êtres à se présenter massivement dans notre monde pour nous aider. Et ce sera l’événement le plus important de l’histoire moderne.

Interview réalisée pour Planeta Urbano – Traduction Le Passeur (Juillet 2011)

* Phobos II est une sonde envoyée en 1989 par les Russes pour observer Phobos, l’une des deux lunes de Mars qui ne fait que 28 km par 20 km, orbitant à peine à 6.000 km de la planète. Les deux sondes Phobos I et II ont mystérieusement perdu le contact avec la Terre. Seule Phobos II a pu émettre quelques photos.

Source originale de l’interview (en espagnol).

Source : http://www.urantia-gaia.info
Liens : http://en.icr.su/about/direction/vicepresident/
http://skystars.unblog.fr/2009/08/06/colonel-lev-viatkine-ma-rencontre-avec-un-ovni/

 

EN QUÊTE D’OVNI (Documentaire) 3 juillet, 2011

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

En France, depuis l’ouverture des archives nationales aux Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés, la conscience collective admet de plus en plus l’existence de Phénomène étranges…

  • Genre : Documentaire – Culture Infos
  • Pays : France
  • Date de sortie : 2009
  • Durée : 50 mn
  • http://www.dailymotion.com/video/xjos7l

     

    http://www.dailymotion.com/video/xjosiz

    LE MINISTERE DE LA DEFENSE AUSTRALIEN A PERDU SES ARCHIVES SUR LES OVNIS 1 juillet, 2011

    Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

    australiadod.gif 

    Après une recherche de deux mois en réponse à une demande au titre de la loi FOIA (Freedom Of Information and privacy Act),  -loi qui permet au simple citoyen l’accès aux archives de son pays ainsi qu’aux dossiers que l’administration peut détenir sur lui-même-, le ministère australien de la Défense a été incapable de fournir les documents réclamés, selon une dépêche de l’agence Reuters.

     « Les fichiers n’ont pas pu être localisé et le siège du Commandement aérien a officiellement informé que ce dossier était  considéré comme perdu », selon Nathalie Carpenter, assistante du  directeur du département FOIA.

     Le seul fichier du Ministère de la Défense qui a pu être retrouvé s’intitule «Rapport sur les ovnis / événements étranges et les phénomènes à Woomera« , où se trouve une zone d’essais d’armes militaires.

    Tous les autres fichiers ont été perdus ou détruits, ce qui pourrait alimenter les théories du complot au sujet de leur disparition.

     Le seul fichier restant détaille une série d’observations sommaires aux quatre coins du pays et à l’étranger, y compris des personnes vivant dans des villes proches de Woomera, du Sud de l’Australie.

    Rappelons que le MoD avait décidé depuis la fin 2000 d’arrêter la collecte des rapports d’observations d’ovnis, en demandant au public de signaler désormais les incidents à la police locale.

    Phil NOYANT

    source : http://www.reuters.com/article/2011/06/07/us-australia-ufo-idUSTRE7560X420110607

    AUX FRONTIERES DE LA SCIENCE, RENCONTRE DU 3ème TYPE 12 juin, 2011

    Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

    Y a-t-il d’autres espèces intelligentes dans l’univers ?
    Est-il possible d’établir un contact avec ces créatures ?
    En faisant la part de la science et de la fiction, des scientifiques tentent d’apporter des éléments de réponse.

    http://www.dailymotion.com/video/xcycu8

     

    http://www.dailymotion.com/video/xcyd6n

     

    http://www.dailymotion.com/video/xcydhr

     

     

    LE SUJET OVNI TRAITE PAR LES MEDIAS ANGLOSAXONS 24 mai, 2011

    Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire Image de prévisualisation YouTube

    COMMISSION 3AF-SIGMA (Ex-PAN) : TEMOIGNAGE DE M. JEAN-PIERRE MORIN 23 mai, 2011

    Posté par skystars dans : Exo-contacts , 1 commentaire

    lettre3af.jpg

    Dans le dernier numéro de la Lettre 3AF du mois de mai 2011 (réservée au adhérents), est publié le témoignage de M. Jean-Pierre MORIN, ancien membre du conseil de direction du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), concernant une observation dont il a été le témoin, qui  a eu lieu le 16 janvier 1967 à Hammaguir.

    hamalgerieb.jpg

    Hammaguir est une localité de la commune algérienne d’Abadla dans la wilaya de Béchar, créée en 1948 dans les anciens Territoires du Sud de l’Algérie française, située à 120 km au sud-ouest de Béchar. Son nom est a été créé pour l’occasion par les militaires Français et est une contraction de Hamada du Guir, de Guir, un oued voisin, et de hamada, mot arabe nommant les plateaux du sahara. Ce site a été choisi par l’armée française pour installer des rampes de lancements de missiles et de fusées en complément des polygones B0 & B1 du premier Centre interarmées d’essais d’engins spéciaux situé à Colomb-Béchar. Le site a été abandonné en juillet 1967 et est depuis inhabité. (wikipédia)

    cieeshammaguir.jpg

    La fédération AIRPLANE (Alliance Internationale de Renseignements sur les Phénomènes Lexis Aéronautiques Non Élucidés) a reproduit ce témoignage sur son nouveau blog (voir la rubrique « LIENS » sur cette page : « FEA ») que nous vous recommandons de visiter. 

     

    AAAF – Commission SIGMA « Janvier 1967 – Un OVNI survole Hammaguir »

    INTRODUCTION
    La Commission SIGMA de la 3AF, créée en mai 2008 et présentée publiquement en octobre 2008, est dédiée à l’étude des PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés). Dans le cadre de ses activités sur le recueil et l’étude d’observations de ces phénomènes, quatre de ses membres ont recueilli le témoignage de Jean-Pierre Morin, ancien membre de la Direction du Cnes (Centre National d’Études Spatiales) concernant l’observation d’un PAN (pour son auteur, il s’agit plus précisément d’un objet volant ou OVNI) effectuée le 16 janvier 1967 à Hammaguir (coordonnées 30° 52’ 22” latitude Nord, 3° 03’ 10” Longitude Ouest) à 21h environ (heure locale). Après le témoignage de Jean Kisling, pilote de chasse, confronté à un PAN en 1947 (voir LA LETTRE 3AF N° 5-2008), voici donc le témoignage d’un spécialiste de l’Espace, responsable à l’époque de la récupération de la pointe scientifique lancée par une fusée Véronique en 1967. Le texte de Jean-Pierre Morin, écrit en novembre 2009 et reproduit ci-après est conforme en tout point à son témoignage oral recueilli ce 18 février dans les locaux de Novespace à Paris. Nous l’avons publié de préférence à la retranscription de son témoignage oral qui, lui, a fait l’objet d’une discussion, au cours de laquelle le témoin a été amené à préciser un certain nombre d’éléments d’appréciation qui ont ainsi pu être affinés.

    jp_morin2

    LES CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION
    Le phénomène a été observé par huit témoins, quatre à courte distance (moins de 300 m) et les quatre mêmes plus quatre autres à moyenne distance (plus de 1500 m). Les huit témoins circulent dans deux véhicules Citroën 2 CV identiques. Dans le premier véhicule ont pris place Jean-Pierre Morin (JPM, conducteur) et MM. Andrieu, Lapierre et Mercier, agents de la Division Fusées-sondes du Cnes. Dans le deuxième véhicule:
    Maurice Viton (conducteur), Georges Courtès, M. Cruvelier et un quatrième passager, Guy Monnet (sans certitude), astronomes du Laboratoire d’Astronomie Spatiale (LAS) de Marseille. Ce 16 janvier est la veille du lancement d’une fusée Véronique 61M (FU 145 b) prévue le 17 janvier 1967 pour une expérience de lumière zodiacale, avec une pointe scientifique du LAS avec pointeur ACS et caméra UV, dont le responsable est Georges Courtès. Le compartiment de récupération de Space General Corporation (SGC) a été acheté aux États-Unis par Jean-Pierre Morin qui l’a mis en oeuvre avec deux agents techniques.

    Le programme des opérations a pris du retard. Ce n’est qu’après le coucher du soleil que l’équipe de JPM accède à la passerelle du portique pour placer les allumeurs pyrotechniques qui déclencheront en vol la séparation de la pointe et du propulseur et configurer pour le vol le compartiment SGC. L’opération dure une vingtaine de minutes environ. Les intervenants quittent la passerelle du portique, relayés par l’équipe du LAS qui doit, à son tour, mettre la pointe scientifique en condition de vol. Ils passent par leur « shelter-laboratoire », rangent leurs outils et, comme il se fait tard, montent dans leur 2 CV pour aller dîner, espérant que le mess de la Base-Vie ne soit pas fermé.

    LE RÉCIT DE JEAN-PIERRE MORIN
    « Je quitte la Base Blandine avec mes trois passagers par la (seule) route orientée vers l’Est. Il fait nuit noire. Sans Lune. Je traverse la Base Bacchus, base de lancement des Bélier, Centaure et autres Dragon, inactivée et non éclairée. Deux minutes plus tard, j’oblique vers le Nord, en direction de l’aéroport d’Hammaguir, lui aussi sans lumière. Peu avant l’aéroport, j’oblique à droite vers l’Est sur une route parallèle à la piste d’aviation. À bord du véhicule, la discussion est animée : ce lancement est la répétition du lancement du 11 janvier qui avait donné lieu à des incidents techniques : ouverture intempestive d’une porte pendant l’ascension atmosphérique, mauvaise ouverture du parachute principal conduisant à un atterrissage brutal, résultats scientifiques partiels. Demain, il nous faut faire un sans-faute ! C’est alors que Mercier, à ma droite, appelle mon attention sur une lumière dans le ciel, basse sur l’horizon, qui se situe légèrement à droite de la route. On dirait un phare d’atterrissage d’un avion qui se pose : rien de surprenant quand on longe une piste d’atterrissage, même si celle-ci est éteinte. Pourtant, l’aéronef dont le « phare » grossit, devrait traverser notre route mais s’obstine à rester sur notre droite. Pilote moi-même, ayant volé sur beaucoup d’avions dont des Mirages, je me dis que le pilote fait un « vent-arrière » pour atterrir contre le vent. Bizarre : sur le portique, nous avions remarqué qu’il n’y avait pas le moindre souffle de vent. Soudain, les événements se précipitent : le moteur de ma 2 CV hoquette. Je pense à une panne d’essence mais ma jauge est au trois-quarts pleine. Puis le moteur s’arrête sans que j’aie touché à la clé de contact. Je freine et arrête la 2 CV. Tous quatre, nous jaillissons de la voiture, dont les codes restent allumés. Nos regards se portent vers l’objet qui vient à notre rencontre. L’absence totale de bruit est le premier élément frappant : dans le désert, on entend une mouche à un kilomètre; cette absence de bruit implique donc que l’aéronef, qui se dirige vers nous, n’est pas un avion mais plutôt un ballon. La nuit est sans Lune, sans nuages. À l’oeil nu, on voit des dizaines de milliers d’étoiles ; ceux qui sont allés de nuit dans le désert, où l’humidité est inférieure à quarante pour cent, savent à quel point il est difficile de trouver une direction du ciel sans étoile scintillante. Tout aéronef qui se déplace dans un tel ciel occulte les étoiles, son contour apparent s’y dessine ainsi que son fuselage. Au fur et à mesure qu’il s’approche, l’objet prend l’allure d’un dirigeable, une sorte de Zeppelin. Son site, situé à 2° au début de l’observation, évolue de plus en plus rapidement jusqu’à atteindre 45° au moment où il passe devant nous ; cela veut simplement dire que son altitude de croisière est du même ordre de grandeur que la distance qui nous sépare de sa trace horizontale. Le « dirigeable » est devant nous. Sa longueur est de l’ordre de quatre diamètres apparents lunaires, sa hauteur d’un diamètre. Toujours pas le moindre bruit ni le moindre souffle de vent. Je distingue nettement, surtout vers l’avant, des flammèches multicolores (oranges, vertes, bleues, rouges) que j’interprète comme une ionisation de l’air ambiant. Pas de trace de propulsion chimique. La vitesse estimée de l’objet est de l’ordre de dix à vingt kilomètres à l’heure. Extrêmement lent!

    Les quatre témoins restent muets, sans doute sidérés par ce qu’ils voient. Moi le premier : en fait j’ai oublié leur présence. Seule anomalie physique :de tous petits tintements cristallins dans l’oreille, du genre de ceux que l’on entend en plongée sous-marine. L’objet s’éloigne maintenant. On ne distingue plus les flammèches mais celles-ci sont intégrées en un phare jaunâtre analogue à celui détecté dans la phase d’approche, ce qui semble prouver que ce que j’appelle l’ionisation, seule source lumineuse vue de près est en fait isotrope. Je n’ai pas aperçu de hublot. L’objet s’éloigne de plus en plus et à maintenant un aspect semblable à celui qu’il avait lorsque Mercier m’a alerté. Soudain sur notre droite, au sol, dans le lointain, deux phares dans la nuit. Il me faut quelques secondes pour réaliser que c’est l’équipe Courtès qui, une fois son intervention terminée, rentre à la Base-vie pour dîner. On entend nettement le bruit de la 2 CV qui est au moins à deux kilomètres. Un vrai bonheur: quatre astronomes à bord! Ils vont pouvoir nous expliquer cette chose qui est devenue dans le ciel une planète comme Vénus (moins brillante toutefois). Pourvu que la lumière tienne, le temps qu’ils arrivent jusqu’à nous. Je me dis que notre temps d’observation est peu ou prou le temps qu’ils ont passé sur la passerelle (temps qu’ils me confirmeront, de l’ordre de vingt minutes). Je m’attends à ce que leur véhicule subisse la même agression (magnétique?) que le nôtre. Il n’en est rien : l’objet, qui a continué sa route linéaire, est loin maintenant. D’ailleurs sa trajectoire l’a amené à passer à proximité de la Véronique érigée sous son portique. Sur une carte, prolongeant la route qui passe devant la piste d’aviation et que l’objet a parfaitement suivie, on peut voir qu’il est passé à moins de cinq cents mètres de la fusée ! Se pourrait-il qu’une puissance étrangère, Union Soviétique où États-Unis, ait envoyé un « vol » de reconnaissance pour évaluer la fusée ? Improbable… quoique l’on vienne de vivre une décennie de surprises soviétiques.

    La 2 CV des astronomes a, comme je l’ai fait vingt minutes plus tôt, tourné à droite et vient vers nous : ils n’ont rien remarqué. L’objet est au loin, derrière eux. Ils nous remarquent et s’arrêtent goguenards : « alors, le Cnes : en panne? » Je les presse de sortir de leur véhicule et leur désigne l’objet, encore bien visible, presque statique. Ils le repèrent instantanément… et deviennent muets à leur tour. Il est vrai que je leur raconte tout ce que nous avons vu depuis vingt minutes. Le premier qui s’exprime est Courtès: « On dirait un ballon éclairé de l’intérieur » J’assure pour l’avoir vu de près qu’il n’y a pas de source lumineuseinterne mais une ionisation externe peu fréquente chez les ballons. Soudain, l’objet amorce un virage à gauche : son site cesse de décroître et se met à grimper, d’abord lentement puis de plus en plus vite. L’objet défile devant les étoiles avec une grandeur d’étoile : il n’a plus de contour apparent. Les astronomes contemplent le spectacle bouche bée.

    Courtès et Viton avouent ne plus rien comprendre à ce qu’ils voient. Pourtant le ciel est leur métier ! L’objet, après avoir décrit une trajectoire en S se stabilise en direction du Sud-Ouest, à environ 60° de site. Sa taille diminue et la lumière s’éteint sur place comme si l’objet se déplaçait radialement et s’éloignait de la Terre. La phase de montée en site a duré un quart d’heure environ. D’ailleurs, Courtès et Viton indiquent précisément dans le ciel l’endroit où l’objet a disparu. J’avoue ne pas l’avoir retenu mais ils s’en souviennent sûrement.

    Nous reprenons nos véhicules. Ma 2 CV a vrombi au premier coup de démarreur. Nous avons dîné ensemble au mess de la Base-Vie. Les astronomes n’ont rien dit, presque vexés de n’avoir su expliquer ce qu’ils avaient vu dans le ciel. J’ai à nouveau répété mon histoire ; contredit sur un seul point par les trois autres témoins qui estimaient que l’objet nous avait vus et avait entamé une manoeuvre d’évitement. Je leur ai expliqué qu’ils avaient été victimes d’un effet d’optique.
    Je savais de quoi je parlais. En 1963, moins de quatre ans auparavant, affecté à la section d’essai des Mirage 3, j’avais assisté dans l’année à une vingtaine de passages de ces Mirage à très basse vitesse. Chaque fois, c’était la ruée, des pilotes pourtant blasés aux secrétaires, pour assister au spectacle. Un petit point vers l’Ouest qui grossit, se présente en entrée de piste à cent mètres d’altitude, ralentit tout en restant à cette altitude en augmentant de plus en plus son assiette. Et l’avion passe devant une assemblée experte à l’extrême limite du décrochage, donnant l’impression d’une certaine instabilité dans son cap, rectiligne pendant toute l’expérience ! Les variations de site et gisement, corrélés à la distance, se sont gravées dans mon cerveau: je peux affirmer que la trajectoire de l’objet d’Hammaguir était similaire à celle des Mirage « basse vitesse » de Mont-de-Marsan. À quatre détails près :
    • la forme
    • la vitesse très inférieure ;
    • l’absence de bruit ;
    • et surtout l’absence d’assiette de l’objet dont l’axe principal était, au moment de nous dépasser, strictement parallèle au bord de la route: l’assiette était donc nulle.

    Le matin du 17 janvier, nous avons eu d’autres chats à fouetter. J’ai simplement vérifié qu’il n’y avait pas eu d’activité chez les militaires de la Base, la veille au soir, même pas d’activité ballon, météo par exemple. Après un décompte sans histoire, Véronique, sa pointe scientifique et le compartiment de récupération ont fait un absolu sans faute, à tel point que la même pointe a revolé le 4 avril 1967, 77 jours seulement après!

    Lire la suite ? http://feairplane.canalblog.com/archives/2011/05/19/21176189.html

    Lien : http://www.capcomespace.net/dossiers/espace_europeen/ariane/espace_francais/diamant_CIEES.htm

    1...34567...18

    tsnouak |
    la terre ça chauffe |
    Historia |
    Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | nouvelle vision
    | CEVENNES ET CAUSSES
    | marjo