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OVNI : DECLARATION DU PROFESSEUR JAMES MC DONALD A L’ONU LE 7 JUIN 1967 6 octobre, 2012

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OVNI : DECLARATION DU PROFESSEUR JAMES MC DONALD A L'ONU LE 7 JUIN 1967  dans Exo-contacts

Le 5 juin 1967, le professeur James E. McDonald écrivait à Mr U. Thant, secrétaire général de l’O.N.U., la lettre suivante :

«Cher Monsieur,
«Je veux encore vous remercier de me permettre de me présenter le 7 juin devant le Groupe des Affaires Spatiales des Nations Unies pour y parler des aspects scientifiques internationaux du problème des objets volants non identifiés.
«Ci-inclus vous trouverez une copie de la déclaration que je vais soumettre le 7 juin au Groupe des Affaires Spatiales. Il résume brièvement les raisons que j’ai d’exhorter les Nations Unies à une action immédiate en ce qui concerne le problème des UFOs. Ce problème est un problème très vaste, en sorte qu’un bref résumé de ce genre ne peut présenter qu’une esquisse très sommaire de la nature apparente du problème des UFOs et de ses modes d’attaque scientifique possibles. Je crois qu’un effort sérieux et résolu de la part des Nations Unies pour rassembler des informations au sujet de ce problème et pour encourager une attention scientifique immédiate à son égard parmi toutes les nations membres serait un pas considérable vers la suppression de ce «couvercle de ridicule» qui, présentement, s’oppose de façon si puissante à la publication de nombreuses observations d’UFOs. Beaucoup d’autres actions des Nations Unies pourraient et devraient être entreprises en vue d’accroître l’intérêt que porte le monde scientifique au problème des UFOs.
«Comme je l’ai indiqué dans ma déclaration, incluse, au Groupe des Affaires Spatiales, je crois qu’il y a lieu de prendre en très sérieuse considération l’hypothèse que ces objets insolites constituent une certaine forme de sondes extraterrestres. Jusqu’à ce que j’eusse entrepris une étude personnelle du problème, je n’étais pas disposé à accorder crédit à une telle hypothèse. Après un an d’étude intensive, je dois encore ne la considérer que comme une hypothèse, mais je dois souligner que mes recherches me poussent fortement à admettre que cette hypothèse est la seule présentement acceptable si l’on veut rendre compte du nombre tout à fait étonnant d’observations à basse altitude et à faible distance qui sont maintenant enregistrées dans le monde entier et qui portent sur des objets ayant l’apparence de machines.
«Je suis tout disposé à vous offrir, à vous-même ou à vos collègues, tous les conseils ou l’aide personnels que je puis tirer de ma propre expérience dans l’étude de ce problème. Le problème des UFOs est un problème scientifique éminemment international. Les Nations Unies ont, je crois, tout à la fois la responsabilité et l’obligation d’accélérer l’étude sérieuse et scientifique du problème des UFOs dans le monde entier. A de nombreux étudiants sérieux du phénomène UFO il apparait concevable que quelque chose comme une surveillance du globe par les UFOs a été mis en oeuvre au cours de ces dernières années. S’il y a quelque chance, même vague, que cette vue soit exacte, alors notre présente ignorance de l’intention et du plan d’une telle surveillance doit être rapidement remplacée par une compréhension aussi complète que possible de ce qui se passe. Si le phénomène total est de quelque autre nature, il nous faut aussi le savoir. L’ignorance présente, la négligence présente et la présente raillerie, tout cela constitue de regrettables traits de nos attitudes collectives à l’égard de ce qui peut être, pour tous les peuples du monde, une affaire d’une importance pressante.
«Un examen attentif de ces questions par les Nations Unies est, à mon avis, une nécessité urgente.
«Respectueusement vôtre,

Pr James E. McDonald

«DECLARATION SUR LES ASPECTS SCIENTIFIQUES INTERNATIONAUX DU PROBLEME     DES OBJETS VOLANTS NON IDENTIFIES, PRESENTEE LE 7 JUIN 1967 AU GROUPE DES     AFFAIRES SPATIALES DE L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES, 

  dans Exo-contactsPAR JAMES E. MC DONALD,     PROFESSEUR A L’UNIVERSITE DE L’ARIZONA.

«Pendant vingt ans, il y a eu un flot persistant et intrigant de rapports,     provenant de pays situés dans toutes les parties du monde, concernant     ce qu’on a finalement appelé les objets volants non identifiés     (UFOs). Dans tous ces rapports, quelle qu’en soit l’origine géographique,     la nature des objets signalés paraît être essentiellement     semblable.

 

«Pendant les douze mois passés, j’ai poursuivi un examen intensif     des aspects scientifiques du problème des UFOS, d’après les     rapports établis dans les limites des Etats-Unis. Après avoir     interviewé les témoins-clés de douzaines de cas importants     répartis sur toute la période 1947-1967; après avoir     étudié, avec le personnel de l’U.S. Air Force, les méthodes     d’enquête officielles; et après avoir vérifié personnellement     un grand nombre d’autres sources d’information, je suis arrivé à     la conclusion que, loin d’être un problème stupide, le problème     des UFOs est un problème d’un extraordinaire intérêt scientifique.

 

«C’est ma conclusion qu’aucun groupe officiel de mon pays n’a procédé     à une étude adéquate de ce problème. Cette conclusion     est contraire à l’impression gardée par beaucoup de personnes,     à la fois à l’intérieur et hors des Etats-Unis, qu’un     examen scientifique compétent des rapports américains a été     entrepris. Je crains que cette fausse impression, largement répandue,     ait longtemps détourné l’attention scientifique d’un problème     d’un grand intérêt scientifique international. J’ai sollicité     la présente occasion de paraître devant le Groupe des Affaires     Spatiales parce que je veux demander instamment que toutes les démarches     possibles soient immédiatement faites par l’Organisation des Nations     Unies, par l’intermédiaire de son état-major scientifique et     des établissements scientifiques dont disposent toutes les nations     qui en sont membres, pour qu’une étude systématique du problème     des UFOs, à l’échelle du monde, soit entreprise sans délai.

 

«Il y a maintenant une nette indication que le nombre de rapports     d’observations, à faible distance et à basse altitude, d’objets     aériens absolument insolites, ayant l’apparence de machines et dont     les performances présentent des caractéristiques inexplicables,     s’est accru dans les quelques années qui viennent de s’écouler.     C’est certainement apparent à l’intérieur des Etats-Unis. J’ai     la forte impression que le même accroissement se manifeste dans de nombreux     territoires étrangers. Mes propres études m’ont conduit à     rejeter l’opinion selon laquelle il ne s’agit que de phénomènes     atmosphériques naturels ou de phénomènes astronomiques     mal interprétés; à cet égard nombre d’explications     officielles sont presque absurdement erronées. Il n’est pas davantage     possible d’expliquer toutes ces observations avec des hypothèses invoquant     les produits d’une technologie d’avant-garde ou des véhicules expérimentaux     secrets, avec des hypothèses de mystification, de fraude ou de supercherie,     ou avec des hypothèses psychologiques. Chacune de ces hypothèses     intervient effectivement dans un grand nombre de cas, mais il reste encore     un nombre étonnant d’autres rapports, faits par des observateurs hautement     dignes de foi durant les deux décades passées, dont on ne peut     de cette manière se donner une explication satisfaisante. Je crois     que ce vaste résidu de rapports, qui se chiffre maintenant par des     centaines et peut-être des milliers de cas, requiert l’attention des     savants les plus éminents du monde. Cependant, en raison de la raillerie     officielle, journalistique, et même scientifique, largement répandue,     presque aucune attention scientifique n’est communément accordée     à ce problème. Cette situation doit, j’y insiste, être     au plus vite transformée, car le dossier – dès qu’on l’examine     de près comme j’ai tenté de le faire ces derniers mois – oriente     irrésistiblement vers un certain phénomène au sujet duquel     chacun de nous devrait rapidement acquérir une bien meilleure information.     La raillerie officielle doit être remplacée par un examen scientifique     minutieux et de haute précision de ce problème. En raison de     la nature mondiale du phénomène, il tombe immédiatement     dans des secteurs où l’Organisation des Nations Unies doit prendre     ses responsabilités pour encourager un relèvement immédiat     du niveau de l’examen scientifique du problème.

 

«C’est mon opinion présente, basée sur ce que je crois être un examen scientifique suffisant d’hypothèses s’excluant     mutuellement, que l’hypothèse la plus probable pour rendre compte du     phénomène des UFOs est que ceux-ci sont un certain type de sondes     spatiales de surveillance, d’origine extra-terrestre.

 

«Je souligne que, présentement, ceci ne peut être considéré     que comme une hypothèse contre laquelle se dressent, naturellement,     beaucoup d’idées scientifiques préconçues, qui sont évidentes.     Je mets aussi l’accent sur le fait qu’il y a d’innombrables facettes des phénomènes     UFO que je ne puis décrire que comme suprêmement déroutantes     et inexplicables dans les termes du savoir scientifique et technologique d’aujourd’hui.     J’aimerais aussi faire remarquer que, si ces objets ne sont pas d’origine     extraterrestre, alors les hypothèses mutuellement exclusives qu’il     faudrait prendre en considération seraient encore plus bizarres, et     peut-être d’un plus grand intérêt scientifique pour l’humanité.     En conséquence, quelle que pourra être l’explication finale des     phénomènes UFO, l’indifférence et la raillerie scientifiques     présents devront être remplacées par un intérêt     et une étude scientifique intensifs. Ma recommandation au Groupe des     Affaires Spatiales, c’est qu’il cherche tous les moyens possibles d’obtenir     l’attention mondiale à l’égard de ce problème.

 

«Ce qui est en premier lieu nécessaire c’est de mettre un terme     à cette raillerie qui, de toute évidence, s’oppose à     ce qu’on fasse ouvertement état des observations d’objets insolites     dans l’air et au sol. Je suis personnellement tout à fait au courant     de ses effets inhibiteurs dans mon propre pays. Mes conversations avec des     savants et d’autres personnes de l’étranger m’ont convaincu que la     ridiculisation et la moquerie sont comparables dans les pays étrangers     à celles qu’on trouve aux Etats-Unis, et que seule une minime fraction     de l’ensemble des rapports parvient à passer par les canaux officiels.     Il faut porter rapidement remède à cette déplorable situation,     puisque toutes les tentatives pour découvrir des structures significatives     de la distribution spatiale et temporelle des observations sont présentement     bloquées par une évidente difficulté: on ne sait jamais     si une structure qu’on discerne n’est pas simplement et fortuitement en rapport     avec quelque réduction locale et transitoire de la raillerie avec laquelle     les rapports sont si fréquemment accueillis. Un intérêt     sérieux à l’égard d’un problème inconnu et possiblement     très important doit devenir la dominante du traitement officiel de     ces observations d’UFOs à travers le monde si l’on veut mettre un terme     à la raillerie qui fait présentement obstacle à une information     complète.

 

«En second lieu, l’existence d’un système de détection     déjà disponible sous la forme des équipements de radars     doit être reconnue comme extrêmement heureuse. Présentement,     la plupart des observations radar des UFOs ne parviennent pas entre les mains     des scientifiques, dans une large mesure parce que la plupart des équipements     radar sont utilisés par des groupes militaires qui n’ont pas admis     l’existence d’un problème réel des UFOs et qui, dans presque     tous les pays du monde, tendent à passer sous silence les rapports     relatifs à l’observation au radar de cibles inexplicables à     vitesse élevée ou bien dérobent ces rapports à     l’attention scientifique. Si compréhensible que soit, de prime abord,     cette attitude, elle doit être rapidement transformée. Aucune     autre technique actuellement disponible ne peut se comparer au radar s’agissant     d’obtenir des données objectives sur les mouvements et les caractéristiques     de fonctionnement des objets volants non identifiés. On espère     que des appareils de détection supérieurs seront élaborés     dès que le problème des UFOs sera considéré avec     le sérieux qu’il mérite largement. Mais, dans l’avenir immédiat,     les équipements radar, plus qu’aucun autre équipement disponible,     nous offrent la plus grande promesse de nous fournir sur ce problème     des données scientifiques.

 

«Une grande variété de perturbations électromagnétiques     accompagnant le passage à faible distance ou le stationnement en vol     des objets volants non identifiés a été présentement     enregistrée à travers le monde – en dépit du fait que     cet enregistrement n’ait pas encore été admis à faire     partie de ce qu’on appellerait communément l’«enregistrement     scientifique». Des perturtations dans le fonctionnement des moteurs     à combustion interne coïncidant avec le passage à courte     distance d’objets insolites en forme de disque ou de cylindre ont été     observées dans au moins plusieurs centaines de cas. Je connais personnellement     des douzaines de cas de ce phénomène rapportés par des     gens dignes de foi, dans les seules limites des Etats-Unis et au cours des     dernières années. Souvent les perturbations sont accompagnées     par un large spectre de bruits électromagnétiques recueillis     par les appareils de radio. En de nombreux cas, les compas, sur les navires     et les avions, ont été perturbés. Des magnétomètres     et même des montres ont eté affectés. Tous les rapports     sur ces faits, beaucoup trop nombreux pour qu’on puisse les citer en détail,     font penser à quelque «bruit» électromagnétique     ou à des effets électromagnétiques secondaires grâce     auxquels ou pourrait espérer concevoir de nouveaux appareils de détection.     Mais ces derniers appareils ne pourront être élaborés     que lorsque des ingénieurs et des physiciens compétents prendront     au sérieux la masse rapidement croissante des rapports d’observation     à courte distance et à basse altitude des objets volants non     identifiés. Dans l’immédiat, le radar doit être utilisé     mais de nouveaux appareils devront être élaborés pour     renforcer les moyens de poursuite et les techniques de détection des     objets. Les variations temporelles et spatiales à l’occasion des mouvements     des UFOs doivent être constatées sans que, comme présentement,     interviennent les effets déroutants de ces facteurs psychologiques     qui exercent une action inhibitrice même sur la fraction de toutes les     observations qui est ouvertement rapportée. Quelques étudiants     sérieux des phénomènes UFO ont affirmé depuis     des années qu’on peut discerner chez les UFOs des structures, des tracés,     de reconnaissance, d’exploration. Je suis disposé à donner l’assurance     que quelques-uns de ces tracés apparaissent dans les rapports,     mais je ne suis pas enclin à tenter de tirer de ce fait des conclusions     fermes quelconques, car j’ai eu connaissance par trop de témoignages     que seule nous parvient une mince fraction de toutes les observations ouvertement,     ou même confidentiellement, signalées.

 

«Il y a, encore trop inadéquatement étudiés pour     qu’on puisse en tirer avec sécurité des conclusions fermes,     des témoignages selon lesquels des objets insolites, apparemment plutôt     semblables en nature à ceux qui ont été signalés     dans notre espace planétaire au cours des deux dernières décades,     ont été vus (en nombre beaucoup plus faible) avant l’époque     de 1947, qui fut celle d’une élévation marquée du nombre     des observations. Si c’est vrai, c’est, en ce qui concerne notre interprétation     finale de ce qui se passe dans le phénomène UFO, d’une immense     portée. Il faudrait qu’un examen savant de ces témoignages fût     entrepris par des personnes versées dans une grande variété     de disciplines, par des savants ayant une connaissance familière des     divers aspects historiques de la technologie et des domaines qui s’y rattachent.     Je ne tenterai pas ici de développer la chose en détail, mais     je veux seulement souligner qu’un certain nombre d’étudiants du problème     ont rassemblé des témoignages dont il ressort de façon     convaincante que le phénomène UFO remonte à au moins     un demi-siècle, si ce n’est davantage. Consécutivement à     cette remarque, on doit alors mettre l’accent sur ce point quelque peu troublant     que la fréquence des observations s’est accrue de deux ou trois ordres     de magnitude soit en 1946 soit en 1947 – pour des raisons dont nous n’avons     pas présentement la moindre compréhension. Il se peut que cette     ignorance ne soit pas facile à surmonter; mais, à moins que     nous ne commencions l’étude scientifique sérieuse du problème     des UFOs, nous persisterons dans une complète ignorance de ce qui est     peut-être, pour l’humanité entière, un sujet d’exceptionnelle     préoccupation.

 

*****

 

«En résumé, je dirai de nouveau tout le prix que j’attache     à l’occasion qui m’a été donnée de vous rencontrer     pour parler avec vous de ce problème. J’insiste pour que l’Organisation     des Nations Unies entreprenne immédiatement l’examen du problème     des UFOs, peut-être par l’intermédiaire du Groupe des Affaires     Spatiales. Et j’espère que toutes les nations membres seront encouragées     à créer des bureaux de recherche et des commissions d’étude     en vue de l’examen des observations d’UFOs dans leur propre pays, et afin     d’obtenir un rapide accroissement de l’attention scientifique mondiale à     l’égard de ce problème.

 

«Si, sur la base de mes recherches scientifiques récentes au     sujet de ce problème fascinant, je puis vous aider, personnellement,     en quelque manière, j’espère que votre Groupe fera appel à     moi. Beaucoup d’autres que je connais seraient également prêts,     je crois, à offrir leur assistance dans ce domaine, avec l’espoir que     ce problème longtemps négligé puisse être rapidement     élevé à la condition d’un problème auquel une     haute priorité scientifique serait accordée. Je ne connais aucun     autre problème scientifique dont le caractère soit plus intrinsèquement     international que ce problème de la nature et de l’origine des objets     volants non identifiés. En conséquence, il semble indispensable     d’obtenir que les Nations Unies s’engagent dans l’étude de ce problème,     dont l’importance mondiale peut être vraiment énorme.»

JAMES MC DONALD

source : http://www.ovni.ch/guest/fouere.htm

OVNIS : CONFERENCE AU NATIONAL ATOMIC TESTING MUSEUM DE LAS VEGAS 29 septembre, 2012

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nationalatomictesting

C’est  dans le cadre du National Atomic Testing Museum de Las Vegas, affilié à la Smithonian Institution, que s’est déroulée le 22 septembre 2012 une conférence annoncée sous le titre : «  Special Lecture : Military UFOs Secrets Revealed« .

Qu’en est-il effectivement sorti ?

Le Huffington Post a fait un compte rendu de ce qui constitue un évènement dans l’histoire de l’ufologie américaine en raison de la présence de deux acteurs du Projet Blue Book, commission créée en 1952, dissoute à la suite du rapport Condon en 1969 qui concluait   » que les ovnis n’existaient pas et que tous les témoignages reposaient soit sur une méprise avec des phénomènes naturels, soit sur des hallucinations et que toute recherche scientifique dans ce domaine ne présentait aucun intérêt. »]
.
N’ayant pas eu connaissance de compte-rendu dans les médias français, il nous a semblé utile d’en traduire l’essentiel (traduction que nous espérons être dépourvue de contresens et être la plus fidèle possible), que voici :
Ufopanel
Deux anciens officiers de l’Air Force qui faisaient partie du Project Blue Book, la commission d’enquête officielle des militaires dans les années 1950 et 1960, ainsi qu’un ancien membre du bureau d’enquêtes ovnis du ministère de la Défense anglais, avaient pris place dans le groupe des intervenants de cette conférence intitulée « Military UFOs : Secrets Revealed ».
L’ancien colonel de l’Air Force, Charles Halt, a accusé le gouvernement fédéral de dissimulation du phénomène ovni, impliquant une agence secrète, notamment par rapport à ce qui pourrait constituer des visites extraterrestres.
Halt était l’ancien commandant de la base de la R.A.F. de Bentwater, en Angleterre, et l’un des nombreux témoins oculaires de différents événements ovnis intervenus à Rendlesham Forest en décembre 1980. Il est convaincu que les ovnis observés étaient soit des extraterrestres, soit provenant d’une autre dimension. 
chuckhalt
« J’ai entendu beaucoup de personnes dire qu’il était temps pour le gouvernement de mettre en place un organisme pour enquêter » déclara Halt.
« Braves gens, il existe une agence, au fonctionnement très strict, compartimentée, qui étudie ce phénomène depuis des années et bon nombre de nos services secrets jouent un rôle très actif sans pour autant avoir une connaissance précise de ce qu’il advient des données qu’ils ont collectées et transmises, et d’une certaine façon, cela fait peur.
Au cours des deux dernières années, les Anglais ont publié une masse d’informations, mais quelqu’un a-t-il jamais vu quelles étaient leurs conclusions ou entendu officiellement quelque chose à propos de Bentwater ? Lorsque les documents ont été publiés, la période de temps où, alors que j’étais en fonction, j’ai été impliqué dans l’incident, était manquante – elle a disparu. A part cela, rien d’autre ne manque » dit-il. Halt ajouta qu’il n’avait jamais été inquiété pour les rapports qu’il a rédigés au sujet des incidents ovnis de Bentwater.  
« Ceci probablement pour de bonnes raisons. En premier lieu, mon rang et la nature de certaines fonctions que j’ai tenues, mais aussi parce que, très tôt, j’ai réalisé un enregistrement très détaillé de tout ce que je sais à ce sujet et en ai effectué plusieurs copies conservées en lieu sûr. Peut-être suis je paranoïaque, qui sait, mais je pense que c’était du temps bien utilisé que de réaliser ces enregistrements. » 
Bien que les intervenants de la conférence n’aient pas toujours partagé un point de vue strictement identique sur des éléments de certains cas d’événements ovnis, un fil conducteur commun s’est cependant dégagé.
Allan Palmer« Nous partageons un certain nombre de choses très importantes : nous nous sommes tous dévoués au service de notre pays avec un très grand sérieux » a déclaré Allan Palmer, le directeur du musée, ayant lui-même effectué une brillante carrière en tant que pilote de chasse, décoré à la fois par l’Air Force et la Navy. 
« Ce ne sont pas des excentriques, mais des personnes ayant toutes occupé des fonctions de responsabilité avec des habilitations de sécurité de haut niveau. Ce n’est pas le genre de personnes à s’imaginer des choses ou à partir dans une digression délirante sur un sujet ou un autre. Ce sont des gens sérieux qui agissent en professionnels » déclara Palmer au Huffington Post.
Faisant seulement de rares apparitions publiques mais cependant également présent à cette conférence : le colonel Bill Coleman, retraité de l’Air Force, ancien porte-parole en chef pour le Project Blue Book entre 1961 et 1963.
Le Project Blue Book, cette étude controversée, a pris fin en 1969, concluant qu’il n’y avait rien dans la thématique ovni qui pouvait présenter « des développements technologiques ou des principes dépassant le champ de connaissance scientifique connu à l’heure actuelle ».
billcoleman
Coleman a raconté sa propre rencontre fascinante avec un ovni alors qu’il pilotait un bombardier B-25 en 1955. L’objet inconnu, de forme circulaire, descendait d’une altitude de 20 000 pieds, se dirigeant vers le sol, lorsque Coleman a tenté de le poursuivre.
« Nous allions à la puissance maximale pour le B-25, à environ 300 miles à l’heure, et nous descendions tout droit vers le sommet des arbres et je me rapprochais de lui [l'objet] à toute allure. J’ai dit que j’allais le dépasser – Accrochez vous et mettez vos ceintures – et j’ai pris un virage abrupt à 90 degrés pour essayer de remonter le long de l’ovni, mais il n’était plus là. Je suis remonté jusqu’à environ 1500 pieds, et là j’ai pu apercevoir l’objet au-dessus d’un champ fraîchement labouré, se déplaçant à une vitesse soutenue. » Lorsque Coleman plongea derrière les arbres pour tenter une manoeuvre, l’ovni avait disparu. Il a indiqué qu’il s’agissait d’une soucoupe volante, telle que généralement décrite.
Coleman a conclu son exposé en proposant une possible raison pour laquelle les extraterrestres pourraient hésiter à visiter la Terre : « Si un extraterrestre venait à atterrir ici, une simple grippe pourrait éventuellement le tuer. A l’inverse, une grippe importée par l’un de ces visiteurs extraterrestres pourrait annihiler la population de la planète Terre. S’ils sont assez futés pour réaliser un véhicule capable de franchir des années-lumière, ils sont probablement assez futés pour savoir aussi que nos maladies pourraient les exterminer. »
Durant la période où Coleman fut le porte-parole du Project Blue Book, le directeur de cette étude de l’Air Force fut le colonel Bob Friend. Celui-ci a marqué son désaccord avec les conclusions négatives de l’Air Force sur les ovnis en 1969.
bobfriend
« Mon explication à ce jour pour ces choses est que, effectivement, elles sont réelles et je pense qu’il serait bien mieux que le gouvernement ou une autre administration s’en occupent et en étudient les aspects scientifiques » a expliqué Friend.
Lors de la conférence de samedi, Friend a offert un rameau d’olivier aux nombreuses personnes qui affirment avoir vu des ovnis, mais qui se sont montrées réticentes à les signaler par crainte de ne pas être pris au sérieux.
« Les observations d’ovnis sont réelles, et vous ne serez pas tournés en ridicule par une structure qui étudie honnêtement le phénomène. Allez de l’avant, rapportez votre cas et permettez aux gens d’enquêter au mieux, en vue de la résolution du cas que vous avez observé. A l’avenir, gardez à l’esprit que nous serons de votre côté. »OVNIS : CONFERENCE AU NATIONAL ATOMIC TESTING MUSEUM DE LAS VEGAS dans Exo-contacts nike-pope-fox_4erb1_1tzwgz
Nike Pope, le seul intervenant non-militaire du groupe a admis que beaucoup sans doute, parmi le public, sont venus à la conférence dans l’espoir d’une révélation d’une preuve hyper sensationnelle relative aux ovnis.
« Alors je m’excuse auprès de ceux qui pourraient attendre ou espérer voir un vaisseau spatial dans un hangar, comme preuve tangible, mais ce que vous obtenez ici est le coeur de ce que nous voulions vraiment partager avec vous: une perspective de la part de gens qui ont eux-mêmes examiné ce sujet mystérieux et espérant pour le gouvernement » dit Pope, un ancien investigateur ovni pour le compte du ministère de la Défense britannique.
La thématique ovni est un domaine qui a sa juste part de cinglés, de charlatans et de mordus. Ce que vous avez sous les yeux ce soir dans ce domaine, c’est un panel de gens qui ont véritablement et incontestablement oeuvré pour le gouvernement et l’armée. »
Pope a raconté comment l’ancienne commission officielle anglaise, connue sous le nom de Flying Saucer Working Party a conclu en 1951 que les ovnis n’étaient qu’identifications erronées, canulars et délires et qu’il n’y avait pas lieu de gaspiller plus de temps et d’énergie sur ce thème.

Malheureusement pour ces gens-là, il y eut en 1952 une vague d’observations à travers le Royaume-Uni, dont la plupart des témoins furent des pilotes de la Royal Air Force.

Le ministère de la Défense ayant continué d’investiguer sur les ovnis, il a surveillé de près la communauté ufologique, a indiqué Pope.  » Nous avons souscrit anonymement, à des adresses de boîtes postales, des abonnements à leurs revues. Et, également à cette fin, je me suis faufilé discrètement à l’arrière de conférences sur les ovnis. « 
Pope a conclu en précisant que le ministère de la Défense avait une chose en tête à propos des ovnis: « Quelles que soient les absurdités que l’on peut voir des fois sur ce sujet, nous n’avons jamais perdu de vue que, parmi ces centaines de milliers d’observations, il suffisait que les partisans du phénomène aient raison une seule fois pour que tout change. »
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Un autre membre du panel présent à la conférence, le colonel John Alexander, retraité, était un ancien « initié » (insider) militaire qui a suscité dans les années 1980 la création d’un groupe spécial dénommé Advanced Theoretical Physics Group, dont les membres avaient été sélectionnés dans les sphères militaires, aérospatiales et du renseignement. Ce groupe a conclu que s’il y avait effectivement eu de nombreux cas crédibles de rencontres ovnis, il ne pouvait cependant trouver aucune preuve d’une dissimulation du gouvernement.
Alexander a cité divers cas fascinants relatifs aux ovnis et impliquant des pilotes, et a indiqué à l’auditoire que les ovnis sont « réels et font partie d’un phénomène global à l’échelle mondiale, et pas seulement cantonné aux Etats-Unis. »
« Nous devons rendre possible aux scientifiques de débattre et de faire des recherches sur ces thèmes. Il n’existe pas de réponses simples, et non seulement nous ne disposons pas des réponses, mais nous ne sommes même pas encore au point de poser les bonnes questions, et c’est ce qu’il nous faut faire. »
La conférence a comporté une séance animée de questions-réponses au cours de laquelle l’assistance a lancé le débat avec le panel sur une série de thèmes relatifs aux ovnis, essayant de soutirer davantage de révélations plus précises.
Alors qu’aucun corps d’extraterrestre ou d’élément de vaisseau extraterrestre n’a été produit et présenté au public, ceux qui ont assisté aux exposés ont semblé apprécier la franchise des participants. Cependant, l’assistance est probablement repartie avec davantage de questions que de réponses.

Source :  http://pranainfos.blogspot.fr/2012/09/ovnis-conference-du-22-septembre-2012.html

http://www.huffingtonpost.com/2012/09/24/ufo-secrets-turn-out-to-be-strong-opinions_n_1907492.html

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LES APPARITIONS DE LA VIERGE ET L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE 28 septembre, 2012

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LES APPARITIONS DE LA VIERGE ET L'HYPOTHESE EXTRATERRESTRE dans Exo-contacts

François Brune est théologien. Il sait donc de quoi il parle quand il est question de religion. Il est aussi passionné par le phénomène ovni. La sortie en librairie de son livre La Vierge de l’Egypte est l’occasion pour lui de faire le point sur une hypothèse troublante…

À partir de 1968 il y a eu, en Égypte, plusieurs séries extraordinaires d’apparitions de la Vierge au-dessus de différentes églises coptes. À la différence des autres apparitions bien connues, ce ne sont pas seulement quelques témoins privilégiés qui pouvaient voir ces apparitions, mais des centaines de milliers de témoins, en grande majorité musulmans. Des photos ont même pu en être réalisées. Dans le livre que j’ai consacré à ces phénomènes extraordinaires, après avoir rapporté les descriptions des témoins et les résultats des enquêtes, j’avais essayé d’examiner si ces apparitions venaient bien de Dieu. Il y a en effet beaucoup plus de fausses apparitions à travers le monde que de vraies. Parmi les différentes hypothèses évoquées dans mon livre, il y en a une qui manque à l’ouvrage, tel qu’il a été édité, car mon éditeur était persuadé que cela ne pouvait intéresser personne et que cela risquait de casser l’image de la Vierge. Je suis très reconnaissant à Jean-Michel Grandsire d’avoir bien voulu accueillir ces quelques pages dans sa revue :

L’hypothèse des extraterrestres

Il y a donc encore une autre hypothèse qui pourrait expliquer ces apparitions de la Vierge, en Égypte comme ailleurs. Je n’y crois pas du tout, mais je devais néanmoins l’examiner sérieusement, car elle est soutenue par un nombre assez important de gens parfaitement sensés. C’est l’hypothèse d’une intervention d’extraterrestres. Je dois reconnaître que cette théorie n’est pas sans arguments et je connais des croyants, chrétiens pratiquants, qui soutiennent cette opinion, non à propos des apparitions de la Vierge en Égypte que généralement ils ignorent, mais à propos des apparitions de la Vierge en Occident, et notamment à Fatima. Il vaut la peine de s’y arrêter car, nécessairement, le doute semé sur les apparitions de Fatima s’étend par contagion à toutes les apparitions mariales et autres, et atteindra aussi les apparitions de la Vierge en Égypte au fur et à mesure qu’elles commenceront à être connues en Occident. C’est tout l’ensemble des phénomènes d’apparitions qui est en cause. Si particulières que soient celles survenues en Égypte, leurs différences avec les autres ne sont pas telles qu’on puisse les mettre hors de cette discussion.

La première raison de s’arrêter sur cette hypothèse est que maintenant l’existence de ces extraterrestres ne peut plus être mise en doute. Le grand public n’a toujours pas l’air de le savoir, mais il n’est pas davantage informé sur ces apparitions fantastiques de la Vierge en Égypte. Et pourtant, il s’agit de foules entières, maintenant vous le savez, et ces apparitions se sont répétées pendant des années. Cette ignorance est même beaucoup plus étonnante en ce qui concerne les apparitions de la Vierge que pour les extraterrestres, car personne n’a jamais cherché à cacher ces apparitions. Il y a même eu, malgré tout, quelques échos dans la presse internationale. L’ignorance de ces signes donnés à profusion par Dieu vient seulement de ce qu’ils n’intéressent personne dans notre monde de plaisir et de consommation effrénée. Pour les extraterrestres, cette ignorance est plus excusable car, en ce qui les concerne, il y a une volonté farouche de toutes les instances internationales pour bloquer toute information et ridiculiser ceux qui tentent de briser ce silence.

Il y a cependant depuis quelque temps, pour qui cherche vraiment à s’informer, toute une littérature sérieuse sur le sujet. Citons d’abord « le rapport Cometa », publié d’abord en juillet 1999 et qui a fait, en 2003, l’objet d’une réédition, avec quelques corrections. Il s’agit d’une œuvre collective, préfacée par le général Bernard Norlain, ancien directeur de l’Institut des hautes études de défense nationale. Ceux qui ont participé à cette étude forment une liste impressionnante de personnalités diverses, généraux, astrophysicien, amiral, ingénieurs en armement, docteurs en sciences, etc. Signalons encore l’ouvrage de Jean-Jacques Velasco, directeur du « Sepra », c’est-à-dire du Service d’expertise des phénomènes rares atmosphériques, au sein du CNES (Centre National d’Études Spatiales), à Toulouse. Mais il faut citer d’autres auteurs dont les travaux ne laissent plus aucun doute sur la réalité du phénomène Ovni : Jean-Gabriel Greslé, Gildas Bourdais, François Parmentier, et même Bernard Bidault bien que ses informations, toujours sans références, soient souvent douteuses et ses élucubrations exégétiques des textes anciens souvent très fantaisistes, ou encore Jean Sider, même s’il reste un peu marginal dans les recherches ufologiques. Et je n’ai cité là que les ouvrages les plus récents et écrits directement en français. Il faudrait y ajouter l’ouvrage de Steven M. Greer, écrit en anglais mais traduit en français.

Le paradoxe Ovni

Comme le note le rapport Cometa, il y a un véritable paradoxe Ovni : « Alors qu’une majorité d’Américains semble acquise à l’idée de l’existence d’intelligences extraterrestres, une très forte résistance demeure, dans les milieux scientifiques, parmi les dirigeants et dans la plupart des médias, à l’idée que ces entités, quelles qu’elles soient, aient pu visiter ou continuent à visiter notre planète et à parcourir notre système solaire. L’idée est tournée en ridicule par beaucoup de médias. »

La question n’est donc plus de savoir si les extraterrestres existent, ni même s’ils sont déjà là, mais de savoir à qui nous avons à faire. C’est là précisément que le problème rejoint notre sujet car, pour un certain nombre d’ufologues, ce sont des extraterrestres qui seraient à l’origine de toutes les apparitions de figures religieuses, chrétiennes ou non, à travers les siècles et ils seraient même peut-être à l’origine de toutes les « révélations » et de toutes les religions.

Je devine qu’une telle hypothèse doit faire bondir bien des croyants, à commencer par mes amis coptes d’Égypte. Cependant, si je ne retiens pas personnellement cette hypothèse, du moins sous cette forme, il ne suffit pas d’une réaction affective spontanée pour la réfuter. Nous verrons qu’il faut l’examiner de près et que les choses sont peut-être plus subtiles qu’il n’y paraît au premier abord.

Des témoignages innombrables et anciens

Les témoignages d’apparitions dans le ciel d’engins extraordinaires sont innombrables et très anciens. Il est malheureusement difficile d’en préciser la valeur pour nous. Bernard Bidault, par exemple, se livre à une interprétation des fresques d’un monastère serbe et d’une icône qui suppose une ignorance phénoménale des symboles de l’art chrétien. Plusieurs des témoignages rapportés au cours des siècles peuvent correspondre à des phénomènes naturels réinterprétés en fonction de la culture des différents pays : des rêves correspondent à des archétypes, des récits sont le fruit de la création poétique, etc. Il n’en reste pas moins que dans la liste impressionnante de témoignages anciens qu’il présente, un bon nombre doit bien correspondre vraiment à des manifestations d’Ovnis.

Un phénomène qui s’adapte

Une chose frappe beaucoup tous les spécialistes des Ovnis, c’est l’adaptation de leurs manifestations au niveau technique atteint par l’humanité à chaque époque. Nous avons déjà des descriptions d’engins célestes, vus par des foules entières en plein XIXe siècle. Ils présentent alors un aspect correspondant aux appareils décrits dans les romans de Jules Verne. Ils sont faits de plaques de métal rivetées, flottent dans le ciel comme le vaisseau de Robur le Conquérant et jettent l’ancre sur terre, comme un ballon dirigeable de Zeppelin, pour venir se ravitailler parmi nous en huile lubrifiante et en sulfate de cuivre. Or, il ne s’agit pas seulement de témoins isolés. Voici, parmi beaucoup d’autres, un article du Chicago Chronicle du 13 avril 1897 :

« Fontanelle, Iowa, 12 avril. C’est à 20 h 30 ce soir que le navire aérien a été vu par la population tout entière. Il arrivait du sud-est, ne dépassant pas le faîte des arbres de plus de soixante mètres et se déplaçait très lentement, n’excédant pas quinze kilomètres à l’heure. On pouvait voir très distinctement la machine, longue d’environ vingt mètres, et jusqu’aux vibrations des ailes. Il était muni des habituelles lumières de couleur, on entendait le bruit que faisait la machine, comme aussi des airs de musique qu’on aurait dit d’orchestre. On le salua au passage mais il prit la direction du nord en paraissant augmenter de vitesse, et disparut. » Il est évident pour nous, aujourd’hui, que de tels appareils, ainsi construits, n’auraient jamais été capables des performances qu’on leur avait vu réaliser. Il semble donc que l’aspect sous lequel ils se présentaient à nous ne correspondait pas à la technique réelle qui les faisait fonctionner. Mais au fur et à mesure que notre technique évolue, notre imaginaire évolue aussi et ces Ovnis se présentent aujourd’hui à nous selon l’aspect que nous serions capables de leur imaginer.

Voici, à titre de comparaison, l’observation réalisée à Gretz-Armainvilliers, dans la banlieue de Paris, le 5 novembre 1990, vers 19 heures, par plusieurs personnes, dont un commandant d’aviation :

Ils ont vu « comme une poutre de section triangulaire, balisée de lumières et de phares énormes, descendre à moins de 400 mètres du sol, se stabiliser en palier et changer deux fois de direction, dans un silence impressionnant. L’engin étant entré, observé par deux techniciens de l’aéronautique, dans un nuage bas, de faible développememt vertical, dont l’altitude était connue, il a été possible de calculer ses dimensions avec une bonne précision : longueur totale = 300 à 400 mètres… hauteur = 60 à 80 mètres. » Voilà qui correspond beaucoup plus à ce que nous sommes aujourd’hui capables d’imaginer d’un engin spatial !

Quel est le rapport ?

Vous avez peut-être l’impression que tout cela est fort intéressant mais sans rapport avec les apparitions mariales en Égypte. L’idée sous-jacente à l’hypothèse des extraterrestres est que ceux-ci semblent capables de prendre n’importe quelle forme en fonction de nos attentes et de nos connaissances, sous forme d’engins spatiaux, dans certains cas, par exemple lorsqu’ils veulent nous prouver que nous sommes sous leur surveillance, sous formes religieuses dans d’autres cas, lorsqu’ils veulent nous aider à traverser certaines épreuves ou à retrouver le chemin d’une certaine recherche spirituelle.

Jacques Vallée fait ainsi remarquer que ces manifestations d’Ovnis semblent correspondre à un schéma pédagogique : « Le meilleur programme de renforcement combine la périodicité et l’imprévisibilité… Il est intéressant de constater que le schéma des vagues d’OVNI a la même structure qu’un programme de renforcement. » Force nous est de constater que les apparitions de la Vierge en Égypte ont connu aussi ce rythme, à la fois, de périodicité et d’imprévisibilité. L’hypothèse de Vallée et de beaucoup d’autres est que ce serait la même intelligence qui serait à l’origine de ces deux types très différents de phénomènes et qui poursuivrait à travers ces voies différentes le même but : « Les thermostats contrôlent la température ; les gyroscopes contrôlent la direction dans laquelle vole une fusée. Que peut bien contrôler un phénomène paranormal ? Je suggère que c’est la croyance humaine qu’il contrôle et conditionne. » C’est de cela qu’il s’agit. Les apparitions religieuses sont-elles produites par quelque intelligence supérieure dans le but de « conditionner » et de « contrôler » nos croyances ? Et si c’est le cas, dans quel but ?

On retrouve le même mécanisme à travers l’histoire

Or, nous trouvons le même mécanisme d’évolution à travers l’histoire de la spiritualité du Moyen Âge, en soulignant que la plupart du temps il s’agit plutôt de visions de la Sainte Vierge, avec toute une mise en scène, que d’apparitions mariales proprement dites. Entre les années 500 et 1500, nous avons plus de 5 000 de ces récits. Il nous est impossible évidemment aujourd’hui de vérifier si ces récits correspondent bien à ce qui s’est réellement passé. Nous savons que le souci de coller aux faits, qui est à notre époque l’exigence commune vis-à-vis de tout témoignage, était étranger à la mentalité de ces temps déjà lointains. Il ne nous est donc pas possible de savoir avec précision si ce sont les manifestations mariales qui ont évolué ou si c’est la perception que les visionnaires en avaient. Mais il n’y a aucun doute que les récits que nous en avons reflètent les aspirations des différentes générations, les besoins de l’Église, l’évolution de la théologie et de la spiritualité et, parfois même, les rivalités des ordres religieux.

Sylvie Barnay, spécialiste des apparitions mariales au Moyen Âge en a fait une démonstration très convaincante. « Les apparitions et les visions de la Vierge sont ainsi mises au service de cette pédagogie de l’enseignement chrétien. Elles entrent véritablement à partir de la seconde moitié du XIIIe siècle dans la construction du discours de l’Église sur la sainteté. » Nous retrouvons donc là, à la fois, évolution et intention pédagogique sous-jacente, comme ce serait le cas dans les manifestations d’extraterrestres.

Les apparitions s’adaptent

Lorsque, par exemple, sous l’influence des cisterciens, se développe une spiritualité mettant l’accent sur l’enfance du Christ et sur l’imitation de ses vertus pendant cette période de sa vie, la Vierge apparaît avec l’Enfant-Dieu et elle invite religieux et religieuses à jouer avec le Christ, comme avec leur petit frère. Cela peut aller très loin : « Les saints jouent en vision avec le Christ enfant. Les vies de saints racontent qu’ils gazouillent avec l’Enfant Jésus. On les voit jouer à cache-cache dans des jardins d’or et de lumière, s’amuser à grimper aux échelles, danser et tourbillonner et même embrasser tendrement ce Dieu si doux qui rit aux éclats. » Évidemment, il ne s’agit là que de vision, non d’apparition. La mention des « jardins d’or et de lumière » ou même des « échelles » suffit à le prouver. Mais n’oublions pas qu’en Égypte, parallèlement aux apparitions, vues par des foules entières, il y eut aussi des manifestations privées de la Vierge qui ressortissent probablement plutôt de la vision que de l’apparition.

Raisonnons avec finesse

Pourtant cette analogie entre l’évolution des phénomènes ovnis et celle des visions ou apparitions ne suffirait pas pour justifier l’hypothèse de deux modes parallèles de manipulation gérés par une même intelligence supérieure. Les partisans de cette théorie ont donc entrepris une comparaison beaucoup plus fine et détaillée de ces manifestations. Nous allons donc l’examiner maintenant.

Certains tentent de limiter cette hypothèse au cas de Fatima, sans remettre en question l’origine religieuse des autres apparitions mariales. Cependant, la plupart des chercheurs ne font pas de distinctions et pensent que ce sont probablement toutes les apparitions religieuses, chrétiennes ou non, qui sont à réinterpréter dans le même sens.

Un des arguments invoqués par Gilles Pinon pour attribuer les apparitions de Fatima aux extraterrestres serait la présence d’affirmations théologiques très douteuses dans les messages de la Vierge. Là encore, me semble-t-il, une meilleure connaissance des phénomènes d’apparitions devrait faire tomber cet argument. Je pense d’ailleurs que si le contenu de ces messages faisait vraiment difficulté, les théologiens s’en seraient aperçus. Mais je n’insisterai pas sur cet aspect de la discussion, puisque les apparitions de la Vierge en Égypte sont muettes et que, en conséquence, il n’y a pas sur ce point de comparaison possible.

La danse du soleil

Cependant sa critique voudrait se limiter à Fatima et, pour cela, il essaie de mettre en valeur le caractère absolument unique, pense-t-il, des apparitions de Fatima. Il insiste notamment sur la danse du soleil. On se rappelle ce signe extraordinaire annoncé à l’avance par la Sainte Vierge aux trois enfants visionnaires, et contemplé par une foule entière, à la Cova da Iria, lieu des apparitions, et même aux alentours jusqu’à une distance de cinq kilomètres et plus. Nous nous arrêterons longtemps sur ce cas extrême car, à travers lui, c’est tout le problème des relations éventuelles entre phénomènes ovnis et apparitions religieuses que nous pourrons aborder. En voici les traits essentiels :

« Tout à coup, la pluie s’est arrêtée et les nuages, opaques depuis le matin, se sont dissipés. Le soleil apparaît au zénith, semblable à un disque d’argent que les yeux peuvent fixer sans être éblouis et, aussitôt, il se met à tourner sur lui-même comme une roue en feu, projetant dans toutes les directions des gerbes de lumière dont la couleur change plusieurs fois… L’astre du jour s’arrête quelques instants. Puis il reprend sa danse de lumière d’une manière plus éblouissante encore. Il s’arrête de nouveau pour recommencer une troisième fois ce feu d’artifice… Tout à coup, tous ceux qui composent cette multitude, tous sans exception, ont la sensation que le soleil se détache du firmament et, par bonds en zigzag, se précipite sur eux ! » Certains ont tenté d’analyser le rapprochement entre les phénomènes ovnis et cette danse du soleil de Fatima avec beaucoup plus de précision. Jean-Claude Bourret et l’ingénieur Jean Goupil se sont ainsi essayés à reconstituer ce qui a vraiment pu se passer à Fatima en interprétant le tout comme une manifestation de deux Ovnis et d’extraterrestres. Bernard Bidault pense pouvoir tout expliquer avec un seul Ovni. Gilles Pinon a repris la même intuition en la simplifiant un peu et a tenté, à partir des grilles de classement établies par Hynek et Jacques Vallée, de rendre compte de cette danse du soleil jusque dans ses détails. Voici donc les rapprochements qu’il a établis entre ce qui a été observé à Fatima, le 13 octobre 1917, et une manifestation de type Ovni. Je reprends ici, le plus possible, ses propres mots, les expressions techniques et leurs différents sigles ayant été conçus pour les manifestations d’Ovni, en général, et non pour Fatima :

« Le disque d’argent que l’on peut fixer sans être ébloui », correspondrait au phénomène de type DD (=Disque Diurne). « Ses tremblements sur place et ses mouvements brusques », relèveraient du type DD et MA1 (= trajectoires d’Ovni présentant des singularités, telles que montées verticales, descentes en zigzag, loopings, rotations, changements anguleux de direction). « Sa rotation sur lui-même à vitesse vertigineuse », serait typique de DD et MA1. « Les gerbes de lumière aux couleurs de l’arc-en-ciel », trahiraient le type DD et MA2 (= comportements de type MA1, accompagnés d’effets physiques, ondes sonores, effets lumineux, effets calorifiques…). « L’interruption puis la reprise de la rotation par deux fois », sont du type DD et MA1. « La descente du disque ‘en feuille morte’ », serait à la fois de type DD, RR1 (rencontre rapprochée 1), MA1 et CE1 (approche de l’Ovni à moins de 150 mètres du témoin, mais sans provoquer d’effets permanents sur ce dernier ou sur l’environnement). Je ne pense pas nécessaire de vous traduire les types correspondant à « l’ascension verticale rapide » (DD, RR1, MA1, et CE1), ni à « l’effet calorifique » (séchage des vêtements trempés des spectateurs) ou à « l’absence de bruit ».

Les perturbations atmosphériques

Vient ensuite la même étude comparative détaillée à propos des « perturbations atmosphériques » qui ont accompagné les apparitions. Certains de ces phénomènes se retrouvent lors des apparitions de la Vierge en Égypte, comme « la formation d’un petit nuage au-dessus du chêne-vert » de la Cova da Iria, ou l’apparition d’un « globe lumineux ». D’autres signes se retrouvent plutôt dans les récits d’autres apparitions, comme « la pluie d’une sorte de pétales blancs ou de flocons de neige disparaissant au contact du sol pendant l’apparition du 13 juillet, phénomène bien identifié par les ufologues, nous avertit Gilles Pinon, et appelé ‘cheveux d’ange’ ».

Cet épisode rappelle le récit de la fondation de la basilique de Sainte-Marie-Majeure, à Rome. Tandis que le Pape Libère et Jean, patricien de la ville, eurent chacun de leur côté un songe où la Vierge leur demandait de construire un sanctuaire à son nom, des habitants de Rome vinrent leur dire qu’ils avaient vu tomber une neige céleste qui en avait délimité les contours. Le prodige aurait donc eu lieu au IVe siècle, mais le plus ancien récit que nous en ayons ne date que du XIIe siècle. Cependant le titre même de « Majeure » est la garantie d’une plus grande ancienneté, car ce titre est un jeu de mot avec « maius », en latin, ou « maggio » en italien, c’est-à-dire avec le mois de mai. Or, d’après cette tradition, cette « neige céleste » serait tombée en mai !

Interpréter sans remettre en cause

Gilles Pinon essaie d’interpréter les apparitions de Fatima comme un « phénomène ovnien », sans pour autant remettre en cause les autres apparitions mariales traditionnelles. Pour ce faire, il insiste, nous l’avons dit, sur le caractère unique qu’auraient les apparitions de Fatima par rapport à toutes les autres. Mais il est aussi contraint d’avouer que si, à Fatima, il s’agit d’un phénomène d’Ovni, alors celui-ci, à bien des égards, s’est comporté comme une manifestation d’Ovni unique, très différente de toutes les autres :

Les manifestations d’ovnis procèdent toujours par surprise, reconnaît-il, or la danse du soleil, à Fatima, avait été annoncée. Les extraterrestres restent extrêmement discrets, leurs manifestations sont fugitives ; or, le phénomène atmosphérique de Fatima s’est montré à une foule immense. Ces considérations ne l’empêchent pas cependant de conclure, peut-être un peu vite, que « la danse du soleil appartient donc d’une façon incontestable au phénomène ovnien », ou encore, de façon plus détaillée que « le soleil de la Cova da Iria est d’une part un Ovni, d’autre part un spectacle revêtant des ornements divins, monté par une intelligence inconnue étrangère à notre monde. »

En revanche, je serai d’accord avec lui pour reconnaître que si le soleil de Fatima est un Ovni, alors les apparitions de la Vierge ne peuvent que relever aussi des extraterrestres, puisque ce sont les apparitions qui ont annoncé le miracle du soleil.

D’autres manifestations solaires

Pour Gilles Pinon, ce phénomène atmosphérique ne se retrouverait dans aucune autre apparition. Ce n’est cependant pas tout à fait exact. Il y eut, semble-t-il, plusieurs cas semblables au cours du Moyen Âge, mais avec toujours cette difficulté à distinguer nettement entre vision et apparition. Sylvie Barnay signale qu’à la fin du XIVe siècle, alors qu’une épidémie de peste ravageait l’Italie du Nord, les apparitions de la Vierge se multipliaient, mais aussi les signes climatiques. « Le soleil se met à tourner pour manifester la colère de Dieu. Mais les roses et les lys fleurissent également en plein hiver lorsque le peuple écoute la Vierge. » La mention du prodige des roses et des lys donne à penser qu’il s’agit bien de faits réels et non de simples visions. Le soleil a donc probablement été réellement perçu comme en mouvement. Le même auteur y revient à propos du XVe siècle : « L’émanation divine a pris la forme d’un soleil qui tourne en sens contraire pour dire que le monde va à l’envers ». Les chroniqueurs pétris de culture religieuse traduisent-ils la réalité ? se demande Sylvie Barnay. Leurs écrits n’échappent pas à une certaine mise en forme littéraire qui continue d’utiliser quelques lieux communs en matière de vision mariale : la rose, le lys, l’amour de Dieu qui processionne sous la forme d’une ronde ou d’un soleil. » Mais il semble, d’après Joachim Bouflet, qu’on ne rencontre plus de phénomène solaire aussi spectaculaire dans les siècles suivants jusqu’aux apparitions de Fatima.

Les apparitions de l’île Bouchard

Cependant, les apparitions de l’Île Bouchard, en 1947, fournissent un autre cas de lumière solaire paranormale fort intéressant. Il s’agit là, une fois de plus, d’apparitions à des enfants, mais dans une église. Les fidèles, comme toujours, pour arriver à y croire vraiment, réclamaient des signes. La Vierge avait donc fini par promettre qu’à sa dernière apparition, prévue pour le 14 décembre, « elle enverrait un vif rayon de soleil ». Voici donc ce qui, lors de cette dernière apparition, se produisit :

« Notons tout d’abord que le temps fut couvert et sombre en ce dimanche 14 décembre 1947. Mais qu’une courte éclaircie se soit produite vers 13 h 30 et ait laissé le soleil apparaître quelques instants, cela semble absolument hors de doute. » Cette brève percée du soleil ne peut cependant pas expliquer ce qui suit : « Un rayon de soleil pénétra donc dans l’église Saint-Gilles ce jour-là par le vitrail qui se trouve près du presbytère et se déploya en éventail, englobant une partie du grand autel et la nef jusqu’au pilier 15. De nombreux témoins affirment que ce rayon donna une lumière blanchâtre mais en même temps éclatante et chaude. Les quatre enfants qui se trouvaient à genoux près de l’autel de la Sainte Vierge furent inondés de ces feux, ainsi que ceux qui se trouvaient sur son parcours. Le phénomène dura environ quatre minutes… Le rayon était si chaud qu’un certain nombre de témoins se protégèrent la tête de leurs mains comme on se protège du soleil pendant les fortes chaleurs d’été.

Ce qui est étrange, c’est que, d’après maintes mensurations et expériences faites après le 14 décembre 1947, il paraît impossible que le soleil puisse atteindre, à cette époque de l’année, la place où se tenaient les enfants. À la mi-décembre, le soleil à 13 h 30 éclaire face au vitrail à plusieurs mètres en deçà de cet endroit. D’autre part, un pilier s’interpose entre le vitrail et le lieu où se trouvaient les enfants près de l’autel de la Sainte Vierge. »

Le phénomène fut même perçu, de façon fort étrange, à grandes distances de l’église. Les chaumières du voisinage en furent éclairées, jusqu’à six kilomètres à la ronde, affirment plusieurs témoins, et, plus extraordinaire encore, l’archevêque de Tours, à 40 kilomètres de là, en reçut comme une sorte de confirmation personnelle. « J’étais ce dimanche vers une heure et demie installé à mon bureau, qui est près d’une fenêtre donnant au sud. Le temps était complètement bouché. Quand tout à coup entra par cette fenêtre un ensoleillement qui vint sur mes papiers, là, sur mon bureau. J’ai alors pensé : il se passe quelque chose à l’Île Bouchard ! ».

Un lien avec l’Égypte

Cependant, si l’on peut rapprocher les lumières des apparitions de celles des Ovnis, il y a aussi dans l’histoire de la mystique un certain nombre de témoignages sur des manifestations de lumière qui rappellent un peu, mais en beaucoup plus faibles, les phénomènes spectaculaires constatés à Zeitoun, Choubra et surtout Assiout. Il ne s’agit pas de la légère luminescence, bien connue des médecins, qui se dégage des corps peu après leur mort. Je ne veux pas non plus faire allusion ici au rayonnement lumineux du corps de certains saints, même de leur vivant, comme par exemple on a pu le constater à plusieurs reprises pour Mère Yvonne-Aimée de Jésus, au monastère de Malestroit. Je ferais plutôt le rapprochement avec des phénomènes extérieurs au corps du saint, vivant ou mort, et prenant une certaine expansion dans l’espace.

La lumière sur la tombe

C’est très nettement le cas de la lumière vue au-dessus de la tombe de saint Charbel Makhlouf, le célèbre ermite du Liban, mort en 1898 :

« La nuit était venue et plusieurs paysans étaient encore figés près de l’humble tombe où le corps reposait dans le cimetière du couvent. Ils ne priaient plus, ils ne parlaient plus, ils restaient là, simplement, auprès de leur vieil ami. Et tout à coup, ce qu’ils virent les frappa d’épouvante : au-dessus de la fosse comblée, une vive lueur s’était soudain produite, elle montait, elle descendait, elle semblait vivre. » Mais cette clarté ne fut pas seulement celle d’un instant. « On rapporte que, pendant un mois et demi, le même phénomène s’était reproduit sous les yeux déconcertés des fermiers d’Annaya, et que le Préfet du District, un musulman nommé Mahmoud Hamade, poursuivant avec sa troupe une bande de criminels, vit le même spectacle et se trouva acheminé vers le monastère. Il avait cru surprendre les malfaiteurs autour du feu qu’ils auraient allumé la nuit… Les témoins feront spontanément remarquer que ces lumières ressemblaient à la lumière électrique. Or, il n’y avait point d’électricité dans toute la région. ».

Le signe lumineux prend un sens encore plus évident dans la manifestation suivante : « Le Frère Elie Mehrini visitait à minuit le Saint-Sacrement dans l’église où était exposé le corps du Père Charbel… Pendant qu’il priait, il vit une lumière qui, jaillissant du tabernacle, venait planer au-dessus du corps du Père, puis, s’élevant, retournait au tabernacle. » Cette lumière rappelle un peu ces colombes lumineuses qui semblaient sortir des coupoles et y rentrer. Mais, ici, il n’y a pas la valeur symbolique de paix portée par les colombes. En revanche, le fait que cette lumière sortait du tabernacle et y retournait a évidemment un sens très fort. Dans son « Encyclopédie », Joachim Bouflet signale quelques autres cas. Ainsi celui d’une moniale libanaise, Rafqâh Ar-Rayès, morte en 1914 :

« On a constaté sur son tombeau le même phénomène qu’il y eut sur le tombeau de saint Charbel au moment de son inhumation, le 25 décembre 1898, à savoir une lumière resplendissante qui venait du tombeau de notre Servante de Dieu, puis disparut. Plusieurs personnes habitant les villages voisins du monastère Saint-Joseph à Jrabta, virent cette lumière extraordinaire. ‘J’ai vu cette lumière, rapporte Dorgham Al-Koury Khaïrallah, par deux fois, deux nuits différentes : et grâce à cette lumière, je voyais une à une les feuilles du chêne qui est en face du caveau’. » On voit dans ce récit que cette lumière rayonnait fortement puisqu’elle était vue de loin, de plusieurs villages.

Mais il ne s’agit pas là d’une spécialité libanaise. Lorsque Pierre-Marie Chanel, missionnaire mariste fut abattu d’un coup d’herminette, à Futuna, en 1841, il y eut « un horrible fracas, suivi d’une forte détonation », une croix lumineuse apparut et les meurtriers et pillards s’enfuirent, épouvantés.

Même phénomène encore, à la mort d’Anna Katharina Emmerick, au-dessus de la ville où elle habitait :

« Les habitants des fermes aux alentours de la ville perçurent un éclat flamboyant qui surplombait la cité de Dülmen. Ils se hâtèrent vers la ville pour éteindre l’incendie supposé. Mais il n’y avait le feu nulle part. Lorsqu’ils apprirent qu’Anna Katharina Emmerick venait de trépasser, ils retournèrent chez eux en silence, le cœur gros. »

Une nuée lumineuse

Plus récemment, la Vierge est apparue en Italie, à Balestrino, de 1949 à 1971, à Caterina Richero. Il y eut en tout plus de 120 apparitions. Or, bien des années plus tard, le 4 novembre 1986, alors que la nuit était tombée, le lieu des apparitions où avait été édifiée une chapelle à la demande de la Vierge, fut « enveloppé d’une nuée lumineuse jaune d’or, visible de loin et par des centaines de personnes des environs. Le lendemain soir à la même heure, la chapelle s’illumina de nouveau et la Vierge apparut pour la dernière fois à Caterina Richero. »

Cette nuée lumineuse ne peut que rappeler certains témoignages recueillis à Zeitoun !

 

« Ce sont là, résume Joachim Bouflet, des exemples modernes et contemporains qui s’inscrivent dans une tradition hagiographique ininterrompue depuis les origines du christianisme. Les sources font état de phénomènes comparables survenus à la mort des martyrs des premiers siècles, tout comme du subit embrasement du Monte Senario à la mort d’Amideo Amadei – un des sept saints fondateurs de l’ordre des Servites de Marie – ; des lumières apparues au-dessus du cadavre de sainte Beatriz da Silva (1490)… des éclairs et des flammes qui couronnèrent la Sainte Colline de Nagasaki où tant de martyrs donnèrent leur vie entre 1597 et 1632. » Dans tous ces cas les témoignages sont trop nombreux, émanant de personnes des conditions les plus diverses, pour qu’il soit possible de réduire ces faits prodigieux à des phénomènes naturels ou à des illusions.

D’authentiques signes de Dieu

Bien entendu, ces cas n’intéressent qu’un nombre restreint de spécialistes. Pour la plupart des gens, il ne s’agit que de curiosités. Je pense, bien au contraire, qu’il y a là d’authentiques signes de Dieu. Je n’ai gardé ici que ces phénomènes de grande ampleur, vus à distance, par de nombreux témoins, parce qu’ils présentent une certaine analogie avec les effets lumineux constatés lors des apparitions de la Vierge en Égypte. Pour en comprendre le sens il faudrait cependant les resituer dans tout l’ensemble des « phénomènes extraordinaires », comme le fait Joachim Bouflet. Il y a une continuité remarquable entre ces différentes manifestations de lumière de corps transfigurés de leur vivant, de rayonnement du corps des saints après leur mort, d’hosties lumineuses, de signes lumineux dans le ciel, etc. Si l’on étudie les manifestations de lumière des apparitions sans tenir compte de tout ce contexte mystique, il devient plus facile de les assimiler aux lumières des phénomènes Ovnis. C’est malheureusement ce que font les ufologues, grands spécialistes des Ovnis, mais moins au courant des apparitions religieuses.

Un cas à part à traiter dans son ensemble

Cependant, même si l’on accepte de considérer les apparitions de Fatima comme un cas à part, encore faut-il le traiter dans son ensemble. Or, la danse du soleil est loin d’être la seule manifestation de lumière. C’est bien la seule que voyait la foule mais, pour les trois enfants, Lucie, Jacinte et François, il y en avait une autre beaucoup plus importante. Là, on entre vraiment dans le domaine mystique et la différence avec les phénomènes spectaculaires est importante. Mais il y a cependant un lien entre les deux. Le signe extérieur, destiné à frapper les foules, n’a de sens que parce qu’il renvoie à l’expérience intime et proprement mystique. Mais si celle-ci vient vraiment de Dieu, il est impossible que le signe extérieur n’en vienne pas aussi. Revenons donc aux apparitions de Fatima :

À un moment, la Vierge qui avait les mains jointes, les ouvrit et « ce geste répandit sur les voyants un faisceau de lumière mystérieuse, à la fois très intense et très intime » qui, selon les propres mots de Lucie, « les pénétrant jusqu’au plus profond de l’âme, les fit se voir eux-mêmes en Dieu… Dieu lui-même était cette lumière et cette image était plus claire que si elle avait été reflétée par le plus pur des miroirs. » Les expressions du petit François sont presque encore plus fortes : « J’ai eu beaucoup de plaisir à voir l’Ange ; plus encore à voir Notre Dame. Mais ce qui m’a plu davantage, c’est de voir Dieu dans cette grande lumière qu’Elle nous a mise dans la poitrine… Nous étions comme en feu dans cette lumière qui est Dieu et nous ne brûlions pas !… Comment est Dieu ?… Il est si beau, si bon que nous ne pouvons le dire ! » Il s’agit donc cette fois d’une lumière qui vient emplir leur poitrine, qui les pénètre « jusqu’au plus profond de l’âme. » Elle se présente comme un « faisceau de lumière ». Donc ils voient cette lumière et ils l’éprouvent en eux-mêmes. Il y a là quelque chose de physique et de concret, puisque François s’étonne d’y être « en feu » et pourtant de ne pas brûler ! Mais, en même temps, cette lumière est Dieu.

 

Dieu est Lumière

On a bien des récits où des rayons sont tombés d’un Ovni sur quelques pauvres terriens. Mais ils n’avaient rien de mystique. Ils étaient très concrets. C’était vraiment pour brûler leurs victimes. On pourrait plus facilement, dans le cas de Fatima, faire un rapprochement avec les EFM (Expériences aux Frontières de la Mort ou NDE en anglais). Les témoins de ces expériences ont vraiment, hors de leur corps et dans une autre dimension, rencontré Dieu, pur Amour fait de Lumière, selon les paroles de saint Jean : « Dieu est lumière » et « Dieu est amour ». Là, on retrouve vraiment les paroles de Lucie et de François.

Mais il semble que, dans l’Histoire de la mystique, l’expérience de l’union à Dieu se soit faite le plus souvent hors de toute apparition et qu’inversement la plupart des apparitions n’aient pas comporté, au moment même, cette phase mystique de l’union à Dieu. Dans les témoignages que nous avons trouvés ou recueillis des apparitions de la Vierge en Égypte, nous n’avons jamais rencontré d’expérience mystique caractérisée. C’est qu’il ne s’agissait chaque fois que de phénomènes extérieurs, concrets, photographiables, au moins en partie, visibles par la foule, et non d’expériences intimes, « au plus profond de l’âme ». Ceci n’exclut d’ailleurs pas que de telles expériences, plus proches de la mystique, aient pu être vécues individuellement par certaines personnes, lors de ces apparitions ou plus souvent, semble-t-il, avant ou après, accompagnées parfois de visions ou de songes.

Un lien mystique

Là où les choses se compliquent, c’est qu’il semble qu’il y ait, au moins dans certains cas, un lien mystérieux entre ces EFM, les Ovnis et certaines expériences de méditation. De fait, nous avons plusieurs témoignages de gens, prétendant avoir assisté à une manifestation d’Ovnis ou même avoir fait l’objet d’un enlèvement par des extraterrestres, qui ont vécu cette expérience comme une rencontre religieuse. Cependant, ceci n’implique pas nécessairement que cette rencontre ait eu effectivement un caractère religieux. Cette impression tient peut-être seulement au fait que certains chocs psychologiques profonds entraînent presque automatiquement les mêmes réactions dans le psychisme humain. C’est ce que semble dire un passage d’un document déclassifié de la National Security Agency, reprenant à son compte le résultat des recherches de Jacques Vallée, spécialiste des Ovnis, sur les réactions humaines devant des « phénomènes inusuels »

 

« Que la structure psychologique de la personne soit assaillie par la vue d’un meurtre particulièrement inusuel et choquant ou l’étrangeté d’une observation d’Ovnis, l’effet est le même ». Si le choc psychologique est très fort, parfois jusqu’à la terreur, il y a deux possibilités : « 1) L’esprit s’évanouit et tombe dans une amnésie qui enterre les événements, parfois de manière permanente, dans l’inconscient.

2) La structure psychologique personnelle s’effondre et l’esprit descend au niveau le plus profond, là où réside ‘ce qui ne peut pas être détruit’ et il s’abandonnera à cette entité pour assurer sa protection et sa survie. La rencontre avec cette entité immuable et indestructible est généralement décrite comme une expérience religieuse. »

L’entité immuable, envisagée dans ce document, n’est évidemment pas la Sainte Vierge, mais un extraterrestre. Les modifications de comportement résultant de ces rencontres intéressent cependant notre sujet car les apparitions sont aussi rencontre avec des personnages d’un autre monde et certaines manifestations privées du Christ, de la Vierge ou des saints se font également dans un état second du fidèle où il se trouve hors de ce monde. S’il ne s’agit pas alors d’un enlèvement physique, il s’agit tout de même d’une expérience hors de notre espace et de notre temps, s’accompagnant, dans des cas extrêmes, de « visites » de certains lieux de l’Au-delà.

Plusieurs hypothèses

Jean-Gabriel Greslé, reprenant et commentant les travaux de Jacques Vallée, cités par la NSA, essaie surtout de comprendre ce qui a pu se passer lors de ces nombreux cas d’enlèvements. Il avance ainsi plusieurs hypothèses pour expliquer cette référence aux expériences religieuses. Il note que les entités rencontrées « modifieraient ainsi directement et sans obtenir l’adhésion consciente de leurs ‘patients’, une partie de leurs conceptions morales ou métaphysiques fondamentales. Toutes les valeurs que l’homme est obligé de rejeter pour survivre dans l’univers infernal de la civilisation moderne : détachement des désirs obsessionnels de possession et de puissance, respect du monde et des êtres qui le peuplent, compassion pour la souffrance d’autrui, abandon de l’ego et de ses exigences, sont restituées par le moindre séjour dans cet état privilégié. Plus simplement, au cours des manipulations mentales provoquant l’amnésie chez les personnes enlevées, l’esprit aurait l’expérience fugitive de ce que vivent les mystiques pendant la méditation profonde. Au réveil, les victimes seraient un peu changées par cette brève rencontre avec leur ‘soi’, suffisamment pour que leur égocentrisme soit moins fort, leur détachement un peu plus grand, et certaines de leurs conceptions différentes. »

 

Un exemple significatif

Il semble en effet que certaines « rencontres rapprochées » aient été vécues avec une intensité que l’on retrouve habituellement dans les EFM ou dans des expériences spirituelles très fortes. Voici l’essentiel d’un cas, rapporté par Eric Raulet. Il s’agit d’un garçon de 17 ans, du nom de Bryan, qui travaillait comme apprenti dans un restaurant : « Je suis arrivé en cuisine pour prendre les plats et, à ce moment-là, le personnel regroupé à la fenêtre m’appela pour voir la ‘chose’. Je vis alors une forme ovoïde fluorescente de couleur bleue… Inexplicablement, je suis immédiatement sorti pour aller à la rencontre du phénomène. C’était comme un réflexe. Les autres m’ont regardé stupéfaits et effrayés. – Pouvez-vous me décrire cette ‘chose’ ? » demande Eric Raulet. « La ‘chose’ ne faisait aucun bruit. Elle se trouvait devant moi à environ 100 m. Son diamètre approchait 4 mètres. Elle était à 2 mètres de hauteur. Je me suis avancé, et puis je n’ai pu aller plus loin. – Je vis une subite émotion envahir Bryan à ce point de son récit », commente Eric Raulet. J’avais déjà rencontré à plusieurs reprises ce changement d’état brutal chez plusieurs témoins, mais uniquement parmi ceux qui rapportaient une EFM. Il poursuivit, les larmes aux yeux – J’ai reçu une émotion, une chaleur, un Amour, quelque chose qui m’a complètement statufié. J’avais les larmes aux yeux. Ce n’était pas de l’angoisse. Bien au contraire, c’était de l’extase. Je recevais quelque chose dans mon corps que la ‘chose’ m’envoyait. Je ne pouvais plus bouger. – J’étais sous le coup de l’étonnement, reprend Eric Raulet. Cet homme me décrivait-il une observation d’OVNI ou bien une EFM ? Tout dans les détails de son expérience me rappelait cette dernière, jusqu’à la perte de la notion de temps. »

Les choses ne sont pas si simples

Mais le plus extraordinaire c’est que ce même Bryan eut quelques années plus tard un terrible accident de voiture et que, là, il fit une véritable EFM : « Je suis entré dans un trou noir et je suis arrivé dans un rayon de lumière. La même émotion m’a envahi comparativement à l’observation de l’OVNI. Des présences que je ne voyais pas m’ont ‘parlé’ par télépathie. Elles m’ont dit : “Tu peux rester ou repartir. Si tu repars, tu auras quelque chose à faire.” J’ai décidé de revenir en ce monde. »

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Eric Raulet explique ensuite qu’il a connu plusieurs témoins d’EFM qui avaient eu l’occasion d’observer des Ovnis et qu’inversement, ou réciproquement, il n’était pas rare que des témoins d’Ovnis aient fait une EFM. Je connais aussi personnellement des gens qui ont vu des Ovnis pendant leur EFM. Dans ces cas d’expériences multiples, il arrive que se produisent d’autres manifestations à travers des songes ou des rêves, même parfois tout éveillé. Là encore nous retrouvons une certaine analogie avec des phénomènes accompagnant en privé les apparitions de la Vierge en Égypte, avant ou après ces apparitions. Comme vous le voyez, les choses ne sont pas simples.

Évidemment, les manifestations d’Ovnis n’ont, à première vue, rien à voir avec les apparitions religieuses. Mais, à en considérer les effets que nous venons d’évoquer, on est en droit de se demander si ce ne serait pas les mêmes entités qui provoqueraient ces « rencontres rapprochées », avec ou sans soucoupe volante, avec ou sans figure religieuse. C’est précisément la position de Jacques Vallée qui rejette le caractère religieux des apparitions de Lourdes tout autant que de celles de Fatima. Pour lui, la Vierge demande à Bernadette « des actes absurdes ». Ce sont donc toutes les apparitions qui, à son avis, sont à attribuer aux extraterrestres. Jean Sider, pour sa part, après avoir fait un résumé des événements de Zeitoun, déclare qu’à son avis ce n’est pas Dieu qui se trouve derrière ces apparitions, mais « un responsable pas aussi haut placé, mais cependant nettement supérieur aux sociétés humaines. Le manipulateur de Vierge Marie et de petit Jésus, dans ce cas-ci, pourrait bien être celui qui manipule les Ovnis. La panoplie des artifices déployés nous en suggérant l’idée. » Le même auteur suggère qu’il en est probablement de même pour les apparitions de La Salette, Lourdes, Pontmain et « autres affaires ».

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Ils affirment pouvoir prendre toutes les formes…

On peut d’ailleurs évoquer encore de nombreux arguments en faveur de cette hypothèse. Dans de nombreux récits d’enlèvements, les kidnappés expliquent que les extraterrestres peuvent prendre n’importe quelle forme, y compris nos formes humaines. Les cas de guérisons accordées par des extraterrestres ne sont pas rares.

Cependant, s’il est relativement normal que l’on ait tendance à attribuer les manifestations d’Ovnis à répercussion spirituelle et les apparitions religieuses aux mêmes forces de l’Au-delà, on ne peut le faire pour tous les phénomènes liés aux extraterrestres. Toutes les rencontres rapprochées ou les enlèvements ne se passent pas toujours aussi bien que dans les cas que nous venons d’évoquer, loin de là ! Dans la très grande majorité des cas ces expériences sont un véritable traumatisme et laissent une peur panique. Il n’est pas vrai que cette angoisse ne repose que sur des mécanismes psychologiques induits par des séances d’hypnose, ce qui reviendrait à dire que ces craintes ne reposent que sur des fantasmes, autant dire sur rien. J’ai rencontré personnellement plusieurs kidnappés qui n’avaient pas eu besoin de l’hypnose pour garder le souvenir très précis de leur aventure. Mais il est vrai que certains d’entre eux sentaient que leurs souvenirs n’étaient pas complets, que d’autres épisodes se trouvaient enfouis, refoulés dans leur subconscient. Les témoins que j’ai connus se refusaient précisément à avoir recours à l’hypnose dans la crainte de découvrir le pire. Ils en savaient déjà bien assez ! La réalité de ces enlèvements semble d’ailleurs de plus en plus confirmée par des traces matérielles. Bon nombre d’enlèvements ont laissé des cicatrices. Plusieurs des kidnappés ont découvert un jour ou l’autre en eux des implants que l’on commence maintenant à pouvoir étudier.

Je n’entrerai pas ici dans le problème de l’interprétation de ces enlèvements. Les choses se sont-elles vraiment passées, concrètement, comme ces témoins les décrivent ? S’agit-il plutôt d’un montage que les extraterrestres leur auraient mis dans la tête pour poursuivre une expérience psychologique sur notre espèce ou pour cacher par de faux souvenirs ce qu’ils avaient réellement fait… ? Pour ce qui nous intéresse ici, peu importe.

Une légitime terreur

Ce qui est certain, c’est qu’il y a des morts, des infirmes, des gens transformés en légumes à la suite du choc psychologique, mais surtout une terreur à l’idée qu’ « ils » pourraient revenir, disposer à nouveau de nous sans aucune possibilité de résistance, pour se livrer à leurs expériences sur nous, sans qu’ « ils » paraissent le moins du monde sensibles à notre peur ou à notre souffrance, sans qu’on puisse lire en eux la moindre émotion, comme s’il s’agissait de robots. L’impression souvent qu’inversement il leur suffit de plonger leurs immenses yeux noirs dans les nôtres pour lire jusqu’au fond de nous ce que nous éprouvons et pensons sans aucune possibilité de leur dissimuler quoi que ce soit… Je ne peux donner là de référence bibliographique précise, tant ces récits se retrouvent pratiquement dans tous les livres qui traitent de ce sujet.

Le caractère redoutable de ces rencontres avec les extraterrestres est tellement marqué qu’un certain nombre d’ufologues en sont venus à voir en eux des forces du mal. Et voilà que nous retrouvons ainsi la première hypothèse, celle des forces du mal, mais par une autre voie.

Des opinions convergentes

C’est ainsi que Bernard Bidault finit par écrire : « Si on étudie les textes anciens, on s’aperçoit que les enlèvements de terriens par des ‘roues de feu’ ne sont pas l’apanage de l’époque moderne. Toutes les grandes religions parlent d’‘envoyés du ciel’. Peut-être sont-ils encore parmi nous, invisibles ? Leurs pouvoirs extraordinaires feraient qu’ils seraient à la source et partie prenante de tous les phénomènes paranormaux que l’homme ne comprend pas… Certaines ‘espèces’ ne nous veulent aucun mal, au contraire. Elles ont essayé et elles essayent encore de nous prévenir… Certaines autres espèces nous donnent l’impression qu’elles ont besoin de nous, de notre énergie vitale, voire de nos corps physiques, peut-être pour se régénérer. »

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Même opinion chez Jean Sider : « Il y a une grande probabilité pour que cette intelligence supérieure soit la même que celle qui est responsable de tous les phénomènes paranormaux dont font partie les Ovnis. Elle a aussi suscité toutes nos grandes religions par la manipulation de divers prophètes et initiés. Cela a eu pour premier résultat de discipliner les humains, et en second de dresser certains courants spirituels les uns contre les autres dans des conflits particulièrement meurtriers qui durent encore de nos jours. Qui sait si les idéologies des temps modernes n’ont pas suivi le même cours ? » Mais quel serait alors le but poursuivi par cette intelligence supérieure qui nous manipule ? Jean Sider répond : « Elle paraît s’activer pour assurer ses propres besoins. Dans cette perspective elle pourrait se sustenter à partir de l’énergie fournie par les émotions humaines les plus fortes. Ces émotions seraient surtout issues de la sexualité, de la frayeur, de la douleur, de la colère, etc. »

Plus généralement reconnu parmi les ufologues, Jacques Vallée résume ainsi sa pensée : « Les érudits dans le domaine des OVNI, comme le père Salvatore Freixedo en Amérique latine, John Keel aux Etats-Unis et Aimé Michel en France, pensent que nous sommes impuissants face aux capacités complexes et absurdes d’une intelligence de l’espace capable de se déguiser en Martien, en dieu primitif, en Sainte Vierge, en flotte de vaisseaux aériens. » Et puisque Jacques Vallée vient d’évoquer le père Freixedo, voici comment cet ancien prêtre, qui fut Jésuite pendant trente ans, résumait un de ses livres intitulé Défendons-nous des dieux. « Dans cet ouvrage fondamental, écrivait-il, pour comprendre non seulement le phénomène Ovni, mais l’histoire humaine et la vie même de l’homme sur la Terre, j’englobais le ‘dieu’ du christianisme avec tous ces êtres mystérieux et supérieurs qui nous visitent et je ne le mettais pas parmi les meilleurs, mais parmi les rufians cosmiques qui viennent profiter des faiblesses et de la crédulité de cette pauvre créature encore animale qui commence à peine à devenir raisonnable… Ce que je voudrais, c’est mettre en garde ceux qui commencent à entendre des voix ou à être de quelque façon le jouet de quelque entité, terrestre ou extraterrestre. C’est en effet un Satan sans cornes et sans feux ecclésiastiques ni théologiques, extrachrétien et extrareligieux avec lequel malheureusement certains humains ont à faire en certaines circonstances étranges de leur vie. Aujourd’hui, à cause de la plus grande activité de ces petits satans extraterrestres à grosses têtes, nous devons tous en savoir un peu plus sur ce thème, afin que si nous devions rencontrer l’un d’eux il ne nous cueille pas au dépourvu, comme cela est arrivé à tant d’autres. »

Je tiens tout de même à préciser qu’Aimé Michel, lui, était resté profondément chrétien. Mais peut-être aurait-il cependant admis avec Jacques Vallée que ces extraterrestres puissent se transformer en Sainte Vierge. C’est qu’à côté des vraies apparitions, nous l’avons vu, il y a aussi les fausses, innombrables, et peut-être sont-elles effectivement parfois l’œuvre d’extraterrestres.

Où est la Lumière ?

Nous sommes pourtant là bien loin de la lumière des apparitions de la Vierge, que ce soit à Fatima ou à Lourdes, à Zeitoun ou à Choubra et Assiout. Je ne crois pas, comme le fait par moments Jean Sider, représentant d’une position extrême, que ce soit le même Dieu qui soit à la fois bon et méchant, qui fasse tantôt le bien, tantôt le mal, qui parfois nous aime et à d’autres moments s’amuse à nous faire souffrir. Je ne crois pas davantage que l’on puisse attribuer à des entités de l’Au-delà, quelles qu’elles soient, ce double jeu. Ce que je crois plutôt c’est que les choses se passent dans le monde invisible comme en celui-ci. Il y a, sur cette Terre, des monstres et des saints. Il y a, dans l’Au-delà des trépassés devenus êtres de lumière et des morts restés prisonniers de leur égoïsme, de leur orgueil et de leur haine. Il doit bien y avoir, de même, des extraterrestres, quels qu’ils soient, eux-mêmes peu évolués spirituellement, qui ont choisi de travailler avec les forces du mal et des extraterrestres, plus évolués, qui collaborent avec les forces de l’amour.

Les forces du mal ne peuvent pas être toutes assimilées et réduites aux seuls extraterrestres. Elles comportent aussi des défunts peu évolués, peut-être aussi des « anges déchus », esprits non incarnés et encore différents des extraterrestres. De même toutes les manifestations extraordinaires, paranormales, nous incitant à plus d’amour ne proviennent-elles pas nécessairement des seuls extraterrestres. Il y a aussi des communications d’amour qui viennent vraiment de nos morts et probablement des « anges gardiens » ou « guides » qui ne sont pas incarnés et n’appartiennent pas aux différentes espèces d’extraterrestres.

Les apparitions du Christ ne sont pas les seules apparitions religieuses possibles. Il y a aussi la Sainte Vierge, les saints, parfois des apparitions d’anges, des matérialisations de personnes vivantes en bilocation, des manifestations de décédés venus nous consoler. Je ne peux que renvoyer le lecteur au témoignage de quantité de saints ou aux extraordinaires « Dialogues avec l’Ange », issus d’une des aventures spirituelles les plus fortes du siècle dernier, ou encore aux nombreux ouvrages relatant les communications avec nos morts. Vouloir réduire tous ces échanges entre vivants sur Terre et vivants dans l’Au-delà à des interventions d’extraterrestres suppose une ignorance totale ou très superficielle du dossier.

L’hypothèse ne résiste pas à une analyse précise et détaillée

Je suis certain que l’hypothèse qui attribue tant de phénomènes aux seuls extraterrestres ne résiste pas à l’analyse précise et détaillée de la majorité de ces phénomènes. Mais ce n’est pas le lieu ici de le démontrer. Il n’est pas question non plus, évidemment, de tenter de prouver à des incroyants, agnostiques, athées, ou non chrétiens, que les apparitions de la Vierge, en Égypte ou ailleurs, viennent vraiment de la Mère de Dieu. « Qu’il te soit fait selon ta foi », dirait le Christ.

Une fois convaincu que ces apparitions de la Vierge en Égypte viennent vraiment de Dieu, il me fallait passer à l’étape suivante, c’est-à-dire à l’essentiel : quel est le sens de ces apparitions ? Quelle était l’intention de la Mère de Dieu en se manifestant ainsi, en ce pays, à notre époque, et de façon aussi massive, aussi spectaculaire ? Car enfin il s’agit d’un événement considérable. Ce sont des millions d’Égyptiens qui au cours de ces années ont assisté aux apparitions et vu cette image lumineuse extraordinaire de la Mère de Dieu. Cela doit bien avoir un sens !

C’est ce sens que j’ai essayé de développer en trois chapitres :

1. Le retour de la Vierge au pays qui l’avait accueillie et qu’elle avait aimé, lors de sa fuite en Égypte.

2. L’appel à l’unité des chrétiens, par-delà toutes les divisions de nos Églises.

3. L’appel à l’amour universel, par-delà les différentes approches de Dieu.

Je signale au lecteur que j’ai fini par accepter que l’éditeur bouleverse ce plan et renvoie l’essentiel de l’ouvrage, c’est-à-dire l’intention de la Vierge en se manifestant ainsi, en « annexes » et en petits caractères.

D’autres « corrections » ont été faites par ses soins, sans me consulter, comme, par exemple, p. 9, le remplacement des mots : « le père d’Ibrahim Pacha » par « le père de monsieur Pacha », ce qui est parfaitement ridicule.

Je crains que l’on trouve d’autres perles de cette qualité dans mon livre, mais je n’ai pas eu le courage de le relire.

François BRUNE

Notes :

1. Le rapport Cometa, Les OVNI et la Défense éd. du Rocher, 2003. 2. Jean-Jacques Velasco, OVNIS, l’évidence, éd. Carnot France, 2004. 3. Jean-Gabriel Greslé, Documents interdits, ce que savent les États-majors, Dervy, 2004. 4. Gildas Bourdais, OVNIS : La levée progressive du secret, éd. JMG, 2001. 5. François Parmentier, OVNI, 60 ans de désinformation, éd. du Rocher, 2004. 6. Bernard Bidault, OVNIS, Attention danger ! , éd. JMG, 2003. 7. Jean Sider, Ovnis, Dossier diabolique, éd. JMG, 2003. 8. Steven M. Greer, Révélations, tome I, éd. Nouvelle Terre, 2004. 9. Le rapport Cometa…, op. cit. , p. 195. 10. Bernard Bidault, op.cit. , Pp. 39-44. 11. Jacques Vallée, Autres dimensions, Robert Laffont, 1988, p. 64. 12. Jean-Gabriel Greslé, Hypothèse extraterrestre, éd. Guy Trédaniel, 1994, p. 204. 13. Jacques Vallée, Autres dimensions, op.cit., p. 299 et 301. 14. Sylvie Barnay, Le ciel sur la terre…, op.cit., p. 101. 15. Sylvie Barnay, Le ciel sur la terre, op.cit., p. 105-106. 16. Gilles Pinon, Fatima, un ovni pas comme les autres ? éd. Osmondes, probablement 2003. 17. Chanoine C. Barthas, Il était trois petits enfants, Fatima-Editions, Toulouse, 1961, p.103. 18. Jean-Claude Bourret, OVNIS – 1999 : Le contact ? , Michel Laffon, 1997. 19. Bernard Bidault, op.cit., p.45-48. 20. Gilles Pinon, op.cit. , p.110-112 ; Bernard Bidault en signale plusieurs exemples, op.cit., p.95-98. 21. Sylvie Barnay, op.cit. , p.174-175. 22. Gilles Pinon, op.cit. , p.209-210. 23. Gilles Pinon, op.cit. , p.111. 24. Sylvie Barnay, Le ciel sur la terre, op.cit., p.169 et 171. 25. Joachim Boufelt, Faussaires de Dieu, op.cit., p.287. 26. Abbé Souillet, Les Apparitions de Notre-Dame à l’Île-Bouchard du 8 au 14 décembre 1947, Saint-Cénéré, Éditions Saint-Michel, 1972, 4e édition, p. 90 ; cité par Joachim Bouflet, Faussaires de Dieu, op.cit., p.299-300. 27. Philippe Anthonioz, Le 8 décembre 1947, Marie apparaît à l’Île Bouchard, éd. 0EIL, 1989, p.110. 28. René Laurentin-Dr.Mahéo, Yvonne-Aimée de Malestroit, les stigmates, éd. OEIL, 1988, p.85-86 et 100-103. 29. Nasri Rizcallah et Gille Phabrey, Charbel Makhlouf, éd. Spes, 1951, p.157. 30. Michel Hayek, Le Père Charbel, ou la voie du silence, éd. La Colombe, 1956, p.130. On trouvera une variante de cet épisode dans : Joachim Bouflet, Encyclopédie des phénomènes extraordinaires dans la vie mystique, tome I, Le Jardin des Livres, 2001, p. 91. 31. Joachim Bouflet, Encyclopédie…, tome I, p. 90. 32. Joachim Bouflet, Faussaires de Dieu, op.cit., p. 301. 33. Joachim Bouflet, Encyclopédie…, op.cit., tome I, pp. 92-93. 34. Chanoine C. Barthas, op.cit., p. 47. 35. Chanoine C. Barthas, op.cit., p. 113. 36. Bob Pratt, Ufo Danger Zone, Horus House Press, 1996, pp. 92, 160, 173. 37. Première Épître de saint Jean, chp.1, verset 5 et chp.4, verset 8. 38. Sans aller jusqu’à la « terreur », de nombreuses apparitions commencent par un moment de crainte. 39. Jean-Gabriel Greslé, Hypothèse extraterrestre, éd. Guy Trédaniel, 1994, pp. 134-136. 40. Eric Raulet, Lumières obscures, enquêtes sur les phénomènes inexpliqués d’après des témoignages inédits, éd. Dervy, 2003, pp. 202-203. 41. Jacques Vallée, Autres dimensions, Robert Laffont, 1988, p. 222. 42. Jean Sider, dans la revue d’ufologie Lumières dans la Nuit, N° 251-252 et 253. 43. John E. Mack, Dossier Extraterrestres, l’affaire des enlèvements, Presses de la Cité, 1995, p. 389 ; Marie-Thérèse de Brosses, Enquête sur les enlèvements extraterrestres, Plon, 1995, p. 134 ; Bernard Bidault, op.cit., p. 423, 430 ; Jean Sider, op.cit., p. 333. 44. Marie-Thérèse de Brosses, op.cit., p. 245. 45. David M. Jacob, Les kidnappeurs d’un autre monde, 60 survivants témoignent, Presses de la Cité, 1992, p. 326. 46. Roger K. Leir, Ovnis et implants, Le Mercure Dauphinois, 2003. 47. Bernard Bidault, op.cit., pp. 423-424. 48. Jean Sider, op.cit., pp. 331 et 333. 49. Jacques Vallée, Autres dimensions, Robert Laffont, 1988, p. 308. 50. Salvador Freixedo, La Amenaza extraterrestre, Editorial Bitacora, Madrid, 1989, p. 391-392 et 394. 51. Voir, par exemple, les ouvrages de Joachim Bouflet : Encyclopédie des phénomènes extraordinaires dans la vie mystique, trois volumes, éd. Le Jardin des Livres. 52. Gitta Mallasz, Dialogues avec l’Ange, Aubier-Montaigne, 1976, nombreuses rééditions. 53. Evangile de saint Matthieu, chp .9, verset 29.

 

source: http://www.parasciences.net/spip.php?article149

lien : http://skystars.unblog.fr/2011/10/27/le-miracle-de-fatima-est-il-une-manipulation-extraterrestre/

UN BOLIDE PRIS EN EXCES DE LENTEUR

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Le 21 septembre 2012, plusieurs témoins ont filmé l’entrée dans l’atmosphère d’un objet de taille importante. Sa vitesse et sa trajectoire inhabituelle en font un cas exceptionnel et pose une énigme aux chercheurs.

Un bolide dans le ciel britannique
Le 21 septembre, autour de 21h55 TU, de nombreux observateurs britanniques ont observé une étoile filante extrêmement brillante. Dans ce cas-là, les astronomes parlent de bolide.

Ce qui étonne, c’est que ce bolide était beaucoup plus lent que tous les autres. « Nous avons de grandes raisons de penser que cet objet est très intéressant », souligne Jérémie Vaubaillon, spécialiste des météores à l’Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides.

Naturel ou artificiel ?
Sa vitesse fait penser à celle d’un satellite artificiel. Il pourrait donc s’agir tout simplement de l’entrée dans l’atmosphère d’un débris spatial.

Mais cette hypothèse doit être écartée : aucun engin spatial civil n’est retombé sur Terre ce jour-là. Un satellite militaire ? « Seuls de très gros satellites laissent un trainée aussi longue », objecte Jérémie Vaubaillon. De plus, l’objet observé allait d’est en ouest. Il était donc en sens rétrograde de l’immense majorité des satellites.

Un géocroiseur ?
Reste à comprendre comment un objet naturel peut aller aussi lentement. Sur les vidéos, il semble se déplacer à une vitesse proche en ordre de grandeur de cette d’un satellite artificiel (environ 8 km/s). Or, les objets naturels vont dans l’immense majorité des cas à plus de 20 km/s.

Certains avancent la possibilité qu’il puisse s’agir d’un astéroïde géocroiseur, c’est-à-dire un corps sur une orbite proche de celle de la Terre et qui coupe régulièrement sa trajectoire.

Une lune temporaire de la Terre ?
Jérémie Vaubaillon suggère une autre possibilité: il pourrait s’agir d’un petit astéroïde temporairement capturé par la Terre. « L’existence théorique et pratique de ces objets a été démontrée », souligne-t-il.

Pour trancher la question, les chercheurs vont devoir rassembler un maximum d’observations pour estimer plus précisément la trajectoire de l’objet et sa vitesse. De nombreuses vidéos réalisées par des amateurs sont déjà présentes sur internet. En voici une spectaculaire, montrant l’objet fragmenté en plusieurs morceaux :

Image de prévisualisation YouTube

JL Dauvergne, le 27 septembre 2012

source : http://www.cieletespace.fr/node/9605

DES PILOTES DE LA NAVY RENCONTRENT 3 DISQUES VOLANTS (1952) 21 septembre, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

Il y a soixante ans, des pilotes de l’US Navy virent quelque chose au-dessus de leur base du Groenland, qui les stupéfia.

C’était au mois d’août 1952, alors que j’étais responsable d’un groupe de trois avions de patrouille de l’US Navy, opérant à partir de la nouvelle base US de Thulé, au nord-ouest du Groenland, à plus de cent kilomètres du Pôle Nord.

DES PILOTES DE LA NAVY RENCONTRENT 3 DISQUES VOLANTS (1952) dans Exo-contacts Thule_Air_Base

La mission principale assignée à nos avions quadrimoteurs World War II Privateers s’appelait «ice reconnaissance», ce qui signifiait qu’ils devaient survoler le Kennedy Channel, le Smith Sound, la baie de Baffin et le détroit de Davis, afin de localiser les icebergs et autres glaces flottantes.

PB4Y-2_Privateer dans Exo-contacts

Les données étaient transmises aux navires qui, chaque été, réapprovisionnaient la chaîne arctique de radars, connue sous le nom de DEW (Distant Early Warning) line.

Notre job secondaire, qui ne devait pas interférer avec le précédent, était d’apporter de l’aide à un groupe de scientifiques effectuant des recherches sur les rayons cosmiques. Environ une fois par semaine, si les conditions météorologiques le permettaient, ils lâchaient un énorme ballon translucide, appelé «Skyhook», auquel était suspendu une série de plaques photographiques ultrasensibles.

Skyhook

Les ballons étaient emportés par le vent à une altitude de plus de trente kilomètres, là où l’atmosphère, plus légère à cause de la rotation de la Terre près du Pôle Nord, permettait aux rayons cosmiques de laisser des traces sur les plaques photographiques.

Après que les plaques aient été exposées pendant quelques heures, les scientifiques envoyaient un signal radio au ballon, faisant exploser une petite charge permettant de libérer les plaques qui redescendaient alors sur le sol, suspendues à un grand parachute rouge.

Nous devions voler au-dessus de la couche nuageuse s’il y en avait une, afin de garder un contact visuel avec le ballon et pouvoir ainsi communiquer le lieu où se posaient les plaques. Un hélicoptère était ensuite envoyé pour les récupérer.

Ces ballons de haute altitude étaient équipés de transmetteurs radio basse fréquence de faible puissance. Nos radios compas étaient réglés afin que leurs aiguilles soient toujours pointées dans la direction des ballons.

Les missions ne présentaient aucune difficulté car elles ne se passaient que lorsque les conditions météorologiques étaient bonnes, et à une altitude suffisante pour survoler les icebergs et les masses rocheuses côtières souvent recouvertes de brume. A contrario, ces obstacles devaient souvent être esquivés lorsque nous effectuions des patrouilles de reconnaissance liées aux icebergs ou autres masses de glace.

Chacun d’entre nous devait effectuer deux ou trois missions de ce genre. Cela nous plaisait tout particulièrement car ces vols apportaient un peu de changement par rapport aux habituelles missions de routine ou tactiques. De plus, nous avions le sentiment de participer au progrès de la science.

Je fus donc surpris de découvrir l’un des pilotes – au retour d’un vol de surveillance d’un de ces ballons -, pâle et l’air aussi tendu qu’à la suite d’une mission de combat ou après avoir risqué de se crasher contre une montagne.

Le Lt. John Callahan était un pilote professionnel de toute confiance, c’est pourquoi lorsque je le vis descendre de son appareil dans cet état, je sus tout de suite qu’un incident s’était produit au cours du vol.

«Bon sang, que se passe-t-il, John?», lui demandai-je. «On dirait que tu viens d’échapper à une collision en plein vol!».
«Ed, tu ne vas pas le croire, et je ne suis pas sûr de pouvoir y croire moi-même. Pourtant je L’AI VU! Et O’Flaherty et Merchant aussi! Pourtant, je pense qu’ils ne peuvent pas y croire non plus!».

Je suivis John jusque dans les baraquements en bordure de piste, puis dans la petite pièce destinée aux briefings, où il écrivit d’abord quelques mots en rapport avec son avion. Ensuite nous nous assîmes et bûmes une tasse de café. Le comportement de John semblait vraiment différent de celui auquel j’étais habitué.

Bien qu’il fût un pilote de la Navy hautement qualifié et compétent, il se montrait toujours aimable, cordial et enjoué. Il ne manquait presque jamais de rire et de plaisanter, même après des raids surprises à basse altitude, ou après de longs vols de patrouille aux instruments.
Aujourd’hui, il n’était pas comme ça.

Il affichait un air grave et semblait manifestement ébranlé. La dernière fois que je l’avais vu ainsi, c’était pendant la guerre.

Voici ce que John Callahan a raconté:

Il volait à trois mille mètres d’altitude par temps clair, avec le ballon en vue bien au-dessus de lui. Son compas était verrouillé sur le transmetteur fixé à bord du ballon. Grâce aux paires de jumelles qui se trouvent à bord de chaque appareil, son copilote le Lt. Bill O’Flaherty et lui-même observaient périodiquement le ballon et son paquet d’instruments qui pendaient au-dessous de lui, tel la queue d’un cerf-volant. Pendant la plus grande partie du vol, tout sembla se dérouler normalement.

Toutefois, lors d’une des inspections au moyen des jumelles, John trouva que quelque chose d’anormal s’était produit avec le ballon et sa charge. Il observa longtemps le ballon puis passa les jumelles à O’Flaherty en lui disant: «Regarde le ballon et dis-moi ce que tu vois». O’Flaherty regarda un moment, abaissa les jumelles, fixa intensément John puis, après avoir repris son observation, s’exclama: «Bon Dieu, John! Il y a trois disques argentés, brillants, collés au pack d’instruments! Ils ne se trouvaient pas là la dernière fois qu’on a inspecté le ballon!  D’où diable viennent-ils?»

Callahan reprit les jumelles pour une nouvelle inspection. Les disques étaient toujours là, tels que décrits par son copilote: trois objets métalliques brillants, en forme de soucoupe, agglutinés au câble de soutien, juste au-dessus du pack d’instruments scientifiques.

Par l’intercom, Callahan appela le commandant de bord dans le cockpit et lui tendit les jumelles: «Jette un œil, Merchant, et donne-moi tes conclusions». Sa réaction fut en tous points pareille à celle de ses deux coéquipiers.

Callahan reprit les jumelles et observa les étranges objets durant de longues minutes, pendant que O’Flaherty manoeuvrait le Privateer de façon à garder le ballon en vue. Soudain, Callahan retînt son souffle. Ce qui était en train de se passer était incroyable: les trois objets s’étaient détachés du ballon, puis placés en formation compacte de «V».
Alors que Callahan incrédule observait, la formation sembla s’incliner sur la gauche et fila dans le ciel en deux ou trois secondes à une vitesse époustouflante.

Callahan rendit les jumelles à O’Flaherty. «Ça a disparu», dit-il doucement. «C’est grimpé dans le ciel à partir de presque trente kilomètres d’altitude. Jamais je n’ai vu quelque chose virer aussi sec, et se déplacer aussi rapidement».

Après m’avoir raconté son histoire, Callahan s’assura que le pack d’instruments soit bien arrivé à terre et que sa position ait été communiquée.

Puis il reprit:

«Bon sang, Ed, vu l’angle pris par ces objets dans le ciel pour disparaître en trois secondes, ils devaient se déplacer à des dizaines de milliers de kilomètres à l’heure et infliger des centaines de «G» à leurs occupants! Et quel engin peut-il accélérer ainsi quasi verticalement depuis une altitude de trente mille mètres?»

Pendant que ces événements étaient encore très clairs dans son esprit, Callahan s’assit et rédigea un rapport complet de l’incident. Ce rapport fut transmis via la chaîne de commandement à l’office des renseignements de l’amirauté (Office of Naval Intelligence). Un rapport fut également adressé à l’attention des autorités de l’Air Force à Thulé.

Il n’y eut jamais d’explications ni d’accusé de réception à la suite de ces rapports. Le phénomène ne reste enregistré que dans la mémoire de John C. Callahan, de son copilote et du commandant de bord, ainsi que dans la mienne après que tout cela me fut raconté de manière si vivante au retour de la mission.

Commandant Edward P. Stafford, retraité de l’US Navy

 source : http://www.ovni.ch/home/frame4.htm

http://www.ufocasebook.com/navy1952ufoincident.html

traduit par le Grepi

COMMENT ENVISAGER LE CONTACT ? 4 septembre, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , 2 commentaires

« La question à se poser aujourd’hui n’est plus de savoir s’il y a quelqu’un ailleurs, mais comment entamer le premier dialogue… »

Par Robert Zirolo

Dans un Univers qui commence à être reconnu par la science comme un milieu grouillant de vie, des civilisations bien plus évoluées que la nôtre existent nécessairement. Elles sont donc sans doute capables de “prouesses” impossibles pour nous, et cela présuppose non seulement qu’elles puissent être là, mais encore qu’elles puissent rester indécelables si elles le désirent, le tout pour des motifs que nous ne sommes peut-être même pas en mesure d’imaginer.

Cette situation, tout à fait envisageable rationnellement vous en conviendrez, a néanmoins une implication formidable : celle de remettre l’Homme à sa modeste place. En effet, l’arrogance de l’Homme de se croire l’aboutissement ultime en matière d’intelligence, face à la prise de conscience qu’il n’est que le mammifère dominant d’une planète banale a quelque chose de pathétique… En tant qu’Etre intellectuellement supérieur dans son milieu, aucune autre intelligence n’a pu à ce jour lui poser des problèmes insolubles.

Serait-ce la hantise de perdre cette hégémonie qui lui fait éluder depuis des décennies le problème le plus excitant, intrigant, dangereux peut-être, de l’histoire humaine ? Alors qu’un minimum de curiosité intellectuelle suffit à se persuader qu’une intelligence étrangère est à l’oeuvre dans notre environnement, l’Humanité refuse d’ouvrir les yeux et la vie continue comme si rien ne se passait. La confrontation avec une intelligence alien est pourtant le problème le plus fascinant qu’on puisse imaginer…

« L’ufologie nous contraint à revoir à la baisse nos certitudes, fondées sur une connaissance qui n’est que transitoire. Notre savoir ne reflète alors que le gouffre d’une vaste ignorance dont les ovnis sont l’exacte mesure… » Michel PICARD

Cette situation, jusqu’à ce jour non envisagée, la réflexion sur le sujet reste bien maigre, exception faite Aimé MICHEL qui a souvent pensé avant les autres. Pas simple d’avoir une réflexion lucide sur le sujet qui permette d’aborder rationnellement le problème. Mais est-il seulement adéquat de l’aborder rationnellement tant cette approche ne nous permet pas vraiment de comprendre la situation ? Notez bien d’ailleurs que selon notre mode de pensée rationnel et scientifiquement correct, toute forme de contact rapproché est interdite, puisque les distances rendent les rencontres impossibles !

Quelle étroitesse d’esprit de ne pas imaginer qu’une pensée plus parfaite ou aboutie puisse résoudre des problèmes insolubles pour nous ! Pourtant lorsque des observations nombreuses et fiables sont en totale contradiction avec notre vision de la réalité, ne devrait-on pas alors s’inquiéter de savoir si cette vision est la bonne ?

« A supposer que l’irrationnel existe, serait-il rationnellement décelable et comment ? La pensée humaine a-t-elle des chances d’imaginer ce qui dépasserait irrémédiablement son outil de connaissance ? » Aimé MICHEL avait vraiment l’art de poser la question dérangeante par excellence…

Nous ne sommes que des nouveaux-nés à l’échelle cosmique, la Terre n’ayant grosso-modo que le tiers de l’âge de l’Univers. Dans son histoire écrite en 1000 pages, les hominiens apparaissent dans les dernières lignes de l’ultime page ! Toute notre histoire tiendrait largement dans le dernier mot, et celle de notre science dans la dernière lettre…

« Quand on réfléchit sur l’ancienneté de certains systèmes planétaires, cela donne de vertigineux aperçus sur le degré d’évolution auquel la vie a pu atteindre ailleurs… » Pierre GUERIN

Alors ne s’est-on pas jeté dans l’étude d’un phénomène inconnu avant même d’avoir essayé de réfléchir à la nature du problème qui se posait ? Parce que si la réalité du phénomène ne fait aucun doute, il n’est pas évident de savoir comment l’aborder tant ses capacités semblent surpasser les nôtres. Espérer trouver la solution d’un problème, c’est nécessairement trouver d’abord la question adéquate. L’interrogation initiale ne serait-elle pas de chercher à savoir s’il y a contact, s’il peut être interprété, et comment ? Est-il raisonnable de débattre de la possibilité d’un contact “ouvert” avant d’essayer de comprendre la nature du contact qui nous est proposé ?

« La science humaine des siècles à venir nous fournira l’explication de ses effets que nous ne pouvons décrire actuellement que comme paranormaux… » Jacques VALLEE.

« Jamais un chien, même dans les siècles à venir, ne comprendra la relativité, parce qu’il manque au cerveau du chien la structure requise… » Aimé MICHEL

Le débat reste ouvert…

Comment envisager le contact ?

Quand on a pris conscience de cette présence, la question qui dérange nécessairement à un moment ou un autre dans la réflexion est l’absence constatée de contact, du moins tel que le conçoit l’homme de la rue, hostile ou amical, mais au moins concrètement avéré. Et pourtant il me semble que ceux qui s’attendent à un contact “ouvert”, donc cohérent à l’esprit humain, sans avoir réfléchi à l’abîme psychique et à l’écart évolutif qui nous sépare probablement, pourraient bien attendre longtemps encore…

« La 1ère loi de la vie est la prédation. Si la vie est universelle, des êtres aussi intelligents et impitoyables que l’Homme existaient déjà bien avant la naissance de la Terre. Ils s’essayaient déjà à la conquête spatiale il y a des milliards d’années. Alors pourquoi n’avons-nous jamais vu aucun prédateur descendre du ciel pour nous exterminer, sauf dans les films de science-fiction ? Cela doit vouloir dire que pour quelque mystérieuse raison, il est impossible de porter l’instinct prédateur à travers l’espace. La conquête de l’espace interstellaire ne peut donc être accomplie avant métamorphose complète de l’être vivant, dépouillant toute trace de sa vie prédatrice. Le fait que nous commencions à regarder vers l’espace a une signification eschatologique démontrée par la cosmologie : c’est que nous approchons du temps où l’Homme devra changer son coeur, totalement, ou disparaître… » Aimé MICHEL.

Serions-nous alors dans une sorte d’examen de passage de “permis de voyage interstellaire”, sous la surveillance de discrets examinateurs ? Et puisque il est question de voyage, continuer de considérer l’ovni comme un simple véhicule “tôles et boulons”, révèle sinon une méconnaissance du dossier au moins une absence de réflexion. Comment être encore assez naïf pour envisager le voyage interstellaire avec un simple véhicule compréhensible par notre physique ? Comme l’a écrit Jacques BERGIER, « Si des E.T. doivent croiser notre route, ce ne sera pas dans de vulgaires casseroles volantes, mais par des moyens bien plus subtils… »

Comprenez-moi bien, ce n’est pas une remise en cause de l’ovni en tant que moyen de déplacement, ou “porte vers l’ailleurs…”, mais seulement celle du “véhicule-soucoupe” permettant de relier un point de l’espace à un autre selon une trajectoire classique. Par contre, concernant l’absence de contact ouvert, on peut envisager plusieurs hypothèses au 1er degré qui aboutissent toutes à un constat clair : “ILS” ne veulent pas de contact objectif ! Mais est-ce suffisant pour considérer le problème comme évacué, tant il est vrai qu’en ufologie, chaque explication au 1er degré, cohérente et rationnelle, voire évidente pour nous, se révèle finalement erronée presque à chaque fois ?

Envisager un contact tel que nous le concevons au 1er degré, une forme de communication impliquant des actes objectifs, un dialogue avec échange d’idées ou de concepts, ne nécessite-t-il pas une structure psychique comparable (que sommes-nous capables d’échanger avec les dauphins, pourtant mammifères et terrestres..?) et un stade d’évolution pas trop éloigné ? Rien ne nous permet d’affirmer que ce soit le cas. Au contraire, selon nos connaissances leur présence est impossible, et selon notre mode de fonctionnement leur conduite est absurde.

Il se pourrait donc plutôt que plusieurs étages nous séparent…

Peut-on envisager une autre forme ?

Charles FORT avait déjà compris il y a bien longtemps qu’une pensée étrangère intervenait dans les affaires humaines. « L’histoire n’est qu’un département de l’illusion humaine… Nous sommes libres de faire ce que nous devons faire… ». Selon lui, le contact existait bel et bien, mais sous une forme inattendue pour l’Homme, ce qu’il appelait le “non-contact-ouvert”…

Bien des indices concordants montrent que l’intelligence qui se manifeste derrière les ovnis pourrait rester indécelable si elle le désirait. Et ce n’est pas du tout un détail anodin, puisque cela implique que ce que nous croyons apprendre n’est pas DÉCOUVERT PAR NOUS mais plutôt DEVOILÉ PAR EUX ! N’est-ce donc pas un transfert d’informations, donc une forme de communication, donc de contact ? Percevoir fiablement le phénomène nécessiterait-il des concepts que nous ne savons pas (encore?) imaginer ?

« Un objet inconnu ne peut être envisagé comme un artéfact que si sa conception peut être imaginée avec précision. Pour cette raison, un homme de l’âge de pierre aurait eu beaucoup de difficultés à reconnaître le produit de la technologie du 20ème siècle pour des machines..tant ces objets dépasseraient totalement sa compréhension… » Michael DENTON–Généticien-biochimiste.

Si nous ne comprenons déjà pas grand-chose à la physique qui nous est exposée, comment pourrions-nous espérer dire quoi que ce soit des actes et des intentions qui nous sont rapportées ?

« Le phénomène ovni est préparé pour des spectateurs, un spectacle mis en place pour les hommes… » J-Jacques WALTER.

Selon l’astrophysicien Eric DAVIS, le phénomène nous envoie effectivement des messages. Mais ce sont les énormes différences entre nos cultures, nos modalités sensorielles, nos biologies respectives, ainsi que nos modélisations de la nature qui sont responsables de notre manque de compréhension de ce que pourrait être leur message.

L’absurdité apparente du phénomène ne serait alors qu’un effet de la disparité cognitive et de l’incommensurabilité susceptibles d’exister entre humains et E.T. Notre perception du contact pourrait alors se résumer à quelques miettes, et encore des miettes sujettes à l’interprétation qu’en fait notre cerveau.

« L’esprit humain est le mécanisme qui nous permet d’abréger le contenu informatif de la réalité. Il réduit les séquences complexes des données transmises par les sens en de simples formes abrégées, permettant ainsi de traiter une quantité d’informations raisonnables… » J.D. BARROW–Astrophysicien.

Alors existe-t-il une possibilité pour un cerveau humain de parvenir à évaluer correctement les motivations et les moyens émanant d’une pensée Alien ? Ou bien serions-nous condamnés à ne pouvoir accéder qu’à ce qui est du niveau humain ? Cela demande forcément du courage intellectuel d’admettre le décalage effrayant susceptible d’exister entre nos 2 intelligences. Et bien des indices semblent démontrer bien plus qu’une simple différence de niveau technologique…

« L’homme devrait faire des efforts d’imagination en pensant simplement qu’il y a des choses qu’aucun d’entre nous n’est capable d’imaginer… » avait fait remarquer le Pr A.J.HYNEK. Néanmoins, une fois assumée la prise de conscience de son infériorité, l’Homme remis à sa place ne doit pas pour autant se cantonner dans la frustration : cela peut au contraire ouvrir des horizons nouveaux en élargissant son domaine de réflexion.

Comment évaluer le possible décalage ?

Cela doit nous amener à faire des efforts d’imagination, parce qu’il faut bien réaliser que des systèmes cognitifs de niveau supérieur vont avoir accès à des aspects de la réalité et à des informations qui nous serons inaccessibles. Provisoirement ? Fondamentalement inaccessibles ? …….? Notre difficulté à percevoir convenablement l’énigme n’est-elle pas due à des schémas conceptuels trop réducteurs ? Ceux-ci reposent en effet sur des dogmes censés donner une image fiable de la réalité. Or, rien n’est moins sûr.

Nous devons prendre conscience que ce que nous percevons de la réalité n’est qu’une construction mentale issue de notre pensée, avec toutes les limites de son psychisme humain ; compte tenu de son stade actuel d’évolution. Mis en présence d’une manifestation totalement nouvelle, comment notre cerveau, qui ne sait que reconnaître, peut-il nous informer ? Même les perceptions sensorielles comme bruits, odeurs, formes et couleurs peuvent être sujettes à caution : en effet, combien de témoins rapportent-ils la difficulté à traduire le bruit entendu, l’odeur ou même la couleur perçue ? Sachant que nous percevons seulement ce que notre cerveau décode, comment appréhender les observations ? Et comment savoir si l’information, une fois passée par le filtre réducteur du cerveau, est encore fiable et ne nous induit pas systématiquement en erreur ?

La situation n’est-elle pas un peu comparable avec celle d’un physicien quantique qui ne peut rien observer concrètement et doit essayer de transposer sa réflexion dans une autre forme de réalité ? Celui-ci pourrait confirmer que le mode d’expression humain par le langage est inadéquat pour décrire la réalité quantique. J’ai même entendu une physicienne allemande affirmer qu’il vaudrait mieux se taire tant les mots sont incapables de traduire les phénomènes engendrés par cette physique ! Et pourtant ses équations donnent des résultats d’une précision inégalée, n’ont jamais été prises en défaut à ce jour, et sont à la base de toute notre technologie de pointe et sans doute à venir. La physique quantique pousse le paradoxe très loin : comment expliquer ce qu’on ne comprend pas soi-même ?

« Si un jour vous rencontrez quelqu’un qui prétend avoir compris la théorie quantique, vous serez face au plus grand des menteurs car personne n’y a jamais rien compris… » Richard FEYNMAN –Prix Nobel.

L’homme perçoit le monde par ses sens et l’exprime par des mots. Et si la réalité objective était intraduisible sinon par les mathématiques voire quelque autre technique encore plus parfaite ? Notre conception de la réalité de ce 21ème siècle naissant pourrait alors n’être qu’enfantine… Alors comment ne pas être très, très prudent, quand il s’agit de débattre d’un éventuel contact avec une pensée “étrangère” ? Et pourtant quand l’homme envisage ce contact, il se contente d’imaginer selon ses propres genèses mentales, comment “EUX” devraient se conduire pour l’établir ! Absurde.

Comment peut-on oser estimer le comportement d’une pensée issue d’une autre évolution, qui plus est en avance de milliers millions ? Plus encore ? d’années sur la sienne ? On frise le pathétique… Mais cela nous amène à nous poser une autre question fascinante : cela a-t-il seulement un sens de prétendre cerner l’expression d’une pensée supérieure ? Et si nous n’étions, comme l’avait fait remarquer A. MICHEL, « que semblables à des souris qui grignotent un livre, condamnées à ne jamais comprendre ce que dit le livre, que pourtant elles voient comme nous ? »

Est-ce qu’un important décalage biologique et un stade évolutif primaire ne sauraient pas expliquer notre incapacité à “décoder” un éventuel contact ? Certaines recherches ont montré que la nouveauté absolue ne peut pas être intégrée à notre système cognitif, puisque notre cerveau doit “reconnaître” pour ramener à quelque chose de connu. Une forme de contact totalement étrangère à notre univers mental pourrait-il rester indécelable, voire inconnaissable à l’esprit humain ? Et si le contact, tel que l’Homme le pratique, par l’échange d’informations objectives, n’était qu’un mode de communication primitif, réservé aux civilisations encore “sous-évoluées” ?

Avez-vous déjà réfléchi par exemple à la pauvreté de notre mode d’expression par le langage ? La richesse et la masse d’informations perçues par notre cerveau sont souvent intraduisibles en mots, tant en quantité qu’en qualité. Il suffit parfois d’une mimique, d’un regard, d’un sourire entendu entre deux personnes complices pour véhiculer des informations ou des émotions beaucoup plus riches ou explicites que ne pourraient l’exprimer des mots. Ce ne sont pourtant que des considérations bien humaines, mais qui ouvrent la porte à une autre question : une pensée supérieure, dotée de systèmes d’échange beaucoup plus performants, communiquerait-elle avec nous selon les standards humains ? Pour être plus clair, est-ce qu’une espèce primitive est en droit d’attendre de l’espèce supérieure un contact bi-latéral, d’égal à égal si j’ose dire ?

Histoires de singes…

On peut penser que l’évolution biologique est normalement un phénomène universel, mais cette banalité a une conséquence qui ne l’est pas. Et c’est A.MICHEL, encore une fois, qui met le doigt sur un point sensible : « Il faut prendre conscience que l’abîme nous séparant du singe est de même nature que celui qui nous séparerait d’êtres supposés supérieurs… »

Et comment communiquons-nous avec ces animaux dans leur milieu naturel ? Qu’avons-nous, en tant qu’Humains, à dire de réellement intéressant au chef de la colonie des singes ? Pourtant certains de ces animaux, plus curieux ou perspicaces que les autres, connaissent l’existence de ce bipède aussi étrange que magique, qui “cache des objets sous sa peau”, venu d’on ne sait où, dans son “o.r.n.i.” objet roulant non identifié qui répand une odeur incompréhensible et nauséabonde.

Bien des témoignages des membres de la colonie attestent des contacts répétés avec ces Êtres inquiétants ; néanmoins aucun n’est capable de prévoir la date de leur prochaine visite, ni d’expliquer leur origine, ni de donner un sens à leurs actes parfaitement inutiles et absurdes selon la “logique singe”. Ils disparaissent comme ils apparaissent, sans laisser de preuve concrète de leur existence, sinon les témoignages des membres de la colonie rapportant avoir été capturés, examinés, voire opérés par ces “étrangers”. Les seules traces physiques de ces “rencontres irréelles” sont des ornières laissées parfois dans la boue par leurs “ornis”, qui s’effaceront lors de la prochaine saison des pluies.

De ce fait, la majorité continuera de nier leur existence, argumentant que si cela était vrai, ils ne manqueraient pas de prendre officiellement contact avec les singes, les êtres les plus intelligents de la forêt…

Selon A.MICHEL, si l’Homme peut effectivement entrer en contact avec le singe, ce ne peut être qu’en échangeant avec celui-ci des idées de singe. Le contact sera forcément unilatéral car l’Homme ne pourra jamais expliquer à l’animal certains de ses actes, comment il pratique et surtout pourquoi il agit.( Il pourrait toutefois être facilité par l’apprivoisement de l’animal, voire sa domestication, si les limites du primate ne sont pas respectées).

Et si nous n’étions que les singes d’une intelligence plus parfaite ? Et si la vie dans l’Univers n’était qu’une sorte d’escalier infini, où chaque espèce sur sa marche ne représente que la colonie de singes de la marche suivante ? L’ufologie nous contraint à une démarche intellectuelle FORMIDABLE, unique puisque inconnue dans notre histoire : il faut essayer de nous imaginer sur la marche inférieure…

L’Être supérieur est capable d’apprécier et étudier le niveau d’intelligence inférieur, comme l’Homme avec ses animaux. Mais celui qui est sur la marche inférieure, est-il seulement capable d’évaluer son degré d’infériorité ? Comment mon chat perçoit-il mes actes et mon comportement quand il me voit assis à ma table en train d’écrire ces lignes ? Même si nous partageons le même espace tridimensionnel, les réalités de nos mondes respectifs sont presque totalement séparées. Où et à quel niveau peut bien se situer la connexion entre nos 2 univers ? Perçoit-il seulement mon gribouillage de papier comme un acte objectif, vu de son” monde chat” ?

Alors comment nous, humains, pouvons-nous essayer de percevoir certaines manifestations parmi les plus étranges du phénomène ufologique ?

Contacts des plus étranges…

C’est un fait qu’il se produit certaines interactions avec des manifestations étrangères à notre humanité. Donc une forme de contact avec une “pensée Alien” semble bien avérée, mais pourrait rester non perçue en tant que telle par l’intelligence inférieure, car sa nature”irrationnelle”, ostensible mais élusive, jamais indiscutable parce que globalement discrète, parfois inquiétante, tout cela déroute l’esprit humain avide de certitudes. Et notre vice intellectuel qui nous pousse à vouloir toujours expliquer trop vite ne mène qu’à une impasse, la perception 1ère d’une manifestation en ufologie n’aboutissant généralement que dans un cul-de-sac.

Par exemple, qui peut être encore assez naïf pour croire qu’un ou des ovni(s) se serait écrasé à Roswell ? Soyons clair, je ne remet pas en cause la réalité des débris retrouvés ( cf –Gildas BOURDAIS–sans aucun doute le plus érudit en langue française sur le cas), mais seulement “l’hypothèse crash”, conséquence donc d’une fiabilité incertaine ( voir aussi théorie très naïve à mon avis des interférences radar…). A comparer avec la fiabilité de notre technologie de primates : combien de nos avions s’écrasent-ils chaque jour comparés au nombre de vols journaliers ?

Et quand bien même l’accident serait avéré, comment ne pas imaginer que “EUX” auraient fait disparaître tous les indices bien avant que l’Homme n’intervienne ? Il y a donc forcément un dessein, voire une sorte de message, que ce soit par la mise en scène d’un faux crash, ou par le fait de laisser à notre disposition des preuves matérielles de leur présence. Cela permet de conclure provisoirement que l’explication au 1er degré n’est naturellement pas la bonne, celle-ci étant certainement bien plus subtile.

Par contre, cela devient un indice d’une quelconque volonté d’établir une forme de contact…

Si on se penche sur le phénomène des abductions, comment ne pas imaginer une réalité bien plus complexe que ne le laissent entrevoir les récits au 1er degré ? Qui peut” avaler “que cette intelligence soit incapable d’éradiquer totalement des souvenirs qu’elle estimerait compromettants ? Et si ce n’est pas le cas, l’interprétation qu’on doit faire de la manifestation change totalement : cela implique de fait que les informations qu’ELLE laisse filtrer par les témoignages y compris sous hypnose sont celles qu’elle désire nous transmettre !

Concernant ces sempiternels examens médicaux barbares, aussi ridicules que cruels, surtout en comparaison de la” technologie magique ” à l’oeuvre et qui se répètent inlassablement depuis des decennies, rendent-ils compte objectivement de la réalité vécue par les victimes ? Quelle peut bien être la part de suggestion mentale ? Serait-ce juste des souvenirs-écrans destinés à être rapportés ? Une des rares choses que l’on peut affirmer aujourd’hui avec certitude est que le phénomène manipule une forme d’énergie électromagnétique, avec des effets constatés sur des moteurs, des radios, télévisions, boussoles et montres, ainsi que des modifications de la végétation.

Or, on sait aujourd’hui que les bio-systèmes sont sensibles aux champs électromagnétiques et notamment que les fréquences E.L.F. sont liées aux ondes cérébrales humaines. Alors une intelligence maîtrisant cette technologie ne pourrait-elle pas moduler intentionnellement ces ondes de manière à interférer avec notre cerveau pour ne “l’autoriser” à décoder qu’une partie de l’information ? Pour dissimuler une autre vérité ? réalité ? Un autre type d’expérience que nous ne savons même pas imaginer ? Le débat reste ouvert, mais si expérience il y a, ne devrait-on pas plutôt privilégier des hypothèses plus subtiles ?

Mascarades sanglantes dans les pâturages …

Après des décennies de barbarie inexplicable, aucune hypothèse humaine cohérente ne semble pouvoir être échafaudée pour expliquer les mutilations de bétail. Ne reste donc par défaut que l’H.E.T.

Parce que si je m’interdis d’imaginer et d’interpréter tout acte émanant d’une pensée alien, il est par contre légitime de réfléchir à des mobiles et des moyens mis en oeuvre par une quelconque organisation humaine. Et là, après bientôt 40 ans, il n’y a rien. Sans argumenter dans le détail, retenons que personne de sérieux n’a pu trouver de mobile humain concevable capable d’expliquer à la fois la durée dans le temps, le nombre de cas, la manière de pratiquer, le but poursuivi , on n’a même pas une organisation suspecte vu le budget faramineux que demande une telle opération, pas question de simples individus après toutes les enquêtes menées depuis tout ce temps. ( oui je sais, l’armée…Au lieu de faire tranquillement ses hypothétiques expériences dans ses bases à l’abri des regards, elle pratiquerait directement chez le contribuable et sans jamais avoir été prise sur le fait en 40 ans : c’est une version encore plus “abracadabrantesque” que les Aliens !)

Il faut encore rajouter à cela qu’on ne sait même pas comment ” les chirurgiens” se déplacent concrètement animaux mutilés dans la neige et aucune trace alentours, reste bien sûr le ciel… et quels instruments ils utilisent.

Concernant nos “expérimentateurs”, doit-on encore croire à la finalité biologique de l’entreprise, en n’oubliant jamais que ce qui nous semble cohérent, voire évident, nous mène généralement dans une impasse… Après tant d’années, pour apprendre quoi de plus qu’ils ne sachent déjà ? Et que dire de cette volonté d’exhiber ostensiblement l’horreur du carnage ? Cela change par rapport à la furtivité habituelle des manifestations, et nous laisse beaucoup de pièces à conviction disponibles.

Mais remarquons tout de suite que cela ne permet que d’objectiver la réalité des actes, incapables que nous sommes d’en tirer une connaissance. Des enquêtes pour analyser les blessures et essayer de comprendre les moyens mis en place pourraient certes nous faire avancer scientifiquement. Mais des investigations dans le but de trouver le mobile pourrait être hors-sujet si la mise en scène est gratuite. Et si le “jeu” était simplement de confronter la société humaine à un scénario impossible ? Ces décennies de mascarades sanglantes ne font-elles pas plutôt penser à une forme d’évaluation psychologique qu’à une expérience scientifique ou médicale ?

Une énigme à tiroirs ?

Quand on tente de prendre du recul, on réalise que le degré d’étrangeté de chaque énigme ufologique n’est décelable que pour l’initié qui fait la démarche de s’informer, puis d’essayer de comprendre. Mais attention ! Cela ne permet pas pour autant d’entrevoir la solution, mais simplement de déceler un niveau d’étrangeté supplémentaire…

« LE CAS » du Mont-Salève : d’après une enquête de Fabrice BONVIN

Sur ce lieu très touristique qui surplombe Genève, par une belle fin d’après-midi. Classique pour cet endroit (que je connais pour y être venu plusieurs fois), pas mal de monde pique-nique, se promène, et rajoutez une douzaine de deltaplanes dans le ciel dégagé. Le témoin va filmer des centaines de boules de lumière , qui y sont soudain apparues.

Jusque là, presque du classique, sauf que le témoin va affirmer s’être retrouvé seul durant toute la durée de l’observation ! Plus personne sur le Mont ! Plus aucun deltaplane dans le ciel ! Forcément impossible ! Et d’ailleurs, les ovnis évanouis, tout ce petit monde réapparaît. Bien sûr, toute explication rationnelle est impossible. Ce qu’on nomme parfois le facteur “OZ” a encore frappé ! Cette situation se produit parfois alors que le témoin semble plongé dans une autre réalité. (plus de bruit, plus personne, seuls semblent alors exister le phénomène et son témoin…) On ne comprend pas, mais c’est connu, on range dans une boite, et on étiquette : facteur “OZ”. L’histoire en serait restée là si les images avaient confirmé que les sens du témoin avaient été altérés par ce fameux facteur (ondes E.L.F..?)

Mais le témoin a confirmé catégoriquement à l’enquêteur j’ignore si celui-ci a pu visionner le film complet–le 26 /06/93 de 18h06 à 18h54 que la vidéo montrait uniquement les boules de lumière…et elles seules ?!?! plus aucune activité humaine sur le film ?!?! Imaginer le phénomène affecter la conscience du témoin, passe encore, mais la caméra ?

Si la situation est avérée, on se retrouve face à une “chose” plus impossible qu’impossible ! S’il dit vrai, nous ne sommes même plus chez Walt Disney, c’est beaucoup plus fort qu’ “Alice au pays des merveilles” …


L’univers ufologique serait-il une sorte de monde de poupées gigognes ? On croit avoir trouvé quand on en ouvre une, et cela permet en fait d’en découvrir une autre. On peut penser avoir tiré “le gros-lot”, et pourtant, en grattant de plus près, on découvre 2 parties distinctes qui doivent permettre de l’ouvrir… Ou l’illusion de la solution..et ainsi de suite…

Ou comment, en “jouant” à l’ufologie, on peut prendre conscience de devenir “jouet”…

Une réflexion similaire sur les crop-circles ou sur les présumés implants pourrait probablement nous dévoiler une srtucture comparable dans l’étrangeté.

De façon étonnante, on peut faire là encore un parallèle entre ufologie et physique quantique. C’est Jean-pierre PETIT qui nous explique que la physique quantique “déploie une sorte de magie paradoxale” qui fait que quand on pense progresser dans sa compréhension, c’est seulement pour découvrir que ces paradoxes déconcertants en cachent d’autres qui le sont plus encore… Cela peut nous amener à nous demander si ce parallèle est dû au fait que les deux traduisent des formes de réalités inconnues (inconnaissables..?), alors que le cerveau humain reste cantonné dans la sienne. Des progrès dans la compréhension des phénomènes quantiques seraient-ils nécessaires pour comprendre ne serait-ce que le type d’énergie utilisée par l’ovni ?

Et si nous cherchions à côté du problème en voulant donner un sens à des énigmes qui n’en n’ont pas, du moins au 1er degré ? N’est-il pas possible d’imaginer que ce soit seulement le contenant qui soit important, la forme, c’est à dire nous confronter à des problèmes absurdes et inquiétants, mais sans solutions compatibles avec nos connaissances du moment ?

« La discrète présence depuis toujours, de l’ultra-pensée non humaine, dont les problèmes un peu au-dessus de nos possibilités qu’elle nous pose depuis notre naissance historique, par certaines de ses ingénieuses manifestations, impulse notre cours évolutif… » Aimé MICHEL.

Souvenons-nous comment l’Homme joue avec ses primates, en leur posant des problèmes au-dessus de leurs compétences : certains essayent de se surpasser pour les résoudre, d’autres les ignorent en feignant parfois de ne pas les voir, d’autres deviennent agressifs devant l’absence de solution. Ou comment, dans l’Univers, chaque étage pourrait jouer avec ses singes, tout en étant le singe de la marche au-dessus…

Si par exemple je donne un coup de pied dans une fourmilière, cela a-t-il un sens qu’elle essaye d’analyser mon acte pour découvrir mes motivations ? M’a-t-elle seulement perçu comme intelligence extérieure supérieure interférant avec elle ? C’est pourtant une forme de contact banal que je peux envisager avec elle . J’aurais aussi bien pu verser une bouteille d’eau, un seau de sable, enflammer un morceau de papier devant son entrée ou me contenter plus pacifiquement de l’observer en éclairant l’intérieur d’une lampe-torche. Autant de phénomènes aussi inattendus qu’effrayants qui vont lui poser des énigmes impossibles. Quant à mes motivations profondes, inutile d’en débattre avec la reine des fourmis, tant cela lui est à jamais inaccessible, d’autant que dans ce cas, j’ai affaire à une intelligence collective, celle de la colonie.

En ufologie également, les problèmes posés semblent bien au-dessus de nos capacités actuelles, et chaque solution au 1er degré débouche sur une absurdité…

« L’ovni, c’est l’aiguillon planté dans nos certitudes étriquées, c’est l’antidote à notre refus de regarder plus loin. En posant un problème qui nous dépasse, “ILS” nous conduisent à nous dépasser et nous entraînent, bon gré mal gré, au-delà de l’Homme… » Aimé MICHEL.

Vous avez dit « APPRENTISSAGE » ..?

Il y a très probablement un dessein, une action délibérée de la part de nos visiteurs à vouloir montrer aux témoins et autres “abductés” des scénarii qui ne résistent pas à l’analyse. Ils sont soit totalement absurdes selon notre logique, soit impossibles à conceptualiser en fonction de notre structure mentale et de nos connaissances actuelles.

Peut-être souhaitent-ils nous voir leur attribuer certains actes, le”vice intellectuel” naturel du cerveau humain faisant le reste en déduisant des intentions..et fait très probablement fausse route. Peut-être peut-on en déduire que cette pensée veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes; ce serait bon signe puisque nous serions des singes en apprentissage. Dans le cas contraire, cela voudrait dire que non seulement nous ne comprenons rien, mais que nous ne sommes même pas capables de voir, et dans ce cas, tout de notre part ne serait que spéculations erronées… Dans ce cas, que je n’ose envisager, nous n’avons plus rien à dire, plus la peine de continuer notre quête ufologique, nous sommes une colonie de fourmis…

La 1ere hypothèse, elle, nous permet de déceler que cette intelligence nous confronte à des problèmes trop élevés, mais si leur solution semble dans l’immédiat hors de portée, leur forme nous permet de réaliser qu’ils sont à plusieurs étages, ou à tiroirs. Serait-ce là la méthode du” système de contrôle” chère à Jacques VALLEE, dirigeant discrètement mais accélérant notre évolution en nous faisant franchir des paliers dans notre univers conceptuel ?

Sa dernière version à ma connaissance,( “science interdite”–1997) : « Pour clarifier la question une fois pour toutes, je répète ici ma position sur le phénomène (c’est lui qui souligne) : le phénomène ovni existe. Il a été avec nous tout au long de l’histoire. Il représente un niveau de conscience que nous n’avons pas encore reconnu et qui est capable de manipuler des dimensions qui dépassent l’espace et le temps tel que nous nous les représentons. Il affecte notre propre conscience humaine d’une manière que nous ne comprenons pas et il se comporte globalement comme un système de contrôle. »

Je me permettrai simplement de faire remarquer en dehors de toute polémique que cette analyse est à 100% compatible avec l’ H.E.T.

C’est que l’ufologie, qui n’en n’est pas à un paradoxe près, semble d’une part nous ressasser inlassablement le même type de manifestations pigmentées de témoignages absurdes, et d’autre part nous proposer à intervalles réguliers une nouvelle version “plus hard” de l’histoire, le tout agrémenté çà et là de phénomènes inédits. Cela ne donne-t-il pas l’impression effectivement que nous serions soumis à une sorte d’apprentissage forcé ?

Selon l’astrophysicien Eric DAVIS, des E.T. pourraient bien avoir” des mécanismes explicatifs et des modèles de réalité dramatiquement différents des nôtres”. Dans ce cas, nous aurions des façons tellement éloignées de conceptualiser le monde qu’il pourrait bien ne pas y avoir de compréhension mutuelle possible. Etant donné qu’il n’est pas envisageable que ce soit la conception la plus élevée qui régresse au niveau de la primitive, la conclusion “apprentissage” s’impose d’elle-même…

Ainsi les mystères auxquels nous sommes confrontés ne seraient alors que la forme de contact normale entre 2 formes d’intelligence tellement éloignées que toute forme de communication bilatérale est interdite de fait, puisque impossible !

 

source : http://ldln.fr/article/contact

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DES ASTRONOMES COMMUNIQUENT AVEC LE COSMOS 3 septembre, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

Cette représentation artistique diffusée par l'Observatoire austral européen... (Photo: AFP/ESO)

Des scientifiques ont envoyé mercredi dernier, à partir d’un télescope de Porto Rico, un message vers trois systèmes solaires extraterrestres des constellations des Gémaux et du Cancer. L’envoi marquait le 35e anniversaire d’un signal radio inexplicable reçu de la constellation du Sagittaire, qui pourrait avoir été lancé par des extraterrestres.

«Je dois conclure qu’une espèce intelligente extraterrestre peut avoir envoyé le signal», a affirmé, dans une analyse publiée en 1997 lors du 20e anniversaire de l’événement, le père du «signal Wow», l’astronome Jerry Ehman, qui enseignait alors à l’Université de l’Ohio. Le signal, qui a duré au moins 72 secondes et était jusqu’à 30 fois plus fort que les signaux naturels normaux du cosmos, a été nommé ainsi parce que M. Ehman a inscrit «Wow» sur la retranscription informatique.

Un voyage de 41 à 150 ans

Le signal lancé la semaine dernière mettra de 41 à 150 ans à atteindre un éventuel extraterrestre. Il est composé de 10 000 messages Twitter et de messages vidéo de vedettes de la télévision américaine, recueillis par le groupe National Geographic dans le cadre d’un projet spécial entourant le 35e anniversaire du signal Wow. Les messages ont été encodés avec des répétitions pour qu’un éventuel récepteur établisse clairement qu’ils ont été faits par une espèce intelligente.

Trois étoiles de la partie de la constellation du Sagittaire d’où provenait le signal de 1977 ont été ciblées par les astrophysiciens du télescope Arecibo. La plus proche compte certainement des planètes dans une zone habitable.

Jusqu’à maintenant, seulement neuf signaux ont été envoyés depuis la Terre dans le but d’être captés par des extraterrestres. L’origine extraterrestre du signal Wow n’a toutefois jamais pu être établie formellement, parce qu’il n’a jamais été répété. Vu les avancées constantes de l’astrophysique, il est également possible qu’on détecte un signal naturel – formation d’un trou noir, collision entre galaxies – qui aurait la même puissance.

Mathieu Perreault
La Presse

source : http://www.lapresse.ca/sciences/201208/21/01-4566735-des-astronomes-communiquent-avec-le-cosmos.php

HISTORIQUE SUR LES OANIS (USO)l 31 août, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , ajouter un commentaire

HISTORIQUE SUR LES OANIS (USO)l dans Exo-contacts 456cef639168

Quand on parle d’O.A.N.I., on ajoute une caractéristique technique de plus aux objets observés : ils ne se contentent pas de voler à des vitesses fantastiques mais se déplacent aussi dans les océans. Cela suggère également que ces OANIs possèdent des bases sous marines, ce qui expliquerait certaines observations locales fréquentes et des disparitions inexpliquées de navires. On peut aussi citer les récentes révélations d’une cité aquatique construite par une civilisation pré-colombienne en amérique centrale…

En quelque sorte, les O.A.N.I. signifient à la fois Objets Aériens Non Identifiés et Objets Aquatiques non Identifiés. Les objets en question se comportent d’après les témoins d’une manière ”intelligente’, c’est-à-dire comme le font des machines construites, téléguidées ou pilotées par des entités vivantes ou robotisées. Ces objets manifestement solides entrent dans les mers et les océans et en émergent, sans oublier les lacs et les cours d’eau. Ces objets qui sortent de l’eau et y plongent peuvent aussi sortir de notre atmosphère pour évoluer dans ce que nous appelons l’espace. Ceci posé, sans toutefois remonter au déluge, voici une série de rapports très significatifs concernant des observations d’O.A.N.I..

Dans les Anales Russes, on trouve un cas très intéressant et authentifié :

Le 15 août 1663, entre 10 heures et midi (heure locale) on entendit un bruit fort et au nord, du ciel clair et ensoleillé surgit un grand objet flamboyant de 40 mètres de diamètres (la hauteur d’un grand immeuble de 12 étages). Se dirigeant vers le sud, cette objet se mit à glisser au-dessus de la surface du Rob-Ozéro.

De la partie avant de l’objet sortaient deux jets de feu et de deux cotés de l’objet on voyait une fumée bleuâtre. Après avoir survolé une partie du lac, l’objet disparut dans des circonstances restées obscures.

Sa deuxième apparition se termina peu après par la diminution de la vivacité de sa luminescence et par sa disparition. Quelques temps après, très vite, à 500 mètres plus à l’ouest, le même objet incandescent apparut plus grand plus éblouissant, plus effrayant.

Ensuite l’objet s’obscurcit et disparut.

Le temps total de la présence de ce corps étrange au dessus du lac fut d’une heure et demie. Les dimension du lac ne sont pas grandes: deux kilomètres de longueur sur un kilomètres de largeur. Au moment de l’apparition de ce corps, des pécheurs se trouvant dans leurs barque voulurent s’approcher de lui. Mais il renoncèrent à ce projet, la chaleur à sa proximité étant insupportable. La lumière que le corps émettait était si forte qu’on voyait le fond à la profondeur de huit mètres et les poisons se sauvant de cette lumière.

Là ou le feu effleurait l’eau en se déplaçant, sur la surface apparut un film brun qui faisait penser à la rouille.

Quant à la véracité des détails, il n’y pas de doute non plus, le rapport ayant été consigné par le scribe du monastère de Saint Cyrille, après la confirmation des faits par les prêtres se trouvant sur la place d’observation. Cette prudence était tout à fait normale, puisque le scribe répondait sur sa tête de ce qu’il envoyait aux supérieurs ; l’église russe de l’époque ne plaisantant pas sur les phénomènes considérés comme des manifestations diaboliques. Naturellement, tout cela a été compris par les témoins comme ’’un signe de Dieu’’.

Extraits “Le livre des damnés” Chap. 5, Charles Fort, 1919) :

18 juin 1845: Les passagers du brigantin Victoria, naviguant à mille trois cents kilomètres d’Adalie, en Asie mineure, ont vu trois corps lumineux sortir de l’océan à une quarantaine de mètres du navire. Les trois “objets” restèrent visibles durant dix minutes.

22 mars 1870: Cap vert: Le capitaine F. W. Banner, commandant du ” Lady of the Lake”, fait le point et porte sur son livre de bord: “… les matelots de mon navire ont vu dans le ciel un nuage remarquable. Il avait une forme circulaire avec un demi cercle inscrit divisé en quatre parties, le trait de division commençant au centre du cercle et s’étendant vers l’extérieur, puis se recourbant en arrière. L’objet évoluait d’un point situé à 20° au-dessus de l’horizon jusqu’à un autre situé à 80°. Puis il se dirigea vers le NO alors qu’il était venu du SO. Il était gris-clair, soit couleur nuage, beaucoup plus bas que les autres nuages, il se déplaçait contre le vent. Il se présenta obliquement par rapport au vent puis se décida à filer droit dans l’œil même du vent. La forme fut visible pendant une demi-heure. Elle disparut à cause de l’obscurité.

Un autre incident s’étant produit dans le Pacifique nord-est, au cours de l’été 1945

Il s’agit d’un grand O.A.N.I. sortant de l’eau et observé par des membres d’équipage du transport U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériels pour l’Alaska.

Le témoin, auteur du rapport, est Robert S. CRAWFORD qui servait à bord en qualité de radio militaire.

” Le bateau, retournant à Seattle (État de Washington) se trouvait au large de l’île Adak. Le soleil allait se coucher et Crawford se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d’équipages. Il s’est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs homme d’équipages ont même vu l’O.A.N.I. apparaître sous la mer à un mille environ du Delarof). L’engin inconnu se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instant, puis il a courbé son vol pour venir à l’horizontal et s’est mis à décrire des cercles autour du bateau.

Tout les observateurs étaient convaincus que c’était un très grand objet. En le comparant à la largeurs d’un doigt tenu à bout de bras, Crawford a estimé qu’il devait avoir de 45 à 75 mètres de diamètres.

En tournant autour du Delarof, l’objet volant était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n’ont pas tiré, tout en guettant tout signe d’hostilité. L’O.A.N.I. a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit.

Tout les témoins ont estimé qu’il était auto-propulsé, autrement le vent violent qui régnait aurait visiblement affecté ses mouvements. Au bout de plusieurs minutes, l’objet volant a disparu vers le sud ou le sud-ouest. Soudain l’équipage a vu trois éclat de lumières venant de l’endroit ou il avait disparu. Le capitaine du Delarof a posté une bordée de quart supplémentaire quand le bateau est repassé plus tard par ce secteur, mais rien n’a été vu.

10 février 1951: Océan Atlantique: Le Lieutenant réserviste de l’US Navy Graham Bethune, copilote sur le vol 125 de Keflavik, rapporte:

“Alors que je volais dans le siège de gauche sur un trajet à 230 degrés à la position 49-50 Nord et 50-03 Ouest, j’ai observé une lueur au-dessous de l’horizon à environ 1.000 à 1.500 pieds au-dessus de l’eau. Nous avons observé son cours et mouvement pendant environ 4 ou 5 minutes avant d’attirer l’attention des autres membres d’équipage… Soudainement son angle d’attaque a changé, son altitude et sa taille ont augmentés comme si sa vitesse dépassait les 1.000 miles par heure. Elle s’est rapprochée tellement rapidement que notre première impression était que nous allons vers une collision en plein air. En fait son angle a changé et sa couleur a changé. Il est ensuite apparu comme sans aucun doute circulaire, orange rougeâtre sur son périmètre. Il a inversé son vol et a triplé sa vitesse jusqu’à ce qu’il ait disparu hors de vue au-dessus de l’horizon. En raison de notre altitude et de la distance trompeuse au-dessus de l’eau il est presque impossible d’estimer sa taille, distance, et vitesse. Une évaluation grossière serait d’au moins 300 pieds de diamètre, d’une vitesse de plus de 1.000 miles par heure, et il s’est approchée à moins de 5 miles de l’avion.”

Mai 1958, Octobre 1959 et Janvier 1960 : Golfe Nuevo : Le Golfe Nuevo a été la scène d’une série de contact sous-marins mystérieux

Février 1961: Carélie, URSS: un garde forestier, Vassili Brodski, remarque une énorme fosse (27 m de long, 15 de large et 3 m de profondeur) qui mène au lac gelé de Korb, sur la rive en falaise Sud comme une brèche, et qui n’existait pas la veille à 21 h. Les bûcherons de la région n’ont rien vu, rien entendu. Un objet percutant semble avoir creusé la falaise, la glace et le fond du lac creusant une fosse de 1000 m3 avalant le sol gelé, avoir enfoncé la glace dans le fond et avancé de 20 m sur le fond en poussant un bourrelet de 1,5 m de terre vaseuse et être ressorti en marche arrière. L’objet n’a pas été vu mais a laissé des fragments de nombreux métaux. Les morceaux de glace brisée sont d’un vert émeraude dont nulle analyse ne pourra explique la nature ni l’origine. D’étranges grains noirs recueillis sur la rive révèlent une composition chimique métallique si complexe qu’elle ne pourrait être obtenue que par des opérations effectuées à très haute température ; ils résistent à l’action des acides. On en conclut que ces grains ont une origine non-organique et probablement non-naturelle. Depuis, la végétation à l’intérieur de la fosse est inexplicablement luxuriante mais, en dépit de tant d’énigmes, les recherches n’ont pas été poursuivies, parce que le phénomène n’est pas dangereux pour l’homme. (LES OVNIS EN URSS et dans les pays de l’est, Robert LAFFONT 1976)

1er août 1962: Le Brusc, France: Dans la nuit, trois pêcheurs dans deux bateaux, virent une sorte de sous-marin émerger lentement de l’eau. Trois hommes-grenouilles sortirent de la mer et montaient à bord de ce navire. L’un des pêcheurs les appelait par haut parleur, mais ils ne répondirent pas, sauf l’un des trois qui fit un signe du bras. Quand ils avaient intégré le navire, celui-ci sortit de l’eau, planant sur place, paré de lumières rouges et vertes. Un projecteur blanc s’alluma et se dirigea vers les bateaux de pêche. Ensuite les lumières de la chose s’éteignirent, tout l’engin devint lumineux orange, se mit à tournoyer de plus en plus vite pour tout à coup s’élancer en une fraction de seconde vers le ciel où il disparut. Les pêcheurs n’ont entendu aucun bruit autre que celui des vagues. (Janet and Colin BORD: “Modern Mysteries of the World” Guild Publishing London 1989, p. 166)…

18 janvier 1967: Sjællands, Danemark: Deux enfants vont observer un OVNI près de la rive dont sortira 8 êtres. Tandis que l’appareil avait été en vol stationnaire au-dessus du rivage, selon le garçon, quelque chose avait été jeté sur la plage. Une substance pourra être étudiée plus tard.

Octobre 1967: Shag Harbor, Canada: Laurie Wickens et 4 de ses amis roulent à travers le petit village de Shag Harbour sur la route n° 3, lorsqu’ils remarquent quelque chose d’inhabituel en l’air devant leur voiture : un phénomène estimé à 60 pieds de long environ, de couleur ambre et à l’apparence de “bol”, portant 4 feux brillants clignotant en séquence, incliné à 45° et s’apprêtant apparemment à tomber dans les eaux du port. Au moment de l’impact, un éclair brillant est observé en même temps qu’un énorme bruit d’explosion. Wickens tente de garder l’objet en vue tout en continuant à conduire à travers le village vers l’ouest.

Apparitions sur des lacs naturels :

En novembre 1969, le chroniqueur Carlos Comena, journal du soir ‘’ Ultima Hora ’’ de Lima, est allé voir le commandant du port du lac Titicaca, le Senor Mario Delgado.

Selon les déclarations de ce dernier ‘’ce n’est plus un secret qu’a Puno les O.V.N.I.S. passent à chaque moment en direction du lac et y disparaissent ‘’.

(Puno est une ville portuaire situé sur la rive occidentale du lac, un des plus grand lac de montagne du monde).

Une entrevue avec deux officiers de marine de seconde classe, les Senores Genaro Aguilar et Juan Valle, lui a permis d’apprendre qu’en une autre occasion, divers objets volants non identifés arrivèrent lentement en formation triangulaire et disparurent dans le lac (lequel est à 3812 mètres d’altitude et a une surface de 8340 km²).

On a observé dans le lac Huypao des phénomènes semblables.

Ainsi, courant 1968, selon Monsieur Ruben Tizziani, correspondant de la revue argentine ‘’2001’’, les originaires du lieu certifient que tous les samedis soir, un étrange corps lumineux s’immerge dans les eaux du lac pour en ressortir les lundis matin.

Quant aux lacs de retenue, ils occupent une place relativement importante dans l’histoire des O.A.N.I. d’eau douce.

Référence: article de M Ruben Tizziani paru dans le n° 6 de la revue ‘’2001’’ en date du 20 décembre 1968 (page 34 à ) et ayant pour titre ‘’OVNIS sobre CUZCO: cotiadiano y real’’, soit en français ‘’OVNI sur CUZCO: quotidienne réalité’’.

A titre d’exemple, en octobre 1966, la presse locale de la grande banlieue de New-York (U.S.A.) fut submergée de rapports de ‘’soucoupes volantes’’, observées autour et au dessus d’un vaste lac de retenue, dans le nord-est du New Jersey, appelé lac Wanaque, alimentant Jersey City. L’affaire fut reprise par les agences de presse et s’enfla démesurément et dura prés de deux ans.

Quand les premiers O.A.N.I. furent signalés, des milliers sinon des dizaines de milliers de personnes envahirent la région toutes les nuits pour guetter (et souvent observer) les mystérieux objets illuminés. Parmi les curieux, il y eut des journalistes en nombre, des scientifiques sceptiques au départ, des ufologues et également des militaires qui pour d’excellentes raisons furent les premiers sur les lieux.

Plus tard, en avril 1969, à la demande d’un ami haut gradé de l’US. Navy, s’occupant du dossier O.A.N.I.. au sein du Pentagone, le nommé Ivan T. Sanderson et son adjoint se rendirent sur les lieux.

Lors d’une rencontre organisée par la police d’État du New Jersey avec le responsable chargée depuis 30 ans de certains aspects de la sécurité, au barrage et au réservoir, tout deux eurent confirmation du fait que de mystérieuse lumières et des objets solides illuminés étaient observés dans la région depuis plus d’un demi siècle et apprirent de surcroît qu’en plusieurs occasions, ces incidents concernaient des O.A.N.I. plongeant, émergeant ou ayant été recherchés dans le lac de retenue par des plongeurs disposant d’un important mais discret matériel de l’US Army !

Autre cas très remarquable :

Le 31 octobre 1963, Rute de Souza (8 ans), fille d’Elidia de Souza qui habite près d’Iguape au Brésil, entendit un étrange grondement, de plus en plus fort et, cherchant d’ou venait le bruit, elle vit avec terreur un objet argenté approchant de la riviére, près de sa maison. L’objet survola le toit, puis elle-même, heurta la cime d’un palmier et se mit à ’’se tortiller ’’ et à se débattre en l’air au-dessus de la rivière. Il tomba enfin dans la Peropava, près de la rive opposée.

Rute courut dans la maison pour avertir sa mère et la croisa qui sortait. Mrs de Souza avait également entendu le bruit et se précipitait dehors pour voir ce que c’était . Peu après, Paul de Souza, le père de Rute, arriva à son tour. Lui aussi, il avait entendu le grondement alors qu’il travaillait à une centaine de mètres de la maison. Le trio regarda avec stupéfaction l’eau ’’ se soulever en bouillonnant ’’ à l’endroit ou le disque était tombé. L’eau continua de monter puis il y eut un jaillissement d’eau boueuse et enfin de boue.

Sur la berge opposée, des pêcheurs parmi lesquels le Japonais Tetsuo Ioshigawa, avaient été témoins de l’événement et ce fut par ce dernier que les enquêteurs et les reporters obtinrent une description suffisante qui leur permit d’estimer la taille de l’objet à environ 7,60 mètres de diamètre. Tous décrivirent le disque comme une ’’cuvette’’ d’aluminium poli. L’objet semblait se trouver à 7 mètres d’altitude quand il heurta le palmier. Jusqu’alors, il avait volé en ligne droite et après le choc, il entama des girations qui firent penser aux témoins qu’il avait des ennuis.

Wanaque est une zone extrêmement surveillée, car c’est une partie vitale des besoins en eau de Jersey-city et de son complexe d’industries et de services essentiels.

Au cours des semaines suivantes, divers plongeurs tentèrent une opération de récupération. Au début des plongeurs avec de simples masques s’y essayèrent, mais échouèrent, puis ce furent des plongeurs avec scaphandres autonomes et enfin un scaphandrier professionnel de profondeur, avec sa combinaison et son compresseur d’air, qui tenta de localiser le disque. Au dernières nouvelles, rien n’a été trouvé et tous les plongeurs se plaignent d ‘être gênés par la vase au fond de la rivière. La Peropava est profonde de 4 mètres à l’endroit ou le disque sombra et son fond de vase est composé d’environ 5 mètres de boue et d’argile. Si le disque a plongé dans l’eau, puis dans la vase, comme semble l’indiquer le bouillonnement suivi de jaillissement de boue, il a traversé la couche de vase jusqu’aux rochers en dessous.

Afin de mesurer pleinement la signification de l’incident tel qu’il s’est produit, comme tout le prouve, l’on doit prendre tous les facteurs en considération. Bien que des détecteurs de mines aient été utilisés et que le génie civil du Brésil ait tenté de retrouver et de récupérer le disque, les rapports ne signalent pas le moindre succès, pas même l’emplacement du disque. De ce fait, l’on peut envisager la possibilité que le disque, après s’être heurté au fond, s’est éloigné grâce à un moyen de propulsion quelconque, de son point de chute initial. De plus sa taille indique qu’il pouvait être habité et qu’alors des réparations ont pu être effectuées sous l’eau, et l’évasion de la rivière et de la vase réussie pendant la nuit dans un lieu plus isolé que celui ou il avait coulé.

a priori, si vous étiez un pilote d’O.A.N.I. et aviez des ennuis mécaniques ou tout autres désagréments, la meilleure issue serait de vous planquer dans le lac, la rivière ou le fleuve le plus proche, en attendant de l’aide ou de réparer en toute discrétion.

De toute ce qui précède, plusieurs remarques s’imposent

La première :le personnel naval qui entre vraiment en contact avec le domaine sous-marin, ce sont les gars du radar et du sonar, tant dans les sous-marins qu’a la surface. Ils sont pratiquement les seuls à pénétrer en profondeur dans cet élément, et notez bien, c’est précisément d’eux qu’émanent les rapports les plus circonstanciés concernant les O.A.N.I.

Seconde remarque: 72% de notre planète est recouvert d’eau, si l’on tient compte de tout les lacs, cours d’eau ,etc… Ceci explique tout naturellement le pourcentage élevé d’observations d’O.A.N.I. dans ou au dessus de l’élément liquide.

Troisième remarque: De nombreuse expériences et édifications en milieu aquatique ont amplement prouvé que vivre sous l’eau est parfaitement possible. Même pour des entités respirant du gaz (de l’air) sans parler de celles qui respirent du liquide (eau).

Références: The A.P.R.O. Bulletin, janvier 1964 (page 1) organe de l’Aerial Phenomenon Research Organization, fondée en 1952.Fate, mai 1964 (page62-65).

En fonction de tout ce qui précède, il y a donc de sérieuses raisons de penser que toutes choses résidant sous la surface de notre hydrosphère ont été initialement développées ailleurs et sont venues s’installer ici ou viennent en visites depuis longtemps, régulièrement ou non.

Par ailleurs, de l’avis autorisé de spécialiste du renseignement naval, notamment ceux de l’O.N.I. (Office of Naval Intelligence de l’US Navy) et de la branche marine du G.R.U. le Service du Renseignement Militaire Russe), rien ne s’oppose, bien au contraire, à la présence d’êtres intelligents et industrieux vivant au fond de des mers et océans, notamment dans de vastes habitacles forés dans les flancs des grandes chaînes de montagnes sous-marines et peut être aussi dans les couches supérieurs de la lithosphère qui se trouvent au-dessous.

Pour conforter ce point de vue, sachez par exemples que des informations concordantes, extraites de livres de bord de sous-marins nucléaires d’attaque de l’U.S Navy, font mention de ‘’nids’’ O.A.N.I. repérés dans la fosse abyssale de Porto Rico.

Noter, que cette fosse océanique qu’est l’atlantique occidental, atteint par endroit, plus de 9000 mètres de profondeur et s’allonge sur près de 1500 kilomètres, à la limite nord de l’île du même nom.

Plus près de nous, des marins pêcheurs corses du secteur de Porticcio, localité proche d’Ajaccio, m’ont discrètement informé qu’ils observèrent à diverses reprises et observent encore maintenant des engins volants inconnus émergeant des flots ou y plongeant, tels des habitués du coin.

A ce propos je tiens à rappeler que la Méditerranée est une mer intercontinentale profonde (moyenne 1500 mètres). Par ailleurs, d’aucuns affirment que l’État Major de la Marine Nationale Française est au parfum de ces ’’incidents’’ à proximité de l’île de Beauté. (YH : ne pas oublier non plus une base de sous-marins français locale, les incidents du Minerve et de l’Eurydice… les rapports font état de probables collisions sans identifications certaines des bâtiments concernés – le Tabarka cité pour l’Eurydice n’a enregistré officiellement aucun dégât ni incident…)

Reste encore à aborder la questions cruciale des origines ’’vraies’’ des possesseurs d’O.A.N.I., fréquentant notre planète et autres lieux. Ceci est une autres histoire beaucoup plus complexe que celles de leurs agissements parmi les gens d’ici bas

Le contre-amiral Michael W.Cramer, directeur pour le renseignement de l’état major général de l’U.S Navy (j2) exerce depuis Septembre 94 les fonctions de directeur de l’O.N.I.

Pour l’anecdote, le bâtiment de neuf étages qui abrite le cœur est le cerveau du G.R.U. est baptisé ‘’l’Aquarium’’ par les initiés.

La lithosphère est une zone formant l’une des enveloppes concentrique du globe terrestre caractérisée

par sa rigidité, son épaisseur est de l’ordre de 50 kilomètres sous les océans et environ du double sous les continents.

Ovni sous marin dans le sud du Vietnam

Joseph Foster écrit : “En 1970, mi avril, nous faisions ancrage a bord de notre bateau de gardes cotes américain . Le capitaine nous autorisa a nager a la fin de l’après midi et je tenais la garde avec un M-16 sur le pont d’envol pour veiller aux requins.

Les nageurs plongeaient du pont principal et nageaient jusqu’à un radeau. Huit d’entre nous ainsi que le capitaine étions en train de regarder les 20 nageurs quand notre attention a été attirée par une grand objet sous marin qui se déplaçait lentement directement sous le bateau.

L’objet ressemblait a une ombre noire de forme elliptique. Il était a environ 50 pieds de profondeurs et se déplaçait perpendiculairement a l’axe de notre bateau. L’observation totale n’a pas durée plus de 20 ou 30 secondes.

Les hommes dans l’eau n’avaient aucune idée qu’un grand objet passait sous eux. Nous avons refusé la possibilité d’un requin blanc ou d’une baleine car il n’y avait aucun aileron ou appendice visibles.

Notre équipage a eu aussi des observations d’ovnis. Durant notre mois de juillet, nous avons eu un contact radar avec trois cibles voyageant a une vitesse supérieure a 3000 miles/heure. Huit hommes d’équipage ont vu trois lumières blanches voyageant vers le sud ouest et dans une formation en “ V “. (YH : ou triangle…)

Un rapport fut établi

Notre seconde observation prit place en mai 1970, pendant que nous étions a 600 miles a l’est de Guam. Une de nos fonctions était la navigation céleste. Je devais cibler les étoiles du soir et du matin. J’étais avec le capitaine quand nous avons remarqué une sphère parfaite brillante et qui semblait avoir la consistance du mercure liquide. L’objet voyageait vers le sud ouest a une altitude de 2500 pieds.

A Honolulu, je suis devenu ami avec un ” yeaman fleet intelligence ” qui déclara ” Nous recevons des centaines de rapports sur des ovnis provenant des bateaux de l’US Navy. les ovnis sortent et entrent dans l’eau et volent directement devant nos bateaux. “

Ovnis dans les eaux soviétiques

Le Centre de Recherche Ufologique russe a une collection d’observations “d’aspect liquides “. Les dossiers secrets de la Marine russe contiennent beaucoup d’informations valables sur des observations d’ovnis. Les chercheurs militaires russes sont plutôt sérieux. Les dossiers sont largement inaccessibles, même après la chute de l’URSS.

Mr Krapiva s’occupait des témoignages donnés par des vétérans des sous-marins nucléaires Soviétiques. Ils avaient servi dans le Nord de la Russie, dans des bases et installations navales secrètes. Quelques fois les témoignages déviaient des présentations prévues, et beaucoup de captivantes histories furent racontées.

Sous-Marin

Par exemple, les opérateurs sonars soviétiques “entendaient ” d’étranges cibles. Leurs sous-marins étaient pourchassés par d’autres “sous-marins “. Les poursuivants changeaient leur vitesse comme bon leur semblaient, des vitesses bien plus rapides que tout autre bâtiment de cette époque.

Le lieutenant commandant Oleg Sokolov informa confidentiellement les étudiants que pendant qu’il était en mission dans son sous-marin, il observa à travers le périscope un étrange objet a travers l’eau. Il ne fut pas capable de l’identifier parcequ’il le voyait à travers le système optique du périscope. Cette rencontre sous-marine eut lieu dans le début des années 60.

Sevastopol

Il y a quelques années V.V Krapiva rencontra le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa. Le professeur Korsakov lui raconta une conversation qu’il avait eu avec un ami a lui, un officier de la marine soviétique, qui avait servi dans la base navale de Sevastopol. (YH : Mer Noire)

Dans les années 50, cet officier vit personnellement un ovni. L’objet se déplaçait vers le haut, a l’arrière de son croiseur de guerre. L’officier avait l’impression que l’objet avait surgi des profondeurs de la mer noire. Le professeur Korsakov a une photographie de l’objet.

Rapports de témoins

En août 1965, l’équipage du navire a vapeur Raduga, alors qu’il naviguait dans la mer rouge, observa un phénomène inhabituel. A deux miles de distance, une sphère ardente surgit de la mer et survola la surface de l’océan, l’illuminant. La sphère faisait soixante mètres de diamètre, et elle survolait la mer a une altitude de 150 mètres. Une gigantesque colonne d’eau rose surgit alors que la sphère émergée de la mer et s’écroula un moment plus tard.

En décembre 1977, pas très loin des rives de la Georgie (Mer Noire), l’équipage d’un chalutier, le Vasily Kiselev, observa aussi quelque chose de sensiblement extraordinaire. S’élevant à la verticale de l’eau se trouvait un objet en forme de beignet. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres. Il volait sur place a une distance de 4 ou 5 kilomètres. La station radar du chalutier fut immédiatement rendue inopérante. L’objet survola la zone pendant 3 heures, et ensuite disparu instantanément.

Le témoignage d’Alexander G.Globa, un marin du Gori, un bateau citerne soviétique, a été publié dans le magazine Zagadki Sfinksa (numéro 3, 1992). En juin 1984, le Gori était en Méditerranée, a 20 nautiques de Gibraltar. A 16h00, Globa était en faction. Avec lui se trouvait le second du commandant S. Bolotov. Ils regardaient le cote gauche du pont quand les deux hommes observèrent un étrange objet polychromatique. Quand l’objet fut a l’arrière, il stoppa soudainement. S.Bolotov était enthousiasmé, secouant ses jumelles et criant : ” c’est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon dieu, vite, vite, regardes ! “.

Globa regarda l’objet a travers ses jumelles (il lui rappela la partie haute d’une casserole). L’ovni luisait d’une brillance métallique grise. La partie la plus basse de l’appareil avait une forme ronde précise, son diamètre ne dépassait pas les 20 mètres. Autour de la partie basse, Globa observa des ” vagues ” de protubérances sur la plaque extérieure.

La base du corps de l’objet consistait en deux semi-disques, le plus petit au-dessus. Ils tournaient lentement dans des directions opposées. Sur la circonférence du disque le plus bas, Globa vit de nombreuses lumières, lumineuses, comme des gouttes. L’attention du marin fut attirée par la partie supérieure de l’ovni. Elle semblait être complètement lisse et douce, sa couleur était jaune d’œuf et en son milieu, Globa discerna un rond, une tache comme un noyau. Sur le bord de la partie inférieure de l’ovni, laquelle était clairement visible, se trouvait quelque chose qui ressemblait à un tuyau. Il brillait d’une lumière rose non naturelle, comme une lampe néon. Le haut du disque central était entouré par quelque chose en forme de triangle. Cela semblait bouger dans la même direction que le disque inférieur, mais a une vitesse plus lente.

Tout a coup, l’ovni sauta plusieurs fois, comme s’il était déplacé sur une vague invisible. Beaucoup de lumières illuminaient la portion de dessous. L’équipage du Gori essaya d’attirer l’attention de l’objet en utilisant le projecteur a signaux lumineux. A ce moment la, le capitaine Sokolovky était dans son bureau avec ses hommes. Ils regardaient intensément l’objet. Toutefois, l’attention de l’ovni fut détournée par un autre bâtiment, approchant l’autre bord. C’était un cargo arabe, en route pour la Grèce. Les Arabes confirmèrent que l’objet survola leur bateau. Une minute et demi plus tard, l’objet changea sa trajectoire de vol. Les marins soviétiques l’observèrent alors qu’il traversait les nuages, apparaissant et disparaissant à nouveau. De temps en temps il brillait grâce aux rayons du soleil. Alors le vaisseau s’évanouit, comme une étincelle, et parti instantanément.

Autres publications :

A.Gorbovsky, un historien soviétique publia un livre intitulé ” Enigmes de l’histoire ancienne ” dans le début des années 70. Pour beaucoup de gens, dans l’Union Sovietique, ce livre était une introduction au monde interdit de l’ufologie, du paleocontact ( un terme russe pour l’hypothèse des anciens astronautes), et les mystères de notre histoire ancienne. Gorbosky mentionna un incident qui prit place dans l’ancienne Méditerranée ou les gens observèrent un étrange véhicule sous les eaux et faisant surface à très grande vitesse. L’objet s’éjecta de lui-même de l’eau, et disparu peut après.

B.Borovikov chassa les requins dans la mer noire pendant des années. Alors quelque chose arriva et qui mit fin a son hobby. Plongeant dans la région de Anapa, il descendit à une profondeur de 8 mètres. Il vit des êtres géants s’élevants de dessous. Ils étaient comme laiteux, mais avec des faces humanoïdes, et quelque chose comme une queue de poisson. L’être a la tête de ses compagnons vit Borovikov, et s’arrêta. Il avait des yeux bulbeux géants et des sortes de lunettes. Les deux autres le rejoignirent. Un deux tendit sa main, une main avec des membranes, vers le nageur. Tous approchèrent le plongeur, et s’arrêtèrent à petite distance. Alors ils tournèrent autour de lui, et nagèrent au loin. L’expérience de Borovikov fut publiée en 1996.

D.Povaliyayev était en train de faire du parachute au-dessus de Kavgolov (région de Leningrad) dans le début des années 1990. Il y avait des lacs, et dans l’un d’eux, le parachutiste nota trois ” poissons ” géants. Il descendit, et fut capable de discerner les ” nageurs ” dans leurs costumes argentés. Il mentionna l’épisode dans son livre Letuchi Gollandets (1995). Il y a eu beaucoup d’observations d’ovnis dans cette région.

Observations militaires classifiées d’Extranéens et d’OVNIS

Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer.

Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30'N par 77°30'E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.

Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet “d’éviter les rencontres inutiles”. Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.

Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d’officiers de marine et d’agents de renseignements. L’information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d’informations précieuses sur des observations d’OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d’objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique “entendaient” d’étrange “cibles” à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d’autres “sous-marins”. Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n’importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu’il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l’eau et décoller. Le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s’élevait de derrière un croiseur de bataille.

Plus récemment :

L’incident du lac de Gosford en Australie, en 1994 met en jeu des témoignages de politiques, de policiers, d’hommes d’affaires et d’académiciens retraités : un objet lumineux inconnu s’enfonce dans le lac…

8 Février 1996: Région de Nice: Vers 21h30, deux policiers municipaux de Vallauris observent une énorme boule verte qui se dirige vers le large et plonge dans la mer. Son immersion dégagea une importante fumée.

Les deux policiers donnent l’alerte, et des pompiers prirent la mer, à Antibes et à Cagnes-sur-Mer. Ils patrouillèrent sans rien trouver d’anormal, aucun débris ne flotte sur la Méditérranée. Le lendemain matin, vers 9h00, trois hélicoptères survolent la zone au large de Nice.

L’article d’André Luchesi, dans le Nice-Matin du 12, nous apprend qu’à Villeneuve-Loubet,un ancien pilote militaire et son épouse, observent vers 20h30 ( soit une heure avant les deux policiers de Vallauris ), le scintillement intense d’une grosse forme lumineuse, de couleur blanc jaunâtre.

Cette forme aux contours imprécis était visible au-dessus des collines au nord de Marina Baie des Anges, et dura environ une heure.Selon le journaliste de Nice-Matin, un automobiliste, se trouvant dans les quartiers nord-est de Nice, assista au passage d’une énorme boule blanche en direction de Monaco. Un autre automobiliste, se trouvant sur l’autoroute à hauteur de Fréjus ( donc beaucoup plus à l’ouest ) vit pendant quelques secondes une énorme boule blanche descendant vers l’Esterel.

23 Novembre 2007: Le navire l’Explorer part du port d’Ushuaïa en Argentine le 11 novembre 2007, pour une croisière de 19 jours suivant les traces de l’explorateur Ernest Shackleton à travers le passage de Drake. Après avoir visité les îles Falkland et la Géorgie du Sud, le navire touche un objet submergé non identifié dans le détroit de Bransfield près de l’île du Roi-George, le 23 novembre 2007, causant une brêche de 25 x 10 cm.

16 Février 2008: Cape Breton Englishtown, Canada:  » Hors de l’eau, à environ un kilomètre, apparut une grande forme triangulaire. Il avait une lueur bleuté mais pas très brillante. Il s’est tenu au-dessus de l’eau pendant 5 a 10 secondes et puis alla tout droit. Nous regardions alors vers le haut pour le voir. Il était à environ 915 mètres (3,000 pieds) dans le ciel et nous avons calculé qu’il faisait environ 60 mètres (200 pieds) de long et 23 mètres (75 pieds) de large. Deux mêmes [vaisseaux] sortirent de l’eau dans la même zone et firent la même chose que le premier. Nous regardions alors 3 OVNI(s) dans le ciel. Ils allèrent de plus en plus haut, quasiment tout droit, puis c’était comme s’ils se réunissaient ou se rapprochaient beaucoup. Ils se sont dirigés vers le nord et ressemblaient maintenant à des étoiles dans le ciel. Ils devinrent en quelque sorte plus brillants et disparurent dans le ciel. Nous avons calculé que c’était à 128 km (80 miles) ou du genre, au nord de nous, et en 1 minute ils disparurent. »

source : http://kebecleak.over-blog.com/article-les-oanis-un-petit-historique-102318363.html

http://www.dailymotion.com/video/xmvi8k

http://www.dailymotion.com/video/xmu44g

lien : http://skystars.unblog.fr/2010/04/17/ovni-declassification-des-archives-de-la-marine-russe/

LA FIN D’UN SECRET : INTERVIEW DU COMMANDANT JEAN-GABRIEL GRESLE 30 août, 2012

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Jean-Gabriel GRESLE était  interviewé par la RADIO LIBRE EXPRESSION à l’occasion de la sortie de son livre chez Dervy-Livres : DOCUMENTS INTERDITS

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LES LUMIERES DE PHOENIX DU 13 MARS 1997 13 août, 2012

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LES LUMIERES DE PHOENIX DU 13 MARS 1997 dans Exo-contacts Ovni%2BPhoenix%2B1%2Ben%2BV%2BTim%2BLey%2BL500%2Bc30
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UNE PRESENTATION COMPLETE ET ACTUALISEE DE GILDAS BOURDAIS :
 
Un événement majeur : Les « lumières de Phoenix », 13 mars 1997.
 
Résumé de l’histoire

L’affaire des « lumières de Phoenix » est l’une des plus célèbres en ufologie, mais elle reste controversée et, à vrai dire, mal connue. Elle comprend en fait deux événements distincts qui se sont produits, dans la soirée du 13 mars 1997, au dessus de la ville de Phoenix – une grande ville de près d’un million-et-demi d’habitants – et dans ses environs, en Arizona. Le premier vers 20 h à 20 h 30, et le second vers 22 h à 22 h 30. Résumons-les.

Premier « acte », vers 20 h à 20 h 30. De nombreux témoins ont vu passer un groupe de lumières assemblées en forme de « V » ou de boomerang, de chevron ou de triangle, qui semblait être de grandes dimensions. Cette formation, que beaucoup de témoins – mais pas tous – ont décrite comme un objet solide, semble avoir survolé lentement toute la ville, à faible altitude, du nord au sud. Elle est d’abord apparue dans la région de Prescott et de Dewey, deux petites villes à environ cent km au nord, puis, après avoir survolé la ville de Phoenix, s’est dirigée vers la ville de Tucson, au sud de l’Etat. Il y a eu très peu de documents photo ou vidéos sur cette première observation, qui était totalement inattendue.

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Les observations du 13 mars, à Phoenix, et à travers l’Arizona

Le second acte se déroule vers 22 h à 22 h 30. Deux heures plus tard, de nombreux témoins ont vu apparaître une série de lumières au dessus de la chaîne des Monts Estrella, vers le sud-ouest de Phoenix. Ces lumières, bien plus intenses que les précédentes, alignées et stationnaires, visibles pendant plusieurs minutes, ont cette fois été filmées, et ce sont ces vidéos qui ont été largement diffusées, créant une confusion entre les deux séries d’observations. Certains étaient justement en train d’observer le ciel, à la nuit tombée, pour voir passer la comète Hale-Bop. Or, il s’agissait peut-être d’un « exercice » de lâcher de fusées éclairantes (des flares) par des avions militaires, encore que certains ne soient pas totalement convaincus, on va le voir, par cette explication. Mais laissons de côté cet épisode pour le moment, et intéressons-nous d’abord aux premières observations, celles d’un grand « ovni » mystérieux, vers 20 h – 20 h 30.

I – Témoignages sur le grand ovni en forme de « V » ou de « triangle », vers 20 h à 20 h 30, vu dans le ciel de Phoenix, et dans la région.

Beaucoup d’habitants de Phoenix et des environs ont été fortement impressionnés en voyant ce qu’ils ont presque tous décrit comme un vaste triangle ou un boomerang, avec de nombreux points lumineux, qui avait survolé la ville à basse altitude, lentement et silencieusement. Certains l’ont vu passer à si basse altitude qu’ils n’en voyaient plus qu’une partie, comme le montre ce dessin :

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Un dessin de l’ovni en forme de triangle (UFO Magazine mars 2000)

Parmi les témoins retrouvés et interviewés dans la grande émission de la chaîne ABC diffusée en
2005, figurent notamment le shérif adjoint Thomas Chavez, et l’agent de sécurité Bob Nelson, qui affirment avoir vu passer cet énorme ovni.

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Le shérif adjoint Thomas Chavez (ABC)

Frances Emma Barwood, membre du conseil municipal et adjointe au maire de Phoenix, a révélé plus tard que la mairie avait reçu des appels de plus de plus de 700 témoins, incluant des policiers, des pilotes, d’anciens militaires. Elle avait essayé de déclencher une enquête officielle, mais sans succès. Le gouvernement n’a jamais interviewé aucun de ces témoins, dit-elle. Bien au contraire, elle avait alors été tournée en ridicule dans la presse, au point qu’elle a décidé de se retirer de la vie publique.

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Frances Emma Barwood

Le gouverneur de l’Arizona Fife Symington, résidant de Phoenix, avait tourné en ridicule le grand « ovni » lors d’une conférence de presse où il avait obligé un assistant à se déguiser en « alien ».

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La blague du gouverneur Symington pour calmer la population

Mais Symington a fini par révéler dix ans plus tard qu’il l’avait vu lui aussi. D’abord au journaliste James Fox en mars 2007, puis lors d’une grande conférence de presse sur les ovnis, qu’il a d’ailleurs présidée, à Washington le 12 novembre 2007. Il avait fait cela, a-t-il expliqué, pour calmer la population qui, inquiète, avait inondé les services de la ville d’appels téléphoniques pour savoir ce qui s’était passé. « Calmez-vous, bonnes gens, ce n’était rien ! ». On peut visionner sur Internet plusieurs entretiens avec Symington, où il dit avoir vu passer autour de 20 h 15 un objet volant de très grande taille, en forme de delta, lentement au dessus de la ville. Par exemple sur la chaîne CNN en mars 2007 :

Image de prévisualisation YouTube

La journaliste Leslie Kean, organisatrice de cette conférence avec James Fox, a relaté tout cela dans son livre UFOs. Generals, Pilots, and Government Officials Go on the Record , publié avec succès en 2010. Symington, lui -même ancien pilote militaire, a souligné qu’il n’avait jamais rien vu de semblable, et il pense que c’était sans doute un engin d’origine extraterrestre. Il a précisé qu’il avait essayé de se renseigner auprès des autorités militaires. Il avait appelé le commandant de Luke Air Force Base, proche de Phoenix, le général responsable de la National Guard, et le chef du Département de la Sécurité publique, mais ils étaient tous perplexes et n’avaient aucune explication. En 2000, le Ministère de la Défense a encore dit qu’il n’avait aucune information sur un tel engin volant, en réponse à une requête légale du tribunal ( US District court) de Phoenix.

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Fife Symington à la conférence de presse de Washington le 12 novembre 2007

Après cette soirée mémorable du 13 mars, beaucoup de critiques sceptiques ont fusé contre l’hypothèse d’un ovni, et un certain nombre d’explications ont été proposées, qui seront citées plus loin. Cependant, dans le monde de l’ufologie, beaucoup ont soutenu l’hypothèse d’un ovni, dont presque tous les enquêteurs sur le terrain, mais la controverse n’est pas encore close aujourd’hui, en 2012. Citons tout de suite une critique récente, celle de Thomas « Eddie » Bullard, auteur connu et respecté dans le domaine des enlèvements, qui croit plutôt à une confusion avec une escadrille d’avions militaires à haute altitude, dans un article de la revue International UFO Reporter de mars 2012. Signalons que c’était le dernier numéro de cette revue qui a cessé de paraître pour cause de nombre de lecteurs insuffisants, sans doute à cause de la concurrence d’Internet. On peut regretter que la longue carrière de cette remarquable revue, lancée en 1976 par le CUFOs (Center for UFO Studies), le groupe créé par Allan Hynek, se termine ainsi sur une opinion que l’on peut juger mal inspirée, comme vont le montrer, je crois, les quelques témoignages qui suivent.
Alors, ovni ou pas ovni ? Quelle que soit la nature véritable du phénomène vu vers 20 h / 20 h 30, qui reste très étrange, avouons-le, il y a en tout cas un faisceau de témoignages crédibles qui se sont renforcés au fil des enquêtes. Les témoignages sont dans l’ensemble très concordants, et décrivent le passage d’un très grand « ovni » à basse altitude, lentement et silencieusement, du nord au sud de la ville en une demi-heure environ. Ils sont corroborés par de nombreuses sources, articles et reportages vidéo, qui sont citées à la fin de l’article. Ce sont notamment le Mufon UFO Journal de mai et juillet 1997, et le UFO Magazine américain de mars et juin 2000, mais aussi de grandes chaînes de télévision qui ont également enquêté, comme ABC avec une émission présentée en 2005 (« Seeing is Believing ») par un journaliste très connu, Peter Jennings, et aussi des chaînes câblées réputées pour leur « sérieux », comme National Geographic également en 2005, et History Channel, sans oublier CNN en 2007. Citons quelques témoins typiques de cette première observation.

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Phoenix. Quelques points d’observations

Vers 20 h : près de Prescott et Dewey, au nord de Phoenix
A partir de 20 h, Peter Davenport, du UFO Reporting Center à Seattle, commence à recevoir des appels signalant une formation de lumières, vues vers 20 h près de Prescott et Dewey, deux localités à environ 100 km au nord de Phoenix, et se dirigeant vers Phoenix. Dans la vallée de Prescott, John Kaiser, sa femme et ses enfants voient apparaître un groupe de lumières qui forment une sorte de triangle, avec six à sept lumières de chaque côté, et deux lumières rouges à l’arrière. Leur observation a duré deux à trois minutes, et ils les ont vues faire un virage vers la droite (Wikipedia : Phoenix lights).
Davenport note que, lors d’appels suivants, les descriptions changent un peu sur le nombre de lumières. Certains n’en ont pas vu du tout, mais ont vu en revanche « une masse sombre qui cache les étoiles » en passant au dessus d’eux. Ils décrivent en général un V, mais aussi une « une couronne avec des lumières qui forment un triangle pointé vers l’avant ». Ces lumières sont faibles, ressemblant plus à des étoiles qu’à des phares d’avion. Les descriptions changent encore alors que les lumières s’approchent de Phoenix. Deux points communs cependant : pas de son, et mouvement lent.
Les heures précises d’observations, quand elles sont connues, sont très proches. Une question se pose alors : comment un objet lent a-t- il pu parcourir cette distance de plus de 100 km en aussi peu de temps ? Dans le Mufon UFO Journal de juillet 1997, Richard Motzer se demande s’il n’y avait pas plusieurs triangles : peut-être trois ou plus ? Quoi qu’il en soit, il a enregistré plus de 70 témoins dont plus de 50 crédibles selon lui, notamment lors d’une émission radio (KTAR) avec Bill Strauss.

L’un des témoins importants est Ann Baker, au sud de Prescott, interviewée notamment pour la chaîne National Geographic. Elle dit avoir vu le triangle changer de forme. Les cinq lumières blanches sont devenues rouges. Elles ont formé un cercle et sont parties à toute vitesse vers le sud, en direction de Phoenix ! Or un autre témoin, près de Phoenix a vu, lui, arriver des lumières rouges à très grande vitesse. D’après les heures précises et la distance entre les deux témoins, si c’était le même « objet », il se serait déplacé à la vitesse de Mach 3 !

Peu après 20 h – Banlieue nord de Phoenix
Tim Ley et sa famille sont parmi les témoins les plus crédibles, par la qualité de leurs observations (nombreuses sources, notamment National Geographic, Hamilton, Mufon UFO Journal de mai 1997, et USA Today du 18 juin).

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Tim Ley a vu l’ovni passer au dessus de sa maison

Tim Ley, ancien ingénieur à IBM, sa femme Bobbi et leurs enfants Hal et Damien, habitent dans une vallée au nord de Phoenix (Sunny Slope et Hatcher Pass), ouverte vers l’ouest. Ils sont d’accord sur la même description. Peu après 20 h, ils voient arriver du nord-ouest une série de cinq lumières disposées en arc ou en « Omega grec ». La formation s’approche et a maintenant l’allure d’un A. La formation semble rigide, faisant partie d’une même structure, énorme. Elle passe directement au dessus d’eux à faible altitude, en ne faisant aucun bruit, et elle cache les étoiles (mais selon d’autres témoins, l’objet semblait transparent !). Les lumières, en passant au dessus des témoins, sont très brillantes mais pas éblouissantes. Leur observation dure longuement, de 12 à 15 minutes. Ils voient l’ovni s’éloigner en passant juste entre les pentes de la Hatcher Pass qui s’ouvre vers la plaine de Phoenix.
Tim Ley en a créé une image sur ordinateur. Et c’est elle qui va être reproduite largement dans la presse, d’abord par USA Today le 18 juin 1997, qui va populariser l’ « ovni » de Phoenix.

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Dessin de l’ovni par Tim Ley, publié dans USA Today du 18 juin 1997 et dans de nombreux journaux

 

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Dessin de l’ovni s’éloignant au dessus de la Hatcher Pass en direction de Phoenix

Vers 20 h 15, Cave Creek, Phoenix -nord
Terry Proctor (UFO Magazine, mars 2000) enregistre sur vidéo, vers la même heure, une formation en V avec des lumières de couleur ambre. C’est la seule vidéo que l’on connaisse sur l’événement de 20 h à 20 h 30, et elle est de mauvaise qualité.
Selon un autre témoin du même lieu, Terry Mansfield, ancien de l’armée de l’Air, vers 20 h 13 (UFO Hunters), quand l’ovni est passé au dessus de lui, il ne pouvait plus voir les étoiles. Le dessous de l’ovni semblait « iridescent », avec des « ondulations fluides ».

Vers 20 h 15, près de Glendale, banlieue nord-ouest de Phoenix
(Hamilton, Mufon UFO journal de mai 1997, UFO Magazine de mars 2000, UFO Hunters).
Vers 20 h 15, Kelly et sa femme observent pendant plusieurs minutes, vers le nord, une formation de sept lumières blanches en V. Une lumière à l’avant et trois de chaque côté. Tous deux, anciens de l’Air Force, notent qu’il n’y a pas de feux de position, aucun bruit de moteur. L’objet se déplace lentement à la vitesse d’un dirigeable (blimp), et ils estiment son altitude entre 2 000 et 5 000 pieds (700 à 1 600 m). A un moment, la troisième lumière à l’arrière-droit quitte la formation et se déplace brièvement vers la lumière située à l’avant. Ils en concluent que ce n’est pas un objet unique. Puis la formation tourne vers l’est en montant et disparait dans la couverture nuageuse.

Vers 20 h / 20 h 30, près de Camel Back Mountain (Phoenix – est)

Sue Watson et sa famille, notamment son fils Eric (ABC, History Channel), étaient dans leur jardin lorsqu’ils ont vu arriver lentement un grand engin en forme de boomerang, avec cinq lumières à l’avant, pendant cinq à six minutes. Il s’est même arrêté, puis est reparti soudain à grande vitesse.

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Sue Watson et ses enfants

A Scottsdale (banlieue est), Ozma Linderman et son ami décrivent un objet « grand comme trois Boeing 747 ». Ils voient le triangle changer de forme : les lumières forment alors un cercle et partent vers le haut à très grande vitesse.

A Phoenix même (42 ème rue et Ray Road, au sud de la ville), vers 20 h 35.
(Hamilton, Mufon UFO Journal , mai 97). Un résident de Phoenix voit le triangle passer au-dessus de lui. Les lumières semblent bouger un peu les unes par rapport aux autres, et deviennent de moins en moins visibles lorsqu’il passe au-dessus de lui.

Au sud de Phoenix, vers 20 h 30.
Un témoin important : Mike Forston, près de Chandler Blvd, à environ 12 km au sud de l’aéroport de Sky Harbor (ABC, National Geographic, Mufon UFO Journal. Son témoignage personnel est sur le site de Frank Warren theufochronicles.com).

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Mike Fortson

Mike Fortson voit d’abord trois lumières brillantes et croit qu’un avion va s’écraser. Mais il voit alors avec sa femme s’approcher, venant du nord, « une structure unique qui avait l’allure d’un énorme boomerang ». À un moment, il voit un Boeing 737, en approche d’atterrissage à Sky Harbor, passer au-dessus de lui. Etant donné l’altitude d’approche des avions, l’objet devait être à moins de 1 200 pieds (400 m) ! Forston a parlé ensuite avec des pilotes et opérateurs de la tour de contrôle de Sky Harbor, et de Luke AFB (à l’ouest de Phoenix) qui n’ont rien détecté. Lorsque l’objet est passé tout près de sa maison, à moins d’un demi-mile, il ne pouvait voir que son « aile gauche » ! Forston se souvient d’avoir dit à sa femme : « Ce salopard a au moins un mile de long ! » Sa vitesse était d’environ 30 à 40 mph (45 à 60 km/h). Il n’y avait aucun moteur visible et aucun bruit. Encore plus étrange, lorsque cet énorme objet est passé sous la lumière de la Lune, il a semblé devenir transparent (« this black chevron shaped object became translucent in bright light ! »). Leur observation a duré un peu moins de deux minutes.

Le seul témoin qui a identifié des avions.
Mitch Stanley (Wikipedia), jeune astronome amateur, muni d’un télescope Dobsonien (grandissement de 43), a cru voir passer une escadrille d’avions en formation, à haute altitude. Mais il n’y a eu aucun vol d’avions en formation au dessus de Phoenix à ce moment-là.

Près de la ville de Tucson, vers 20 h 45 (Hamilton, mai 97).
On a relevé des témoignages jusqu’à la ville de Tucson au sud de l’état, puis l’ovni semble avoir disparu. De nouveau, un grand triangle avec des lumières. Un témoin voit une des lumières à l’avant se détacher, puis reprendre sa position.

Quelques « explications » sceptiques

Un certain nombre d’explications ont été avancées pour la formation en « V » vue par de nombreux témoins autour de 20 H. Selon Richard Motzer, dans son article du Mufon UFO Journal, la base aérienne de Luke a en proposé pas moins de quatre, dont l’une avouait tout de même leur perplexité :
1 -C’était un vol des Blue Angels, venant de la base de Nellis au Nevada;
2- C’était un escadron d’avions A-10 en vol d’entrainement de nuit, revenant à Tucson ;
3- Ce n’étaient pas des avions à nous ! (None of ours!) ;
4 – C’était un avion privé avec un pilote adroit, volant entre des couloirs aériens à accès restreint, tirant derrière lui une ligne avec des lumières, longue d’un mile (Ah, j’aime bien celle-là !, plaisante Motzer).
De son côté, la chaîne ABC a interviewé James McGaha, ancien pilote de l’Air Force. C’est un sceptique bien connu aux Etats-Unis, régulièrement invité sur les plateaux de télévision. Pour lui c’est simple : il s’agissait de cinq avions en formation qui ont survolé la ville à haute altitude !

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James McGaha (ABC)

C’est à peu près, on l’a vu, l’explication retenue par Eddie Bullard dans le dernier numéro de la revue IUR. Or, à écouter seulement quelques témoins, on voit bien, pourtant, à quel point cette explication est insuffisante : vol à basse altitude, sans bruit, durée totale des observations de l’ordre de trois quarts d’heure, etc. Quatre scientifiques, interviewés par National Geographic, ont avoué leur perplexité.
Il est temps de passer maintenant au second volet des observations, pour lesquelles ont tient une explication plausible, semble-t-il. Mais en est-on si sûr ? Tout le monde n’en est pas convaincu.

II- Témoignages sur les lumières vues au dessus des Estrella Montains, au sud-ouest, vers 22 h – 22 h 30

De très nombreux témoins ont vu apparaître une série de lumières vers 22 h, au-dessus des Estrella Mountains, au sud-ouest de la ville (témoins dans tous les journaux et médias). Elles sont apparues les unes après les autres, bien alignées et régulièrement espacées. Puis elles sont descendues lentement et ont disparu au bout de quelques minutes.
Mike Krzyston a réalisé, depuis sa maison au nord de la ville, la vidéo la plus souvent reproduite dans les médias (CNN, ABC, National Geographic, etc.)

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Vidéo des lumières de 22 h, par Mike Krzyston (ABC)

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Mike Krzyston (National Geographic)

D’autres vidéos ont donné les mêmes images, notamment de Terry Proctor (le seul qui a filmé les deux événements) ; Tom King ; Lynn Kitei (à l’époque pseudo de « Dr X », et assez connue comme auteure du livre
The Phoenix Lights). Ces images ont été si souvent reproduites dans les médias que cela provoqué une certaine confusion par rapport au premier événement, qui était très différent, on l’a vu, mais dont on a malheureusement très peu de photos ou vidéos.
La description du phénomène par de nombreux témoins donne à penser qu’il s’agissait de fusées éclairantes (flares) lancées lors d’un exercice militaire. Citons par exemple une famille à l’ouest de Phoenix qui a observé des hélicoptères et avions en même temps que les lumières. Celles-ci étaient toujours au même endroit, mais se déplaçaient lentement, latéralement, comme l’auraient fait des fusées éclairantes, semble-t-il. Un témoin a filmé les deux types de lumières, mais sur la vidéo des lumières en V, celles-ci étaient peu visibles, contrairement aux lumières de 10 h du soir, bien vues et filmées par de nombreux témoins. Les vidéos des lumières au dessus des monts Estrella montrent un nombre variable de lumières. Certains témoins avaient vu de telles lumières depuis des mois.

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Lâcher de fusées éclairantes (flares) par un avion d’attaque A-10

Ces fusées se voient jusqu’à une cinquantaine de miles et descendent lentement avec un parachute. Elles sont de couleur ambre, dégagent un peu de fumée (observée par des témoins à l’aéroport de Sky Harbor au sud de la ville). Le physicien Bruce Maccabee, très respecté dans l’ufologie américaine, est venu rencontrer des témoins sur place, s’est concentré sur ces observations, et il a pu établir qu’elles convergeaient au dessus des monts Estrella. Ainsi, on a une explication plausible cette seconde vague d’observations, semble-t-il, et c’est l’opinion de Bruce Maccabee.
Cette explications des fusées éclairantes est cependant contestée par certains. Il y a déjà une incertitude sur le lieu exact où se serait déroulé l’exercice. La Garde Nationale (Air National Guard) a révélé qu’elle avait bien fait un exercice de lâcher de fusées-cibles (target flares) un peu avant 22 h au dessus de la Gila Bend Gunnery Range, qui s’étend le long de la rivière Gila, à l’est de la montagne, c’est à dire du côté de la ville. Le lieutenant-colonel Ed Jones, pilote de la Garde Nationale du Maryland, a dit qu’il avait participé à cet exercice. Mais l’armée de l’Air a parlé d’un exercice sur la Barry Goldwater Range qui se trouve à l’ouest de la montagne, près de la base aérienne de Luke. Où est la vérité ? Les enregistrements vidéo ne permettent pas de trancher. Sur certaines, les lumières semblent être devant la montagne, mais sur une autre, elles disparaissent derrière la crête, ce qui correspond au site de l’armée de l’Air. On peut se demander s’il n’y pas des gens qui racontent des histoires…
D’autre part, il y a des témoignages qui ne collent pas très bien. Des témoins se trouvant près de la zone d’exercice supposée n’ont pas entendu les avions, lesquels auraient dû être assez bruyants s’il s’agissait, comme on le suppose, d’avions d’assaut A-10 à réaction, très puissants. Et l’aéroport de Phoenix ne les aurait pas repérés sur radar – pas plus que l’ovni de 20 h d’ailleurs. C’est ce que dit un contrôleur aérien de l’aéroport.

Aéroport de Phoenix (Sky Harbor International Airport), au sud de la ville (National Geographic)
Michael Pearson, contrôleur aérien à l’aéroport Sky Harbor de Phoenix, affirme avoir vu des lumières qu’il n’a pu identifier. Elles n’étaient pas visibles sur les écrans radar, et il pense qu’elles n’étaient pas des fusées éclairantes.

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Michael Pearson, contrôleur aérien (National Geographic)

L’expert en analyse photographique Jim Dilettoso, bien connu des ufologues, met en doute lui aussi l’explication des fusées. Il a comparé ces lumières avec des lumières connues. Selon lui, leur analyse spectroscopique montre une lumière très pure, contrairement à des lumières ordinaires (avions, lampadaires).

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L’expert Jim Dilettoso (National Geographic)

Cela dit, remarquons que, s’il s’agissait bien de fusées militaires, cet exercice tombait bien pour semer la confusion sur les lumières de Phoenix, et c’est ce qui n’a pas manqué de se produire. Peut-on conclure sur le second épisode ? Une incertitude subsiste, semble-t-il, sur la nature de ces lumières de 22 h. Cela amène à envisager, peut-être, des explications plus complexes, et plus étranges encore, pour cette soirée mémorable du 13 mars 1997. Se pourrait-il, par exemple, que des « aliens », connaissant nos allées et venues beaucoup mieux que nous le croyons, aient fait exprès de mettre en scène leur « monstration » aérienne, d’ailleurs très étrange et sophistiquée, deux heures avant cet exercice militaire, pour laisser la porte ouverte au doute ? Ou qu’ils se soient « amusés » à mettre en scène, après leur ovni géant, un faux lâcher de flares ? En ufologie, l’expérience nous a montré depuis longtemps il faut s’attendre à tout ! Cela dit, l’événement de Phoenix s’inscrit très bien dans une longue histoire d’observations de grands triangles et boomerangs, qu’il convient de rappeler en quelques mots pour finir.

Dans le monde entier, depuis longtemps, le phénomène des grands ovnis en forme de triangles ou boomerangs

Un cas célèbre est apparu dès 1951, surnommé les « lumières de Lubbock ». Une formation en boomerang avec de nombreuses lumières, semblable à celle de Phoenix, avait traversé le ciel de la petite ville de Lubbock en Arizona. Elle avait été prise en photo le 31 août 1951, et ce n’était pas la seule observation dans la région. Personne n’a pu l’expliquer, et la photo a figuré en couverture du livre du capitaine Edward Ruppelt, The Report on Unidentified Flying Objects, paru en 1956 (voir l’article de Jean Sider sur ce cas « historique » dans LDLN N° 353).

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La photo célèbre des « lumières de Lubbock », en 1951

Dans les années 80 : La vague de la vallée de l’Hudson, dans l’état de New York, a été très importante mais est passée largement sous silence dans la grande presse. Par contre, Elle a été bien enquêtée par Philip Imbrogno et Bob Pratt qui ont été soutenus par l’astronome Allen Hynek, peu de temps avant sa mort. Ils ont recensé plus de 5 000 témoignages, de 1982 à 1986. Leur livre Night Siege (1987) est maintenant traduit en français sous le titre OVNIS sur l’Hudson River (Editions Trajectoire, 2011). Ce qui frappe notamment dans les nombreux témoignages cités, c’est leur similarité avec ceux de Phoenix : Passage d’un très grand ovni à faible altitude, à la nuit tombée, sombre mais avec des lumières autour et en dessous, silencieux ou avec un faible bourdonnement. Les sceptiques ont proposé des explications telles que des canulars avec de petits avions ou de ULM mais leur ridicule éclate lorsqu’on lit les témoignages. Voici un dessin fait à partir de plusieurs témoignages dans la soirée du 26 février 1983, près de Kent et de Lake Carmel, dans l’état de New-York

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Observation dans la vallée de l’Hudson le 26 février 1983

Dans les années 90, il suffit de rappeler la vague des triangles en Belgique, de 1989 à 1991, suivie de celle de Grande-Bretagne en 1992 – 1993, et sans oublier, bien sûr, la soirée mémorable du 5 novembre 1990 à travers tout le territoire français que ne suffisait pas à expliquer la rentrée atmosphérique d’un étage de fusée soviétique. Et, cerise sur le gâteau pour terminer, rappelons encore l’observation de lumières inexpliquées pendant trois heures au dessus de Montréal, deux jours plus tard, le 7 novembre 1990 ! Peu de temps après, les rapports des gendarmes et des policiers, qui comptaient parmi eux des témoins directs, furent confisqués par deux agents du NORAD… Par contre, la vague belge a bien été confirmée par les militaires, en particulier par le général de Brouwer. Mais, on l’a vu, cela n’a pas suffi pour abattre l’épais mur de Jéricho du secret. Et puis, sait-on jamais, peut-être vaut-il mieux ne pas être trop pressés ?      

par Gildas Bourdais, juin 2012 : http://bourdais.blogspot.fr/

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Sources utilisées :
- Un premier article de William (Bill) Hamilton dans le Mufon UFO Journal de mai 1997. Hamilton a été l’un des premiers ufologues à enquêter sur place et à rencontrer des témoins.
- Un article de Richard Motzer, enquêteur du Mufon (Mutual UFO network) en Arizona, dans le Mufon UFO Journal de Juillet 1997. Enquête approuvée par Thomas Taylor, directeur du Mufon pour l’Arizona. Signalons que Motzer critique l’article de Hamilton, auquel il reproche d’avoir mélangé les deux épisodes, mais leurs articles se recoupent bien sur plusieurs témoignages.
- Deux nouveaux articles de Bill Hamilton dans le UFO Magazine américain de mars et juin 2000.
Site web « The UFO Chronicles » de Frank Warren ; site web du Dr Bruce Maccabee ; site web Wikipedia « Phoenix lights » ; Messages sur la liste UFO Updates.
Dans les grands médias : Emission de Peter Jennings sur la Chaîne ABC, (« Seing is Believing ») en 2005, avec interview d’une série de témoins. Diffusée en France en 2009 sous le titre « Rencontre avec un ovni » sur Planète No Limit. Documentaire sur Canal Plus « Ovnis. Quand l’armée enquête », 2009. Documentaire de James Fox « I saw what I saw ». Livre de Leslie Kean, avec le témoignage de Fife Symington : UFOs. Generals, Pilots, and Government Officials Go on the Record (2010).
Conférence de presse de James Fox et Leslie Kean à Washington le 12 novembre 2007.
Reportages, sur les chaînes CNN, National Geographic, History Channel

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