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ARCHIVES NATIONALES AUSTRALIENNES : OBSERVATIONS D’OVNIS AU-DESSUS DES ZONES D’ESSAIS ATOMIQUES 5 août, 2012

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ARCHIVES NATIONALES AUSTRALIENNES : OBSERVATIONS D'OVNIS AU-DESSUS DES ZONES D'ESSAIS ATOMIQUES dans Exo-contacts ecc3_1
Les OVNIS surveillent  les bases d’armes nucléaires,  c’est ce que confirme un nouveau document déclassifié issu des archives nationales australiennes (Australian National Archives).
Ce nouveau document déclassifié  intitulé « observations d’OVNIS sur les sites d’essais d’armes »  révèle des témoignages d’observations d’OVNI sur une zone de test atomique au cours des années 1950-1960.
Ce rapport a été rédigé le 24 Juillet 1960 par l’agent de sûreté  Hanlon, et  rend compte d’observations d’ovnis dans la région interdite de Woomera  où, de 1959 à 1963,  se sont déroulés plus de 40 essais top-secret  d’armes nucléaires. Plusieurs dizaines de témoins ont été interviewés : police, personnel du WRE,  des forces armées, un «indigène patrouilleur» et des membres du public, etc.

Les experts scientifiques qui ont été consultés pour ce rapport proposent une large gamme d’explications pour les phénomènes observés , allant des ovnis aux réflexions « des feux des véhicules éloignés sur une couche d’inversion faible, en passant par l’électricité statique des ballons-sondes.

Phil Noyant pour Exo-contacts

Blinded by the light

Blinded by the light

source : http://vrroom.naa.gov.au/records/?ID=26096

LES MYSTERES ARCHEOLOGIQUES SELON LE CHERCHEUR AUTRICHIEN KLAUS DONA 1 août, 2012

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INTERVENTION DE ROBERT SALAS AUX REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS 25 juillet, 2012

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Des OVNI survolent des sites d’armement nucléaire américains. C’est ce qu’ont déclaré en substance 7 officiers à la retraite de l’US Air Force (USAF), lors d’une conférence de presse le 27 septembre 2010 au National Press Club de Washington, retransmise sur CNN. L’information a fait beaucoup de bruit aux usa, à travers le monde.

 Robert Salas était lui aussi parmi ces 7 officiers. Il a témoigné devant un large public relatant les observations qu’il a faites, au dessus des installations nucléaires militaires. Il est venu aux Repas Ufologiques de Paris le 22 juin dernier afin de faire connaître aux ufologues Français ce qui se passe au Usa dans ce domaine.

Robert Salas a détaillé les évenements impliquant des ovnis qui se sont produits en mars 1967 sur la base aérienne de Malmstron dans le Montana. L’équivalent du Plateau d’Albion aux USA. Son devoir y était d’assurer la sécurité et l’état opérationnel permanent de 10 missiles balistiques intercontinentaux (ICBM).

Traduction par Jean Luc Rivera et Fabrice Bonvin http://www.extraterrestres.org/
Prise de son binaurale par Robert Fleischer de Exopolitik Deutschland. http://www.exopolitik.org
Robert Salas website  : www.spiralgalaxy.org

Sa biographie :
Robert Salas est diplômé de l’Académie de l’USAF en 1964 et embrassa une carrière militaire jusqu’en 1971 qui l’a conduit à piloter des drones, superviser des missiles et oeuvrer en tant qu’ingénieur sur des systèmes de propulsion de missiles. En 1969, il obtient un Master en Ingéniérie aérospatiale de l’Institut de Technologie de l’Air Force. De 1971 à 1973, il travaille comme ingénieur pour Martin-Marietta et Rockwell International, notamment sur la navette spatiale. De 1974 à 1995, année de son départ à la retraite, il est employé par la FAA (Administration de l’Aviation Fédérale) dans un rôle d’auditeur. En 1998, il obtient un Master en Education de l’Université de Washington. Actuellement, il enseigne les mathématiques. Robert Salas réside actuellement à Ojai, Californie ».

http://www.dailymotion.com/video/xrsj6u

source : http://www.les-repas-ufologiques.com/le%20journal%20des%20repas%20ufologiques%202012.htm

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LES DAMES DE LA PLANETE FE 23 juillet, 2012

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Erhard Landmann, linguiste allemand peu connu en France, s’est fait connaître par le zoologiste franco-allemand François de Sarre qui a traduit il y a quelques années un article intitulé « Révélations sur le manuscrit Voynich » (Das sogenannte Voynich-Manuskript) qui a retenu l’attention de certains ufologues Son livre,  « Weltbildershutterung »,  au contenu quelque peu iconoclaste à première vue, propose une nouvelle lecture et compréhension des traditions au regard de la linguistique.  Pour Erhard Landmann, il n’y a pas de doute : « les ancêtres de l’humanité sont venus du cosmos. »

 » Les femmes (ou des dames)  de la planète Fe. « 

(Die Frauen vom Planeten Fe)

Qui se cache derrière certains enlèvements par des OVNIS?

 Par Erhard LANDMANN

 LES DAMES DE LA PLANETE FE dans Exo-contacts henry_meynell_rheam_-_titania-300x187

    

« Je voudrais d’abord produire une série de faits qui, au premier abord, n’ont apparemment rien à voir entre eux. Les contes de fée existent depuis des millénaires et ont si profondément pénétré dans les langues, que le mot de « contes » équivaut à des histoires de fée, comme en français, « contes de fée », ou en anglais « fairy tales » .

En Espagne et au Portugal, et sur la côte atlantique, existent, en outre, les « dames blanches », « damas blancas ».

Depuis des siècles, plus précisément, depuis la prise du pouvoir par l’Eglise catholique, on interprète les manifestations féminines, comme des « apparitions mariales », pour se les annexer.

Dans le livre « Ora-Linda » est mentionné que la première ancêtre, Fraya a mis au monde le premier homme, sans génération sexuelle, ce que l’église chrétienne plus tard a présentée comme « l’immaculée conception de Marie ». Dans le manuscrit de Voynich sont représentées sur des dizaines de pages, des femmes nues.

On prétend qu’il y a d’innombrables enlèvements par des OVNIs dans lesquels des hommes seraient contraints d’avoir des relations sexuelles avec des femmes. Dans d’autres cas, c’est à des femmes enceintes que l’on retire leur fœtus prétend-on. Qu’est-ce que tout cela doit avoir à faire ensemble ?

Que savons-nous des fées et que nous révèle la langue non corrompue, et particulièrement les nombreuses langues particulières, sur ces fées ? Il n’y a pas seulement tout un ensemble de noms de lieux qui sont dérivés de Fée, comme Feyenoord en Hollande, Sass-Fee en Suisse ou Fehndorf, Veynau, Satzvey, Burgvey, Urfey etc. en Allemagne. Il y a une quantité gigantesque de mots, qui sont entrés dans la langue de tous les jours, sans qu’au premier coup d’œil nous reconnaissions qu’ils se rapportent au concept de fée.

Dans la plupart des langues le mot de fée équivaut au mot sorcier ou de sorcière, par exemple en portugais, où « feticero » (le magicien) et « feticera » (la sorcière) signifient la fée. Celles-ci ont toujours une baguette magique, c’est-à-dire un bâton, une gaule métallique avec laquelle elles peuvent provoquer des choses extraordinaires par des forces électriques, comme dans le conte de la Belle au bois dormant, où une mauvaise fée peut plonger dans le sommeil, toute la maisonnée d’un château. La même chose a été des milliers de fois rapportée par des gens qui prétendent avoir été enlevés par les OVNIS. Le savoir touchant la maîtrise de l’électricité [et du magnétisme] résoudrait radicalement nos problèmes d’énergie et l’on murmure que les industries de guerre américaines en appliquent déjà des parties à des fins militaires, par exemple les « mininukes » qui présupposent la maîtrise du coté négatif de l’énergie atomique. Pendant que nos « nigauds rouges-verts » abandonnent l’usage pacifique de l’énergie atomique à cause de dangers possibles, leurs amis américains ont déjà résolu le problème à des fins militaires.

Les fées sont presque toujours vêtues de blanc, exactement comme les « apparitions » « mariales », ou comme les « dames blanches » en France et en Espagne. C’est si profondément ancré dans la langue, que l’on ne peut douter du vrai contenu initial. En anglais où les Fées se nomment « fairies », « fair » signifie également blanc, blond, tout comme en hongrois où blanc se dit « feher » (die hehre Fee), à savoir « la fée majestueuse ». Le vieux mot allemand « her » qui signifie « sublime (erhaben), seigneurial (herrlich), saint, distingué » n’est aujourd’hui presque plus en usage, sauf dans les chants de Noël.

La Grande-Bretagne et l’Irlande sont les terres classiques des légendes et des traditions de fées, encore bien plus que tous les autres pays, où il n’en manque déjà pas. Il y a de bonnes et de mauvaises fées. Ceci est important à souligner ici, car il résulte d’un examen attentif de la mythologie irlandaise et britannique, la Chronique Ora Linda, du Manuscrit de Voynich et de l’analyse du mot fée dans les langues, quatre évidences qui ressortent tout à fait clairement et indubitablement :

- Les Fées ont à voir de toute évidence avec le voyage spatial et les OVNIs, en particulier avec la Galaxie « od », « odo », « oti », ou « ot ».
- Les Fées ont aussi à voir avec l’ascendance de l’humanité et l’origine de l’Univers. A savoir les bonnes fées.
- Les mauvaises ont fées sont en rapport avec l’oppression séculaire de l’humanité.
- Les fées sont liées à des événements étranges, bizarres, merveilleux, des faits sexuels.

Dans la mythologie irlandaise, les fées sont qualifiées de « peuple ancien », ce que les tenants de la foi catholique ont rejeté. Les fées étaient les descendantes des anciens dieux et se nommaient « Mannanon », donc « aïeules des hommes » (allemand, « Ahnen der Mannen » ). En Ecosse elles ont été identifiées au peuple primitif des « Pictes » et au pays de Galles où elles étaient les « Mamau », les mères, les mamans.

Prenons la vieille fête « Halloween », qui signifie, comme on le reconnaît aisément, les « allo feen », les « fées (venues) de l’univers (allo) », « Feen aus dem All », aus dem Weltall. Cette fête qui était célébrée au début de novembre et s’appelle aussi « Sam Fiun » semence des fées, en allemand « Samen der Feen ».

Remarquez déjà que le mot « Samen der Feen », semences des fées, renvoie à un rapport sexuel. Un autre nom était « Samhain », le « Samenhain » (le bois des semences). Le Christianisme a fait d’Halloween, de la fête des « Allfeen » le jour de tous les saints et de toutes les âmes (Allerheiligen- Allerseelentag).

Cela peut se prouver linguistiquement de façon merveilleuse. Puisque le mot « Sanc ta », passé de « sinken da » (descendre, s’abaisser là), après une distorsion de langage, a été transformé en « heilig » d’après le prétendu « latin ». À partir de la phrase « All sanc ta », (il est signifié que les fées sont descendues de la planète Fe, aussi écrite Phe), « All sanc tus », le prétendu latin « Toussaint » (Allerheiligen).

La proposition « ce phe us » ( « vient de – « aus » changé en » us » – la planète Phe) par lequel aujourd’hui l’on désigne une constellation ou le prétendu dieu du sommeil « or phe us » (« aus dem Planeten Phe im Urall » de la planète Phe dans l’univers originaire) ou le nom de la vieille ville « E phe sus » (« le Dieu E a sifflé, est parti en mugissant vers la planète Phe, soit en allemand « sauste zum Planeten Phe », « sausen » , signifiant bruire, traverser l’air par exemple dans un sifflement etc.) nous y renvoie. La mythologie irlandaise fourmille d’indications.

Il existe la « Fe arghus », la « arge Fee », la « mauvaise fée » dont l’instrument de voyage spatial est le « Con all Fearghus ». Le « Con all » , mieux que le « Cun all », est le véhicule dans l’univers, en forme de coin (Cun, Kun = le coin) et cela donne la « Fe arghus Fiodh flio da » = « la méchante fée vole vers (la planète) dans la galaxie Odh », soit en allemand moderne : die « arge Fee flieht da zum (Planeten) Fe in der Galaxie Odh ». Manifestement, le départ et le retour des fées de l’univers a été constamment fêté, non pas seulement à Halloween.

Le terme de « festival » le prouve. Il signifie en effet‚ « la fée s’est élevée dans l’univers en tourbillonnant » : « Fee stib all », (« die Fee stibt auf ins All », aufstäuben, « aufstiben » signifie originellement « aufwirbeln, auffliegen », s’envoler). Tout comme « fête » vient de « fées » (Feen). La patrie des fées est ensuite aussi « Avalon », la prairie en haut dans l’univers, en allemand moderne, « Au im All oben ». Les véhicules spatiaux se nomment dans les textes anciens, « vet, phet », « vétérinaire, prophète », ou « vehiculum, vehikel ».

Dans le livre « Im Ora-Linda » est rapporté que des dames ( en frison « femna », en anglais « feme » = jeune femme, en français « femme ») gouvernaient l’Etat, soi-disant des Burgtmagden. Des noms de ville comme Magdebourg ou Magdala, (près de Weimar) en témoignent. Magdala (français Madeleine = « la fille venant de l’univers », en allemand, die « Magd aus dem All ») doit avoir de nombreuses mentions dans la Bible, comme les experts en sciences religieuses l’établissent et Magdalena (« Magd al ena » – die Magd jenseits im All ») « la jeune femme au-delà dans l’univers », n’est aucunement une femme du cercle des connaissances d’un prétendu Jésus. Hartmann von der Aue (1170-1220) écrit sur une magicienne « Feimurgan », – la fée Morgan ! – mais ce n’est que la proposition : la fée va dans l’univers originel, soit en allemand « Fei im Urgan », die Fee geht ins Ur (all) – gan, forme ancienne de « gehen » , aller.

La fête de Samhain, j’allais presque l’oublier, est traduite par quelques mythologues par « Nuit des ancêtres, Ancestors Night »

Venons-en maintenant à une courte analyse linguistique du terme « fée », en nous limitant à l’anglais, à l’allemand et au français. Celui qui pouvait se protéger de la baguette magique des fées, était en revanche dit « gefeit » Le terme « feien » signifie donc, être protégé contre la « Fei », la fée. En anglais « feign » = feindre, illusionner, ce que faisaient les Fées avec leur bâton magique. Le portugais « feticero » en procède, la « fe tius chero », la fée illusionnant, die « täuschende Fee », ce qui signifie qu’avec leur baguette magique, elles ne pouvaient pas vraiment ensorceler, mais développer des forces puissantes qui donnaient l’illusion de la magie. « Feint », la feinte, l’illusion soulignent ceci. « Fetch » est un double fantomatique, « feat » est l’acte héroïque et « fear » est la crainte (proprement le « Ar », le « véhicule spatial de la fée »). Le « fétiche » montre que l’angoisse devant l’illusion de la fée conduisait à une vénération démesurée. Les vieux contes de fées racontent en réalité, sans cesse, chez les anciens peuples, que certaines mauvaises fées enlevaient parfois des petits enfants échangés par d’autres, méchants.

L’allemand avait pour cela forgé l’expression « Wechselbalg », l’anglais « changeling », le français « changelin ». Ceci doit s’être passé un nombre incalculable de fois partout au cours des siècles. Il y a aujourd’hui une multitude de rapports sur des enlèvements par des OVNIS où la même chose se passe exactement. On ôte à des femmes enceintes les fœtus ou l’on contraint des hommes enlevés à avoir un rapport sexuel avec des femmes de l’OVNI régulièrement nommées « fées blondes ».

C’est ce qui m’a donné une fois l’occasion de réfléchir sur le mot « fœtus », dans les diverses langues écrit de façon plus exacte « fetus », et là, j’ai presque reçu un coup. A côté du vieil-allemand plus haut mentionné « tiuschen » = Täuschen , illusionner, qui est souvent mentionné en rapport avec les « fées « , existe le mot de « tussen » – tauschen, échanger – tauschen, en moyen-haut allemand « tuschen ».Un « fe tus » est donc un « Tausch , Austausch, Vertauschen », un échange d’enfants non nés par des fées. Et cela depuis des millénaires et aujourd’hui poursuit son train. Et nos gouvernements qui doivent nous protéger, et se vantent de le faire, non seulement nient l’existence d’OVNIs, mais au contraire font tout pour le camoufler (observer la similitude des mots « tiuschen » « täuschen », « tuschen » = illusionner et échanger).

En norvégien les fées et les Elfes sont appelés « Alfar », ceux qui vont dans l’univers, « ins All fahren ». Outre le mot Wechselbag, il y a encore aussi les formes « wechselkint » (enfant échangé) et « wihseling ». Tournons-nous maintenant vers les mauvaises fées qui à peu près entre le 9ème et 13ème siècle ont pris le pouvoir sur la terre, ce qui éclaire le comportement précisément mentionné de nos gouvernements, politiciens et dignitaires religieux.

D’où vient et que signifie servage, domination féodale ?

Dans la plupart des langues on écrit plus exactement féodal au lieu de « feudal » en allemand. « Fe od al » signifie la planète « Fe » dans la Galaxie « Od » dans le « All », l’univers, en particulier les « Fées », en ce cas, les « Fées » de la Galaxie « Od » dans l’univers, le « All ». « Feoff » est en anglais le « vassal », « fée » est de bien héréditaire, de salaire, le paiement, « feud » est la querelle, die « Fehde ». Le soulèvement des serfs contre les mauvais maîtres a donc conduit au Fehde, à la querelle (Fehde), au conflit.

Le servage – pour user du mot français – (qui signifie mieux la proximité avec la servitude) a donc été introduit par les méchants de la Galaxie Od dans l’univers (All), par les méchants de la planète « Fe, Phé »

Ici encore quelques termes intéressants en relation avec le concept de fée. Ainsi Felix n’est en aucun cas le mot latin pour « l’heureux », mais « lix », mieux « lich », est la superficie de la planète. « Fe lich » est donc la superficie de la planète « Fe ». « Fecundo » signifie aujourd’hui dans de nombreuses langues « fécond », « fructueux », et renvoie aux souvenirs des pratiques sexuelles décrites plus haut, mais, « kundo, cundo » est l’ambassadeur, l’annonciateur, l’Ange (Anglo-saxon) de la planète Fé. Dans de nombreux contes, les fées, les kobolds et les gnomes ont été qualifiés de « fetiro » (en allemand, der Vetter, le cousin).

Un combat avec des fées a été nommé « fehtan »= fechten (anglais to fight, combattre), et le mot véhément, Vehemens (Fehemens = en allemand moderne, die « Fe führt hem in jenseitige All », « la fée va chez elle dans l’univers au-delà »), signifie tempétueusement, car l’élévation du navire spatial lors du voyage « chez soi dans l’univers au-delà » s’est déroulé très orageusement. Et, pour conclure, nous ne devons pas oublier le phénomène (Phe no men) ; une manifestation de la planète Phe, un « men » de la planète Phe. Egalement les prénoms et patronymes russes Feodor et Fjodor, aussi bien que le « Phönix (Phenix, Fenix) aus der Asche » (des cendres, cf. allemand Asche, dont le terme désigne par ailleurs le vaisseau spatial ! ) renvoient à la planète Fe, Phe dans la galaxie. « Phe nich, Phe s’incline (en allemand moderne, « neigt »), vers la planète Phe s’incline (« neigt sich « ) aussi l’OVNI. Les OVNIs ont en effet l’habitude lors de leur départ de s’incliner sur le côté.

S’il y a une preuve incontestable du vrai arrière-plan des contes, des histoires de fées et de la vérité que cette recherche livre ici, c’est le mot japonais pour les contes : otogibanashi, « ot (h)o gi ban ashi » pour : « la voie (die Bahn) en haut (hoch) pour la Galaxie Ot » prend le « Asch », la soucoupe, la soucoupe volante, comme on a autrefois désigné les véhicules spatiaux.

Permettez-nous de rassembler quelques faits sur la mystérieuse galaxie « Ot », « Od ».

Les célèbres pyramides de Mexico sont au « Teotihuacan », « te oti huacan », le « Wagen » (en allemand moderne, ou wagon), le vaisseau spatial de la Galaxie « Ot ».

Les pyramides – le mot le dit de lui-même – « pyra-mide » (en allemand moderne : Feuer meiden, éviter le feu) n’étaient pas des tombes seigneuriales, mais des lieux d’atterrissage pour des vaisseaux-mères. C’est pourquoi l’on a trouvé de gigantesques traces d’incendie dans les parties élevées des pyramides égyptiennes. Même le livre Exodus de la Bible n’est aucunement le départ d’Egypte d’un peuple juif, qu’il n’y a jamais eu comme peuple, seulement comme communauté religieuse, bien plus tard. Le Ex, Ech, Eck, le Kun, le Ger, le Tri, le Triex, Trieck, (Dreieck, Triangle en allemand moderne), tout ceci, ce sont des désignations dans d’anciens textes, universellement, pour les gigantesques OVNIs triangulaires que l’on voit aujourd’hui presque quotidiennement partout, mais particulièrement souvent sur la mer du Nord, l’Alaska et le Canada. « Ex od us » signifie donc le véhicule triangulaire venant de la Galaxie Ot, Od. Et vu que dans cette Galaxie, il n’y a pas seulement la planète Fé dont on a nommé notre Février, mais aussi la planète Sept, ainsi apparaît souvent dans le livre de l’Exode le mot « Septuaginta », « Sept uagin ta », « le transport de la planète Sept là-bas » (ta= da, là en allemand moderne).

Dans le manuscrit de Voynich, qui s’est trouvé pendant des siècles aux mains des Jésuites, et où sur 12 pages sont représentées les planètes d’après lesquelles nos mois ont reçu leurs noms, manque précisément la page de février, qui nous aurait donné d’importantes informations sur la planète Fe. Là, les Jésuites ont malheureusement fait « tout le travail » pour faire disparaître cette page. Où est en réalité la planète Fe dans la galaxie « Ot » ? Au demeurant, notre Odenwald – la forêt de Odin, en réalité, « la forêt dans Od » – y renvoie. Quand les « mauvaises fées » (entendez les extraterrestres) ont chassé les « bonnes fées « , comme on l’a déjà mentionné, entre le 9ème et le 13ème ou au 14ème siècle de notre chronologie faussée, elles ont introduit les prétendues 3 grandes religions monothéistes qui ne sont aucunement vieilles de 2000 ans et aussi ne sont pas d’authentiques religions (leurs livres saints sont faussement traduits), pour satisfaire des objectifs de domination et d’oppression des peuples.

C’est pourquoi ce n’est pas par hasard si, par exemple, l’organisation terroriste islamiste Al Qaïda ait été nommée d’après l’étoile Alkaid dans la grande Ourse, même s’ils n’en savent peut-être absolument rien. Ceux qui tirent les ficelles, derrière eux, le savent très bien.

Le mot le plus souvent écrit, dans le manuscrit de Voynich est « haud ». L’étoile « Al Haud » dans la Grande Ourse, dans la Galaxie Ot, doit être exactement éloigné de quelques 44 années lumières. Directement devant la porte, d’une certaine manière. Le Coran faussement traduit, mentionne aussi Allhaud. Mais on traduit le nom de cette étoile par « le bassin ». Dans les textes « latins « apparaît souvent aussi « haud », « haut » que j’explique par le mot « ne pas » et la langue française qui est étroitement liée à de nombreuses langues européennes a, la seule, tout bonnement choisi le terme « haut » pour le concept de hauteur.

La mythologie irlandaise fourmille du terme « dubhshaoileann », qui doit pourtant être détaché en parties de proposition : « dubhs hao il ea in » (« vers l’étoile Dubhe dans la Grande Ourse il se presse) « il » : vieil allemand pour eilt, (« il presse, accélère ») haut (hao) dans la galaxie (« ea », mot pour désigner la galaxie en vieil allemand) ). Et qui s’élève vite ? Le héros Held « Cuchulain ». « Cuchula », « kugul », « kukul » est en vieil allemand « die Kugel », la sphère, « in » est « in, dans ». Dans le vaisseau spatial en forme sphérique, l’on se presse donc vers l’étoile « Dubhe ». Regardez donc maintenant une carte des étoiles de la Grande Ourse, dont le grand Chariot est une partie. A droite, en haut, la partie en arrière du prétendu chariot, est l’étoile Dubhe, presque verticalement plus loin en dessous est située l’étoile Alhaud, ou Haud, classée par les astronomes : Theta Ursa Mayor.

De là donc, entre Dubhe et Alhaud sont venues et viennent les « fées » , les bonnes fées, nos aïeules et amies, et les mauvaises « fées » celles qui, depuis des millénaires, exercent leur domination mondiale secrète dans des sociétés secrètes [( ?)].

Les messieurs et les dames du projet « Seti » (qui n’a été fondé qu’à des fins d’abrutissement et de camouflage) devraient orienter leurs écoutes spécialement vers cette direction, s’ils veulent recevoir des signaux, bien que ces extra-terrestres, depuis des millénaires soient ici.

Peut-être devrait-on envoyer cet article à deux cents personnes à l’adresse E-mail de Seti, Il serait intéressant de savoir de quelle manière ces gens et nos médias uniformisés réagiraient ou si, de manière générale, ils réagiraient. »

Traduction et adaptation :  DORTIGUIER  - SCHNEYDER


 source :

erhard_landmann-211x300 dans Exo-contacts

lien : http://skystars.unblog.fr/2012/04/14/quenseigne-a-voir-et-a-lire-erhard-landmann/

OVNI : LA SECONDE GUERRE MONDIALE 14 juillet, 2012

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OVNI : LA SECONDE GUERRE MONDIALE dans Exo-contactsAu cours des semaines qui précèdent la deuxième guerre mondiale, des objets volants non-identifiés (OVNI), sont aperçus de loin en loin, par des hommes dignes de foi. La région de prédilection de ces manifestations insolites qui soulèvent alors pour la première fois l’étonnement, est l’Europe (plutôt le nord) qui reste à cette époque le continent du monde le plus évolué sur un plan technique et scientifique. Cette prédominance qu’elle ne va pas tarder à perdre après la deuxième guerre mondiale va se traduire par un déplacement, fort étrange, des manifestations OVNI plutôt vers le continent américain.

Mais déjà, on peut remarquer que les OVNI se manifestent à l’occasion de découvertes techniques importantes. On les voit apparaître autour des premiers paquebots, des premières locomotives, et des premières ébauches d’avions.

Puis, au cours de la deuxième guerre mondiale, les équipages des puissance de l’Axe aperçoivent des engins mystérieux qu’ils prennent tout d’abord pour des armes de type nouveau expérimentées par l’ennemi. Isolés ou bien en formation, ces engins escortent chasseurs et bombardiers, planent au-dessus des cités dévastées de l’Europe, ou surplombent les troupes au cours de leurs grandes manoeuvres.

Nul n’ignore que chaque guerre est l’occasion de faire progresser les techniques sinon les sciences, en mettant au service de la destruction et de la mort toutes les capacités d’invention de l’homme, mobilisées et incitées à se dépasser. C’est pourquoi l’on ne sera pas étonné que la seconde guerre mondiale représente un tournant décisif dans le domaine des OVNI car elle marque un véritable point de départ des observations d’ordre militaire et de l’intérêt qu’ont manifesté pour les ovnis des spécialistes de tous les pays engagés dans le conflit.

Durant les années qui précédèrent la guerre et notamment lors de l’expédition italienne en Abyssinie, au cours de laquelle les troupes italiennes auront l’occasion de constater que des disques survolent le désert, et pendant toute la dernière guerre mondiale, de nombreuses apparitions d’objets seront observées un peu partout dans le ciel au-dessus des lieux de combat.

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EN 1941 – Des officiers britanniques envoyés en Somalie et en Erythrée rédigent plusieurs rapports dans lesquels ils consignent de curieuses observations : des disques étincelants semblent stationner au-dessus des zones de combat. Mais nul à cette époque n’en tiennent compte. Pourtant en 1935, de nombreux témoins avaient pu observer un objet en forme de disque qui planait immobile et silencieux au-dessus de la capitale d’Addis-Abeba.

Aux pires heures de la guerre contre l’Allemagne et les pays alliés, on constate la présence de disques ou de cigares volants lumineux aux capacités d’évolution telles que chacun des camps ennemis croit son adversaire en possession d’une arme secrète. Mais bizarrement, ces armes secrètes ne semblent jamais être utilisées pour passer à l’offensive. D’autre part, la réputation des pilotes de la RAF n’est plus à faire et il paraît difficile de mettre leur parole en doute.

C’est alors que des questions commencent à se poser au niveau des services secrets d’abord, puis dans les Ministères de la Guerre aussi bien anglais, qu’allemand ou russe et bientôt japonais. A Londres, Le Lieutenant-Général Massey va diriger la première commission d’enquête officielle créée à ce sujet.(1)

LE 26 FEVRIER 1942 - Le croiseur Tromp, de la marine royale hollandaise, traverse la mer de Timor quand l’officier de quart aperçoit un énorme disque d’aluminium qui s’approche du vaisseau à grande vitesse; pendant trois heures, il tourne en altitude au-dessus du croiseur et disparaît enfin à une très grande vitesse, estimée à environ 6000 km/h.

EN MARS 1942 - Le capitaine Fischer, commandant de la base secrète de Banak en Norvège, donne l’alerte. Un point lumineux semble surveiller la base. Dans un Messerschmidt 109, Fischer se lance à la poursuite de ce qu’il décrira comme « une baleine volante, à silhouette de dirigeable, libre et métallique, et comme enveloppée d’air chaud. » Et tandis qu’il s’interroge sur la conduite à tenir, brusquement, l’engin disparaît.

Son rapport ne suscitera que l’hilarité, ce qui n’empêchera pas les observations de se multiplier et les rapports d’affluer à l’Etat Major Général.

LE 25 MARS 1942 - Le commandant-pilote Roman Sobinski revient d’une opération de bombardement au-dessus d’Essen (Rurh). En passant au-dessus du Zuiderzee, au nord de la Hollande, son mitrailleur de queue lui signale un disque lumineux de couleur orange qui les suit. Après différentes manoeuvres pour s’en défaire, ordre est donné au mitrailleur de tirer : plusieurs projectiles ont bien l’air de pénétrer dans le cercle lumineux, mais sans résultat, bien que l’objet soit à bonne portée (150 m environ). Enfin, le disque volant disparaît à grande vitesse.

EN 1943 - Bientôt en Angleterre, grâce aux renseignements communiqués par les services secrets, la confusion ne tarde pas à se faire entre les mystérieux objets volants et la fameuse arme secrète « V » à laquelle travaille Von Braun, le père des fusées interplanétaires actuelles. Un peu plus tard, la commission d’enquête britannique sera supprimée, lorsque l’on aura découvert que les renseignements auxquels on avait ajouté foi provenaient d’un espion allemand, renseignements qui seront donc tous considérés comme faux. Le projet Massey sera définitivement classé en 1944.

Et pourtant, ces renseignements n’étaient sans doute pas entièrement faux et l’on peut se demander si les Allemands n’ont pas été à deux doigts de posséder la fameuse arme secrète qui faisait trembler l’Europe. En effet, dans un livre intitulé « les armes secrètes allemandes de la seconde guerre mondiale », l’expert allemand en aéronautique Rudolf Lusar révèle que les scientifiques et les chercheurs de ce pays ont tout mis en oeuvre pour tenter de réaliser ces disques volants et que les premiers projets furent entrepris dès 1941.

Il explique que les plans de ces disques furent dessinés par deux experts allemands Schriever et Habermohl, et un italien nommé Bellonzo. D’après Lusar, « Habermohl et Schriever se décidèrent pour un anneau à large surface qui tournait autour d’un habitacle fixe en forme de coupole. » Schriever et Habermohl qui travaillaient à Prague décollèrent avec le premier disque le 14 février 1945. En trois minutes, ils montèrent à une altitude de 12000 miles et at
teignirent une vitesse de 2000 km/h en vol horizontal. Lusar termine en assurant que cette mise au point qui coûta des millions était presque terminée à la fin de la guerre. les modèles de « soucoupes » furent détruits avant que les Russe n’arrivent, mais les installations ne purent l’être complètement.

Et pourtant, si les Anglais et les Américains continuent de croire qu’il s’agit de l’arme secrète allemande, dont Hitler menace la planète, les Allemands savent désormais, que les objets volants ne sont pas une arme secrète alliée. Ils commencèrent à considérer d’un oeil différent ces engins espions qui vont jusqu’à poursuivre leurs fusées mais que les as les plus chevronnés de leur aviation ne parviennent pas à approcher ni à identifier.

EN DECEMBRE 1943 - Un engin silencieux oblong qui survole Hambourg est pris en chasse par deux bombardiers, capté par le radar et vu par de nombreux témoins. Il disparaît en remontant le cous de l’Elbe.  En recoupant des observations de provenance diverse, on s’apercevra que ce même engin a été vu à Héligoland, au larde de l’estuaire de la Weser, à Cuxhaven et à Wesermunde et que, chose incroyable, il volait à 3450 km/h alors que l’avion capable de dépasser le mur du son n’était pas encore au point. Mais à Pennemünde, les experts sont formels, ce n’est ni un avion, ni une fusée.

A deux reprises, des cigares volants seront filmés par des avions-fusées Komet en cours d’essai. Et le Professeur Georg Kamper, directeur de l’opération Uranus, songea à publier des conclusions sur ce dossier. Aujourd’hui, son nom a disparu dans l’oubli.

EN FEVRIER 1944 - A la suite d’un lancement de fusées expérimentales, en présence de Goebbels, Himmler, Kammler et de nombreux officiers supérieurs, le film projeté devant les autorités révèle la présence d’un corps sphérique que personne n’avait vu sur le terrain et qui s’élève en tournant autour de la fusée.

AOUT 1944 – Au-dessus de l’océan Indien, les co-pilotes d’un bombardier lourd B-29 Superfortress des forces aériennes de l’Armée Américaine Ont rédigé ce compte rendu :

  »Un objet étrange nous suivait à environ 500 yards [475 m.] au large de l’aile droite. A cette distance il apparaissait comme un objet sphérique, probablement de cinq ou six pieds [1 à 2 m.] de diamètre, d’un rouge ou d’un orange très lumineux et intense… il semblait avoir un effet de halo.

  »Mon mitrailleur a rapporté qu’il est arrivé depuis une position à 5 heures (arrière droite) à notre niveau. Il semblait palpiter ou vibrer constamment. Supposant que c’était quelque objet radio-commandé envoyé pour nous repérer, j’ai effectué des manoeuvres évasives, changeant constamment de direction, de jusqu’à 90 degrés et d’une altitude d’environ 2.000 pieds [600 m.]. Il a suivi chacune de nos manoeuvres pendant environ huit minutes, tenant toujours une position à environ 500 yards [475 m.] et à environ 2 heures (avant droit) par rapport à l’avion. Quand il est parti, il a fait un virage brusque de 90 degrés, accélérant rapidement, et a disparu dans la couverture nuageuse » .

EN  SEPTEMBRE 1944 - Alors qu’un groupe spécial de pilotes tente l’essai d’un Messerschmidt à réaction ME 262, Schwabbe, un des pilotes remarque deux points lumineux vers lesquels il pique plein gaz, pour se trouver en face d’un cylindre de plus de 100 mètres de long, sur le côté duquel se trouvent des ouvertures rondes en forme de hublots. Pas d’ailes, mais des sortes d’antennes métalliques, une vitesse supérieure à 2000 km/h. Le pilote pourra s’en approcher durant quelques secondes.

Cet exemple permettra eu Professeur Dr H. Frazer d’exposer sa théorie du « champ magnétique protecteur réglable à volonté ».

LE 23 NOVEMBRE 1944 - Le Lieutenant pilote Edward Schluter de la 415ème escadrille de chasseurs de nuit de l’armée de l’air américaine basée en Angleterre observe une véritable formation d’une dizaine de disques lumineux se déplaçant à une vitesse effrayante. La formation, signalée au sol, est suivie par le lieutenant radariste Donald J. Meirs et à bord par le Lieutenant du service de renseignements F. Ringwald, observateur.

S E C R E T

JOURNAL DE GUERRE
415 NIGHT FIGHTER SQUADRON
BASE AERIENNE D’OCHEY, FRANCE
DECEMBRE 1944

Des Foo-Fighters étaient de nouveau dans le ciel la nuit passée. Le rapport d’Opération indique:  » dans la proximité de Hagenau avons vu 2 lumières arrivant vers l’appareil depuis le sol. Après atteinte de l’altitude de l’appareil elles se sont stabilisées et ont volé sur la queue du Beau pendant 2 minutes puis elles ont filé vers le haut et ont tourné au loin. 8ème mission – vu 2 lumières oranges, Une lumière aperçue à 10.000, l’autre est montée jusqu’à ce qu’elle ait disparu.

Ainsi a t-on vu à maintes reprises durant la guerre se manifester entre l’Alsace et la Rhénanie ces « chasseurs fantômes » que les pilotes baptisèrent « foo-fighters » ou « kraut_bolids »; les bombardiers américains opérant au-dessus de l’archipel japonais en virent également et les signalèrent.

Avec le recul, l’année 1944 apparaît comme une année clé de l’histoire des OVNI mais les observations y étaient faites essentiellement à titre militaire.

(1) aucune trace de cette commission ni du « Général Massey » (cité à l’origine par l’auteur Franck Edwards) n’a été retrouvé dans les archives britanniques par la chercheuse C. Leir. S’agissait-il  en réalité de la commission officielle anglaise, connue sous le nom de Flying Saucer Working Party ?


Entretien avec un ancien combattant à propos des « Foo Fighters » (source Ovni-USA)

Frederic Sargent

Les Foo Fighters aperçus pendant et après la Seconde Guerre Mondiale n’ont jamais été vraiment expliqués. Chacun des belligérants pensait que c’était peut-être une arme secrète de l’ennemi. Voici le témoignage d’un ancien combattant lors de cette période :

Frédéric Sargent étudiait l’économie au Colby College, dans le Maine quand il fut appelé pour faire son service militaire lors de la Seconde Guerre mondiale.

En 1942, à 22-ans il rejoignit le 415th Escadron des Chasseurs de Nuit des Forces Armées et étudia dans plusieurs écoles radio.

Pendant plus de 31 ans, il fut en poste en Afrique du Nord, en Sicile, en Corse, en Allemagne et en Angleterre. En tant que caporal, il n’a jamais volé, mais sa tâche principale était d’entretenir les éclairages sur les pistes d’atterrissage pour les chasseurs de nuit.

Il apprit la mécanique sur les moteurs d’avions. En 1946, en tant qu’historien de son groupe, il écrivit un récit inédit sur l’interaction entre son unité et les Foo Fighters, intitulé « Foo Fighters et le 415th« .

Sargent poursuivit en enseignant l’économie dans diverses universités américaines avant de se retirer à Sarasota avec sa femme Shirley.

Il apprit la mécanique sur les moteurs d’avions. En 1946, en tant qu’historien de son groupe, il écrivit un récit inédit sur l’interaction entre son unité et les Foo Fighters, intitulé « Foo Fighters et le 415th« .

Sargent poursuivit en enseignant l’économie dans diverses universités américaines avant de se retirer à Sarasota avec sa femme Shirley.

Ci-dessous quelques-uns de ses écrits et réflexions sur le sujet des Foo Fighters :

« Les britanniques avaient développé le radar et les combats de nuit, alors quand les États-Unis entrèrent en guerre, nous avons dû tout apprendre des anglais. Mon escadron était le premier à le faire.

Nos pilotes et chefs d’équipages sont allés en Angleterre et en Écosse pour apprendre auprès des anglais. Je faisais partie de l’équipe au sol et je ne les ai retrouvés qu’en Afrique du Nord.

Les pilotes du 415th ont rencontré des « Foo Fighters » (ou objets lumineux non identifiés) au cours des nuits au dessus de la vallée du Rhin occupée par les allemands. Ils ont fait des rapports.

Ces observations ont été enregistrées entre Novembre 1944 et avril 1945, quand le 415th opérait à partir de pistes d’atterrissage de Dijon et d’Ochey en France.

Ces observations posaient des questions déroutantes pour les mordus de la guerre aérienne, les scientifiques, les médias et le public. De quoi s’agissait-il ?

Les pilotes ne trouvaient pas la moindre explication correspondant à l’ensemble des observations. L’Air Force était en mesure de répondre à cette question étant donné qu’ils avaient récupéré des tonnes de documents allemands sur la guerre aérienne.

Mais leur objectif était d’élaborer la prochaine génération de chasseurs et bombardiers, pas de diffuser des informations.

La multiplication des observations, ou d’observations imaginaires, d’Ovnis et de soucoupes volantes partout et par tant de gens a compliqué la recherche d’une réponse.

Lorsque les Alliés ont pris le contrôle de la zone située à l’est du Rhin, les observations de foo fighters ont cessé. »

http://www.dailymotion.com/video/x3zrp2

http://www.dailymotion.com/video/x3zrwq

http://www.dailymotion.com/video/x3zs0g

http://www.dailymotion.com/video/x407v8

http://www.dailymotion.com/video/x407zg

http://www.dailymotion.com/video/x4082a

RFA : ALLOCUTION DU PROFESSEUR HERMANN OBERTH A WIESBADEN (1960) : POURQUOI DES ETUDES SUR LES OVNIS ? 18 mai, 2012

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Hermann OBERTH  Hermann Oberth (1894-1989) était un ingénieur et physicien allemand, l’un des quatre grands pionniers de l’astronautique.

 Inspiré par la lecture des romans de Jules Vernes, il publie en 1923 un ouvrage intitulé « la Fusée dans les espaces interplanétaires ».  Oberth s’appuie sur des données scientifiques rigoureuses pour démontrer qu’une fusée peut fonctionner dans le vide spatial. Il affirme aussi que la satellisation d’un objet autour de la Terre est possible pourvu que la vitesse de la fusée soit suffisante, décrit la structure d’une fusée et examine toutes les phases d’un voyage dans l’espace, y compris les effets de l’accélération sur l’organisme. De 1924 à 1938, il enseigne la physique et les mathématiques au lycée allemand de Medias, près de sa ville natale. Mais les questions fondamentales sur les fusées et les voyages spatiaux ne cessent de le préoccuper et il correspond avec les autres précurseurs de l’astronautique : Tsiolkovski, Goddard, Esnault-Pelterie…

   En 1927, il adhère à une nouvelle organisation, la Société pour la navigation dans l’espace, dont l’objet est la construction de petites fusées propulsées par des moteurs à liquides. Il en devient président en 1929. La même année, paraît son œuvre majeure, la Route des voyages spatiaux. À la demande du cinéaste Fritz Lang, il accepte d’être, en 1928-1929, son conseiller scientifique pour un film d’anticipation décrivant l’envoi d’une femme dans la Lune : la Femme sur la Lune (Frau im Mond).

   À la veille de la Seconde Guerre mondiale, il travaille à l’École technique supérieure de Vienne. En 1941, il rejoint celle de Dresde avant d’être envoyé au centre de Peenemünde puis, de 1943 à 1945, aux usines d’explosifs de Westphalie-Anhalt. Une fois la guerre terminée, il reste en Allemagne mais, très sollicité comme conseiller, séjourne deux ans en Suisse (1948-1950), puis trois en Italie (1950-1953), avant de rejoindre, en 1955, Wernher von Braun aux États-Unis, pour participer au développement des fusées des dix années à venir et à la préparation d’un voyage habité sur la Lune. En 1960, il regagne l’Allemagne et se retire à Feucht, près de Nuremberg. (tiré du Larousse)

REPUBLIQUE FEDERALE D’ALLEMAGNE

-

WIESBADEN

Congrès Mondial  d’ octobre 1960

ALLOCUTION DU PROFESSEUR HERMANN OBERTH

WARUM U.F.O. ORSCHUNG ?

(Pourquoi des études sur les Ovnis ?)

« Mesdames et Messieurs,

Avant de venir ici, j’ai été conjuré par mes amis de ne pas le faire, pour l’amour du ciel ; et lorsqu’hier j’ai servi d’interprète à Monsieur Anderson, un professeur d’université m’a même demandé ensuite comment j’avais pu me prêter à une chose semblable…. Je vais vous dire rapidement pourquoi je l’ai fait :

                 L’état des connaissances du monde est aujourd’hui celui-ci. Si nos planètes voisines sont effectivement habitées par des êtres intelligents, cela ne se laisse pas démontrer d’une manière scientifique. Pour ma part, et malgré la conférence du Dr Martin, je voudrais plutôt admettre le contraire.

Pour la majorité des planètes, finalement, notre Soleil n’est pas seul dans l’univers. Rien que dans notre Voie Lactée, il existe 50 milliards de systèmes solaires semblables au nôtre. La plupart ont des planètes. De plus il existe 500 000 000 de Voies Lactées semblables à la nôtre. Mais il est plus que probable qu’il existe, en dehors de la Terre, d’autres êtres intelligents. Ici, on nous désigne comme des êtres intelligents ; cela est une question de définition.

En ce qui concerne les faits d’observations d’Ovnis signalées, il est évident que s’il existe 70 000 témoignages visuels, on ne peut pas passer outre devant ces faits. Admettre qu’il s’agit là de vaisseaux spatiaux venant d’autres mondes est un fait qui n’est pas en contradiction avec les observations ; et cette affirmation peut servir d’hypothèse de travail.

Depuis que les hommes possèdent une histoire écrite, celle-ci parle de ces disques lumineux qui apparaissent de temps à autre dans le ciel. Les anciens égyptiens les appelaient les « cercles lumineux » ; les Romains parlaient de « bouclier lumineux ».

Aujourd’hui, nous ne savons pas encore comment les nommer. L’expression « soucoupe volante » ne me plaît pas : elle rappelle trop les tragédies de cuisine ! L’expression « vaisseau rayonnant » ne me plaît pas non plus entièrement, car tout d’abord ces vaisseaux ne rayonnent pas toujours, et ensuite, il se peut que ce rayonnement ne soit qu’un phénomène secondaire. Parmi les désignations, là ou l’on a enregistré ces témoignages , et où l’on a suivi la chose, on a pu réduire la moitié de ces témoignages à des causes connues : ballons de météorologie, feux de position d’avions, météores, éclairs, etc.. Mais pour 11% des cas  – et il s’agit là de 8000 témoignages -, toutes ces explications ne valent plus rien.

Des mensonges sont à exclure, car il s’agit de vieux officiers de l’aviation, ou de constatations relevées par des radars, ou des photographies prises par des gens qui ne sont en rien des blagueurs, et qui, souvent ont dû confirmer la véracité de leur témoignage devant le détecteur de mensonge (!). Tous ces témoignages, dans leur ensemble, concordent si bien entre eux que l’on peut conclure à une cause commune.

Je veux bien admettre que les particularités des Ovnis qui sont signalées dans ces témoignages sont connus de vous tous.

A mon avis, la science devrait tout d’abord considérer chaque chose comme possible, aussi longtemps que des faits indiscutables ne permettent de prouver que ces choses sont impossibles. La science devrait admettre chaque déclaration comme hypothèse de travail jusqu’à ce que des observations soient là, contredisant cette hypothèse de travail.

En ce qui concerne les Ovnis, deux essais d’explications n’ont pas encore, jusqu’à ce jour, pu être réfutés. Tout d’abord :

Premièrement, il pourrait s’agir de phénomènes semi-matérialisés et parapsychologiques. Donc, en un mot, il s’agirait de fantômes. Aujourd’hui, il existe déjà plusieurs universités et des institutions pour la parapsychologie, qui étudient de semblables phénomènes.

Toutefois, cette explication ne me satisfait pas, car aujourd’hui, il n’est pas prouvé d’une manière sûre qu’il existe, après tout, des fantômes, et s’ils se montrent aussi le jour. nous devrions donc savoir ce que sont les fantômes, car une explication qui se perd dans l’inconnu n’est pas une explication.

Ceci ne veut pas dire que l’on ne doit pas accepter cette explication comme hypothèse, et qu’il ne faille pas la suivre. Mais je veux dire par cela que, moi personnellement comme physicien, je préfère la deuxième explication, disant qu’il s’agit de « machines volantes ». On n’a pas trouvé, jusqu’à ce jour,  d’autres explications plausibles. Cela ne veut pas dire que, seule l’une de ces explications puissent convenir ; et d’ailleurs, les Ovnis pourraient être autre chose de tout à fait différent. Seulement personne n’a pu découvrir jusqu’à ce jour, quoi….

Si nous acceptons l’hypothèse de travail que les ovnis sont des engins volants, nous devons admettre également, à titre de complément, les points suivants :

- ces machines ne sont pas construites par des êtres terrestres, car au Moyen-âge ou au temps des dieux romains, personne n’était capable de bâtir des avions et même aujourd’hui, nous sommes incapables de voler et de construire des machines capables de faire ce que font les Ovnis.

- il faut admettre que ces machines volantes se meuvent à l’aide de champs magnétiques artificiels. Ceci explique leurs changements subits de direction. Si un appareil construit par nous, change si subitement sa direction, les hommes s’y trouvant seraient si violemment projetés contre les parois qu’ils en mourraient.

Dans le cas des champs magnétiques artificiels, par contre, l’occupant tombe avec la machine, et il n’existerait aucune tension entre lui et l’appareil. Par ailleurs, on expliquerait avec cela les phénomènes d’assemblage des Ovnis en un objet cylindrique, ou en vaisseau-mère en forme de cigare, constaté lors du départ des Ovnis de la Terre, car dans ce cas, pour tous les Ovnis, il n’est nécessaire que d’un seul champ magnétique.

– Les appareils volants créent des charges électriques très fortes, pour repousser l’air, afin de ne pas être amenés à l’état d’incandescence par le frottement. Ainsi, ils produisent aussi des champs magnétiques  très forts pour influencer l’air ionisé, dans les grandes hauteurs. De cette manière, s’explique la luminosité de ces appareils, tout comme les pôles de nos machines à induction deviennent lumineux dans l’obscurité.

En second lieu, ceci expliquerait le silence de déplacement des Ovnis. Nos armes secrètes ou nos avions à réaction se meuvent à travers l’air immobile et produisent de violents tourbillons d’air. Pour l’Ovni, il ne naît aucun tourbillon car, dans la proximité de l’appareil, l’air a la vitesse de celui-ci. Sa vitesse – celle de l’air – diminue progressivement au fur et à mesure que l’air est de plus en plus éloigné de l’Ovni. Enfin, cette hypothèse explique les effets électriques ou magnétiques très forts que l’on peut souvent mais pas toujours constater dans l’entourage des Ovnis. (*)

Par contre, l’apparition subite des Ovnis n’est pas expliquée par ce critère, ainsi que leur semi-transparence, ou même leur disparition subite. Mais comme la création de champs magnétiques artificiels n’est qu’une influence sur l’éther cosmique, ou une suite de la déviation de l’espace à quatre dimensions, cette absence d’explication sur ce point, ne nous créée pas de grandes difficultés, car il faut admettre que l’espace influencé est celui sur lequel agissent les Ovnis, tandis que l’espace non influencé est celui que nous connaissons.

Déjà, le Major KEYHOE a dit que si ces vaisseaux de l’espace peuvent créer des champs magnétiques ou gravitationnels, il doit aussi se produire des phénomènes naturels par exemple de ce genre ; et lorsque j’ai entendu hier l’explication de M. Anderson, disant que les champs gravitationnels naissent à l’intérieur de l’Ovni, et qu’il produit toujours vers l’extérieur, des champs magnétiques et des tensions énormes, alors… j’ai compris pour la première fois comment la luminosité se produit, et pourquoi les Ovnis se rangent en « cigare » lorsqu’ils s’apprêtent à partir, puisque là, ils n’ont besoin que d’un seul champ gravitationnel. Et dans la suite, bien des choses de sont éclairées pour moi. Donc, ceci est une hypothèse de travail possible.

Je vais encore une fois plus loin, j’affirme avec certitude, que c’est la seule hypothèse de travail qui n’est pas en contradiction avec les faits et qui, jusqu’à ce jour, est en harmonie avec tout ce qui a été observé. Mais, considérés du strict point de vue scientifique, nous n’avons pas encore de preuves qu’il en soit réellement ainsi. Les Ovnis peuvent très bien être encore quelque chose d’autre… mais nous ne savons pas quoi.

Mais la science a pour devoir et pour mission, lorsqu’elle se trouve en face de choses que les observations n’excluent pas, en face de choses semblant possibles, d’admettre ces constatations et ces choses comme hypothèse de travail, de les suivre et de les étudier. Il est donc plus que probable qu’en dehors de nous, il existe d’autres êtres pensants. L’objection selon laquelle ces êtres ne pourraient pas vivre assez longtemps pour pouvoir traverser les distances planétaires ne joue pas. Tout d’abord nous ne savons pas du tout quelles sont les conditions concernant la durée de leur vie. Peut-être deviennent-ils plus vieux que nos arbres « mammouth » .

En second lieu,  il est aujourd’hui à peu près démontré que, sur certains navires de l’espace volant très vite, tous les phénomènes physiques et chimiques se déroulent beaucoup plus lentement. Les passagers d’un vaisseau volant avec une vitesse presque égale à la vitesse de la lumière, nécessiteraient pour vieillir beaucoup plus de temps que si le vaisseau restait immobile.

S’il est possible de trouver des champs gravitationnels artificiels, cela nous ne le savons pas encore aujourd’hui. Mais il devient probable qu’à la suite des expériences du physicien Mendelsohn -car il démontre que la pesanteur peut être influencée – cela soit possible. Il a trouvé que des corps dont la température se rapproche du zéro absolu deviennent plus légers.

On voit donc que la théorie selon laquelle des êtres de l’espace viennent d’autres mondes n’est pas en contradiction avec notre science actuelle, et il est en conséquence, justifié d’observer, de continuer à observer, et d’amasser du matériel d’observation.

Des ennemis de l’étude sur les Ovnis m’ont reproché de devenir superstitieux dans mon vieil âge… Mais là où il ne s’agit pas de témoignages visuels, mais simplement d’affirmations, la science devrait faire abstraction de la personnalité de celui qui affirme, et n’examiner que l’affirmation. On doit ne pas dire par exemple que 2 X 2 = 5 uniquement parce que les gens que l’on n’accepte pas pour valables disent autrement, et que cela fait quatre. Par ailleurs, je peux dire que je ne suis absolument pas superstitieux. La même chose est valable en ce qui concerne le reproche que je ne ferais que « semblant » de croire aux Ovnis afin de faire de la publicité pour la navigation interplanétaire ! D’ailleurs, je n’ai jamais dit : « Je crois à des vaisseaux planétaires venant d’autres mondes… » ET je n’ai jamais dit non plus :  » Je ne le crois pas… » J’ai dit seulement :  » Il se présente ici une chose qui doit être étudiée. » Et si c’était de cette manière que je cherchais à faire de la publicité et de la propagande pour la navigation interplanétaire, je ne serais pas logique avec moi-même.

Mais telles que les choses se présentent aujourd’hui, le savant moyen ne peut pas se multiplier et s’intéresser à trop de choses. Pour cette raison aussi, il prend une attitude négative envers toute idée nouvelle pour qu’il n’ait pas besoin de s’en préoccuper ; et si en plus, la préoccupation dans une certaine direction n’est pas bien vue d’en haut, alors, il est encore moins capable de ces nouvelles choses. En Amérique, on craint par exemple des paniques, comme en 1938, à l’occasion de l’émission d’Orson Welles.

Je vais maintenant utiliser mon temps pour examiner la question : Pourquoi notre science officielle a-t-elle pris une attitude si singulière au départ dans l’étude de ce problème ?

Cette chose nous intéresse aussi parce que, ce que je dirai maintenant est dû à la transmission d’un médium qui affirme être en contact télépathique avec des occupants d’Ovnis. De là on dit :

«   Notre organisation est mauvaise, vous potassez de trop et vous n’apprenez pas assez…. Surtout les  publications scientifiques naissent en désordre et en grande quantité et un savant doit lire tout cela. Il est vis à vis de la science, dans une situation identique à l’oie gavée d’aliments… Pour l’amour du ciel, ne continuez pas ainsi… « 

On ne peut plus parler dans ces conditions, d’un véritable intérêt dans la recherche scientifique. Le savant cherche à limiter au possible son champ d’intérêt ; et il doit faire beaucoup d’efforts, pour ne pas se gaspiller de droite et de gauche. Les êtres cosmiques nous font la proposition suivante :

« Tout d’abord, il faudrait essayer de prendre des égards pour les véritables facultés des gens… »

Nous devrions faire établir par des gens qui ont le don de s’exprimer clairement, de condenser tout ce qui est connu aujourd’hui, condensé qui serait tel qu’il permettrait une introduction à certains domaines. Il faudrait par la suite, recommander à tous les savants de ne publier que des choses non comprises encore dans ces condensés… Si, dans nos universités, il existait déjà des instituts pour la science et l’étude des Ovnis, alors, je dirais :  » Laissez leur la recherche dans ce domaine… » mais ces instituts n’existent pas encore. Il s’agit là d’un domaine qui s’étend sur plusieurs spécialités, et peut encore être traité par des non-scientifiques intelligents ;    car il s’agit avant tout, de recueillir des observations, de les classer, et cela, le non-scientifique peut bien souvent, le réussir mieux qu’un spécialiste, car le non-scientifique a plus de connaissances humaines….

Il se passera dans la science des Ovnis, la même chose que pour l’auto ou l’aviation, où tout d’abord des « outsiders » intelligents ont poussé un domaine suffisamment en avant, et où la science officielle ne s’y est insérée que lorsque les résultats ne pouvaient plus être mis en doute ; et lorsque, deuxièmement, la connaissance de la chose était poussée si loin, alors, on pouvait voir, avec précision,  quels étaient les spécialistes qui devaient se charger de la suite… »

Pr. Hermann   OBERTH

(*) Le Dr René Hardy aurait relevé des valeurs comprises entre 200 000 et 1 000 000 de Gauss 

source : archives de la commission nationale sur les Ovnis (CNROVNIS) – FRANCE

ASSEMBLEE NATIONALE : REPONSE DU SECRETARIAT A L’AIR A M. JEAN NOCHER (ARCHIVES CNROVNIS) 14 mai, 2012

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ASSEMBLEE NATIONALE : REPONSE DU SECRETARIAT A L'AIR A M. JEAN NOCHER (ARCHIVES CNROVNIS) dans Exo-contacts archives_CNROVNIS_-question_-NOCHER_v1

ASSEMBLEE NATIONALE

SEANCE DU 11 JANVIER 1955

—————————–

DEFENSE NATIONALE ET FORCES ARMEES

 

13688-M. Jean Nocher fait part à M. le secrétaire d’Etat aux forces armées (air) de l’émotion suscitée dans le public par les nombreux et divers témoignages concernant les  « soucoupes volantes ». Il lui demande :

1° si ses prédécesseurs au secrétariat à l’air s’étaient préoccupés, comme aux U.S.A. et en U.R.S.S. depuis de longues années, d’ouvrir une enquête sur la présence,  dans notre atmosphère, d’ »objets volants non-identifiés » et, dans l’affirmative, quels sont les résultats publiables de ces investigations;

2° dans la négative, s’il compte constituer une commission largement étendue à toutes les branches scientifiques intéressées, afin d’étudier objectivement ce phénomène en dégageant la vérité des erreurs ou des mystifications possibles. (Question du 7 octobre 1954)

Réponse . – 1° La question des « objets aériens non identifiés  » a été suivie par l’état-major des forces armées « air » et par les services d’information du département depuis l’année 1951.  Jusqu’en septembre dernier, dans notre pays comme aux Etats-Unis, presque toutes les observations signalées – lorsqu’elles étaient sincères et suffisamment précises – ont pu recevoir une explication naturelle ne faisant appel ni à des essais d’armes secrètes, ni à des arrivées d’engins extraterrestres. Toutefois, il a été prescrit aux formations et aux bases de l’armée de l’air :

a) de faire établir par les témoins militaires ou civils, un compte rendu objectif et détaillé chaque fois qu’un « objet céleste non identifié » leur sera directement signalé;

b) de transmettre ce compte rendu revêtu de l’avis du commandant de base ou de la formation à l’état-major des forces armées « air » (bureau scientifique) où des officiers ont été spécialement désignés pour suivre la question. Enfin, la prise en chasse de ces « engins » bien qu’elle n’ait jusqu’à ce jour donné aucun résultat lorsqu’elle  a été tentée, est autorisée chaque fois qu’elle n’entraîne aucun risque d’accident. Le personnel des bases  et formations qui se trouverait en présence d’une telle apparition doit s’efforcer de photographier et, autant que possible, cinématographier le phénomène, ce qui n’a pu être fait jusqu’à ce jour avec la netteté et l’authenticité désirables (NDLR : ce n’est plus le cas, l’armée a de très bonnes images…)

2°) En tout état de cause, il ne semble pas qu’il y ait lieu d’exagérer l’importance documentaire de témoignages dont le nombre et la bonne foi ne suffisent pas pour les assimiler à des observations scientifiques, objectivement contrôlées.

CONFERENCE DE BERTRAND MEHEUST : SCIENCE-FICTION ET SOUCOUPES VOLANTES 1 mai, 2012

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La COBEPS (EX-SOBEPS) a reçu M. Bertrand Meheust le 25 février dernier pour une conférence-débat

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source : http://www.sobeps.org/fr/conference.html

 

QU’ENSEIGNE A VOIR ET A LIRE ERHARD LANDMANN ? 14 avril, 2012

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Erhard Landmann, linguiste peu connu en France, s’est fait connaître par le zoologiste franco-allemand François de Sarre qui a traduit il y a quelques années un article intitulé « Révélations sur le manuscrit Voynich »QU'ENSEIGNE A VOIR ET A LIRE ERHARD LANDMANN ? dans Exo-contacts erhard_landmann-211x300 (Das sogenannte Voynich-Manuskript) qui a retenu l’attention de certains ufologues Alors que son livre,  « Weltbildershutterung »,  au contenu quelque peu iconoclaste à première vue, propose une nouvelle lecture et compréhension des traditions au regard de la linguistique,  il n’a malheureusement toujours pas de traduction française malgré son grand intérêt.  Pour Erhard Landmann, il n’y a pas de doute : « les ancêtres de l’humanité sont venus du cosmos. » Pierre Dortiguier  expose ci-dessous son point de vue sur cet auteur.

                                             par Pierre Dortiguier, philosophe

Je ne connais pas Erhard Landmann, et ne sais de lui que ce qu’il a pu prouver de sa maîtrise des langues américaines et du vieil allemand, et aussi d’une polyglottie avérée, comme en témoigne son livre d’érudit sur le déchiffrement des hiéroglyphes qui est illustré par différents idiomes, du basque aux Maoris, dont il fait ressortir la communauté d’origine. Cette thèse d’une langue maternelle du genre humain, qui soit celle de l’univers, a été bien exposée en français par Leibniz dans sa polémique avec l’Anglais Locke [1] ; la langue tudesque, allemande très ancienne, y est présentée comme ayant conservé une simplicité proche de la langue adamique, de nos « premiers parents » ou ancêtres.

cambridge-7d18e dans Exo-contacts Pour le faire connaître, le plus aisément, à ceux qui recherchent, peu nombreux, la vérité,- puisque le ton de la partition actuelle que tous exécutent, dans l’orchestre du monde, est celle du profit infini, réel pour une minorité et illusoire pour le reste, dans la marche vers une surpopulation qu’aucun politicien n’est en mesure de diriger et de satisfaire -, il semblait que des extraits de son œuvre fussent la meilleure voie. Mais cet auteur, comme les Allemands en général, dont la phrase est la patience même de l’esprit en attente du verbe, en fin de phrase, éclairant tous les substantifs, adjectifs et participes, ne peut être entendu ou compris que si l’on dispose de tous les éléments de son expérience propre. Une dissertation s’impose donc qui en montre la logique de découverte et donc la philosophie. Celle-ci repose non sur la croyance, hormis le courage qui est une foi en la vérité, mais sur le savoir.

Elle n’exclut pas le théisme ni même et surtout la révélation, sauf qu’elle distingue entre les vraies traductions des textes sacrés et leur falsification due, selon l’auteur, à l’influence de sociétés privées, de forces politiques occultes que chacun peut imaginer, et notamment à l’œuvre dans la destruction systématique des langues, pour en ôter les significations remontant à cette origine, à laquelle il donne le nom, reposant sur une tradition vieil-allemande, de « the – odischa – Spraha » ; c’est-à-dire la langue de la galaxie Od, ou Ot, écrit aussi Id, langue donc de ce qui est « dans Od » [2]. Darwin à cet égard, ou l’évolutionnisme et ses combinaisons sophistiquées et absurdes, la fable des hominidés africains à la Coppens devenus, par un jeu de failles et la sommation de millénaires, la famille royale britannique par l’action de la neige et des rayons ultra-violets, s’effondre dans le fracas des atterrissages sur ces lieux où l’on évitait les dangers des flammes, « Feuer vermeiden ! », « éviter le feu ! », ou « pyramides » retrouvées éparses dans le monde !

Le nom de Ot serait présent dans le vieil allemand heimuot, la maison d’ Od, qui donne la Heimat actuel pour dire la patrie et dont l’anglais a conservé home, le chez soi ! Mais vous avez aussi, par exemple des noms yiddish, judéo-allemands mais écrits en caractères hébraïques comme S’hémot ou mieux s’hem ot !

A la différence des contestataires des autres pays, les auteurs allemands sont conservateurs, non pas dans les habitudes, comme Péguy distinguait avec sa précipitation et sa clarté françaises, entre le bois sec de l’habitude et le bois vert des intuitions vitales, mais dans l’attention aux choses. Ils ne jettent pas le bébé avec l’eau du bain, dirait le peuple. Et la pensée allemande reste marquée par cette spontanéité et ce bon sens, qui lui donne cet air d’innocence que nos psychanalystes refusent à l’enfance, c’est-à-dire à eux-mêmes [3].

C’est par l’observation des modes de réclame que l’auteur a eu ce sens de la nature non pas figurative, mais alphabétique des hiéroglyphes. Le lecteur pourrait suivre, si l’enseignement de notre pays était digne d’un triple A, sa démonstration sur internet, mais l’allemand n’étant plus appris que par 8% de la part des étudiants ou « apprenants » de nos établissements (Alsace et Lorraine comprises), la diffusion sera difficile. Résumons que l’alphabet dit « latin » est visible sur les anciens monuments américains et égyptiens, et que cet alphabet se lit dans des phrases continues, dont nous aurions formé des dialectes naturels, mais aussi artificiels comme le latin, le grec, les langues babyloniennes, sumériennes etc.

moisebelgique_n-6317a A cet égard, même avec des différences, l’auteur appartient au courant récentiste qui a une origine, redisons-le encore, allemande, qui remonte à l’avant-guerre, à Wilhelm Kammeier, et dont l’œuvre rééditée fut censurée dans la zone d’occupation soviétique, où il mourut misérablement. Kammeier s’est occupé de « la falsification de l’histoire du christianisme primitif » [4], de celle de l’Allemagne, de ce qu’on nomme après lui « la grande action » datant du début de la Renaissance, de reconstruire un passé en effaçant les traces réelles. Ce courant, qui a un essor parallèle en Russie avec l’équipe du mathématicien Anatoli Fomenko et révise toute l’histoire, notamment l’antiquité et le début du Moyen-âge, bouleverse ce que nous croyions savoir des Croisades, des Mongols etc.. par l’introduction d’une nouvelle chronologie, trouve des ramifications chez mon excellent correspondant Illig de Bavière et de Heinsohn dont je recommande les cahiers « Sauts temporels » (« Zeitensprünge ») [5]. Mais il y a une chose étrange à noter : quelle que soit la particularité de ces courants, et celui de Landmann ne sera pas admis de tous, il y a une non-contradiction entre les découvertes qui renforcent la nécessité d’une révision complète de notre histoire. Landmann est saxon, et refuse toute attitude systématiquement athée, libre-penseur ou sceptique de tout, nihiliste serait plus exact. Il est remarquable, et certainement assez unique en son genre, à n’avoir pas critiqué les dogmes théologiques en refusant par principe la théologie ou la révélation, mais a voulu lire les termes exacts employés. C’est non pas un orateur qui séduit, mais un lecteur sérieux qui a la même exigence qu’un fort en thèmes : il ne traduit que ce qu’il voit, et ce qu’il rapporte est exposable en peu de mots. On peut même prétendre qu’il est le premier à apprécier le concept de religion révélée au sens propre ! Mais il prétend que ce terme même de religion, qui fait toujours dispute étymologiquement, est mal entendu.

Ainsi prend-il l’Evangile ou les saints Evangiles canoniques. Et il ne se contente pas de prétendre que leur composition est récente, latine etc. avec des manuscrits qui ne remonteraient pas plus haut que quelques siècles, comme le faisait Kammeier. Ceci est dans Fomenko, pour qui la première forme de christianisme remonterait au 10ème siècle de la chronologie officielle, dans son édition anglaise qui n’a sorti que 4 ou 5 des dix tomes, mais a eu un succès extraordinaire. Vous la trouvez sur internet. Le terme d’Evangile est lu par Landmann, non comme « bonne nouvelle », selon l’interprétation reçue, mais comme étant la loi éternelle (ewige, en allemand) des Angles ou Anges (Engels, qui a donné le nom d’Anglais), peuple déterminé organisé selon une loi reçue divine, et donc un ensemble de préceptes, ensuite transformé en histoire ; le nom du saint Coran est aussi compris comme le verbe ancien de koron signifiant l’épreuve, et que vous trouvez dans le dictionnaire de vieil-allemand de Rudolf Schützeichel, en effet, paru chez Max Niemeyer, à Tübingen, jolie ville universitaire en Souabe [6]. Landmann prend le nom de Marie et de sa mère Anne, comme la même désignation que la grande ancêtre, soit en vieil allemand « mari ahne » ou Meryem, Marianne, (Ahne est l’ancêtre en allemand, d’où le nom de la déesse vierge Diane (Die Ahne), sœur d’Apollon dans la fable grecque), et qui dépose son enfant, étant une vierge telle Freya (qui donne son nom au Vendredi, jour de Vénus, dont la couleur est verte !), près de l’axe du monde dans l’épopée ancienne, dont justement le Coran reproduit l’histoire en y substituant le palmier. D’où venait-elle ? Là est l’ouverture nécessaire, selon Landmann, à d’autres lieux dans l’Univers. Nous ne sommes point seuls, et c’est déjà un point positif ! Etre fils du Ciel ne serait pas qu’une métaphore du pouvoir impérial chinois ! La croix chrétienne, comme les autres (croix de saint André, qui est sur le drapeau de l’Union Jack, etc.) serait pour lui une réalité mobile céleste et non un instrument de supplice. Mais ceci nous amènerait trop loin, car Landmann donne au terme de prophète la signification cinétique matérielle de propulseurs et non de visionnaires ! Mais l’on a bien fait, comme disait le fabuliste, du port d’Athènes, du Pyrée un homme.

beaune-6212aLe nom de Dieu lui apparaît avec certitude, à travers toutes les cultures, visible dans les monuments mayas, de l’Egypte et dans la calligraphie du Coran retourné à 90°, – ce que vous voyez sur le drapeau iranien – comme exprimable par la lettre E, soit la première lettre de Ewig (Eternel) auquel se joint ordinairement partout dans les expressions sacrées le mot de Li [7], en désignant donc le peuple de Dieu, et dont on a fait Eli dans la Bible ou Ali. La désignation de « Mohammed Ali », – qui nous fait songer au 70ème anniversaire du fantastique lutteur noir américain (!) – serait du reste pour M. Landmann le nom complet de Dieu, que maintient la tradition musulmane par attribution d’un cousin Ali à Mohammed, et dont l’action de dévoilement se perpétue, dans le chiisme qui en a conservé l’intelligence, grâce à un peuple métaphysique et à son Etat, jusqu’au dernier imam occulte. Le Chiisme insiste sur l’impossibilité d’accéder à l’enseignement de Mohammed sans celui d’Ali, l’un étant l’entrée de l’autre.

Voici comment M. Landmann traduit ou plutôt lit la profession de foi musulmane, en vieil allemand, car le vieil-arabe, selon lui, en serait un dialecte tout comme l’hébreu etc. : mes lecteurs en seront surpris, mais n’est-il pas agréable de lire un peu d’arabe sacré avec d’autres yeux ou de l’entendre avec les mêmes oreilles que vous entendriez Siegfried parler aux oiseaux ou s’adresser à Isolde ? « Allah il Allah we Mohammad rassoul Allah » qui veut prétendument dire : « Dieu est Dieu et Mohammed est son prophète » doit signifier, selon le polyglotte saxon, « Alla hil Alla hwe Mohammed ras sul alla » : Des (Welt) alls (All= le tout universel) Heil (« hil » en vieil-allemand pour dire le salut), des (Welt) alls weh (weh, comme vae en « latin » = malheur, cf. vae victis, malheur aux vaincus) (dépend de ce que, étant sous-entendu) le Tout-Puissant (en allemand, der Mächtigmächtigte) (le deux fois Tout-puissant, der Allmächtige, moha et mad sont deux formes du vieil allemand mächtig, puissant, fort, capable) « rasen soll durch All » doit voyager à travers le tout (All), l’univers). Le verbe rasen est la forme ancienne de reisen, voyager.

En bref : Le tout est sain, le tout est malheureux (selon que) le Tout Puissant aille parcourir l’univers.

Nous pouvons revisiter ainsi par la langue les termes les plus communs de nos habitudes ou croyances pour les rattacher à un savoir, sinon la croyance est inquiète et se retourne contre elle, se métamorphose en incrédulité, comme une fille devenue hommasse, ce que livre le spectacle de la rue. N’oublions pas que dans habitude, il y a possession, le verbe avoir, habere, haben en allemand ou have.

Une dernière pensée – la plus importante cependant – pourra conclure cette approche du saxon : il nous apporte la signification d’un E, celui qui est dans l’Eternité, ou l’Eternel, et que l’on trouve aussi dans Eva, ou Ewa, Ewiger Adam, pour dire l’Homme éternel, l’adjectif étant devenu une personne vivante, l’Eve blonde, aux formes pleines, si popularisée à la Renaissance par Albrecht Dürer et qui croque la pomme de nos discordes, sous l’œil d’un serpent médusé et admiratif.

Kammeier ne situait la fortune de Rome que dans la fin de la seconde moitié du 14ème siècle, le lieu étant jusqu’alors un simple gros village, selon la chronologie ordinaire, situant la puissance du pouvoir papal d’abord à Avignon, ce qui est généralement reçu des récentistes, notamment de l’école de Fomenko, et dévoile toute une construction a posteriori au temps de la Renaissance, en réalité naissance d’un mythe.

Illustrations dans l’ordre : Le Baptême du Christ ( 1770 ) Château de Conti Dotremond – Belgique (Date et artiste inconnus) Tapisserie de Beaune – France (XIVème)

Notes

[1] cf. Les Nouveaux Essais sur l’Entendement humain

[2] Odin, dont l’imagination a fait un dieu, alors que le substantif désigne un lieu que vous retrouvez dans Edinbourg etc. mais aussi dans les noms propres d’Odoacre, Theodoric dont on a fait des rois illusoires selon les récentistes et Landman, alors qu’ils sont des phrases incluant cette région de l’univers Od, dont nous serions une colonie.

[3] « J’ai toujours pensé que ce seraient les porcs et les spéculateurs qui se jetteraient en premier sur ma doctrine » Freud à Ludwig Binswanger qui lui demandait pourquoi les psychanalystes étaient si extravagants, cité par Jacques Bénesteau, Mensonges freudiens, Histoire d’une désinformation séculaire, chez Mardaga, 2002, 400 p., p. 309, 322.

[4] Die Fälschung der Geschichte des Urchristentums, réédition 1982, 380 pp. Verlag für ganzheitliche Forschung und Kultur, ISBN 3-922314-03-1.

[5] Chaque numéro de ce bulletin interdisciplinaire, qui en est à sa 23ème année, alors que rien de la sorte n’existe au « pays des droits de l’homme » que veut être la France, confirme l’existence d’un temps fantôme (Phantomzeit) et la période de Charlemagne est anéantie, par exemple, ce qui est l’avis commun de tous les mouvements récentistes. Les arguments sont tirés de l’archéologie, de la numismatique, et l’on apprend l’opinion de chercheurs universitaires notoires avouant que des dizaines de milliers d’archives sont des faux. Ce que Kammeier ne cessait de prétendre.

[6] « Altdeutsches Wörterbuch », 250 pp., 1974, p. 99.

[7] Leute en allemand, lioud en russe, le li- de liturgie, « œuvre du peuple » ! cf. le grec des auteurs tragiques, « laos » signifiant le peuple au sens sacré, à la différence de « demos », Die Masse, la masse

source: http://www.dortiguier.fr/Qu-enseigne-a-voir-et-a-lire.html

lien : http://fastwalkers.de/00000198670085403/index.html

Là il faut connaître la langue de Goethe pour ce documentaire explicatif de la théorie d’Erhard Landmann !

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SEULS DANS L’ESPACE ? 31 mars, 2012

Posté par skystars dans : Exo-contacts , commentaires desactivés

SEULS DANS L'ESPACE ? dans Exo-contacts tropical_planet_alone_in_space_by_articace-300x150

De tout temps, l’existence de mondes habités au-delà de la Terre a nourri l’imaginaire humain.  Epicure, 300 avant notre ère, écrivait déjà à Hérodote: “ Les mondes sont en nombre infini…On ne saurait démontrer que dans tel monde des germes tels que d’eux se forment les animaux, les plantes et tout le reste de ce qu’on voit, pourraient n’être pas contenus ”. Un siècle avant Jésus-Christ, Lucrèce mentionne dans De natura rerum la  possible existence d’extraterrestres: « Si la même force, la même nature subsistent pour pouvoir rassembler en tous lieux ces éléments dans le même ordre qu’ils ont été rassemblés sur notre monde, il te faut avouer qu’il y a dans d’autres régions de l’espace d’autres terres que la nôtre, et des races d’hommes différentes, et d’autres espèces sauvages. ». Dans Le Banquet des Cendres, Giordano Bruno (1548–1600) fait également mention de la possibilité d’habitants d’autres mondes: «… ces mondes sont autant d’animaux dotés d’intelligence; qu’ils abritent une foule innombrable d’individus simples et composés, dotés d’une vie végétative ou d’entendement, tout comme ceux que nous voyons vivre et se développer sur le dos de notre propre monde ». Bernard Le Bovier de Fontenelle publia en 1686 ses Entretiens sur la pluralité des mondes, tandis que le physicien et astronome hollandais Christian Huygens publiait le Kosmotheoros en 1698. Emmanuel Kant fut également un fervent défenseur de l’existence d’une vie au-delà de la Terre. Et au 20ème siècle, cette idée n’a cessé d’alimenter une vaste littérature de science fiction.

Que chercher ? Où chercher ? Les scientifiques recherchent essentiellement une vie prenant son origine dans l’eau et fondée sur la chimie du carbone, non pas par simple mimétisme avec la vie terrestre, mais parce que ces deux ingrédients, l’eau et la chimie du carbone, possèdent des propriétés exceptionnelles démontrées en laboratoire. Il existe plusieurs sites dans le Système Solaire – Mars, Europe, Titan, Encelade – où ces ingrédients ont pu coexister et conduire à des systèmes vivants mais ces systèmes, qui restent hypothétiques, n’ont, à l’évidence, pas dépassé le stade microscopique. Le développement d’éventuelles intelligences extraterrestres n’est donc envisageable que sur une planète extrasolaire (exoplanète) habitable, c’est-à-dire rocheuse, ni trop grosse (gazeuse), ni trop près, ni trop loin de l’étoile. Depuis une quinzaine d’années  près de 500 exoplanètes ont été découvertes (exoplanet.eu) mais la plupart d’entre elles sont des géantes gazeuses inhabitables.

A quand la découverte attestée de la première exoplanète habitable comparable à la Terre ? Pour très bientôt, si on en croit un article scientifique accepté pour publication mi septembre (http://arxiv.org/abs/ 1009.2212). Se fondant sur les découvertes des exoplanètes dans les 15 dernières années, sur leur propriétés, leur température et leur masse, les professeurs Samuel Arbesmans et Gregory Laughlins de Harvard et de l’Université de Californie, Santa Cruz, ont calculé les probabilités de découvrir une planète semblable à la Terre : 66% d’ici 2013 et 75% d’ici 2020. Mais la date médiane de découverte d’une deuxième Terre est bien plus proche : «en utilisant les analyses sur les planètes récemment découvertes, nous prédisons la découverte de la première planète semblable à la Terre dans la première moitié de 2011, la date la plus probable étant début mai 2011».

Fin septembre 2010, une exoplanète présentant des conditions favorables à l’émergence de la vie a été découverte. Il s’agit de Gliese 581 g, l’une des 6 planètes orbitant autour de l’étoile Gliese 581, une naine rouge de 0,31 masses solaires située à quelques 20 années-lumière de la Terre dans la constellation de la Balance. L’exoplanète est située dans la zone habitable de l’étoile et sa masse est estimée à environ trois ou quatre fois celle de la Terre, de sorte qu’elle pourrait être constituée essentiellement de glaces et/ou de roches. Elle pourrait posséder une atmosphère dense permettant des températures clémentes à sa surface, compatibles avec la présence d’eau liquide.

Mais comment confirmer l’existence d’intelligences extraterrestres? Au-delà de l’intérêt sociétal évident, une visite de voyageurs extraterrestres confirmée scientifiquement répondrait de manière spectaculaire à cette attente. C’est le but que s’est fixé la Commission SIGMA de l’Association Aéronautique Astronautique de France, SIGMA/3AF, créée en mai 2008, et dédiée à l’étude des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (PAN).  Dans la présente Lettre 3AF, la Commission publie son Rapport d’étape ainsi que le Compte rendu de l’entretien que lui a accordé le Général LENE de l’Armée de l’Air, consacré aux Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés.

André Brack

Centre de biophysique moléculaire, CNRS

Euronews en partenariat avec l’Agence Spatiale Européenne (ESA)

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IL Y A UN PROBLEME…

Des pilotes français qui témoignent… 

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Le Général Denis Letty, ancien Président du COMETA,  confirme…

http://www.dailymotion.com/video/x99o1e

La fin d’un secret ?

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Un problème que connaissent bien  les astronautes américains depuis longue date que  le Colonel Gordon Cooper a notamment révélé : « Pendant de nombreuses années j’ai vécu avec un secret, un secret imposé à tous les spécialistes de l’astronautique Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux Etats-Unis, nos instruments radar capturent des objets de forme et de composition inconnue pour nous. Et il y ,a des milliers de rapports de témoins et une quantité de documents pour le prouver, mais personne ne veut les rendre publics.  »

http://www.dailymotion.com/video/xhq1ic

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Le physicien Jack Kasher affirme que des vidéos de la NASA montrent bien des engins intelligents et qu’ il ne peut s’agir ni de particules de glace,  ni de poussières,  encore moins des météorites !

Il existe de nombreuses videos de la NASA de ce type…

http://www.dailymotion.com/video/xdwvq

DOSSIERS OVNI n°12 – documentaire USA – 1998 – 48mn

http://www.dailymotion.com/video/xx5dl.

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Le point de vue sur  la recherche d’une vie extraterrestre  de Michio KAKU, physicien américain, spécialiste de la théorie des cordes ( titulaire de la Chaire Henry Semat et professeur en physique théorique au City College de New York)

http://www.dailymotion.com/video/xa3lhs

http://www.dailymotion.com/video/xjvqkp

« Si nous ne sommes pas seuls, pourquoi il est logique que d’éventuels « étrangers » attendent pour prendre contact avec nous afin de ne pas modifier l’évolution naturelle de notre civilisation » (en anglais)

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LIEN : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_Fermi

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